--¿Por qué no existe? –protesté yo-. Yo creo que sí existe: a los M se los ve muy felices.
--La felicidad es como el arco iris, no se ve nunca sobre la casa propia, sino sólo sobre la ajena –dijo mi abuela.
--¡Doña! –dijo mi padre, admirado-: no sabía que también era poeta.
--Es un antiguo proverbio ídish –dijo con modestia mi abuela.
Traduction temporaire :
— Pourquoi est-ce qu'il n'existe pas ? protestai-je. Moi, je pense que oui, il existe, les M semblent très heureux, eux.
— Le bonheur est comme les arcs-en-ciel, on ne le voit jamais chez soi, uniquement chez les autres, soutint ma grand-mère.
— Madame ! s'étonna mon père, j'ignorais que vous étiez poète.
— C'est un ancien proverbe yiddish, rétorqua ma grand-mère modestement.
— Le bonheur est comme les arcs-en-ciel, on ne le voit jamais chez soi, uniquement chez les autres, soutint ma grand-mère.
— Madame ! s'étonna mon père, j'ignorais que vous étiez poète.
— C'est un ancien proverbe yiddish, rétorqua ma grand-mère modestement.