samedi 14 novembre 2015

Projet Élise / Sonita – phrases 377-389

Zebrel observó al ángel mientras empujaba fuera del callejón a los maltrechos acólitos de Jahvé. Esta vez no habían matado a nadie, por suerte, pero seguramente eso era una casualidad. El poder de los exoprots excedía largamente lo que se necesitaba para triturar y masacrar a los acólitos de las sectas rivales.
—¿No les importa la gente? —dijo Zebrel— ¡No me lance una descarga! Esta mujer ha sufrido mucho...
—El sufrimiento templa, hermano y abre brechas en los muros de piedra. El dolor conduce a la salvación.
—No necesito esa cháchara. Permítame liberarla.
El monitor pareció vacilar. Por lo visto, además de fanáticos, los que ocupaban esa posición debían ser capaces de manejarse con cierta autonomía.
—Es contra las reglas.

Traduction temporaire :
Zebrel regarda l'ange tandis qu'il poussait hors de la ruelle les acolytes de Jahvé en piteux état. Par chance, cette fois-ci, ils n'avaient tué personne, mais c'était certainement dû au hasard. Le pouvoir des exoprot excédait largement celui dont on avait besoin pour broyer et massacrer les membres des sectes rivales.
— Vous n'en avez rien à faire des gens ? demanda Zebrel. Ne me lancez pas de décharge ! Cette femme a beaucoup souffert…
— La souffrance assagit, mon frère, et elle ouvre des brèches dans les murs de pierre. La douleur mène au salut.
— Je n'ai pas besoin de ce baratin. Permettez-moi de la libérer.
Le moniteur parut hésiter. Apparemment, en plus d'être des fanatiques, ceux qui occupaient cette position devaient être capables d'évoluer avec une certaine autonomie.

— Ça va à l'encontre du règlement.

vendredi 13 novembre 2015

Projet Justine 4 – phrases 108-114

Ese detalle era el que menos nos importaba a mi esposa y a mí. Optamos por hacernos a la idea de que, sencillamente, vivíamos en un edificio sin ascensor. Además, seis pisos por escalera eran hasta saludables para el corazón. Ustedes tienen la suerte de ser jóvenes, nos decía la anciana pareja del dos-cero-uno, y nosotros tenemos la suerte de vivir en el segundo piso. Antes era peor, me confesó el portero una vez, cuando me avisó que ese día el ascensor tampoco funcionaba, esta vez por falta de corriente. Desde que hay juntas de vecinos la cosa ha ido mejorando, lenta pero segura. Cuando iba a pedirle más información, el hombrecito se alejó a abrir el portón a un auto, no sin antes decirme con un tono de complicidad que no hay mal que por bien no venga.

Traduction temporaire :
Ce détail nous importait le moins, mon épouse et moi-même. Nous avons choisi de nous faire à l'idée que nous vivions tout bêtement dans un immeuble sans ascenseur. Sans compter que, prendre les escaliers pour six étages, est bon pour le cœur. Vous avez la chance d'être jeunes, nous enviait le couple de personnes âgées du 201, quant à nous, nous avons la chance d'habiter au deuxième étage. Avant, c'était pire, m'avoua un jour le concierge en me prévenant que cette fois, l'ascenseur ne fonctionnait pas à cause d'une panne de courant. Depuis qu'il y a des réunions de copropriété, les choses se sont arrangées – lentement, mais sûrement… Alors que j'allais lui demander des précisions, l'homme de petite taille s'éloigna pour ouvrir le portail à une voiture, non sans m'avoir préalablement glissé sur un ton complice, qu'à toute chose, malheur est bon.

Projet Justine / Nadia / Élise – phrases 213-219

—¡Se incendia la casa del Pato! —gritó.
Bomberos, chorros de agua, tumultos de gente en piyama y camisón. La casa del Pato —a menos de una cuadra de la nuestra— era una confusión de humo y lenguas de fuego que salían por las ventanas. De pie en la calzada, él mismo y sus padres, lívidos por el espanto y el resplandor de las llamas, daban la impresión de no creer lo que veían.
—Es la venganza de la Zurda —murmuró mi primo Mario—. Eso es, Fernando. Está clarísimo.
—Sí —repuse yo, anonadado—. Lo sé.

Traduction temporaire :

— La maison de Pat est en feu ! cria-t-il. Des pompiers, des torrents d'eau, une foule de gens en pyjama et chemise de nuit. C'était juste à côté de chez nous – une confusion de fumée et de langues de feu sortant par les fenêtres. Debout sur la chaussée, livides, ses parents et lui étaient saisis d'effroi devant la lueur des flammes ; ils donnaient l'impression de ne pas croire ce qu'ils voyaient.
— C'est la vengeance de la Gauchère, murmura mon cousin Mario. Pas de doute, Fernando. C'est plus qu'évident.
— Oui, répondis-je anéanti. Je sais.

Projet Hélène 5 – phrases 75-82

Fue en ese momento cuando vio pasar el automóvil ese, que ahora  ya se alejaba, silencioso, majestuoso, como un halcón blanco que volase a ras de tierra, rumbo a una mansión del lado de Mulholland Drive, o a un hotel donde, al que conducía, lo esperaba una cama limpia y caliente, ¡concha de su madre! Y él que no tenía un par de pesos  para comer algo o para pretender dormir en un hotelucho. Los del póker lo habían limpiado. Ese era su triunfo “americano”, por el momento. Y esa noche, y esa lluvia, eran un buen marco para considerar lo que había hecho de su vida. Esa no era su primera noche en la mera calle, ni mucho menos, pero era la primera con llovizna y eso lo cambiaba todo. Le asombraba verse a sí mismo en ese estado, en ese trance, como hubiera dicho su madre, pero no podía decirse que todo eso lo tomara de sorpresa. No, había que tener el valor de reconocerlo.

Traduction temporaire :
Cette maudite voiture, il la vit passer à cet instant précis ; elle s'éloignait maintenant, silencieuse et majestueuse, tel un faucon blanc rasant le sol, en direction d'une demeure du côté de Mulholland Drive ou d'un hôtel où un lit propre et chaud attendait celui qui conduisait - l'enfoiré de sa mère ! Alors que lui n'avait pas un rond pour manger ou dormir dans un hôtel délabré. Les joueurs de poker l'avaient plumé. Voilà quel était sa réussite "américaine", pour le moment. Or, cette nuit-là et cette pluie-là constituaient un cadre idéal pour évaluer ce qu'il avait fait de sa vie. Ce n'était pas la première fois qu'il se retrouvait à la rue, bien sûr, mais la première où il y avait de la bruine, ce qui changeait tout. Il était étonné de se voir dans cet état, cette transe, comme aurait dit sa mère, même si tout cela ne le prenait pas au dépourvu. Non, il fallait avoir le courage de le reconnaître.

Projet Danny 1 – phrases 7-10

Y sí Alfredo, cuánta razón, a nosotros, que somos de Indias, nunca nos descubrieron, a nosotros nos inventaron. Al final de la conferencia subí al estrado a pedirle una firma a Alfredo. Tuve que comprarme “Un Mundo para Julius” antes de ir al Teatro Colón porque todos mis libros están en Lima. Al fin llego hasta él, le digo que soy peruana, me dice que con razón soy desfachatada, que los peruanos somos así.

Traduction temporaire :

Oh oui, Alfredo, tu es dans le vrai ! Nous, qui sommes des Indes de Castille, on ne nous a jamais découverts, on nous a inventés. À la fin de la conférence, je suis monté sur l’estrade pour demander un autographe à Alfredo. Vu que tous mes livres sont à Lima, j’ai dû m’acheter « Un monde pour Julius », avant de me rendre au théâtre Colón. Enfin, j’arrive jusqu’à lui, je lui dis que je suis péruvienne et il me rétorque que ce n’est pas étonnant que je sois une effrontée, car nous, les Péruviens, sommes comme ça.

Projet Élodie 10 – phrases 155-162

Era la primera vez que salía de casa. También sé que levanté el brazo como para pegarla, quizá quería asustarla. Y perdí la paciencia porque yo le ordenaba que se quedara allí en esos escalones, pero ella me seguía. Hasta que le di un puntapié en las costillas y soltó un maullido que aún siento cada vez que me pongo las deportivas. Creo que después salí corriendo y entré en el portal y subí los escalones de dos en tres. Y que me parecía escuchar los maullidos de mi gata a veces al lado, a veces como en sueños. Quizá me metí en la cama con el abrigo puesto y con las deportivas. Pero estoy segura de que sudaba aunque tenía frío bajo el edredón, tapada hasta las orejas.

Traduction temporaire :
C'était la première fois qu'elle sortait de la maison. Je sais également que je levai le bras comme pour la frapper, peut-être que voulais-je l'effrayer. Et je perdis patience parce que je lui ordonnai de rester là, sur les marches alors qu'elle s'entêtait à me suivre. Jusqu'à ce que je lui donne un coup de pied dans les côtes et qu'elle miaule, miaulement que j'entends encore à chaque fois que je mets mes baskets. Je crois qu'ensuite, je partis en courant, franchis l'entrée et montai les marches deux par deux. Peut-être que je me mis au lit avec mon manteau et mes chaussures. Recouverte jusqu'aux oreilles, je suis sûre que je transpirais, en dépit du fait que j'avais froid sous la couette.

mercredi 11 novembre 2015

Projet Justine / Sophie – phrases 13-17

A Jorge le gustaba escribir ciencia ficción. El principio básico de esta rama de la literatura, que él conocía bien, es tomar la realidad actual y hacerle un pequeño cambio. Una diferencia tal vez sumamente sutil, pero capaz de alterar al universo por completo. Los grandes maestros del género hacían eso. Asumían un mundo con una mínima variación, y luego analizaban todos los efectos y repercusiones que ese cambio traería al mundo.

Traduction temporaire :
Jorge aimait écrire de la science-fiction. Le principe de base de cette branche de la littérature – qu’il connaissait bien – consiste à prendre la réalité actuelle et à y introduire un petit changement. Une différence qui peut sembler particulièrement subtile, et pourtant capable de bouleverser complètement l’univers. Voilà ce que faisaient les grands maîtres du genre. Ils postulaient un monde variant légèrement et analysaient ensuite tous les effets et les répercussions que ce changement entraînerait sur le monde.

mardi 10 novembre 2015

Projet Loïck 9 – phrases 71-78

-Pero ¿tú -le dije- no piensas que en cualquiera de estos viajes tus hijos van a quedarse sin padre?
Él sonreia con confianza. Entendia muy bien aquel negocio. No le asustaba el tren cuando llegaba como caballo desbocado, bufando y echando chispas; era ágil y sereno; un salto, y arriba; y en cuanto a bajar, podria darse algún coscorrón contra los desmontes, pero lo im­portante era no caer bajo las medas.
No le asustaba el tren, sino los que iban dentro. Buscaba los co­ches de primera porque en ellos encontraba departamentos yacios, ¡ Qué de aventuras! Una vez abrió, sin saberlo, el reservado de señoras: Dos monjas que iban dentro gritaron: «~Ladrones!», y él, asustado, se arrojó del tren y tuvo que hacer a pie el resto del camino.

Traduction temporaire :
— Mais, lui lançai-je, tu ne penses pas qu'un de ces jours, tes enfants risquent de perdre leur père au cours d'un de ces voyages ?
Il souriait avec confiance. Il savait parfaitement ce qu'il faisait. Il ne craignait pas le train qui arrivait comme un cheval au galop, s'ébrouant et crachant des étincelles ; il était agile et serein ; un saut, et hop, il était monté ; quant à ce qui était de descendre, peu importe s'il se cognait la tête contre les déblais, ce qui importait, c'était de ne pas tomber sous les roues.

Ce n'était pas le train qui lui faisait peur, mais les gens qui voyageaient dedans. Il sélectionnait les voitures de premières parce qu'il y trouvait des compartiments vides. Quelles aventures ! Une fois, il avait ouvert sans le savoir celui réservé aux dames. Deux religieuses qui étaient à l'intérieur crièrent : “aux voleurs !” Et lui, apeuré, avait sauté du train et avait dû faire le reste du chemin à pied.

Projet Élise 3 / Sonita – phrases 370-376

La mujer, paralizada, contempló a Zebrel. No podía oír las órdenes de la base, pero había comprendido que se hallaba en peligro.
—No quiero ser redimida —dijo. Zebrel aflojó la presión sobre el cabello y ella lo advirtió, aunque no se esforzó por liberarse.
—Los pecados de la carne —dijo Zebrel sin saber muy bien por qué— no están limitados a la fornicación, las orgías, el alcohol y las drogas; también incluyen la idolatría, las envidias y el dinero.
—No sea imbécil —dijo la mujer—. Tengo una hija que mantener.
—No la suelte —dijo el monitor en el oído de Zebrel.

Traduction temporaire :

Tétanisée, la femme observa Zebrel. Elle ne pouvait pas entendre les ordres de la base, mais elle avait compris qu’elle était en danger.
— Je ne veux pas être absoute, dit-elle.
Zebrel relâcha la pression sur ses cheveux, elle le sentit, mais ne fit aucun effort pour se libérer.
— Les péchés de la chair, récita Zebrel sans savoir exactement pourquoi, ne se limitent pas à la fornication, aux orgies, à l’alcool et aux drogues, ils incluent aussi l’idolâtrie, l’envie et l’argent.
— Ne dites pas de bêtises, répondit la femme, j'ai une fille à ma charge.
— Ne la lâchez pas, répéta le moniteur dans l'oreille de Zebrel.

Projet Chloé T 2 – phrases 108-112

Joe acarició las letras doradas y con pasos cortos se retiró.
En la puerta de la fábrica dejó plantada a la arquitecta de escenas y se fue con la diseñadora de ambientes turbios a un concierto de los Janis Joplin SuperStar Band. En su auto deportivo atravesaron la ciudad, pararon en cada gasolinera para abastecerse de cerveza y combustible.
Al regreso de Liverpool encontró su rostro en los diarios, en las vallas publicitarias y en la Televisión. Durante toda la semana ofreció charlas, conferencias, lecturas y presentaciones.

Traduction temporaire :
Joe caressa les lettres dorées et se retira lentement. Il planta l'architecte de séquences devant la porte de l'usine et s'en alla avec la dessinatrice d'ambiances glauques à un concert des Janis Joplin SuperStar Band. Ils traversèrent la ville dans sa voiture de sport, et s'arrêtèrent à chaque station essence pour faire le plein de bières et de carburant. À son retour de Liverpool, il découvrit son visage dans les journaux, sur les panneaux publicitaires et à la Télévision. Pendant toute la semaine, il donna des conférences, participa à des rencontres, fit des lectures et des présentations.

lundi 9 novembre 2015

Projet Nadia / Élise / Justine – phrases 208-212

Lo que ocurría era peor que un terremoto. Era la hecatombe que, en el fondo de nuestros corazones, muchos de nosotros esperábamos. No lo deseábamos ni lo admitíamos del todo; pero lo presentíamos. Yo, al menos, me había dormido esa noche sabiendo que las cosas iban a recuperar el orden que les correspondía.
Mi primo Mario salió disparado hacia la calle y retornó en cosa de segundos para darnos la noticia:

Traduction temporaire :
Ce qui se passait était pire qu'un tremblement de terre. C'était l'hécatombe, qu'au fond de nos cœurs, beaucoup d'entre nous attendions. On ne la désirait pas, on ne l'admettait absolument pas, mais on le pressentait. Du moins, moi, cette nuit-là, je m'étais endormi en sachant que les choses allaient rentrer dans l'ordre.

Mon cousin Mario sortit précipitamment dans la rue et revint quelques secondes plus tard avec cette nouvelle :

Projet Aurélie O 12 – phrases 29-34

Me deleita mucho su cabello al quitarse la horquilla y sentarse en el banco un poco más relajada. Presiento que la mata de pelo rizado le debe llegar en cascadas por la espalda. Me encantaría lamerle la espalda, besarle sus vertebras un poco gastadas. Mi éxtasis duró poco, lo suficiente para ver como se vuelve a amarrar el pelo con gesto grave. Es toda una contradicción la señora. Por momentos se muestra fría y rígida y en otros se me antoja sensual, manuable y lista.

Traduction temporaire :
Je raffole de ses cheveux lorsqu'elle enlève sa barrette et qu’elle s'assied sur le banc, un peu plus détendue. Je devine que sa houppe de cheveux frisés doit couler en cascade dans son dos. J’aimerais le lui lécher, embrasser ses vertèbres un peu fatiguées. L'extase dans laquelle je me trouve a été de courte durée, cependant assez long pour voir comment elle renoue ses cheveux, la mine austère. Cette femme est pleine de contradictions. Par moments, elle se montre froide et rigide, alors qu'à d'autres, elle me semble sensuelle, facile à manipuler et intelligente.

Projet Nancy 5 – phrases 20-29

El hombre, a los veinte pasos, aminora la velocidad de su marcha. Con algún cuidado asienta ahora en el suelo su pie derecho. Pero el hábito de caminar rápidamente y el temor de gastar tiempo, le obligan a apresurarse otra vez. No quisiera llegar tarde a la oficina. El dolor en la rodilla es molesto e incómodo cuando camina rápidamente. No quiere hacerle caso al dolor; se sobrepone al dolor físico y marcha apresuradamente. Entra en la oficina. Menos mal: no ha llegado tarde… En la oficina. Está sentado, manipulando gruesos librotes de cuentas corrientes.

Traduction temporaire :
Au bout de vingt pas, l'homme réduit son allure. Il pose à présent avec prudence son pied droit sur le sol. Mais l'habitude de marcher vite et la crainte de perdre du temps l'obligent à se dépêcher à nouveau. Il ne voudrait pas arriver en retard au travail. La douleur au genou est gênante à ce rythme soutenu. Il ne souhaite pas y prêter attention ; il la surmonte et accélère. Il entre dans la pièce. Heureusement, il n'est pas en retard… Au bureau. Il est assis et manipule de gros livres de comptes courants.

samedi 7 novembre 2015

Projet Aurélie S – phrases 33-34

Poco a poco dejé de llorar abrazada al volante porque me bastaban los besos bajo el muérdago del contable contorsionista y los abrazos de fin de año de los sábados. Y no sé si fue que dejé de llorar pero el caso es que un martes de junio una lluvia de pétalos blancos cayó sobre mis alfombrillas.

Traduction temporaire :
Petit à petit, j'ai arrêté de pleurer, enlacée au volant, car les baisers sous le gui du comptable contorsionniste et les accolades des samedis de fin d'année me suffisaient. Et j'ignore si c'est parce que j'ai cessé de verser des larmes, toujours est-il qu'un mardi de juin, une pluie de pétales blancs est tombée sur mes tapis de voiture.

Projet Fanny – phrases 189-195

 Llevaba el pelo muy corto como ellos, y en la sien derecha había sido rapado para poder colocar una especie de electrodos. Sonreía a la cámara, pero con una sonrisa triste y pesimista. La sonrisa del que sabe que lo que le espera no es agradable, pero quizás precisamente por eso sí que es bienvenido. La sonrisa acabada de una persona acabada.
En la foto, a su lado, y en una silla con pinta de incómoda, estaba sentado Josef. El también miraba a la cámara y sonreía, pero el brillo en sus ojos y una pequeña curva en sus labios delataban que era una sonrisa forzada, que luchaba por mantener. Cogía la mano de Roslin entre las suyas, cubriéndola por entero con ansia, posesivo, como queriendo conservarla para siempre, que nada pudiese arrebatársela.

Traduction temporaire :
Comme eux, elle avait les cheveux très courts. On avait rasé sa tempe droite pour pouvoir y placer une sorte d'électrode. Elle souriait à l'appareil, d'un sourire triste et pessimiste. Le sourire de qui sait que ce qui l'attend n'est pas agréable, mais, justement, que ce sera positif. Le sourire éteint d'une personne éteinte. Sur la photo, Josef était assis à côté d'elle, sur une chaise qui ne semblait pas confortable. Lui aussi regardait l'appareil et souriait, mais la lueur dans ses yeux et un petit rictus sur ses lèvres trahissaient un sourire forcé, qu'il essayait de maintenir. Il tenait les mains de Roslin dans les siennes, les recouvrant entièrement, avec anxiété, possessif, comme s'il voulait les conserver pour toujours et que rien ne puisse les lui arracher.

Projet Morgane 13 – phrases 92-94

Llegué a suponer que el compromiso de mi madre con el tren se había convertido en rutina de sábado, y no lograba comprender si por hábito que fue entrando en su conciencia de mi madre, o por simple paseo liberador, como dieron en murmurar algunas gentes del pueblo cuando únicamente mi progenitora quedó yendo a la estación a esperar la llegada del tren. Llegaron los días en que mi madre ya no pudo conmigo. Yo soñaba con el tren, y en mis búsquedas oníricas, lo veía venir sobre los rieles como si fuera mi padre: fuerte y desenvuelto de maneras, y echando el chorro de humo gris vertical, por la chimenea de sus labios un poco hacia fuera, extrañamente como si fuera el tren.

Traduction temporaire :
J'en arrivai à supposer que l'obstination de ma mère à se rendre à la gare était devenue la routine du samedi. Je ne parvenais d'ailleurs pas à comprendre si c'était une habitude qui s'était insinuée dans sa conscience petit à petit, ou simplement une promenade libératrice, comme les ragots que certains villageois commencèrent à colporter dès l'instant où elle se mit à aller seule à la gare. Puis vinrent les jours où elle ne fut plus capable de s'occuper de moi. Je rêvais du train, et dans mes recherches oniriques, je le voyais rouler sur les rails comme s'il s'agissait de mon père : fort et libéré, crachant son jet de fumée grise à la verticale, par la cheminée de ses lèvres légèrement en avant ; comme le train, étrangement.

Projet Pablo / Chloé – phrases 84-93

VII

Ella me dijo su nombre en un susurro aterciopelado. Yo respondí con el mío, casi avergonzado de su rusticidad. Comenzamos a hablar de nuestros sitios preferidos; le hable de una isla que casi nadie conocía pero cuya exquisita belleza era inigualable. En verdad, no sabía de qué hablar y no podía confesarle lo inconfesable; mis crímenes en el metaverso obtendrían su castigo tarde o temprano y ese sería el fin de lo que ni siquiera había comenzado. Por otra parte, ¿cómo me justificaría? Pensaría que soy un animal, y tendría mucha razón. De cualquier modo, no hubo tiempo para más vacilaciones. Miembros de un escuadrón especial surgieron de la nada y me apresaron. Quise decirle algo, quise explicar lo inexplicable, pero las palabras no salieron de mi boca. Vi su imagen alejarse y (creí ver) su congoja.

Traduction temporaire :


VII
Ella me dijo su nombre en un susurro aterciopelado. Yo respondí con el mío, casi avergonzado de su rusticidad. Comenzamos a hablar de nuestros sitios preferidos; le hable de una isla que casi nadie conocía pero cuya exquisita belleza era inigualable. En verdad, no sabía de qué hablar y no podía confesarle lo inconfesable; mis crímenes en el metaverso obtendrían su castigo tarde o temprano y ese sería el fin de lo que ni siquiera había comenzado. Por otra parte, ¿cómo me justificaría? Pensaría que soy un animal, y tendría mucha razón. De cualquier modo, no hubo tiempo para más vacilaciones. Miembros de un escuadrón especial surgieron de la nada y me apresaron. Quise decirle algo, quise explicar lo inexplicable, pero las palabras no salieron de mi boca. Vi su imagen alejarse y (creí ver) su congoja. 

Projet Chloé 12 – phrases 2-12

Eran poco más de las nueve de la noche. La fiesta aun no terminaba. La puerta se cerró tras nosotros y adentro se quedó el rumor de Billy Idol empezando a cantar «Eyes without a face», rompiendo el silencio del toque de queda en la calle, el frío de noviembre y el recuerdo de Roxana. La imaginé bailando con el tipo aquel que se la había pasado cogiéndola de la mano en toda la fiesta; tomándola por la cintura. La cabeza apoyada en el pecho, como quien escucha el corazón, bailando una balada.
«Tanta vaina», me dije. Venir hasta aquí para que otro huevón se la chape».
Afuera, agonizaba la lluvia. Chorreaba el alero de las casas, la calle estaba flanqueada por riachuelos de agua a causa del chaparrón.
«Lluvia de mierda», dijo Fredy. Si no fuera por tu culpa, ahorita estaría tranquilito, calentito en mi cama.

Traduction temporaire :

Il était un peu plus de neuf heures du soir. La fête n'était pas encore terminée. La porte se referma derrière nous, et la voix de Billy Idol qui entonnait « Eyes without a face » demeura à l'intérieur, brisant le silence du couvre-feu, dans la rue, le froid de novembre, et le souvenir de Roxana. Je l'imaginai en train de danser avec le type qui avait passé la soirée entière à la tenir par la main et la taille. La tête appuyée sur sa poitrine, comme on écoute le cœur battre, dans un slow.
« Quelle poisse ! » me dis-je. Venir jusqu'ici pour qu'un autre mec se la tape. Dehors, la pluie agonisait. L'auvent des maisons dégoulinait ; la rue était flanquée par des ruisseaux d'eau à cause du déluge. « flotte de merde ! », maugréa Fredy. À cause de toi, en ce moment, je serais tranquille et bien au chaud dans mon lit.

jeudi 5 novembre 2015

Projet Justine / Sophie – phrases 9-12

Pero esa forma de vida en realidad es poco importante para la situación que relataremos. En ese momento Jorge se encontraba en el mundo real, con el teclado frente suyo, pidiendo a gritos un poco de inspiración, y así escribir un nuevo relato. Pero esquiva como siempre, no se acercaba ante el llamado desesperado del muchacho... Ella sólo aparecía cuando le apetecía, generalmente en momentos incómodos, y si no se le prestaba la debida atención, huía tan rápido como había llegado, dejando un sentimiento de vacío, de algo perdido que jamás regresaría, o podría existir.

Traduction temporaire :
En réalité, ce mode de vie a peu d'importance pour la situation que nous allons évoquer. À ce moment-là, Jorge était dans le monde réel, son clavier devant lui, réclamant à cor et à cris un peu d'inspiration pour pouvoir écrire un nouveau récit. Mais comme toujours, elle esquive, elle faisait la sourde oreille à l'appel désespéré du jeune homme… Elle n'apparaissait que quand elle en avait envie – en général dans les occasions inopportunes – et s'il ne lui prêtait pas l'attention qu'elle méritait, elle repartait aussi vite qu'elle était venue, lui laissant un sentiment de vide, de quelque chose de perdu qui ne reviendrait ou n'existerait plus jamais.

mercredi 4 novembre 2015

Projet Nadia / Élise / Justine – phrases 302-307

A eso de las nueve y media regresé a mi casa. Mi primo Mario, que se alojaba con nosotros —ocupando la parte de abajo de mi cama camarote—, hizo lo mismo. Se nos caían los ojos de cansancio. Saludamos a mis padres, tomamos unas frutas del refrigerador y, sin más preámbulos, nos despedimos. A las diez, me dormí. A las once y cincuenta minutos —miré el reloj despertador— una batahola de gritos y sirenas ululantes nos despertó con un sobresalto semejante al que suscitan los terremotos.

Traduction temporaire :
Je rentrai à la maison vers vingt-et une heures trente. Idem pour mon cousin Mario, qui logeait chez nous – sur la couchette inférieure de mon lit superposé. Nous tombions de fatigue. Nous dîmes bonsoir à mes parents, prîmes quelques fruits dans le frigo, et sans plus de préambule, nous leur souhaitâmes une bonne nuit. À vingt-deux heures, je m'endormis. À vingt-trois heures cinquante – j'ai regardé mon réveil – un vacarme mêlant cris et sirènes hurlantes nous réveilla en sursaut, comme s'il y avait eu un tremblement de terre.

Projet Elena 12 – phrases 179-185

 ―Señor Borges, le ruego que no abunde en detalles.
―La entiendo, joven. Las peripecias sangrientas de la medicina me son, también, desagradables. Me intriga: ¿de qué manera esperan que usted se convierta en hombre?
―El término jurídico que utilizarán nuestras gobernantes será ―permítame intentar una traducción― reconversión de… género. Es difícil traducir el concepto. Tenga en cuenta que su noción, la noción terrestre de género, en cuanto a la distinción entre femenino y masculino, nos es ajena. 

Traduction temporaire :

― Monsieur Borges, je vous en prie, épargnez-moi les détails.
― Je vous comprends, jeune fille. Les péripéties sanglantes me sont désagréables aussi. Il y a un point qui m'intrigue. On espère que vous deveniez un homme comment ?
― Le terme juridique que nos dirigeantes utiliseront sera – permettez-moi de m'essayer à sa traduction – reconversion de… genre. Un concept difficile à traduire. Sachez que cette notion, la notion terrestre de genre, c'est-à-dire, la distinction entre féminin et masculin, ne nous est pas étrangère.

Projet Hélène 5 – phrases 72-74

Seguir caminando, intentar llegar a pie hasta Palmetto, el barrio donde se alojaba, era una apuesta disparatada. Sin pensarlo había encaminado sus pasos hacia esa plaza, donde, ahora se daba cuenta, en varias ocasiones había visto, a la caída de la tarde, a gente que reunía cartones y bolsas de dormir, como preparándose para la noche que se venía. Y allí estaba, bajo la lluvia, pensando en el acto fallido, en el peregrino impulso que  lo había llevado a acercarse a ese lugar, a buscar un refugio, tal vez un cartón de refrigeradora que le sirviera de  dormitorio y morada, por lo que quedaba de esa noche, al menos.

Traduction temporaire :
Continuer de marcher, essayer d’arriver à pied jusqu’à Palmetto, le quartier où il logeait, était un défi fou. Sans s’en rendre compte, il avait dirigé ses pas vers cette place où, à plusieurs reprises, le jour tombant – il en prenait conscience à cet instant –, il avait vu des gens rassembler des cartons et des duvets comme pour préparer la nuit à venir. Il était là, sous la pluie, pensant à cet acte manqué, cet étrange élan qui l’avait poussé à se rapprocher, à chercher un refuge, peut-être un carton de frigidaire qui lui servirait de couchette ou de demeure, au moins pour ce qu’il restait de la nuit.

Projet Élise 3 / Sonita – phrases 361-369

Las alas del ángel, advirtió Zebrel, eran una extensión del exoprot, flejes delgados de un material parecido al celuloide que Killer batía sin ninguna elegancia, pero que habían servido para poner fuera de combate a los acólitos de Yahvé.
—A trabajar —dijo el monitor—. No estamos en este lugar para disfrutar de los placeres de la carne. Hemos venido a sufrir y a ofrecer la redención.
Zebrel advirtió que seguía aferrando los cabellos de la prostituta; la había olvidado por completo, pero el exoprot no. La insensibilidad de los dedos de metal y la refriega de los últimos minutos habían vuelto a cambiar las cosas. Tal vez adelantándose a eso, el monitor le habló con voz firme.
—No se te ocurra dejarla escapar de nuevo. Ella es tu Misión.

Traduction temporaire :

Les ailes de l’ange, remarqua Zebrel, étaient une extension de l’exoprot, de minces feuillards élaborés dans un matériau ressemblant au celluloïd que Killer agitait sans aucune élégance, mais qui avaient servi à mettre les acolytes de Yahvé hors combat.
— Au travail, ordonna le moniteur. On n’est pas ici pour jouir des plaisirs de la chair. Nous sommes venus en ce monde pour souffrir et pour offrir la rédemption.
Zebrel se rendit compte qu’il tenait toujours les cheveux de la prostituée ; il l’avait complètement oubliée, mais pas l’exoprot. L’insensibilité des doigts de métal et la raclée qu'ils venaient de prendre avaient à nouveau changé la donne. Devançant cela, le moniteur l’enjoignit fermement :
— Ne t’avise pas de la laisser encore s’échapper. Elle est ta Mission !

lundi 2 novembre 2015

Projet Danny 1 – phrases 5-6

No conozco a ningún peruano en esta ciudad, y a los peruanos nos da el patriotismo cuando estamos lejos del Perú y cuando no nos vemos con ningún otro peruano. Profunda emoción al escucharlo hablar de mi querida megalópolis, mi Lima de cientos de millones de habitantes, ciudad monstruosa que ningún limeño conoce realmente, mi huachafa y olorosa Lima, donde no hay sol, como en Macondo, sino un cielo gris que nos pone a todos los limeños tristes, muy tristes.

Traduction temporaire :
Je ne connais aucun Péruvien dans cette ville, or, nous les Péruviens, nous avons la fibre patriotiques lorsque nous sommes loin du Pérou et lorsque nous ne côtoyons aucun autre Péruvien. Quelle profonde émotion que de l’entendre parler de ma chère mégalopole, ma Lima et ses centaines de milliers d’habitants, ville gigantesque qu’aucun Liménien ne connaît vraiment ; ma somptueuse et odorante Lima, où il n’y a pas de soleil, comme à Macondo, mais de la grisaille qui rend tous les Liméniens tristes, très tristes.

Projet Morgane 13 – phrases 87-91

Y era notable que aquella firmeza de soberana de la casa –su porte de reina- estaba trocado por pinceladas de tristeza. Fueron los días cuando mi madre perdió control sobre mí al comprometerme con la Pandilla del Tren que se había convertido en verdadera plaga del pueblo.
Tengo entendido que desde el frente de guerra, llegó una que otra nota de mi padre,
tal vez hablando de amor, de ausencia, del añorado retorno, pero no me interesé por ellas. Mi ansiedad de niño solitario, indomable, anímicamente fue satisfecha con los del grupo de la valerosa Pandilla del Tren.

Traduction temporaire :
Il était visible que cette fermeté de souveraine de la maison – son allure de reine – avait laissé place à des marques de tristesse. C'est à ce moment-là que ma mère perdit le contrôle sur moi, alors que j'étais enrôlé dans la Bande du Train, devenue un véritable fléau dans le village. J'entendis dire que depuis le front, mon père envoya d'autres lettres, qui parlaient probablement d'amour, d'absence, du regret de ne pouvoir rentrer, mais je ne m'intéressai pas à ces courriers. Au plus profond de mon âme, mon anxiété de petit garçon solitaire et indomptable fut atténuée grâce aux autres de la Bande du Train.

Projet Élise 3 / Sonita – phrases 352-360

El aleteo cesó y un resplandor rosado y fosforescente penetró por los bordes de una visera opaca que le cubría el rostro. Por lo visto el exoprot lo había protegido de una mortal emisión de luz o de un chorro de ácido.
—¿Quién es el ángel?
Una mano metálica destrabó el mecanismo que impedía la retracción de la visera y Zebrel pudo ver el rostro inefable del ángel.
—Arriba, Manos —dijo la voz sañuda de Killer—. Un ángel ha bajado del cielo para gozo de las almas piadosas.
—¡Cuidado, Killer! —previno el monitor, inflexible—. No necesito otro deslenguado.
—Ganamos, ¿no?

Traduction temporaire :

Le battement d’ailes cessa et une lueur rosée et phosphorescente pénétra par les bords de la visière opaque qui lui couvrait le visage. Apparemment, l’exoprot l’avait protégé d’une émission mortelle de lumière ou d’un jet d’acide.
— C’est qui, l’ange ?
Une main métallique déverrouilla le mécanisme qui empêchait la rétraction de la visière et Zebrel put voir le visage ineffable de l’ange.
— Debout, Mains, dit la voix rageuse de Killer. Un ange est descendu du ciel pour la jouissance des âmes pieuses.
— Attention, Killer ! avertit le moniteur, inflexible. Je n’ai pas besoin d’une autre grande gueule.

samedi 31 octobre 2015

Projet Chloé T 3 – titre + phrases 1-13

Martín Roldán Ruiz (Pérou)

Podemos ser héroes…

–Una tarde me propusieron llegar lo más lejos posible, hasta putamadre –dice Jualma.
–¿Si? –dice Iosú– ¿Y quién te propuso eso?
–Una chica, hace años, en los ochenta; y a pesar del tiempo aún recuerdo ese instante y a ella, como si hubiera sucedido hace unos segundos.
–Anda… A ver cuéntame.
–Fue después de escuchar una canción de David Bowie, ella me tomó de las manos y habló:
–¡Hagamos todo en un día! –dijo Aleh, sonriéndome– Sí, lleguemos lo más lejos posible, hasta putamadre.
–¿Y dónde queda? –le dije–, nunca he ido por allá ¿Acaso conoces?
–Podemos ser héroes –dijo sin escucharme–. Tú serás el rey y yo seré la reina, como en la canción de Bowie.

Traduction temporaire :

Martín Roldán Ruiz (Pérou)

Nous pouvons être des héros…

— Un soir, on m'a proposé d'aller le plus loin possible, jusqu'au bout du monde, putain de merde, annonce Jalma.
— Ah oui ? dit Iosú. Et qui t'a proposé ça ?
— Une fille, il y a des lustres, dans les années quatre-vingts. Le temps a eu beau passer, je me souviens d'elle et de ce moment comme si c'était arrivé il y a quelques secondes.
— Allez… Vas-y, raconte-moi.
— Après avoir écouté une chanson de David Bowie, Aleh m'a pris les mains et s'est exclamée « Faisons tout en un jour ! » avec un sourire. Oui, allons le plus loin possible, jusqu'au bout du monde, putain de merde !
— Et c'est où, ça ? lui ai-je répondu. Je n'y suis jamais allé. Tu connais, peut-être ?

— Nous pouvons être des héros, a-t-elle continué, sans m'écouter. Toi, tu seras le roi et moi la reine, comme dans la chanson de Bowie.

Projet Chloé T 2 – phrases 102-107


–Adelante- le dijeron - entre y póngase cómodo-. La habitación solo estaba compuesta por un buró, un sofá, dos butacones y un mini bar adosado a una de las esquinas. Del techo colgaba una bombilla roja que apenas iluminaba, otorgándole al local un ambiente de cantina de poca monta. Sobre el buró se acumulaba una pequeña montaña de papeles bajo el peso de la cabeza de Kim Novak. –Le tenemos una excelente noticia, hemos decidido convertirlo en autor, aquí tiene su primera novela- y le extendieron un libro de tapas negras con inscripciones en letras doradas. –Será todo un éxito, se lo podemos asegurar, llévelo a casa y échele un vistazo….ah, y no se olvide, ya puede hacer las maletas, pues la semana que viene saldrá para la Feria de Liverpool y seguro que le harán varias entrevistas.

Traduction temporaire :
— Par ici, lui dit-on, entrez et mettez-vous à l'aise. Dans la pièce, il n'y avait qu'un bureau, un canapé, deux fauteuils et un minibar, dans un coin. Une ampoule rouge, qui éclairait à peine, pendait au plafond ; cela créait une ambiance de bar miteux. Sur la table de travail se trouvait une petite montagne de papiers pressés sous le poids de la tête de Kim Novak.

— Nous avons une excellente nouvelle pour vous, nous avons décidé de vous faire devenir auteur. Voici votre premier roman, ajouta-t-on en lui tendant un livre avec une couverture noire et des lettres dorées. Ce sera un gros succès, nous pouvons vous l'assurer. Ramenez-le chez vous, et jetez-y un œil… Ah, et n'oubliez pas, vous pouvez bouclez vos valises, car la semaine prochaine vous partez pour le Salon de Liverpool, où on vous interviewera sûrement.

Projet Sabrina 4 – phrases 10-13

En las últimas semanas me había acostumbrado a su miopía. Extraño mi ojo: no importa si de forma difusa me permitía ver la gracilidad de las jovencitas que vienen a bañarse en el lago, las redondeces de las mujeres maduras que se extienden para gozar flotando en estas aguas, el chapoteo de los niños que están aprendiendo a nadar. Esta misma mañana, a muy po cos metros de mí, una pareja de adolescentes aprovechó el cobijo de la totora y la lengua de rocas en la que habito para conjurar la vergüenza, despojarse de sus trajes de baño y entregarse decididos al placer. En su retozo, él alcanzó a pronunciar «te quiero», e incluso se dio tiempo para pedirle a la chiquilla que no sintiera miedo; ella le contestó «¿Qué es el miedo?».

Traduction temporaire :

Ces dernières semaines, je m'étais habitué à sa myopie. Mon œil me manque : ce n'est pas grave du moment qu'il me permettait de voir flou la gracilité des jeunes filles se baignant dans le lac, les rondeurs des femmes mûres faisant la planche sur ces eaux pour savourer le flottement, le barbotage des enfants apprenant à nager. Ce matin-là, à quelques mètre près de moi, un couple d'adolescents profita de la protection qu'offraient les roseaux et l'appendice rocheux dans lequel j'habite pour y abandonner leur honte, enlever leurs maillots et, déterminés, se livrer au plaisir. Pendant leurs ébats, lui parvint à dire « je t'aime », et il prit même le temps de demander à la petite de ne pas avoir peur ; elle, elle lui répondit « c'est quoi la peur ? »

Projet Hélène 5 – phrases 67-71

De su lado, su venganza había sido salir con calma, llevándose de paso una botella de whisky que, desde hacía un momento, le guiñaba el ojo desde un anaquel. Él sabía cómo eran las cosas, por lo que caminó sin correr, adentrándose en la noche y la lluvia, pero, sobre todo, en sus recuerdos. No, el retorno a Lima no estaba a  la vuelta de la esquina. Lo que tenía que hallar era un lugar seco, ya no para dormir sino para esperar el día. ¿Dónde hallarlo en el centro de Los Ángeles, en el corazón, o el vientre, de esa ciudad inmensa, donde a esa hora no había circulación y no se paseaba ni un alma, salvo él?

Traduction temporaire :
Sa vengeance à lui avait consisté à sortir dans le calme, en emportant une bouteille de whisky qui lui faisait de l’œil depuis un moment sur une étagère. Sachant ce qui l'attendait, il marcha lentement, s’enfonçant dans la nuit et la pluie, mais surtout, dans ses souvenirs. Décidément, le retour à Lima n’était pas pour demain. Il devait trouver un lieu au sec, non plus pour dormir, mais pour attendre le lever du jour. Où le trouver dans le centre de Los Angeles, dans le cœur, ou le ventre, de cette ville immense qui, à cette heure, était déserte, sans aucun véhicule, aucune âme déambulant, en dehors de lui ?

Projet Élise 3 / Sonita – phrases 325-331

Tal como ocurriera en las oportunidades anteriores, el período de inconsciencia duró unos pocos segundos, ya que una vez más le inyectaron algo que lo reanimó casi de inmediato. No obstante, este despertar no fue como los anteriores. El aleteo era continuo y parecía rasgar un tejido metálico con las uñas. Zebrel pensó en cicatrices y en un líquido incoloro rezumando por heridas abiertas; notó que estaba de espaldas, de cara a la noche, pero no podía ver las estrellas.
—Monitor: estoy ciego.
—No. El ángel resolverá eso en un minuto —dijo el operador—; en cuanto termine de barrer la basura del callejón.

Traduction temporaire :
De même que les autres fois, la période d’inconscience dura à peine quelques secondes puisque, une fois de plus, on lui injecta quelque chose qui le réanima presque immédiatement. Cependant, ce réveil-ci ne fut pas comme les précédents : le battement d’ailes était continu et on aurait dit qu’il déchirait un tissu métallique avec les ongles. Zebrel pensa à des cicatrices et à un liquide incolore suintant à travers des plaies ouvertes ; il remarqua qu’il se trouvait sur le dos, le visage tourné vers la nuit, que néanmoins il ne pouvait pas voir les étoiles. 
— Moniteur, je suis aveugle.

— Mais non. L’ange s'occupera de ça dans une minute, répondit l’opérateur ; aussitôt qu’il aura fini de balayer les ordures dans la ruelle.

Projet Agathe 6 – phrases 18-20

Sus labios iban de los míos a besarme un ojo, luego el otro, la frente, las mejillas; llegaban al cuello para después volver atrás, repitiendo todo una y otra vez como en un ritual de adoración. Cuando una de sus manos bajó lenta por mi vientre y fue a parar, diestra, al clítoris, sin dejar de rodear mi cintura con la otra, la muestra de que estaba lista para el siguiente paso era evidente. En ese momento di gracias a Dios, la saya que llevaba puesta fue una bendición. -
¿Y la pasión pudo más? –

Traduction temporaire :

Ses lèvres quittaient les miennes pour m'embrasser un œil, puis l'autre, le front, les joues. Elles arrivaient à mon cou pour ensuite revenir en arrière, recommençant à zéro, encore et encore, comme dans un rituel d'adoration. Soudain une de ses mains est descendue lentement vers mon ventre, et a atterri habilement sur mon clitoris, tout en entourant ma taille avec l'autre ; il était évident que j'étais prête pour l'étape suivante. À ce moment-là, j'ai rendu grâce à Dieu, la jupe que je portais a été une bénédiction. –
Et la passion a été la plus forte ? –

vendredi 30 octobre 2015

Projet Chloé T 2 – phrases 96-101

A los pocos días de inaugurar el nuevo puesto comenzó a rechazar las medialunas y a protestar por la cantidad de azúcar que le echaban al café. Exigió que le cambiaran el pisapapeles de Marilyn Monroe por uno con la cabeza de Madonna y que limpiaran dos veces al día la oficina. La arquitecta de escenas comenzó a aburrirlo, ya los orgasmos sobre el sofá no lo complacían y la revista The Sex Machine llegaba con tal atraso, que en las tiendas se agotaban los productos antes de que ellos pudieran comprarlos.
Su vida comenzaba a sucumbir bajo el peso de la monotonía, cuando un día lo llamaron de la segunda planta.
Subió la escalera con cuidado, a medida que ascendía se volvían más estrechos los escalones. Se paró junto a la puerta, alisó la camisa, miró el brillo de sus zapatos y dio tres toques con mesura.

Traduction temporaire :
Quelques jours après avoir étrenné son nouveau poste, il commença à refuser les croissants et à se plaindre de la quantité de sucre qu'on mettait dans le café. Il exigea que l'on remplace le presse-papiers avec le visage de Marilyn Monroe par un autre avec celui de Madonna, et que l'on nettoie son bureau deux fois par jour. L'architecte de séquences finit par l'ennuyer ; les orgasmes sur le canapé ne le satisfaisaient plus et le magazine The Sex Machine arrivait avec tellement de retard, que dans les boutiques, les produits étaient épuisés avant qu'on puisse les acheter. Sa vie succomba peu à peu sous le poids de la monotonie, lorsqu'un jour, on l'appela du deuxième étage. Il monta avec précaution les escaliers, dont les marches devenaient de plus en plus étroites à mesure qu'il les gravissaient. Il s'arrêta près de la porte, défroissa sa chemise, regarda l'éclat de ses chaussures et frappa trois coups avec retenue. 

Projet Pablo / Chloé – phrases 79-83

VI

El dealer se burlaba de mi desdicha, de mi desesperación, y me preguntaba cómo la había perdido, porqué necesitaba otra. Yo podía estar desahuciado (de hecho, lo estaba) pero tenía muy claro cuál era el acuerdo. Y no era parte del trato dar esa información; lo único de lo que debía desprenderme era de mi ADN. Código genético que sería replicado infinitamente; memoria celular de la que yo perdería el control para siempre. Material con el que se pergeñarían aberraciones biológicas como aquellas que minutos antes me rogaban poner fin a sus dolorosas existencias; en el mejor de los casos, habría otros como yo, esclavizados y sometidos a las más aberrantes prácticas por parte de quienes pudieran adquirirlos para su solaz y perversión.

Traduction temporaire :


VI

Le dealer se moquait de mon malheur, de mon désespoir, et me demandait comment je l'avais perdue, pourquoi j'avais besoin d'en trouver une autre. Je pouvais être condamné (en fait, je l'étais), mais je savais très bien en quoi consistait le l'accord. Or, révéler cette information ne faisait pas partie du marché ; la seule chose à laquelle je devais renoncer était mon ADN. Code génétique qui serait reproduit à l'infini ; mémoire cellulaire dont je perdrais le contrôle pour toujours. Matériel avec lequel seraient inventées des aberrations biologiques comme celles qui, quelques minutes plus tôt, me demandaient de mettre fin à leur existence douloureuse. Dans le meilleur des cas, il y en aurait d'autres comme moi, réduits en esclavage et soumis aux pratiques les plus délirantes de ceux qui pourraient les acquérir pour leur plaisir et leur perversion.

jeudi 29 octobre 2015

Projet Elena 12 – phrases 165-178

 ―Supuse que ya lo había imaginado. Las prisioneras hemos sido enviadas a la Tierra para ser transformadas en machos.
―Caramba. Qué interesante. Creo que las mujeres dan demasiada importancia al mundo e, incluso, a todas las cosas y a ellas mismas, ¿no? Y a las circunstancias también. Especialmente a las circunstancias. Pero, ¿esa transformación implica una cirugía? A mi bisabuelo paterno le hicieron una operación que fue noticia en una revista, porque en aquel tiempo fue algo considerable. No sé cómo la harían, porque entonces no existía la anestesia. A mí me hicieron muchas operaciones. En la última, la anestesia no duró y el médico me dijo que me iba a doler, pero que me estuviera quieto porque si no me quedaría irremediablemente ciego. Yo sentía el dolor pero me quedé quieto a pesar de sentir como martillazos en mi corazón.

Traduction temporaire :
― J'ai supposé que vous vous en étiez douté. Nous, les prisonnières, nous avons été envoyées sur Terre pour devenir des mâles.

― Fichtre ! Intéressant ! Je pense que les femmes accordent trop d'importance au monde et même à chaque chose en particulier. Vous ne croyez pas ? Y compris aux circonstances. Spécialement aux circonstances. Mais, cette transformation implique-t-elle une chirurgie ? Mon arrière-grand-père avait subi une opération qui avait fait l'objet d'une publication dans une revue, parce qu'à cette époque-là, c'était extraordinaire. J'ignore comment on la pratiquait, car en ce temps, les anesthésies n'existaient pas. Moi, j'ai subi beaucoup d'opérations. Lors de la dernière, l'anesthésie n'a pas duré assez et le médecin m'a dit que ça allait faire mal, mais qu'il ne fallait pas que je bouge parce que sinon, j'allais devenir aveugle. Je ressentais la douleur, mais je n'ai pas bougé, malgré les martèlements dans mon cœur.

mercredi 28 octobre 2015

Projet Jennifer G. 4 – phrases 6-8

Como la palabra miedo no existe en mi diccionario, me aferraré a este pequeño pedazo de suelo y trataré de hacerles el mayor daño posible!… ¿Quiénes están conmigo?
El resto de las criaturas congregadas en aquel sitio no tuvo tiempo para contestar la interrogante de su líder, al ser arrasado el último refugio de aquel pequeño grupo de piojos, por una potente “maquinita” de afeitar.

Traduction temporaire :
Étant donné que le mot peur n'existe pas dans mon dictionnaire, je m'accrocherai à ce petit morceau de terre et j'essaierai de leur faire le plus de mal possible !… Qui, parmi vous, est avec moi ? Les autres créatures réunies là n'ont pas eu e temps de répondre à la question du leader, le dernier refuge de ce petit groupe de poux étant ravagé par un puissant rasoir mécanique.

Projet Cindy 4 – phrases 18-38

No voy a luchar más, es inútil. Déjenla. Si no quiere estudiar, que no estudie. Si le gusta pasarse en la cocina, oyendo cuentos de ánimas, allá ella. Si le gustan las muñecas a los dieciséis años, que juegue». Y Brígida había conservado sus muñecas y permanecido totalmente ignorante. ¡Qué agradable es ser ignorante! ¡No saber exactamente quién fue Mozart; desconocer sus orígenes, sus influencias, las particularidades de su técnica! Dejarse solamente llevar por él de la mano, como ahora. Y Mozart la lleva, en efecto. La lleva por un puente suspendido sobre un agua cristalina que corre en un lecho de arena rosada. Ella está vestida de blanco, con un quitasol de encaje, complicado y fino como una telaraña, abierto sobre el hombro. Estás cada día más joven, Brígida. Ayer encontré a tu marido, a tu ex marido, quiero decir. Tiene todo el pelo blanco. Pero ella no contesta, no se detiene, sigue cruzando el puente que Mozart le ha tendido hacia el jardín de sus años juveniles. Altos surtidores en los que el agua canta. Sus dieciocho años, sus trenzas castañas que desatadas le llegaban hasta los tobillos, su tez dorada, sus ojos oscuros tan abiertos y como interrogantes. Una pequeña boca de labios carnosos, una sonrisa dulce y el cuerpo más liviano y gracioso del mundo. ¿En qué pensaba, sentada al borde de la fuente? En nada.

Traduction temporaire :
Je ne vais pas continuer à lutter, c'est inutile. Laissez-la ! Si elle ne veut pas étudier, qu'elle n'étudie pas. Si elle aime passer son temps dans la cuisine pour entendre des sornettes sur les esprits, tant pis pour elle. Si elle aime les poupées à seize ans, eh bien qu'elle y joue ! » Voilà comment, Brígida avait conservé ses poupées et était restée totalement ignorante. Que c'est agréable d'être ignorante ! Ne pas savoir exactement qui était Mozart ; ignorer ses origines, ses influences, les particularités de sa technique ! Juste se laisser mener par la main, comme en ce moment. Et en effet, Mozart la conduit, la mène sur un pont suspendu au-dessus d'une eau cristalline qui coule sur un lit de sable rose. Elle est vêtue de blanc, tient une ombrelle en dentelle, raffinée et aussi fine qu'une toile d'araignée, ouverte sur son épaule. Tu rajeunis de jour en jour, Brígida. Hier, j'ai rencontré ton mari, ton ex-mari, je veux dire. Il a les cheveux tout blanc. Mais, elle ne répond pas, elle ne s'arrête pas, elle continue à traverser ce pont que Mozart lui a jeté vers le jardin de ses jeunes années. De hauts jets d'eau dans lesquels l'eau chante. Ses dix-huit ans, ses tresses châtains qui, une fois défaites, lui arrivent jusqu'aux chevilles, son teint doré, ses yeux foncés, tellement ouverts et comme interrogateurs. Une petite bouche formée de lèvres charnues, un doux sourire et le corps le plus léger et gracieux du monde. À quoi pensait-elle, assise au bord de la fontaine ? À rien.

Projet Marine 5 – phrases 97-99

Al día siguiente no se levantó a desayunar y cuando fuimos a buscarla la encontramos peinando la muñeca de Gabriela y cantándole muy despacito el “Arroz con leche” a la fotito de Alfredo, ya sin el olivo. Hasta su muerte, que fue mansa, como un las aspas de un ventilador que se detiene de a poco, Antonio fue su papá, será por eso que él se quedó con sus ojos. Cuando se vendió la casa lo más difícil fue ver cómo rompían la puerta del bañito del patio y le echaban agua y lavandina a nuestra historia.

Traduction temporaire :
Le lendemain, elle ne se leva pas pour prendre le petit déjeuner et quand nous allâmes la chercher, nous la trouvâmes en train de peigner la poupée de Gabriela en chantant, à voix très basse, «Arroz con leche» à la photo d'Alfredo en format réduit, à présent sans sa branche d'olivier. Jusqu'à sa mort, qui a été douce, comme les pales d'un ventilateur qui s'arrête très lentement, Antonio fut son papa ; c'est probablement pour cette raison qu'il hérita de ses yeux. Une fois la maison vendue, le plus difficile a été de voir comment ils cassaient la porte de l'étroite salle de bain dans la cour et comment ils jetaient de l'eau et de la javelle sur notre histoire.

mardi 27 octobre 2015

Projet Annelise 3 – titre + citation + phrases 1-3

Pablo Palacio (Équateur)

Un hombre muerto a puntapiés
(1927)


¿"Cómo echar al canasto los
palpitantes acontecimientos callejeros?"
"Esclarecer la verdad es acción moralizadora."
EL COMERCIO de Quito


"Anoche, a las doce y media próximamente, el Celador de Policía No.451, que hacía el servicio de esa zona, encontró, entre las calles Escobedo y García, a un individuo de apellido Ramírez casi en completo estado de postración. El desgraciado sangraba abundantemente por la nariz, e interrogado que fue por el señor Celador dijo haber sido víctima de una agresión de parte de unos individuos a quienes no conocía, sólo por haberles pedido un cigarrillo. El Celador invitó al agredido a que le acompañara a la Comisaría de turno con el objeto de que prestara las declaraciones necesarias para el esclarecimiento del hecho, a lo que Ramírez se negó rotundamente.

Traduction temporaire :

Pablo Palacio (Équateur) 

Un homme tué à coups de pied
(1927)

« Comment jeter à la corbeille les événements palpitants de la rue ? »
« Découvrir la vérité relève de l’action moralisatrice. »
LE COMMERCE de Quito


« Hier soir, vers minuit et demi, entre les rues Escobedo et García, l’agent de police n° 451 trouva, alors qu’il effectuait sa ronde dans ce secteur, un individu dénommé Ramírez. L'homme était dans un état proche de la prostration. Le malheureux saignait abondamment du nez, et lorsque l’agent l’interrogea, il affirma avoir été victime d’une agression commise par des types qu’il ne connaissait pas, juste parce qu’il leur avait demandé une cigarette. L’agent invita le blessé à le suivre jusqu’au commissariat de quartier pour qu'il fasse les déclarations nécessaires à l’élucidation de l’affaire ; ce que Ramírez refusa catégoriquement.

Projet Hélène 5 – phrases 59-66

Mala idea, muy mala idea esa de haberse quedado con los colombianos, jugando póker y tomando cerveza en el depósito donde trabajaba uno de ellos. El cabrón que apareció y les sorprendió era uno de los jefes. No sólo los asustó sino que los amenazó con la policía. Los colombianos se esfumaron en la noche, dejando a su paisano explicándose con el patrón. La policía era lo último que querían ver. Él también se había alejado del lugar, pero sin correr, a buen paso, no sólo por no llamar la atención sino por dignidad. De hecho, el cabrón ese del jefe nunca iba a llamar a la policía, pues hubiera tenido que explicar con detalle sus negocios y sus  treinta o cuarenta latinos indocumentados. Los colombianos se habían dejado impresionar y habían escapado, rápidos como  anguilas. 

Traduction temporaire :
Mauvaise, très mauvaise idée que de rester avec les Colombiens, à jouer au poker et à boire de la bière dans l’entrepôt où travaillait l’un d’eux. Le connard qui se pointa et les surprit était l’un des chefs. Non seulement, il leur fit peur, mais il les menaça d’appeler la police. Les Colombiens se volatilisèrent dans la nuit, laissant leur compatriote s’expliquer avec le patron. La police, ils voulaient l'éviter à tout prix. Lui aussi s’était éloigné, mais sans courir, d’un bon pas, pour éviter d’attirer l’attention, et par dignité. En effet, cet enfoiré de patron n’aurait en fait jamais appelé la police, car il aurait dû donner des détails sur ses affaires et ses trente ou quarante Latinos sans papiers. Les Colombiens s’étaient laissés impressionner, filant aussi rapidement que des anguilles.

Projet Pablo / Chloé – phrases 74-78

V

Caminamos juntos durante una largo rato, iluminados por la luna y las luces del puerto; finalmente nos besamos. Fue un beso sutil y breve, a la vez cálido y estremecedor. Me requería un esfuerzo sobrehumano acallar las voces en mi mente, aquellas que me recordaban que estaba siendo buscado, que no era libre, que pronto me detendrían y castigarían. Y ella quedaría fuera de mi alcance. Y sin embargo, no podía decirle nada, no podía arruinar lo que estaba sucediendo, no podía permitir que algo opacara el único momento de auténtica felicidad que había tenido en mi desdichada vida.

Traduction temporaire :

V

Nous marchâmes ensemble un long moment, éclairés par la lune et les lumières du port ; nous finîmes par nous embrasser. Un baiser subtil et bref, à la fois chaud et frissonnant. Je devais faire un effort surhumain pour que les voix dans ma tête se taisent, elles me rappelaient que j'étais recherché, que je n'étais pas libre, et que bientôt, on m'arrêterait et on me punirait. Elle, elle serait alors hors de ma portée. Et pourtant, je ne pouvais rien lui dire, je ne pouvais pas détruire ce qui était en train de se passer, je ne pouvais pas permettre que quoi que ce soit vienne assombrir l'unique moment de bonheur authentique que j'avais eu dans ma vie malheureuse.

lundi 26 octobre 2015

Projet Chloé T 2 – phrases 87-95

El amanecer los sorprendió sobre el puente interestatal y decidieron tomarse unos días de vacaciones, coger un poco de sol en las playas de Meath Beach y asistir, de paso, a algunas actividades literarias.
Cuando regresó al trabajo le hicieron una fiesta de bienvenida y soltaron encima del buró la lista de títulos que necesitaban argumentos.
Esa semana trabajó doce horas diarias.
Completó toda una colección para las ventas del verano. La arquitecta de escenas se mudó a su apartamento y compró, según el último número de la revista The Sex Machine, un sofá recomendado para alcanzar orgasmos repetidos. Corrió por toda la fábrica el comentario de un ascenso a Jefe de Sección. Joe se entusiasmó, encargó pantalones y camisas a una boutique de lujo. Compró un auto deportivo y organizó una fiesta en el jardín para todos los trabajadores. Mandó a construir una fuente de vino y colocó largas filas de mesas con mariscos en salsa, pasteles de carne y agujas de jamón y queso.

Traduction temporaire :
Le lever du jour les surprit sur le pont séparant les deux états ; ils décidèrent de s'accorder quelques jours de vacances de prendre un peu le soleil sur les plages de Meath Beach et, au passage, de participer à des activités littéraires. Lorsqu'il retourna à l'usine, on lui fit une fête de bienvenue et on déposa sur son bureau la liste des titres qui avaient besoin d'une intrigue. Cette semaine-là, il travailla douze heures par jour. Il finalisa une collection entière pour les ventes de l'été. L'architecte de séquences emménagea dans son appartement et acheta, d'après le dernier numéro de la revue The Sex Machine, un canapé idéal pour avoir des orgasmes multiples. Le bruit courut dans toute l'usine qu'il avait été promu Chef de Secteur. Joe se laissa emporter par l'enthousiasme ; il commanda des pantalons et des chemises dans une boutique de luxe. Il acheta une voiture de sport et organisa dans son jardin une fête pour tous les employés. Il fit construire une fontaine à vin et installa de longues rangées de tables avec des fruits de mer en sauce, des tourtes à la viande et des feuilletés au jambon et au fromage.

Projet Loïck 9 – phrases 63-70

Iba a pasar el domingo con su familia. ¡Cosas de pobre! Él traba­jaba algo en Albacete y su mujer servia en un pueblo. El hambre los habia separado. Al principio, hacia el viaje a pie; toda una noche de marcha; y cuando llegaba por la mañana, caia rendido, sin ganas de hablar con su mujer ni de jugar con los chicos. Pero ya se habia despa­bilado, ya no tenia miedo, y hacia el viaje tan ricamente en el tren. Ver a sus hijos le daba fuerzas para trabajar más toda la semana. Tenia tres: el pequeño era asi, no levantaba dos palmos del suelo, y, sin embargo, le reconocia, y, al verle entrar tendiale los brazos al cuello.

Traduction temporaire :

Il allait passer le dimanche avec sa famille. Des histoires de pauvres ! Il travaillait un peu à Albacète et son épouse était servante dans un village. La faim les avait séparés. Au début, il faisait le trajet à pied : toute une nuit de marche, et quand il arrivait le matin, il s'écroulait d'épuisement, sans aucune envie de parler à sa femme ou de jouer avec ses enfants. Mais il était maintenant bien plus dégourdi, il n'avait plus peur, et il voyageait si bien en train !
Voir ses enfants lui donnait la force de travailler encore plus toute la semaine. Il en avait trois : le cadet avait beau être haut comme trois pommes, il reconnaissait quand même son père, et, lorsqu'il le voyait rentrer, il tendait les bras vers son cou.

Projet Nancy 5 – phrases 12-19

CUentos de la oficina (1925) | 173 Este hombre está ahora en el suelo; tiene inmediatamente, instantáneamente, la visión del ridículo antes que la percepción del dolor físico; eso explica la coloración sanguínea que se pintó en sus mejillas. El hombre siente ahora el escozor en la lesión. La breve intensidad del dolor ya desapareció, pero persiste en la región golpeada, un hormigueo intenso. El hombre se incorpora; tiene entre sus labios, a medio abrir, una blasfemia de arrabal; se sacude con las manos el polvo del traje y echa a caminar nuevamente. ¿Creéis que antes de recomenzar a andar hubiese arrojado a la calle la cáscara de fruta, origen y ocasión de su caída? No. Y allí está, en medio de la vereda, avizora y vigilante, al acecho del transeunte*; aguardando una nueva víctima, la cáscara de fruta. El hombre.

Traduction temporaire :

Histoires du bureau (1925) | 173 Cet homme est maintenant par terre : il voit aussitôt, instantanément, le ridicule de la situation, avant de percevoir la douleur physique ; cela explique la coloration sanguine de ses joues. Il sent ensuite la brûlure de la lésion. La brève intensité de la douleur a déjà disparu, mais, dans la zone touchée, un fourmillement intense persiste. L'homme se redresse et retient entre ses lèvres entrouvertes un blasphème vulgaire. Il secoue la poussière de ses vêtements et poursuit son chemin. Croyez-vous qu'avant de repartir il ait jeté dans la rue la coque de fruit à l'origine et cause de sa chute ? Non. La coque est donc là, au milieu du trottoir, sur ses gardes et vigilante, aux aguets du passant, attendant une nouvelle victime. L'homme.

vendredi 23 octobre 2015

Projet Johanna – phrase 187-193

–Esto te pasa por creerte la viva –dice–. Ya vi lo que hiciste con mi tunera.
La niña llora escandalosamente y Julio aprovecha para estamparle ahora una coz en el centro de la cabeza. Ella ahora llora con más vehemencia.
–Cállate, burra –ordena Julio, y a continuación comienza a patear las muñecas, a terminar de desmembrarlas. También coge los tenedores y cucharas y los rompe con las manos–. Cállate o rompo todo.

Traduction temporaire :

— Ça t'arrive parce que tu te crois maligne, dit-il. J'ai vu ce que t'as fait à mon figuier de Barbarie.
La petite éclate en sanglots et Julio en profite pour lui lancer quelque chose en pleine figure. Maintenant, ses pleurs redoublent.
— Tais-toi, bourrique ! ordonne Julio, commence alors à piétiner ses poupées, pour finir de les démembrer. Il prend aussi les couteaux et cuillères et les broie entre ses mains. Tais-toi ou je casse tout.

mercredi 21 octobre 2015

Projet Loïck 9 – phrases 57-62

El pobre hombre estaba intranquilo, como si extrañase que le deja­ra permanecer en aquel sitio. Le di un cigarro, y poco a poco fué ha­blando.
Todos los sábados hacia el viaje del mismo modo. Esperaba el tren a su salida de Albacete, saltaba a un estribo, con riesgo de ser despedazado; coma por fuera todos los vagones, buscando un departa­mento vacio, y en las estaciones apeábase poco antes de la llegada, y volvia a subir después de la salida: siempre mudando de sitio para evitar la vigilancia de los empleados, unas malas almas enemigas de los pobres.
-Pero ¿adónde vas? -le dije-. ¿Por qué haces este viaje, exponién­dote a morir despedazado?

Traduction temporaire :

Le pauvre homme était inquiet, comme s'il était étonné que je le laisse rester ici. Je lui offris une cigarette, et petit à petit, il se mit à parler. Le samedi, il avait l'habitude de faire le voyage de la même façon : il attendait le train au départ d'Albacete, sautait sur un marchepied, au risque de finir déchiqueté ; il inspectait depuis l'extérieur tous les wagons, à la recherche d'un compartiment vide, descendait un peu avant d'arriver en gare, et remontait après le départ, toujours en changeant de place afin de tromper la vigilance des employés, la bête noire des pauvres.
— Mais où vas-tu ? lui lançai-je. Pourquoi faire ce voyage où tu risques de finir en plusieurs morceaux ?

Projet Morgane 13 – phrases 81-86

Junto a los huecos de las fosas estaba mi madre, firme, silenciosa, con su tapado gris y su vestido negro, como si fuese mi padre al que estuviesen bajando al hoyo. No sé qué habrían pensado los asistentes al funeral. A lo mejor que el próximo enterrado sería mi padre. Todos vieron a mi madre con una expresión de lástima Hasta ahora he podido comprender el sufrimiento de mi madre. En mis años infantiles apenas podía intuirlo. Por las fotografías del cumpleaños de la abuela y el funeral de Luís Serrano -hijo del Alcalde y el siguiente caído en combate- pude darme cuenta, cómo el dolor había erosionado su belleza. Estaban hundidos sus ojos y cruzada de arrugas la frente.

Traduction temporaire :
Ma mère, raide, silencieuse, dans son manteau gris et sa robe noire, se tenait près des fosses comme si c'était mon père qu'on était en train de mettre dans le trou. J'ignore ce que les personnes qui assistaient aux funérailles pouvaient bien penser. Peut-être que le prochain cadavre serait celui de mon père. Tous lurent de la peine sur le visage de ma mère.

Projet Fanny – phrases 175-188

Con la otra mano cogió delicadamente la fotografía de la mano de ella y la puso encima de sus piernas, todavía sujetando a la chica.
—Esa eres tú y ese soy yo —le hablaba mientras la miraba fijamente—. Solo que tú no te acuerdas.
—¿Cómo puedes pensar que no voy a acordarme de haber estado en una cama de hospital teniendo ese aspecto, Josef? —Le indicó con un gesto la foto—. Mírame, parezco un cadáver. Sé que hay programas para hacer esos montajes, lo que no sabía es que hay seres tan hijos de puta como para querer hacerlos. Y tú te has llevado la palma.
En la foto, Roslin descansaba en una cama de hospital, a duras penas incorporada sobre varias almohadas, y tapada hasta la cintura con la sábana. Las piernas, que quedaban ocultas, se insinuaban como puros huesos. Piernas de esqueleto de laboratorio, con ángulos que se marcaban por debajo de la tela. Pero por encima de la sábana el espectáculo era aún peor. Una Roslin acabada, esquelética, con los pómulos salientes y las cuencas oculares hundidas. En ellas, los ojos destacaban grandes, lacrimosos y doloridos, como en aquellas imágenes de los supervivientes de los campos de concentración nazis cuando al fin fueron liberados.

Traduction temporaire :

Avec son autre main il récupéra délicatement la photo et la posa sur ses genoux. Il tenait toujours la jeune fille par le bras.
— Elle, c'est toi et lui, c'est moi. Il lui parlait en la fixant du regard. Sauf que tu ne t'en souviens pas.
— Comment peux-tu penser que j'ai oublié m'être retrouvée dans un lit d'hôpital dans un état pareil, Josef ? Elle lui désigna la photo. Regarde-moi, on dirait un cadavre. Je sais qu'il existe des logiciels pour faire des montages. Ce que je ne savais pas c'est qu'il y a des gens assez ignobles pour réaliser ce genre de choses. Toi, tu remportes la palme.
Sur la photo, Roslin était effectivement allongée dans un lit d'hôpital, redressée tant bien que mal sur plusieurs oreillers, et couverte jusqu'à la taille par le drap. Ses jambes, cachées, n'avaient que la peau sur les os ; des jambes de squelette de laboratoire, avec des angles qui pointaient sous le tissu. Mais au-dessus, le spectacle était encore pire : une Roslin épuisée, décharnée, les pommettes saillantes et les orbites enfoncées. Ses yeux ressortaient de son visage, grands, larmoyants et affligés, comme sur ces images des survivants des camps de concentration nazis, à leur libération.

Projet Agathe 6 – phrases 13-17

— ¿Qué pasó después?
— Caminé a su lado. Nos sentamos en un parque. A la luz de la única farola logré verlo mejor, lucía hermoso y cuando habló su boca despidió un aliento agradable, lo besé, salté sobre sus piernas, seguí besándolo mientras desabrochó la blusa, acarició mis senos y mordió uno de ellos sin piedad, introdujo en mi boca aquella maravilla tibia, dulce y lambiscona llamada lengua y créame si le digo, con todo el respeto que usted merece: ¡Nunca antes había experimentado tanto placer al ser besada! 

Traduction temporaire :
— Que s'est-il passé après ?

— J'ai marché à ses côtés. Nous nous sommes assis dans un parc. Sous la lumière d'un seul et unique lampadaire, j'ai pu mieux le voir. Il était beau, et quand il a parlé, sa bouche a laissé échapper un souffle agréable. Je l'ai embrassé, j'ai sauté sur ses genoux, sans cesser de l'embrasser, tandis qu'il déboutonnait mon chemisier. Sans pitié, il a caressé et mordu l'un de mes seins. Il a introduit dans ma bouche cette chère, merveilleuse, tiède, douce et adulatrice langue et croyez-moi, avec tout le respect que je vous dois : Je n'avais jamais éprouvé avant autant de plaisir à être embrassée !

lundi 19 octobre 2015

Projet Elena 12 – phrases 156-164

 ― No necesitamos carceleros. Los hay, pero su función es la de…observadores. Imagine que usted fuese confinado a vivir en un mundo plano. Me refiero a un mundo de dos dimensiones espaciales. Algo así nos pasa a quienes hemos sido enviadas a la Tierra. Y no somos pocas. Nos es permitido movernos en sus tres dimensiones; pero, para nosotras, las que estamos en contra de la opresión religiosa y que valoramos nuestra libertad hasta lo indecible, estas tres dimensiones son…
―Aunque las cárceles me parecen abominables, creo que a la libertad se la ha sobrevalorado. La mayoría de las personas no saben cómo ejercerla. Usted habló de un experimento médico: ¿puedo indagar en qué consiste?

Traduction temporaire :
― Nous n'avons pas besoin de geôliers. Il y en a, mais ils tiennent le rôle de… observateurs. Imaginez que vous soyez contraint de vivre dans un monde plat. Je veux dire, un monde en deux dimensions. Eh bien, nous autres, qui avons été envoyées sur la Terre, nous subissons quelque chose de cet ordre-là. Et nous ne sommes pas des cas isolés. Nous avons la permission de nous déplacer dans vos trois dimensions, mais pour nous, à savoir celles qui sommes contre l'oppression religieuse et qui tenons à notre liberté jusqu'à l’indicible, ces trois dimensions sont…

― Même si les prisons me semblent abominables, je crois que la liberté est survalorisée. La plupart des gens ignorent comment l’exercer. Vous m'avez parlé d'une expérimentation médicale, puis-je vous demander de quoi il retourne ?