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lundi 8 octobre 2012

Les Lituma – phrase 70

Me sentaba también en la barra de un bar junto a marinos, desempleados, oficinistas y toda clase de individuos que contaban en voz alta historias parecidas a la mía,  solo que en otro idioma.

Traduction temporaire :
Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, à côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

13 commentaires:

  1. Je m’asseyai aussi au comptoir d’un bar, aux côtés de marins, chômeurs, employés de bureau et toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais dans une autre langue.

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  2. Me sentaba también en la barra de un bar junto a marinos, desempleados, oficinistas y toda clase de individuos que contaban en voz alta historias parecidas a la mía, solo que en otro idioma.

    Je m’asseyai [grammaire !] aussi au comptoir d’un bar, aux côtés de marins, chômeurs, employés de bureau et toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais dans une autre langue.

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  3. Ay, dolió!
    Pardon pour cette énormité !

    ***
    Je m'assis aussi au comptoir d’un bar, aux côtés de marins, chômeurs, employés de bureau et toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais dans une autre langue.

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  4. Je m'assis aussi au comptoir d’un bar, aux côtés de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais dans une autre langue.

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  5. Je m'assis aussi (pas terrible le « assis » + « aussi » ; même si le sens y est, il faut également tenir compte des questions de sonorités ; essayez de trouver une solution) au comptoir d’un bar, aux côtés (au singulier !) de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais [si ce n'est qu'ils le faisaient] dans une autre langue.

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  6. Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, au côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.


    J'ai fait la synthèse de toutes les propositions.

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  7. La proposition d'Élodie me semble bonne.

    ***
    Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, au côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

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  8. Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, au côté [À CÔTÉ] de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

    OK ?

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  9. Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, à côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

    OK.

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  10. Validation d'une autre Lituma, svp.

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  11. Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, à côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, mais si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

    OK, mais je ne mettrai pas de « mais » avant « si ce n'est », ce qui donnerait :

    Je m’installai aussi au comptoir d’un bar, à côté de marins, de chômeurs, d'employés de bureau et de toute sorte d’individus qui racontaient à voix haute des histoires qui ressemblaient à la mienne, si ce n'est qu'ils le faisaient dans une autre langue.

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  12. D'accord avec la proposition de Justine.

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  13. Oui, bien sûr… C'était une coquilles.
    Merci, Justine.

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