mercredi 30 juillet 2014

Projet Céline – phrase 130


¡Si lo hiciera todavía, solo con correr un poco con echar unos gritos, solo con agacharse un poco para coger al primer bambino y al segundo bambino en sus brazos y sonreírle rejuvenecido, es decir resucitado mientras ellos, ella y él, cogidos de la mano, cogidos de la mano en el mango del carrito de equipaje, se aislaban enteramente, rodeados por esa muralla de silencioso ruido que eran los niños, los niños seguros y felices, mirando a la bella mamma que acababa de encontrar a un amigo en el tren que los traía de regreso a Roma.

Traduction temporaire :
Il pouvait encore le faire, il n’y aurait qu’à courir un peu, en poussant quelques cris, en se penchant légèrement pour prendre le premier et le deuxième bambino dans ses bras et lui sourire, rajeuni, c’est-à-dire ressuscité, tandis qu'eux – elle et lui – main dans la main, mains entrelacées sur la poignée du chariot à bagages, ils s’isolaient complètement, entourés par cette muraille de bruit silencieux qu’étaient les enfants, les enfants sûrs d’eux et heureux, regardant la belle mamma qui venait de rencontrer un ami dans le train de retour pour Rome.

Projet Audrey 4 – phrases 38-40

La mesera amaba ese tipo de programas; los celebraba, los aplaudía, los comentaba en los buses atestados de gente cuando salía del trabajo. Creía que Aura ponía los puntos sobre las íes a quienes pretendían atacar los valores tradicionales de la fidelidad, la obediencia a los padres y la sana convivencia entre paisanos.
Cuando llegó a la mesa de Noa con la bandeja de comida le dijo en voz baja:

Traduction temporaire :
La serveuse raffolait de ce type d'émission ; elle en faisait l'éloge, les applaudissait, les commentait dans les bus pleins à craquer quand elle rentrait du travail. Elle trouvait qu'Aura mettait les points sur les i à ceux qui osaient s'en prendre aux valeurs traditionnelles comme la fidélité, l'obéissance aux parents et la saine cohabitation entre compatriotes. En arrivant à la table de Noa, son plateau de nourriture à la main, elle lui dit à voix basse :

Projet Manon 3 – phrases 57-60

Tan pronto vio al escritor, le invitó a tomar asiento enfrente de él y García Márquez obedeció.
Gabriel García Márquez —musitó el hombre perfecto mirando lo que parecía un expediente—. ¿Cierto?
El llamado "Gabo" contestó afirmativamente y algo en su interior le dijo que ahora sí sería reconocido, que si éste sujeto tenía su nombre en lo que parecía un expediente, él sí sabría de Cien Años de Soledad y Bloom y "el escritor recién finado más importante del mundo".

Traduction temporaire :
Dès qu'il aperçut l'écrivain, il l'invita a prendre place en face de lui, et García Márquez obéit.
— Gabriel García Márquez, marmonna l'homme parfait en consultant ce qui semblait être un dossier. N'est-ce pas ?

« Gabo » acquiesça, persuadé que là, il serait reconnu ; si cet individu voyait son nom dans cette sorte de dossier, il saurait tout au sujet de Cent ans de solitude, de Bloom, et de « l'écrivain récemment décédé le plus important au monde ».

Projet Julie 2 – phrases 80-86

Entonces el espéculo concentró su atención en el mago abatido. Se inclinó sobre el cuerpo exánime, lo auscultó y volvió a incorporarse. “No te ves muy bien, ¿eh?”, meditó. Se dirigió hacia el atril. Descubrió el gran libro de Narhitorek, y estudió las notas marginales. “¡Ajá!”, aplaudió. Tomó una ampolla que halló cerca de una báscula, entre folios esparcidos por doquier, y regresó al centro de la sala.

Traduction temporaire :
Le spectre concentra alors son attention sur le mage abattu. Il se pencha au-dessus du corps inanimé, l'ausculta et le réintégra. « Tu n'es pas très en forme, hein ? », songea-t-il. Il se dirigea vers le pupitre, où il découvrit le grand livre de Narhitorek, dont il étudia les annotations dans la marge. « Ah ! Ah ! », applaudit-il. Il saisit une ampoule qu'il avait trouvée non loin d'une balance, entre des feuillets éparpillés partout, et revint au centre de la pièce.

mardi 29 juillet 2014

Projet Noemi 3 – phrases 6-10

Fue entonces que nos reunió al pie de la escalera. Fue entonces que nos anticipó una navidad de árbol mezquino. Nos habló de la situación de papá. Eligió muy bien sus palabras. Sin embargo, el talento muere si no acude a él la providencia.

Traduction temporaire :
C'est alors qu'elle nous regroupa au bas de l'escalier et qu'elle nous organisa, en avance, un Noël avec un sapin minable. Elle nous expliqua la situation de papa, choisissant ses mots avec grand soin. Toutefois, le talent meurt sans une opportunité providentielle.

Projet Irène – phrases 151-154

Paranoicamente, aunque no le creo del todo, pienso que, antes o después, su mierda podría desembarcar en la Argentina. Como sucede con las modas, las crisis, las enfermedades. Estoy mareado. Me parece un infierno lo que cuenta.

Traduction temporaire :
De façon paranoïaque, bien que je n'y croie pas complètement, je pense que tôt ou tard, leur merde pourrait débarquer en Argentine. Comme pour les modes, les crises, les maladies. Ça me file le vertige. Ça ressemble à l’enfer ce qu’il raconte.

Projet Elena 7 – phrases 133-137

--No señor, maltrato nunca –dijo Miguela alarmada-. Pero uno de los primeros días vi que el señor podía enojarse. Creyó que había desaparecido un pote de pomada del botiquín. Pero era sólo que al limpiar yo lo había cambiado de lugar.
--Y entonces –dijo mi padre, desconcertado-, ¿la retó por esto?

Traduction temporaire :

— Non, Monsieur, ils ne m'ont jamais maltraitée, répliqua Miguela, alarmée. Mais dès les premiers jours, j'ai compris que Monsieur pouvait se fâcher. Il a cru qu'un pot de crème avait disparu de l'armoire de toilette, alors que je l'avais juste changé de place en faisant le ménage.
— Et donc, demanda mon père, déconcerté, il vous a grondé pour ça ?

Question de lexique

Que signifie le terme : « éidétique » ?

lundi 28 juillet 2014

Projet Élise / Nadia – phrases 192-196

Tranquilo, tranquilo —oí entonces que alguien me decía. Era una voz dulce, aunque firme, que parecía venir del cielo. Levanté la mirada.
En lo alto del muro, vestida con su falda liviana y sus blancas mediecitas cubanas, la Zurda me observaba, sonriendo.
Sostenía el cabo de una soga, que de inmediato me tendió, tras haber atado el otro cabo a los restos de una columna.

Traduction temporaire :

— Du calme, du calme, entendis-je. Une voix douce, bien que ferme, et semblant provenir du ciel. Je levai les yeux. En haut du mur, vêtue de sa jupe légère et de ses bas couture, la Gauchère m'observait en souriant.
Elle tenait le bout d'une corde, qu'elle me tendit immédiatement après en avoir attaché l'autre extrémité aux ruines d'une colonne.

Projet Miroslaba / Margaux – phrases 23-25

Lo vio con su mujer. A veces, con sus hijos, tan jóvenes como los suyos. La mirada permanecía intensa, penetrante.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Caroline 2 – phrases 98-103

—Hace ya mucho tiempo que nuestro honor fue vilipendiado por las huestes del prepotente Yavé en una batalla desigual. Y por si fuera poco, después nos vimos arrojados a este abismo infame, averno al que no tardamos tiempo en acostumbrarnos y tomarle afecto cuando lo transformamos en un hermoso lugar donde habitar. En aquellos primeros días se encendió dentro de mí un deseo de venganza que consumía todo mi ser como un fuego inextinguible. El tiempo pasaba, y la esperada venganza se me resistía. Aunque nuestro ejército estaba menguado en número y fuerzas, pronto nos recuperamos con creces. Mas como toda llama que se debilita cuando se va acabando la madera que lo alimenta, así también menguaron mis deseos de resarcimiento.

Traduction temporaire :
— Cela fait bien longtemps déjà que notre honneur a été bafoué par les troupes de l'arrogant Yahvé au cours d'une bataille inégale. Et comme si cela ne suffisait pas, nous nous sommes ensuite vus chassés dans cet abîme infâme, infernal, auquel nous nous sommes bientôt habitués et attachés une fois que nous l'avons transformé en un beau lieu de vie. Les premiers jours, un désir de vengeance, qui consumait tout mon être comme un feu inextinguible, s'est allumé en moi. Le temps passait, et la vengeance tant espérée m'échappait. Bien que notre armée fût diminuée en nombre et en forces, nous nous sommes vite largement relevés. Mais comme toute flamme s'affaiblit à mesure que se consume le bois qui l'alimente, mon désir de justice s'est éteint.

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un = VARLET ?

Projet Lorena 7 – phrase 10

Ahora tengo una hija, me dicen que la malcrío, que es caprichosa, maleducada, que tengo que frenarla, ponerle límites... lo que no saben es que estoy tratando de ayudarla: enseñándole a contestar, a rebelarse, a decir NO a quien sea que tenga delante, incluida yo.

Traduction temporaire :
Maintenant, j'ai une fille, on me dit que je l'élève mal, qu'elle est capricieuse, grossière, que je dois la freiner, lui mettre des limites… ce qu'ils ne savent pas, c'est que j'essaie de l'aider : en lui apprenant à répondre, à se rebeller, à dire NON à quiconque qui est devant elle, même moi.

Projet Justine / Maxime – phrases 88-90

Avanzó hasta la puerta sin bajar el arma. Garnier le rogó por su libertad y lloró desconsoladamente. El hombre fuerte. El científico de "temple" del equipo se terminaba de definir meando sus famosos pantalones Etiqueta Negra.

Traduction temporaire :
Il avança vers la porte, sans baisser son arme. Garnier le supplia de le laisser partir et pleura, inconsolable. Lui, l’homme fort. Le scientifique « courageux » de l’équipe pissait à présent dans son fameux froc Etiqueta Negra.

samedi 26 juillet 2014

Question de Lexique

Que signifie le terme : « amiteux » ?

vendredi 25 juillet 2014

Projet Céline – phrases 128-129


¿Qué pasaría si mañana o pasado mañana en Paris, en la estación del norte de Paris, se encontraba con una mujer aún más joven, aún más sola, aún más dominante y perturbadora? La donna que alla iba, en la bruma de la estación empujando su carrito lleno de maletas y de bambini, le había dado la posibilidad de saltar desde la muerte, desde esa personal muerte que eran sus viajes en tren, hacia la vida, ella había querido salvarlo para salvarse, desde luego, pero ¿y si lo hubiera hecho?

Traduction temporaire :
Que se passerait-il si, demain ou après-demain, à Paris, à la gare du Nord, il rencontrait une femme encore plus jeune, encore plus seule, encore plus dominatrice et perturbatrice ? La donna qui s’en allait, dans la brume de la gare, poussant son chariot plein de valises et de bambini, lui avait donné la possibilité de sauter depuis la mort, depuis cette mort personnelle qu’étaient ses voyages en train, vers la vie ; elle avait voulu le sauver pour se sauver, bien sûr, mais, et si elle ne l’avait pas fait ?

Projet Céline 2 – phrases 19-22

Apenas si les quedaba un poco de harina y nada de grasa y yerba para una cebada. A la noche antes de acostarse se alumbraban dejando abierta la puerta de la estufa, así ahorraban el tronquito de vela que les quedaba. La María estaba a una legua y media y no paraba de nevar.
-Los calamorros están rotos – quiso argumentar el muchacho.

Traduction temporaire :
C'est tout juste s'il leur restait un peu de farine, ils n’avaient même pas de graisse ni assez de maté pour une infusion. Le soir, avant de se coucher, ils s’éclairaient en laissant la porte du poêle ouverte, pour économiser leur dernier bout de chandelle. La María était à une lieue et demie et il n’arrêtait pas de neiger.

— Mes chaussures sont déchirées, voulut argumenter le garçon.

Projet Morgane 11 – phrase 41

Las puertas de la casa de la querida del Dictador seguirán trancadas en tanto durase su mandato. Nadie entra y nadie sale, salvo él cuando se le antoja poseerla, pero ella recorre las estancias envuelta en una calma inexplicable.

Traduction temporaire :
Les portes de la maison de la belle du Dictateur resteront condamnées le temps de son mandat. Personne n'entre et personne ne sort, sauf lui, quand il a envie de la posséder ; et elle parcourt tout de même les pièces enveloppée dans un calme inexplicable. 

Projet Chloé 11 – phrase 6

No digamos que muchos desempleados buscan el sustento en realizar algunas labores como taxista y eso sumado a los que son informales, que son muchos, el cúmulo de autos es tremendo.

Traduction temporaire :
Sans parler de tous ces chômeurs qui cherchent à gagner leur vie en tant que chauffeurs de taxis, or si l'on ajoute leurs véhicules à ceux des nombreux vendeurs ambulants, à l'arrivée, les voitures prennent une place énorme.

Projet Morgane 12 – phrases 70-74

Escribo y leo la palabra inocente y pienso en nosotros y en esa adolescencia edénica del noventa y tres en la que parecíamos inmunes a lo que ocurría fuera de la playa. Estábamos lejos. Disfrutábamos del verano. Comíamos helados, tomábamos cerveza, cocinábamos chorizos y carne los domingos en la terraza viendo los partidos de fútbol por la tele. Mi padre organizaba esas reuniones familiares con Charito y Mercedes y el tío Memo y la tía Yolanda y se reía y emborrachaba y nos acariciaba el pelo con dulzura y gritaba los goles de Universitario como un poseso.

Traduction temporaire :
J'écris puis lis le mot innocent et pense à nous, à cette adolescence édénique de l'année quatre-vingt-treize, où nous paraissions immunisés contre ce qu'il se passait en-dehors de la plage. Nous étions loin. Nous profitions de l'été. Nous buvions de la bière, mangions des glaces, du chorizo et de la viande sur la terrasse le dimanche, en regardant des matchs de football à la télé. Mon père organisait ces réunions familiales avec Charito, Mercedes, l'oncle Memo et la tante Yolanda. Il riait, se soûlait, nous caressait les cheveux avec douceur, et il criait, comme possédé, quand l'Universitario marquait un but.

Projet Émilie 3 – phrases 13-16

Dos personas, desmintiendo con su lenguaje secreto el quietismo de una cena entre tantas. Cada fibra de los cuerpos realizando los ejercicios previos de un después demorado apenas en el postre y la cuenta por favor, nos vamos. ¿Tomamos el café en casa? me oigo decir, en tanto tu voz se pierde con el arranque apurado. El juego ahora es la verdad, que convoca a las rendiciones del placer ¿y del amor?

Traduction temporaire :
Deux personnes, démentant par leur langage secret la quiétude d’un dîner parmi tant d’autres. Chaque fibre de leur corps réalisant les exercices préalables à un après à peine retardé au moment du dessert et l’addition, s’il vous plaît, nous partons. On prend le café à la maison ? m’entends-je proposer, pendant que ta voix se perd dans le départ précipité. Le jeu, à présent, c’est la vérité, qui appelle aux redditions du plaisir… et de l’amour ?

Projet Audrey 4 – phrase 37

Desde la cocina Moma se dejaba atrapar por los detalles; imaginaba el desempeño del elenco en la interpretación de sus roles: la Madre-que-llora-y-se-arrepiente apretándose el rostro y el pecho, la Hija-que-siempre-tiene-problemas gritando a su progenitora, el Padre-siempre-ocupado consolando a la señora.

Traduction temporaire :
Depuis la cuisine, Moma était captivée par les détails et imaginait les différents rôles à interpréter : la Mère-qui-pleure-et-qui-regrette se tenant le visage et la poitrine, la Fille-qui-a-toujours-des-problèmes criant sur sa mère, le Père-toujours-occupé consolant la femme.

Projet Elena 7 – phrases 127-132

--Pero me va a decir, Miguela, que nunca los oyó discutir, que nunca vio una pelea, o alguien que llorara… –intervino mi madre con incredulidad.
Miguela giró la cabeza hacia ella por un instante.
--No, señora, nunca. Entre ellos jamás.
--Entre ellos… ¿qué quiere decir? –retomó el interrogatorio mi padre-. ¿Acaso entre ellos no, pero con usted sí tuvieron un maltrato?

Traduction temporaire :
— Attendez, Miguela, vous voulez dire que vous ne les avez jamais entendus se disputer, que vous n'avez jamais vu une bagarre, ou quelqu'un pleurer…?
— Non, Madame, jamais. Entre eux, jamais.

— Entre eux… Qu'insinuez-vous ? mon père reprit l'interrogatoire. Pas entre eux, peut-être, mais vous, oui, on vous a maltraitée, c'est cela ?

Question de lexique

Une bien curieuse phobie… Qu'est-ce que « l'anatidaephobie » ?

Projet Aurélie – phrases 17-18

A los 25 años no podía seguir pensando en los huevos del gallo y trabajaba como una loca, "aunque tenga que chupar kilómetros de pinga", decía. Ella se arreglaba, se pintaba, se compraba ropa bonita y calzones con bobos que siempre terminaba regalando a sus voraces clientes.

Traduction temporaire :
À 25 ans, elle ne pouvait plus continuer de bayer aux corneilles et elle travaillait comme une folle, "même si je dois sucer des kilomètres de bite", disait-elle. Elle se pomponnait, se maquillait, s'achetait de jolis vêtements et des culottes à froufrou qu'elle finissait toujours par offrir à ses clients voraces.

Projet Sonita 16 – phrase 17

Entre tanto pensaba que los listones de madera del piso escondían algún misterioso paquete, una caja, alguna bolsa de plástico con gruesos tocos de billetes, y que debía tener cuidado con cada pequeño papel que encontrara, ya que alguno podía ser una boleta de depósito en un banco del exterior, un banco alemán como el Deutsche Bank.

Traduction temporaire :
Pendant ce temps, je pensais que les lames de bois du parquet cachaient quelque mystérieux paquet, une boîte, un sac en plastique contenant de grosses liasses de billets et que donc, je devais faire attention à chaque petit papier que je pourrais trouver, puisque l'un d'eux pouvait être un reçu de virement vers une banque étrangère, une banque allemande comme la Deutsche Bank.

jeudi 24 juillet 2014

Projet Annelise 4 – titre + phrases 1-3

Lorena A. Falcón (Argentine)

Rompecabezas de ensueño

Era el rompecabezas más grande que había intentado armar: diez mil piezas. Había tenido que comprar una mesa donde poder armarlo, una mesa que ocupaba casi todo el comedor. Hacía meses que colocaba las piezas pacientemente, pero el paisaje que se estaba formando era tan hermoso que cada minuto valía la pena.

Traduction temporaire :


Lorena Falcón (Argentine)

Puzzle de rêve

C'était le plus grand puzzle qu'elle avait jamais tenté de faire : dix mille pièces. Elle avait dû acheter une table exprès, une table qui occupait presque toute la salle à manger. Il y avait des mois qu'elle assemblait patiemment les pièces et pourtant, chaque minute en valait la peine lorsqu'elle regardait se dévoiler un si beau paysage.

Projet Elsa 2 – phrases 18-19

El hombre quedó mucho más tranquilo.
Se acostumbró a compartir las noches con protagonistas tan singulares hasta que un día despertó convertido en pez y no pudo hacer nada por llegar a coletazos hasta la piscina.

Traduction temporaire :
L’homme se sentit bien plus serein. Il s’habitua à partager ses nuits avec des protagonistes aussi singuliers, jusqu’au jour où il se réveilla changé en poisson, n’arriva pas à donner des coups de nageoires pour atteindre la piscine.

Projet Noemi 3 – phrases 4-5

Se lució cuando los días difíciles nos alcanzaron: huelgas, atentados, despidos y éxodos masivos. Cada día una familia acumulaba cajas al pie de su casa, y nosotros, desde la nuestra, esperábamos el turno cual soldado capturado que ve al primero de sus compañeros caer fusilado.

Traduction temporaire :
Elle s'illustra lorsque les temps devinrent difficiles : grèves, attentats, licenciements et exodes massifs. Tous les jours, une famille amassait des cartons devant sa porte, et nous, depuis la nôtre, nous attendions notre tour, tel un soldat fait prisonnier qui voit le premier de ses compagnons être fusillé.

Projet Hélène 2 – phrases 86-90

–Soy un pobre viejo sin ojos, pero sé mirar muy bien las cosas –suspiró–. ¿Te das cuenta? Si no hubiera sido por tu padre estaría pidiendo limosnas en una esquina sin luz, o muerto, atropellado por alguien con demasiada prisa o por mí mismo, muerto por cualquiera que no podría haber visto llegar ni detener a tiempo... Un hombre a quien solo le dieron el don de la fuerza, sin sus ojos, es solo un estorbo para el resto de su cuerpo... Pero tu padre, niño...

Traduction temporaire :
— Je suis un pauvre vieux sans ses yeux, mais je sais très bien regarder les choses, soupira-t-il. Tu te rends compte ? Sans ton père, je serais en train de faire la manche à un coin de rue sans lumière, ou bien mort, écrasé par quelqu’un de trop pressé ou par moi-même, tué par quiconque que je n’aurais pas pu voir arriver, ni stopper à temps… Avec sa force pour seul atout, un homme privé de ses yeux n’est qu’un fardeau pour le reste de son corps… Mais, ton père, petit…

mercredi 23 juillet 2014

Projet Céline – phrase 127


Que esta mujer linda, o a lo mejor no tan linda, que esta joven madre, que a lo mejor el había rejuvenecido con sus ojos interiores, esos ojos vueltos al pasado siempre joven y constante, que esta mujer que no estaba sola en la vida ni en el tren, lo hubiera puesto en peligro de perderse, le parecía no sólo asombroso sino brutalmente peligroso.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Morgane 13 – phrases 80-82

Me clama que lo traiga y tironea violentamente de mi brazo, soy el único que mantiene su linterna. Corro por la oscuridad rastreando un sentido entre la arena y la espuma, tras lo que parece ser un tablero o cuadro que se aleja. Cuando lo detengo porta la foto de un hombre barbudo, aproximadamente de unos cuarenta y cinco años.

Traduction temporaire :
Elle m'intime de l'attraper et tire violemment sur mon bras, je suis celui qui la relie à la vie. Je cours dans l'obscurité, suivant à la trace une direction entre le sable et l'écume, derrière ce qui semble être une planchette ou un tableau qui s'éloigne. Une fois que je m'en suis emparé, j'y vois la photo d'un homme barbu d'environ quarante-cinq ans.

Projet Morgane 11 – phrases 39-40

Desde su diminuto interior emerge el sonido de los remos contra el oleaje, las venas gordas hinchándose en los brazos de su abuelo por el esfuerzo, la líquida superficie golpeando contra la madera, la entrada esplendorosa, la fresca claridad del lecho, y más adentro el llanto de las piedras, su jaula, la cóncava serenidad del ancho espacio esmeraldino. En los ojos verdes de Dalila brilla por un instante la limpidez de la inocencia.

Traduction temporaire :
De son minuscule intérieur émane le son des rames contre la houle, les grosses veines des bras de son grand-père gonflées par l'effort, la surface liquide frappant contre le bois, l'entrée splendide, la fraîche clarté du lit, et plus au fond, les pleurs des pierres, sa cage, la concave sérénité du large espace couleur émeraude. Dans les yeux verts de Dalila, brille la limpidité de l'innocence, le temps d'un instant.

Projet Alison 2 – phrases 14-15

Llegar a Buenos Aires, Constitución y otro tren hasta Morón, los tíos, los primos, dos o tres días de juegos y reencuentros, qué alta está esta chica, Ñata, ha crecido un montón... mamá miraba el ruedo de los vestiditos, apenas si dos centímetros más, tan chiquita la nena y de nuevo el tren, el chucu chucu largo como una letanía acercándose al pueblo, los abuelos en el andén, ojos húmedos, cuántos meses, un año ya. Entonces el mateo, la casa, la risa de mis tías, el jolgorio del mate de la Sebastiana y la sillita petisa esperándome, como todos los años, para el mate que vendría "cuando terminen los grandes”.

Traduction temporaire :
Arriver à Buenos Aires, Constitución, puis un autre train jusqu'à Morón, l'oncle et la tante, les cousins et cousines, deux ou trois jours de jeux et retrouvailles, Ñata, qu'est-ce qu'elle est grande, elle a beaucoup grandi… maman regardait l'ourlet des robes, à peine deux centimètres de plus, tellement petite la gamine, et de nouveau le train, le tchoutchou aussi long qu'une litanie s'approchant du village, les grands-parents sur le quai, les yeux humides, combien de mois, un an déjà. Et alors, cette calèche qu'on appelle « mateo », la maison, le rire de mes tantes, la fête du maté de Sebastiana et la minuscule chaise qui m'attendait, comme tous les ans, pour le maté, qui arriverait « quand les grands auront fini ».

Projet Hélène 3 – phrases 15-20

“¿Y ése?” “Ése es un rojo muy encendido, como el del uniforme de papá.” “¿Y ése?” “Ése, hija, es el azul que usa Natashenka cuando va a trabajar.” “¿Y ése?” Un verde luchaba hasta lo último antes de confundirse con un magenta y un cerúlea que sólo había visto en las costas del mediterráneo cuando joven. Las casas, todas blanquísimas por la luz de la planta parecían de repente haber envejecido.

Traduction temporaire :
« Et celle-ci ? » « Ça, c’est un rouge très vif, comme celui de l’uniforme de papa ». « Et celle-ci ? » « Celle-ci, ma puce, c’est le bleu qu’utilise Natashenka quand elle va travailler ». « Et celle-ci ? » Un vert résistait jusqu’au bout avant de se mêler à un magenta et à un bleu azur qu’il n’avait vu que sur la côte méditerranéenne quand il était enfant. Blanchies par la lumière de la centrale, toutes les maisons paraissaient soudain avoir vieilli.

Projet Élodie 9 – phrases 20-26

Soy dos, como las mellizas del tercer piso. Allá abajo soy un fideo rulito todo retorcido. En cambio, acá en el aire, ¡qué lindo se siente! Está fresco y se huele un olor rico, como cuando llueve. No, no; es como en el jardín de mi abuela. Mis brazos se abren y vuelo. Hay nubes de colores, pajaritos; me quiero quedar acá para siempre...

Traduction temporaire :
Je suis double, comme les jumelles du troisième étage. Tout en bas, je suis un vermicelle torsadé, tout tordu. Dans le ciel, en revanche, qu'est-ce que je me sens bien ! Il fait frais et on sent une bonne odeur, comme lorsqu'il pleut. Non, non ; c'est comme dans le jardin de ma grand-mère. Mes bras s'ouvrent et je vole. Il y a des nuages colorés, des petits oiseaux ; je veux rester ici pour toujours…

Projet Annelise 2 – phrases 23-28

Antes me tomó de la mano y me llevó a la terraza del edificio. Iba a morir, debía hacerlo porque lo había visto. Un doble en una ciudad es imposible. Era imposible, la evidencia de que dos iguales no podrían permanecer en el mismo lugar. El doble era él en ausencia. “Son los usurpadores de cuerpos”, me contó con una discreta sonrisa. Me fui, luego se cortaría la mano.

Traduction temporaire :
Avant cela, il me prit par la main et m'emmena sur la terrasse de l'immeuble. Il allait mourir. Il devait le faire parce qu'il l'avait vu. Avoir un sosie dans une ville est impossible. C'était impossible : la preuve même que deux êtres identiques ne pourraient pas demeurer au même endroit. Le sosie, c'était lui en son absence. « Un mauvais tour des usurpateurs de corps », me confia-t-il avec un sourire discret. Je m'en allai, puis il se coupait la main.

mardi 22 juillet 2014

Projet Lorena 7 – phrases 6-9

Siempre estás del lado equivocado, del que no hay derechos. Eso me enseñaron, con burlas, manoseos y secretos; me enseñaron a ceder, a ser buenita, complaciente. Todo en casita. Todo en familia.

Traduction temporaire :
Tu es toujours du mauvais côté, celui où il n'y a pas de droits. C'est ce qu'on m'a appris, avec des moqueries, des tripotages et des secrets ; on m'a appris à céder, à être bien gentille, complaisante. À tout faire à la maison. À rester en famille.

Projet Chloé 11 – phrases 4-5

Antes solía estacionar mi auto frente a mi restaurante favorito, ahora lo tengo que hacer un poco más lejos, es que el parque automotor ha crecido. Ahora donde antes cada familia tenía un auto para el padre y otro para la madre, existen uno por cada hijo y si son cuatro o cinco personas por familia en promedio entonces hay cinco vehículos transportándose por todo Lima.

Traduction temporaire :
Avant, je garais toujours ma voiture devant mon restaurant préféré. À présent, je dois le faire un peu plus loin, parce que le parc automobile s'est agrandi. Où avant chaque famille avait une voiture pour le père et une autre pour la mère, désormais, il y en a une pour chaque enfant ; et, si la famille se compose en moyenne de quatre ou cinq personnes, alors il y a cinq véhicules qui circulent dans tout Lima.

Projet Hélène 2 – phrases 80-85

Pero son lindas personas –sonrió, sin malicia, señalando la puerta de salida–; de hecho, una de ellas me acompaña hoy. Está esperándome allá fuera. No pienses mal. Es una chica generosa conmigo, y me cuida mucho más de lo que debiera.
Sonreí y supe que él lo sabía. No miré a través del vidrio.

Traduction temporaire :
— Mais ce sont de gentilles personnes, sourit-il, sans malice, en désignant la porte de sortie ; en fait, l’une d’elles m’accompagne aujourd’hui. Elle m’attend, là-bas, dehors. Ne pense pas à mal. C’est une fille généreuse avec moi, et elle s’occupe bien plus de moi que ce qu'elle le devrait. Je souris en sachant qu’il savait. Je ne regardai pas à travers la vitre.

Projet Elena 7 – phrases 123-126

--Ahora queremos que se detenga a pensarlo un poco más: se los ve felices, sí, ¿pero diría usted que son verdaderamente felices?
--Felices sin una nube, felices sin un dolor –entonó distraída mi abuela.
Miguela trató de ponerse a la altura del modo grave que había adoptado mi padre y del silencio que se había hecho a la espera de su respuesta.
--Hasta donde yo puedo ver, sí señor: felices de verdad.

Traduction temporaire :

— Maintenant, réfléchissez bien. Ils semblent heureux, certes, mais diriez-vous qu'il sont réellement heureux ?
— Heureux sans nuages, heureux sans aucune douleur, ajouta distraitement ma grand-mère.
Miguela essaya de se montrer à la hauteur du ton grave que mon père avait adopté et du silence qui s'était installé tandis que nous attendions sa réponse.
— Autant que je sache, oui, vraiment heureux.

lundi 21 juillet 2014

Projet Céline – phrase 126

Que esta mujer linda, o a lo mejor no tan linda, que esta joven madre, que a lo mejor el había rejuvenecido con sus ojos interiores, esos ojos vueltos al pasado siempre joven y constante, que esta mujer que no estaba sola en la vida ni en el tren, lo hubiera puesto en peligro de perderse, le parecía no sólo asombroso sino brutalmente peligroso.

Traduction temporaire :
Que cette belle femme, ou peut-être pas si belle que cela, que cette mère jeune, ou qu’il rajeunissait peut-être avec ses yeux intérieurs, ces yeux tournés vers le passé, toujours jeune et constant, que cette femme qui n’était seule ni dans la vie ni dans le train, lui ait fait courir le risque de se perdre, lui semblait à la fois étonnant et brutalement dangereux.

Projet Hélène 3 – phrases 12-14

“La leche hará que tengas huesos fuertes hija.” La niña sonrió pero, al volver la mirada sobre la taza, la leche le siguió pareciendo desagradable, sobre todo porque se había formado una gruesa capa de nata que le provocaba náuseas. La noche anterior, la oscuridad había dado paso a una capa gruesa de luz que en sus bordes decoloraba en distintas tonalidades.

Traduction temporaire :
« Le lait renforcera tes os, ma puce ». La petite-fille sourit, mais lorsqu’elle regarda de nouveau sa tasse, le lait lui parut toujours aussi infect, surtout parce qu’une épaisse couche de crème nauséabonde s’était formée. La nuit précédente, l’obscurité avait fait place à une épaisse couche de lumière dont les bords déteignaient en différentes tonalités.

Projet Émilie 3 – phrases 8-12

Venís, cenamos, observo a una pareja en la mesa de enfrente. Comen prestando atención a cada bocado como si fuera de interés nacional desentrañar el significado oculto de la milanesa o las combinatorias infinitas de una ensalada. Mientras mastico un tramo crocante de chinchulín puedo elaborar algunas hipótesis al respecto, y sonrío. ¿Está rico? decís, y yo sé que no te interesa la respuesta. Ya andan por tus adentros y los míos otros códigos, que sólo puede descifrar el vino tinto y espeso que nos conjura, anticipando los juegos maliciosos del amor.

Traduction temporaire :
Tu viens, nous dînons, j’observe un couple à la table d’en face. Ils mangent en prêtant attention à chaque bouchée, comme si cela relevait de l'intérêt national de percer le sens caché de l’escalope ou des possibilités combinatoires infinies d’une salade. Tandis que je mastique un morceau de tripe bien croquant, j’élabore quelques hypothèses à ce sujet, et je souris. C’est bon ? me demandes-tu, alors que, je le sais, la réponse ne n’intéresse pas. D’autres codes sont déjà à l’œuvre en toi et en moi, des codes que seul le gros rouge qui nous réunit est susceptible de déchiffrer, en anticipant les jeux malicieux de l’amour.

Projet Hélène 2 – phrases 78-79

–Tu padre era un hombre bueno –dijo al rato, cuando ya no supe preguntarle más sobre su vida. Ahora sabía que estaba retirado, que vivía en una casa de inquilinos pudientes, y que las enfermeras ya no creían necesario estimular su autonomía ni sus ganas de sentirse joven y útil otra vez.

Traduction temporaire :
— Ton père était un homme bon, dit-il au bout d'un moment, lorsque je n’eus plus aucune question à lui poser sur sa vie.
Maintenant, je savais qu’il était à la retraite, qu’il vivait dans une maison de soins pour personnes fortunées, et que les infirmières ne croyaient plus nécessaire de stimuler son autonomie, ni son envie de se sentir de nouveau jeune et utile

Projet Hélène 3 – phrases 6-11

“No recojan nada. Sólo súbanse a los vehículos. No toquen nada, no coman nada, no beban nada”. El viejo Aliaksei trepó al camión con Anya y Natashenka y toda la familia Filatova. “Abuelo. No me gusta la leche. ¿Por qué  nos dan tanta?”

Traduction temporaire :
« Ne prenez rien. Contentez-vous de monter dans les véhicules. Ne touchez à rien, ne mangez rien, ne buvez rien ». Le vieux Aliaksei grimpa dans le camion avec Anya, Natashenka et toute la famille Filatova. « Grand-père. Je n’aime pas le lait. Pourquoi nous en donne-t-on autant ? »

dimanche 20 juillet 2014

Projet Elena 7 – phrases 118-122

Miguela tenía una admiración reverencial por mi padre y no se animaba a embestir con su plumero en el fabuloso desorden de carpetas y libros de su biblioteca.
--Sabemos que empezó a trabajar desde hace un tiempo en casa de la familia M. Sin pedirle ninguna infidencia: ¿diría usted que es una familia feliz?
Miguela lo miró, algo sorprendida.
--Sí señor, muy felices se los ve.

Traduction temporaire :
Miguela avait une admiration révérencielle envers mon père, n'osant jamais se précipiter sur le fabuleux désordre de dossiers et de livres de la bibliothèque avec son plumeau.
— Nous savons que, depuis un certain temps, vous travaillez chez la famille M. Sans vous demander de trahir leur confiance, diriez-vous qu'il s'agit d'une famille heureuse ? Miguela le regarda, quelque peu surprise.
— Absolument, oui, ils semblent très heureux.

Projet Caroline 2 – phrases 95-97

III

Poco tiempo después, el Arcángel apóstata se presentó ante los altos dignatarios en uno de los amplios salones rectangulares de estilo gótico isabelino que componían el Pandemonium. Allí estaban Samael, Azazel, Belcebú, Mammón y Asmodeo, entre otros. Mostrando el rostro abatido, Satanás, de pie y empuñando el cetro de mando, fue el primero en hablar:

Traduction temporaire :

III

Peu de temps après, l'Archange apostat se présenta devant les hauts dignitaires dans l'un des vastes salons rectangulaires de style gothique élisabéthain que comprenait le Pandémonium. Samaël, Azazel, Belzébuth, Mammón et Asmodée, entre autres, étaient présents. Empoignant le sceptre de commandement d'un air abattu, Satan, debout, prit la parole en premier :

samedi 19 juillet 2014

Projet Noemi 3 – titre + phrases 1-3

Antonio Gazís (Pérou)
La agencia

Nadie como mamá cuando se trataba de malas noticias. Habla mejor tú, anda mejor tú, le decía papá, huyendo de la escena. Su voz volvía no tan trágico lo trágico. Su sonrisa te alejaba de los cauces del dolor.

Traduction temporaire :

Antonio Gazís (Pérou)

L'Agence


Maman n'a pas son pareil pour les mauvaises nouvelles. « Vas-y, parle, toi, c'est préférable que ce soit toi », lui disait papa, en fuyant les lieux. Sa voix ne rendait pas le tragique aussi tragique. Son sourire t'éloignait des causes de la douleur.

Projet Lorena 7 – phrases 4-5

Sos chica para contestar pero no para escuchar. Sos chica para rebelarte pero no para aguantar.

Traduction temporaire :
Tu es petite pour répondre, mais pas pour écouter. Tu es petite pour se rebeller, mais pas pour supporter.