samedi 24 mai 2014

Projet Elena 7 – phrases 57-61

--¿Por qué no existe? –protesté yo-. Yo creo que sí existe: a los M se los ve muy felices.
--La felicidad es como el arco iris, no se ve nunca sobre la casa propia, sino sólo sobre la ajena –dijo mi abuela.
--¡Doña! –dijo mi padre, admirado-: no sabía que también era poeta.
--Es un antiguo proverbio ídish –dijo con modestia mi abuela.

Traduction temporaire :

— Pourquoi est-ce qu'il n'existe pas ? protestai-je. Moi, je pense que oui, il existe, les M semblent très heureux, eux.
— Le bonheur est comme les arcs-en-ciel, on ne le voit jamais chez soi, uniquement chez les autres, soutint ma grand-mère.
— Madame ! s'étonna mon père, j'ignorais que vous étiez poète.
— C'est un ancien proverbe yiddish, rétorqua ma grand-mère modestement. 

Projet Justine / Vanessa – phrase 79

Además, hoy sabemos que ese texto que escribe Lucia, a petición de la virgen, sobre la consagración o arrepentimiento de Rusia a su inmaculado corazón se convirtió con el paso del tiempo en un poderoso caballito de Troya anticomunista, aprovechado con mano dura por el Papa Juan Pablo II.

Traduction temporaire :
Par ailleurs, nous savons aujourd'hui que ce texte, écrit par Lucie, à la demande de la Vierge pour la Consécration Collégiale ou le repentir de la Russie à son Cœur Immaculé, devint au fil du temps un puissant cheval de Troie anticommuniste appliqué d'une main de fer par le Pape Jean-Paul II.

Projet Nadia / Élise – phrases 171-173

Y así, en esa modorra, iría finalmente a mi encuentro con la Zurda.
—No olvides traernos un pendejo de recuerdo —vociferó Aníbal Madueño, asqueroso como él solo, cuando me vio trepar las ruinas de muros y veredas rotas rumbo al inundado garaje.
Mi reloj señalaba las dos en punto y yo era el primero de la tarde.

Traduction temporaire :
Et c'est dans cette torpeur que j'irais finalement à mon rendez-vous avec la Gauchère.

— N'oublie pas de nous ramener un poil en souvenir ! vociféra Aníbal Madueño, plus dégoûtant que jamais, lorsqu'il me vit escalader les ruines des murs et des trottoirs brisés en direction du garage inondé. Ma montre indiquait deux heures pile et j'étais le premier de l'après-midi.

Projet Céline / Sonita 4 – phrase 73

Verdad es que entre nosotras, como leonas apasionadas, nos las hemos arreglado sin pijas carnales a través de una red lésbica y anárquica inspirada en los falansterios de Charles Fourier; no obstante vivimos devoradas por una nostalgia inmisericorde que nos obliga a perecer de sentimiento.

Traduction temporaire :
La vérité, c'est que, telles des lionnes passionnées, nous nous sommes débrouillées sans les bites charnelles au moyen d'un réseau lesbien et anarchique inspiré par les phalenstères de Charles Fourier ; cependant, nous sommes dévorées par une nostalgie sans pitié, qui nous oblige à mourir de sentimentalisme.

Projet Sonita 14 – phrases 6-9

Me miró risueño: A vos, ¿ te acordás cuando me escribiste: ¿Ne te verrai- je plus que dans la éternité? Baudelaire acudió en tu auxilio y aquí estoy.
Nos sentamos junto a la mesa de siempre pero esta vez sus amigos no se acercaron para reírse haciendo bromas. Saludaban desde lejos.

Traduction temporaire :
Il me regarda en souriant : te souviens-tu quand tu m'as écrit : Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ? Baudelaire a volé à ton secours et me voici.
Nous nous assîmes près de notre table habituelle, mais cette fois-ci, ses amis ne se sont pas approchés de nous pour rigoler en racontant des blagues.

Projet Miroslaba / Margaux – phrases 8-11

Si alguna vez no está él en nuestra cuadra, tengo la sensación de que los signos del buen destino se moverán extrañamente y nos sucederán cosas tristes, trágicas. Retardo mis pasos, miro los objetos de las vidrieras de las tiendas hasta que lo veo. Entonces avanzo y busco sus ojos. Mi corazón se golpea en su caja.

Traduction temporaire :
S'il passe un jour sans venir dans notre rue, j'ai la sensation que les signes du destin bougeront étrangement et que des choses tristes et tragiques nous arriveront. Je ralentis le pas, regarde les articles des vitrines des magasins, jusqu'au moment où je l'aperçois. Là, j'avance et cherche ses yeux. Mon cœur cogne dans sa boite.

Projet Morgane 11 – phrases 29-30

Lo miré sorprendida rebatiendo airadamente semejante posibilidad. Son estalactitas y estalagmitas milenarias, Piccolina, que quedaron sumergidas cuando la Gruta de la Esmeralda fue inundada por el océano; algunas se han unido formando columnas imponentes, otras permanecen erguidas como cariátides solemnes o cortinas calcáreas formadas por los siglos y el vaivén de las olas, concluyó riéndose fuerte con un dejo de picardía.

Traduction temporaire :
Surprise, je le regardai repousser une telle éventualité avec irritation. Ce sont des stalactites et des stalagmites millénaires, Piccolina, restées immergées quand la Grotte de l’Émeraude a été inondée par l'océan ; certaines se sont unies pour former d'impressionnantes colonnes, d'autres sont toujours dressées telles des cariatides monumentales ou des rideaux de calcaire formés au fil des siècles et du va-et-vient des vagues, conclut-il malicieux en riant à gorge déployée.

Projet Alice 3 – phrases 50-52

Venara no sólo era hermosa sino también brillante. Como exobióloga encontraba fascinantes las particulares condiciones del planeta, el desarrollo de las plantas como únicas formas de vida, evolucionando hasta constituir un complejo ecosistema. En sus labios el mínimo dato sonaba a deslumbrante revelación.

Traduction temporaire :
Venara n'était pas seulement belle, elle était aussi brillante. En tant qu'exobiologiste, elle éprouvait une fascination pour les conditions particulières de cette planète et le développement des plantes qui s'y trouvaient : seules formes de vie, il est vrai que leur évolution constituait un écosystème complexe. Dans sa bouche, la moindre information devenait une éblouissante révélation.

Projet Sarah 19 – phrase 23

Yo lo único que quiero es que usted vuelva, se lo pido a la santa virgen todo el día, pero la mamá dice que ella tampoco nos escucha, y que a lo mejor no nos escucha porque ella una vez cometió un gran pecado, y de ese pecado le viene el dolor de los huesos de las manos, viera, papá, usted, cómo le duelen a la mamá los huesos de la mano, la dolor de ella es más grande de lo que dice.

Traduction temporaire :
Moi, la seule chose qui m'importe, c'est que vous reveniez ; je le demande toute la journée à la sainte vierge, mais maman pense qu'elle non plus, elle ne nous écoute pas, peut-être parce qu'une fois, elle a commis un grave péché, qui lui a laissé une douleur dans les os des mains. Vous verriez, papa, à quel point ses os de la main lui font mal, sa souffrance est bien plus grande qu'elle ne le laisse paraître.

Entretien avec Bruno Loth – par Sarah Langlois

1) Sarah Langlois. Vous êtes actuellement scénariste et dessinateur, mais avez fait vos débuts dans la publicité, qu’est-ce qui vous a amené à la bande dessinée ?
Bruno Loth. J’ai toujours fais de la BD sans être publié, et pour gagner ma vie j’ai travaillé comme illustrateur free-lance pour des agences. En 2006 en lançant mon édition de ERMO je réalisais mon rêve…

2) Vous êtes l’auteur d’Ermo, une série de bandes dessinées qui traite de la guerre civile espagnole. D’où est parti ce projet ?
C’est en discutant avec mon beau père, espagnol qui s’engagea en 36 dans un bataillon anarchiste que je commence à m’intéresser à l’histoire de la guerre d’Espagne, après sa mort, j’ai voulu lui rendre hommage et écrit à ce moment là cette histoire. Ça fait aujourd’hui 30 ans que je m’intéresse au sujet.

3) La traduction d’Ermo est publiée aux éditions madrilènes Kraken. Comment est né ce projet ? 
Une collaboratrice de l’éditeur à repairé ma BD lors du salon d’Angoulème.

4) Qu’en est-il de vos autres œuvres ? Sont-elles également traduites ?
Pas pour le moment.

5) Y a-t-il des pays dans lesquels vous avez particulièrement rencontré du succès ? Avez-vous déjà été contacté par des lecteurs non francophones ?
Oui, par des Allemands, je crois savoir que la BD est peu usitée dans leur pays et que profitant des vacances en France les lecteurs de BD en profitent pour faire leurs emplettes !

6) Quels rapports entretenez-vous avec vos traducteurs ? Vous est-il déjà arrivé de les rencontrer ? Quels types de questions vous posent-ils ? Si l’un de vos ouvrages a été traduit dans plusieurs langues, les différents traducteurs vous font-ils part des mêmes difficultés de traduction ?
Etant donné que je n’ai été traduit que par un seul traducteur, en espagnol, je n’ai pas grande expérience, mais les relations que j’ai eu avec Javier, mon traducteur, furent très bonne et très intéressantes, certaines expressions populaire vieillottes lui ont posé des problèmes, mais il les a résolu en demandant à sa grand-mère quel mot corespondrait et du coup la BD reste dans le ton…

7) Avez-vous des traducteurs « attitrés » ?
Non

8) Maîtrisez-vous d’autres langues étrangères ? Vous êtes-vous déjà essayé à la traduction ?
Non

9) Avez-vous déjà lu les traductions de vos ouvrages ? Si oui, qu’en pensez-vous ? Trouvez-vous certains passages réécrits ? 
Oui, j’ai lu mon livre en castillan et j’ai adoré, j’ai même trouvé que la traduction apportait vraiment à la véracité du récit car Ermo est un petit garçon espagnol, il parle donc en espagnol dans mes rêves quand j’imagine ses aventures. En lisant la BD en espagnole à aucun moment je me suis dit qu’il s’agissait d’une traduction. Mais j’avais l’impression de lire l’original.

mercredi 21 mai 2014

Projet Irène – phrases 141-143

Ya no habría jornadas laborales de ocho, diez o doce horas. El límite que actualmente separa las esferas del ocio y del negocio se licuaría y se haría foco en la productividad misma. Las comunicaciones, Internet, el autocontrol y el monitoreo 24/7 serían los bastiones de la nueva economía.

Traduction temporaire :
Il n’y aurait plus de journées de travail de huit, dix ou douze heures. La limite qui sépare actuellement la sphère des loisirs de celle des affaires se diluerait et on se focaliserait sur la productivité elle-même. Les communications, Internet, le self-contrôle, le dispositif de surveillance 24/7 seraient les bastions de la nouvelle économie.

Projet Justine / Vanessa – phrases 76-78

Éstos por más que parezcan inverosímiles no eran otra cosa que el comienzo y el final de la primera guerra mundial y el comienzo y el final de la segunda guerra mundial y sus consecuencias. Quiero decir, Hiroshima, Nagasaki, el holocausto y etc., etc. En conclusión estaba claro que esta opción fue puesta como telón de encubrimiento de los verdaderos, si es que los había, secretos de la virgen de Fátima.

Traduction temporaire :
Ils avaient beau paraître invraisemblables, ce n'était rien d'autre que le début et la fin de la première Guerre mondiale et le début et la fin de la seconde Guerre mondiale et leurs conséquences. Je veux parler d'Hiroshima, de Nagasaki, de l'Holocauste, etc., etc. En conclusion, il était clair que cette option avait été posée comme un rideau pour dissimuler les véritables – si tant est qu'ils aient existé – secrets de Notre-Dame de Fatima.

mardi 20 mai 2014

Projet Anaïs 4 – phrases 4-10

El público,se va acercando. Llega. Con la alegría de las palmas y la escasez de monedas en las bolsas. Rodean el tablado. Hacen eco a los ecos del pandero. Olfatean olores extranjeros en la cítara. Largo ha sido el camino.

Traduction temporaire :
Le public s'approche progressivement. Lui, arrive en applaudissant joyeusement, mais presque sans un sou en poche. Ils entourent la scène. Ils font écho aux sons du tambourin. Ils flairent des odeurs étrangères dans la cithare. La route a été longue. 

Projet Élodie 7 – titre + phrase 1

Martin Gardella (Argentine)

LAS PRINCESAS REBELDES

Aburridas de vivir la misma historia repetidamente, las princesas de los cuentos decidieron rebelarse y, sin pedirle autorización a los autores, convinieron intercambiar sus roles en el momento preciso en que sonaran las doce campanadas del palacio real.

Traduction temporaire :


Martin Gardella (Argentine)
« Les princesses rebelles »

Lassées de vivre sempiternellement la même histoire, les princesses des contes décidèrent de se rebeller : sans demander l'autorisation à leurs auteurs, elles convinrent d'échanger leurs rôles au moment précis où sonnassent les douze coups du palais royal.

Projet Chloé 8 – phrase 4

Después yo encuentro dulces sus ojos dorados cuando los eleva hacia arriba para tratar de recordarla y lo froto, lo sigo besando para hacer juntos la memoria, pero luego de unos minutos, yo también la he olvidado.

Traduction temporaire :
Je trouve ensuite que ses yeux dorés sont doux quand il les lève pour faire l'effort de se la rappeler et je le frotte, tout en l'embrassant pour qu'on essaye ensemble de s'en souvenir, mais au bout de quelques minutes, moi aussi, je l'ai oubliée.

Projet Annelise 1 – phrases 35-36

La tomo por los brazos para despertarla, la sacudo levemente. Y entonces ella, los ojos aún cerrados, susurra con un acento extraño algo que no alcanzo a comprender, quizá un nombre que no es el mío.

Traduction temporaire :
Je la prends par les bras pour la réveiller, je la secoue légèrement. Là, les yeux encore clos, elle murmure avec un accent étrange quelque chose que je ne parviens pas à comprendre, peut-être un nom qui n'est pas le mien.

Projet Élise 4 – phrase 24

Es la hora que aprovecha la tarde para desperezarse en jirones que adhieren la penumbra a las paredes y se apodera de ellas para crear islotes de luz con lo que resta del sol que agoniza de a poco en otra noche.

Traduction temporaire :
C'est l'heure à laquelle le soir en profite pour s'étirer en lambeaux qui étalent la pénombre contre les murs. Puis il se les approprie pour créer des îlots de lumière avec ce qu'il reste du soleil, à l'agonie, se transformant peu à peu en une autre nuit.

Projet Sonita 14 – phrases 2-5


Luego me dijo: Buscá una mesa adelante. La nuestra o cualquiera. Yo lo miraba: era él, sus ojos rasgados, la mirada aguda, la voz cavernosa pero tierna. O sea, le dije, ¿inventaste tu muerte?¿a quién querías asustar? 

Traduction temporaire :
Puis, il me dit : Cherche une table devant. La nôtre ou n'importe laquelle. Moi, je le considérais : c'était lui, ses yeux en amande, son regard vif, sa voix caverneuse, mais douce. C'est-à-dire que tu as inventé ta propre mort ? À qui voulais-tu faire peur ? lui demandai-je.

Projet Morgane 13 – phrases 37-38


— Aquí es, no hay duda –les dibujo en cuatro líneas aéreas la ocupación.
— Prendan sus linternas, vamos a sentarnos en triángulo sobre él –nos ordena Flor y observa periféricamente que todo esté despejado.

Traduction temporaire :
— C'est là, aucun doute. J'esquisse nos positions en quatre lignes dessinées dans le vide.

— Allumez vos lampes de poche, nous allons nous asseoir en triangle, nous ordonne Flor en vérifiant que la voie est libre.

Projet Morgane 12 – phrases 58-59

Los custodios eran altos y bulliciosos y solo se quitaban los lentes para jugar al fulbito con los primos y los tíos de Penélope. Dentro de la casa, por el contrario, eran muy reservados: a menos que el General les preguntase algo concreto, respondían sonriendo o con gentiles monosílabos.

Traduction temporaire :
Les gardes étaient grands, nerveux et ils retiraient leurs lunettes seulement pour jouer au baby-foot avec les oncles et les cousins de Pénelope. Une fois dans la maison, en revanche, ils se montraient très réservés : à moins que le Général ne leur demande quelque chose de concret, ils ne répondaient que par un sourire ou avec de courtois monosyllabes.

Projet Sarah / Marie 2 – phrases 44-49

—Todo el mundo se muere por aparecer en esta foto, ¿qué puedo hacer? —me dice el muy bribón.
Luego del flash y los brindis, la tertulia sigue y la música también.
—¿Ya viste cómo nos divertimos? Nunca deja de venir gente, ¿eh?
—No he visto críticos de arte por aquí —observo.
—Me reservo el derecho de admisión.

Traduction temporaire :
Le grand vaurien se vante :
— Tout le monde meurt d'envie d'être sur la photo, qu'est-ce que je peux y faire, moi ?
Après le flash et les discours, la petite fête reprend, tout comme la musique.
— Tu as vu, on s'amuse, hein ? Ça ne désemplit pas !
— Je n'ai remarqué aucun critique d'art dans le coin.

— Je me réserve le droit d'admission.

Projet Julie 2 – phrases 55-57

Narhitorek cayó. Estaba vencido, lo sabía, y nada podía hacer al respecto: se sacudió violentamente, rendido ante la locura de su propia impotencia, ¡y murió! El muchacho pasó por encima del cuerpo yerto y paseó la mirada por el sacrílego aposento.

Traduction temporaire :
Narhitorek tomba. Il était vaincu, il le savait, et il ne pouvait rien y faire : il se secoua violemment, épuisé face à la folie de sa propre impuissance, et il mourut ! Le jeune homme enjamba son corps raide et balaya du regard la chambre sacrilège.

lundi 19 mai 2014

Projet Miroslaba / Margaux – phrases 4-7

Lo sigo viendo, cada tarde, al rededor de la 1.30. Viene siempre hacia  mí para ofrecerme su mirada penetrnte. Casi siempre nos cruzábamos en la misma acera, en la media cuadra. Yo hago del encuentro un rito.

Traduction temporaire :
Je le vois encore tous les après-midis, vers 13h30. Il vient toujours vers moi pour m'offrir son regard pénétrant. On se croisait presque toujours sur le même trottoir, au milieu du pâté de maisons. Je fais un rite de ces rencontres.

Projet Sabrina 3 – phrase 26

Pero lo que más me asombró en aquel entonces es todo lo que llegué a aprender de mí misma oyendo sobre mi persona las cosas más inverosímiles.

Traduction temporaire :
Mais ce qui m'étonna alors le plus, c'est tout ce que je réussis à apprendre sur moi en entendant les choses les plus invraisemblables à mon sujet.

dimanche 18 mai 2014

Projet Delphine 7 – phrase 12-19

_ ¡Porque sí! ¿Cómo vas a traer esto nada más? ¿Y cuando salgas que te vas a poner? Hubieras traído ropa más linda. ¿Por qué traes remeras viejas o de un solo color? Está bien que yo te voy a ir lavando la ropa, pero esta ropa no me gusta, tenes que andar más arreglado hijo. ¿Qué va a pensar la gente de cómo andas vestido? Con el sueldo que ganas te podrías comprar ropa linda y haber traído más cosas.

Traduction temporaire :
— Parce que ! Comment ça se fait que tu aies apporté que ça ? Et si tu sors, qu'est-ce que tu vas te mettre sur le dos ? Tu aurais pu apporté des vêtements plus élégants. Pourquoi tu as que des T-shirts vieux ou unis ? Je vais te laver ton linge au fur et à mesure, c'est pas le problème, mais j'aime pas ces habits, il faut que tu soignes plus ton allure apparence, mon fils.

Projet Elena 7 – phrases 55-56

--¡Felices! ¡Nada menos! -exclamó mi padre y mi abuela volvió a reír, con sus ojos como grandes charcos azules, como si le hubieran hecho cosquillas en la papada.
--La felicidad completa posiblemente no existe, pero que alguna vez no vuelquen la sopa ayudaría bastante –dijo mi madre, mientras extendía su servilleta para proteger el mantel debajo de mi plato.

Traduction temporaire :

— Heureux ! Rien que ça ! s'exclama mon père et ma grand-mère rit de plus belle, les yeux grands ouverts, telles des flaques bleues, comme si on lui avait fait des chatouilles sous le menton.
— Le bonheur complet n'existe probablement pas, mais si on évitait de renverser la soupe de temps en temps, ça serait déjà pas mal, intervient ma mère en mettant sa serviette sous mon assiette pour protéger la nappe.

Projet Chloé 8 – phrase 3

En esos seis segundos absurdos hay una poesía que nos hace cómplices de algo parecido a un asesinato.

Traduction temporaire :
Pendant ces six secondes absurdes, une poésie nous rend complices de quelque chose de semblable à un assassinat.

Projet Sarah 19 – phrases 21-22

Creen que ellos solos tienen lengua y seso, y que nosotros somos como un atajo de piernas y brazos, que no somos personas, que no somos gentes. A mí no importaría ir presa, papá querido, si supiera que así voy a estar más cerca suyo, que es lo único que yo deseo, y que la virgen me lo tiene que cumplir.

Traduction temporaire :
Ils pensent être les seuls à avoir une langue et une cervelle, et nous considèrent comme un troupeau de jambes et de bras, pas comme des êtres humains, pas comme des gens. Moi, ça me serait égal d'être emprisonnée, cher papa, si j'étais sûre de me rapprocher de vous ; tel est mon seul souhait, et je serai exaucée par la vierge.

Projet Nancy 3 – phrases 139-142

—Le pregunté a mi marido si podía leer el cuento que debía analizar y el ensayo que hice —dijo. Sorbió té y continuó.—  Él lee normalmente a un ritmo de un capítulo por  mes, es un hombre muy ocupado. Dios lo bendiga por ser tan solidario conmigo.
—¿No lee mucho? —pregunté con cierto gozo.

Traduction temporaire :
— J'ai demandé à mon mari s'il pouvait lire le texte que j'avais à analyser et l'essai que j'ai composé.
Elle a bu une gorgée de thé. Il a un rythme de lecture d'un chapitre par mois, c'est un homme très occupé. J'ai de la chance d'avoir un époux si solidaire !

— Ah, bon ? Il ne lit pas beaucoup ? l'ai-je interrogée avec une certaine jubilation.

Projet Justine / Vanessa – phrase 75

Hermano Sergei (intervención)

"Como era posible, ( último de los cuatro hermanos que guardábamos el secreto de los Cátaros), que una monja( Lucia) que dice haber escuchado las palabras de la virgen de Fátima, haya escrito los famosos secretos, dictados por la virgen, 27 años después que dos de ellos pasaron a la historia mundial".

Traduction temporaire :

Frère Sergei (intervention)

« Comment était-ce possible (il s'agit du dernier d'entre nous, à savoir les quatre frères qui gardions le secret des Cathares) qu'une religieuse (Lucie) qui jure avoir entendu les mots de Notre-Dame de Fatima, ait transcrit les fameux secrets qu'elle lui aurait dictés, vingt-sept ans après que deux d'entre eux sont entrés dans l'histoire mondiale ».

samedi 17 mai 2014

Projet Noemi 1 – titre + phrases 1-2

Martin Gardella (Argentine)

LA INVASIÓN

Las horrendas cucarachas invadieron la casa durante el verano. Ingresaron por el ventanal del patio trasero e irrumpieron en malón en la cocina y el cuarto de baño.

Traduction temporaire :

Martin Gardella (Argentine)

L'Invasion

Les horribles cafards envahirent la maison durant l'été. Ils entrèrent par la baie vitrée de l'arrière-cour, puis firent brusquement irruption dans la cuisine et la salle de bain.

Projet Carolina 1 – titre + phrases 1-2

Martin Gardella (Argentine)

TAL PARA CUAL

Aquel monstruo era un tipo romántico. No le gustaba asustar a las mujeres, pero tampoco podía evitarlo.

Traduction temporaire :

Martin Gardella (Argentine)

Qui se ressemble s'assemble

Ce monstre était un type romantique. Il n'aimait pas effrayer les femmes, mais il ne pouvait pas non plus faire autrement.

vendredi 16 mai 2014

Projet Annelise 1 – phrases 33-34

Y después nada tiene sentido, las calles son extrañas, la ciudad no es la mía, la desconocida y yo escapamos no sé de qué paranoia o de qué oscura historia del pasado. Lo cierto es que huimos juntos, y después, no sé cuánto después, la chica duerme a mi lado como si nada pasara, y yo me pregunto quién es, dónde la conocí, qué hago ahí, en la cama, con ella.

Traduction temporaire :
Et après, plus rien n'a de sens, les rues me sont étrangères, ce n'est pas ma ville ; l'inconnue et moi, nous nous échappons de je ne sais quelle paranoïa ou de quelle obscure histoire du passé. Ce qui est certain, c'est que nous fuyons ensemble, et après, j'ignore combien de temps après, la fille dort à côté de moi, comme si de rien n'était et moi, je me demande qui elle est, où je l'ai rencontrée et ce que je fais là au lit avec elle.

Projet Alice 3 – phrases 45-49

Fue en medio de esa locura que yo me acerqué a Venara. Obviamente la conocía —uno no viaja cinco años encerrado en una nave con otros ciento quince colonizadores sin llegar a conocerlos— pero en aquellos días aciagos fue como si la viera por primera vez. Era realmente hermosa. ¿Conocen esa anarquía de los sentidos, esa especie de narcosis que nubla la razón, incapacita las extremidades y descontrola la lengua? Yo caí de lleno en sus brazos.

Traduction temporaire :
C'est au milieu de cette folie que je me rapprochai de Venara. Évidemment, je l'avais déjà rencontrée – on ne voyage pas enfermé dans un vaisseau avec cent quinze colonisateurs pendant cinq ans sans se croiser – mais en ces temps incertains, ce fut comme si je la voyais pour la première fois. Elle était vraiment belle. Connaissez-vous cette anarchie des sens, cette ivresse qui trouble la raison, anesthésie les extrémités et perturbe le langage ? Je tombai littéralement dans ses bras.

Projet Marie-G. 4 – phrases 41-42

Solo faltan veinte minutos para que este viaje termine, llegue a mi casa y comience otro viaje más interesante; de hecho, el más interesante jamás emprendido. Lo digo porque cuántas personas han decidido abandonarlo todo y perderse con su propio espejo.

Traduction temporaire :
Plus que vingt minutes avant la fin de ce voyage, avant d'arriver chez moi et d'en entreprendre un autre, plus intéressant ; le plus intéressant que j'ai entrepris, d'ailleurs. Je dis ça parce que combien ont décidé de tout abandonner et de se perdre dans leur propre miroir.

Projet Elsa 2 – phrases 4-5

Lejos de desaparecer, las pesadillas se hicieron cada vez más frecuentes. Lo que en un principio le solazaba y era tema de conversación en los desayunos de trabajo, se convirtió en una verdadera angustia.

Traduction temporaire :
Loin de disparaître, les cauchemars étaient de plus en plus fréquents. Ce qui, au début, le distrayait et était un sujet de conversation lors de mes déjeuners de travail, se transforma en une véritable angoisse.

Projet Marie-G. 3 – phrases 54-56

Dos viejitos encorvados inician una larga maniobra para bajar a un bote de remo. Parecen hermanos, los cuerpos están como caídos, pero en buena forma: fibrosos y muy bronceados. La piel hace juego con el barniz gastado del casco.

Traduction temporaire :
Deux petits vieux voûtés effectuent un long détour pour descendre vers une barque à rames. On dirait un frère et une sœur, leurs corps sont comme affaissés, mais en pleine forme : musclés et très bronzés. Leur peau est assortie au vernis écaillé de la coque de la barque.

Projet Sonita 14 – titre + phrase 1

Susana Aguad

Incertidumbre (Argentine)

Eran las diez de la noche de ayer cuando él abrió la puerta del café y empezó a sondear el ambiente, a navegar con su mirada entre las mesas, fijándose en quiénes de sus conocidos, quiénes de sus amigos y quiénes de sus amores, habían llegado ya.

Traduction temporaire :

Susana Aguad (Argentine)

« Incertitude » 


Il était dix heures du soir hier lorsqu'il ouvrit la porte et se mit à sonder les lieux du regard, cherchant parmi les tables qui de ses amis et qui de ses amours étaient déjà arrivés.

Projet Irène – phrase 140

Todo eso, asegura este parlamentario, iría reduciendo paulatinamente los problemas de tránsito, el exceso de papeles de archivo, el gasto improductivo de las “horas muertas” en los traslados físicos, las aglomeraciones del transporte público debido al ingreso diario a los polos urbanos.

Traduction temporaire :
Tout cela, assure ce parlementaire, réduirait progressivement les problèmes de circulation, l’excès de documents d’archives, les dépenses inutiles liées aux « temps morts » des déplacements physiques, les attroupements dans les transports publics causés par le flux quotidien vers les pôles urbains.

Projet Chloé 8 – titre + phrases 1-2

Solange Rodríguez Pappe (Ecuador)

Los amigos de los amigos

Ella me pide que lo salude, que le frote los hombros, que lo bese en las mejillas, porque ella está lejos y no puede... que le diga que él fue el amor de su vida. Él me mira incrédulo decirle el recado, y tras una pausa viene la carcajada: no sabe de qué le hablo.

Traduction temporaire :

Solange Rodríguez Pappe (Equateur)

« Les amis des amis »


Elle me demande de le saluer, de lui frotter les épaules, de l'embrasser sur les joues, parce qu'elle, elle est loin et ne peut pas… que je lui dise qu'il a été l'amour de sa vie. Lui, me regarde avec incrédulité lui délivrer le message. Après quoi, il éclate de rire : il ne sait pas de quoi je lui parle.

jeudi 15 mai 2014

Projet Céline – phrases 123-124


Faltaba una hora, o más, para que el tren directo a Paris, llegara a colocarse en la línea. ¿No se había dado cuenta ella de eso, de que podrían haber conversado e intimado durante un largo rato, rato de angustia y de esperanza para él, rato de furia y de frialdad para ella, no se habían despedido, no se habían dicho las palabras de clichés que se dicen todos los compañeros de viaje que intiman en un trayecto de viaje con la intimidad peligrosa con que ellos lo habían hecho.

Traduction temporaire :
Il restait une heure – ou plus – avant que le train direct pour Paris entre en gare. Ne s’était-elle pas rendu compte qu’ils auraient pu discuter et sympathiser durant un long moment encore, moment d’angoisse et d’espoir pour lui, moment de colère et de froideur pour elle. Ils ne s’étaient pas dit au revoir, ils n'avaient pas prononcé les clichés que s'échangent tous les compagnons de voyage qui sympathisent durant un trajet, d'une façon dangereusement intime en ce qui les concernait.

Projet Élise 3 – phrases 90-96

—¡Váyase a la mierda! —gritó Zebrel. Pero la mujer del exoprot hablaba en serio. El lazo de metal articulado se alzó como una áspid, se afinó y lo picó dos veces en la nuca. Una punzada de dolor obsceno llegó desde el tentáculo, se derramó por las vértebras y proliferó en clavículas y húmeros. Cuando llegó a las muñecas pareció detenerse, oteando, esperando a que la segunda garra capturara la otra mano. Casi no se dio cuenta cuando sucedió, pero la mujer tenía razón: no estaba preparado para el verdadero sufrimiento. Las garras multiplicaron por diez la presión que ejercían sobre los huesos de las manos y los trituraron.

Traduction temporaire :
— Allez vous faire foutre ! cria Zebrel. Mais la femme de l'exoprot était sérieuse. Le ruban en métal articulé se dressa comme un aspic, visa et le piqua dans la nuque à deux reprises. Une pointe de douleur obscène partit du tentacule, se répandit dans ses vertèbres et proliféra dans ses clavicules et ses humérus. Quand elle atteignit ses poignets, elle sembla s'arrêter, à l’affût, attendant que la seconde griffe capture son autre main. Il ne s'en rendit presque pas compte lorsque cela arriva, mais la femme avait raison : il n'était pas prêt pour la véritable souffrance. Les griffes multiplièrent par dix la pression qu'elles exerçaient sur les os de ses mains et elles les broyèrent.

Projet Morgane 13 – phrases 35-36

A las seis de la tarde estamos ubicados los tres bajo el terraplén que conserva las huellas de la mañana. La ruma varada me aporta la ubicación exacta del cuerpo: un tubo de construcción tragado por la arena es el paralelo con la cabeza.

Traduction temporaire :
À six heures de l'après-midi, nous sommes tous les trois sous le terre-plein qui garde les traces des événements du matin. Le tas échoué m'indique l'emplacement exact du corps : un tuyau de construction englouti par le sable et la tête sont parallèles.

mardi 13 mai 2014

Projet Elena 7 – phrases 51-54

--Así es, doña: setenta hectáreas y ninguna flor. Y usted que pensó que tendría un yerno potentado.
Mi abuela rió con un cloqueo y se agitaron los pliegues del cuello y sus mejillas blandas.
--Tu padre, siempre el mismo y lo único que quería es que fueran felices.

Traduction temporaire :
— C'est exact, madame, soixante-dix hectares et pas la moindre fleur. Et vous qui vous imaginiez avoir un jour un gendre milliardaire. Ma grand-mère rit et ses gloussements agitèrent les plis de son cou et ses joues moues.

— Ton père, toujours égal à lui-même. Moi, tout ce que je voulais, c'était qu'ils soient heureux.

Projet Jennifer – phrases 162-163

Su cadáver empezaba a oler mal y una capa de polvo cubría su vestido negro. Sus ojos, todavía llorosos, se veían confundidos en el limbo que ahora viviría sin la tía Leonor.

FIN

Traduction temporaire :

Son cadavre commençait à sentir mauvais et une couche de poussière couvrait sa robe noire. Ses yeux, encore larmoyants, paraissaient troublés dans les limbes où il lui faudrait vivre sans tante Leonor.

FIN

Projet Elena 7 – phrases 49-50

--Aquí está –dijo mi padre, casi orgulloso de su mala suerte-; el campo de ellos: Montes de Oca, el último de la Pampa húmeda; el campo nuestro: Algarrobo, el primero de la Pampa seca.
--Seca, estreñida -dijo mi abuela en un rapto analógico, mientras se rascaba filosóficamente su codo con psoriasis.

Traduction temporaire :

— La voici, indiqua mon père, presque fier de son manque de chance ; ça, c'est leur propriété, Montes de Oca, la dernière de la Pampa humide. Notre propriété à nous, Algarrobo, c'est la première de la Pampa sèche.
— Sèche, constipée, affirma ma grand-mère dans une extase analogique, en grattant philosophiquement son coude atteint de psoriasis.

Projet Anaïs 4 – titre + phrases 1-3

Lilí Muñoz (Argentine)

Bailarina en la plaza

Mirna, la de la danza, es un torbellino de pies y una cintura que mimbrea. Un cuello de olivares que arrastra llamaradas. Sombra y sol juegan en la plaza atardecida.

Traduction temporaire :


Lilí Muñoz (Argentine)

Une ballerine sur la place

Mirna, celle qui danse, est un tourbillon de pieds et une taille qui ondule. Un cou en bois d’olivier qui fait jaillir les flammes. L’ombre et la lumière jouent sur la place au soleil couchant.

Projet Marie-G. 4 – phrases 38-40

Así es, cuando lo haga estoy convencido de que no me rechazará. De esta forma también le estaré agradeciendo por soportarme durante tanto tiempo. Pero yo sé que me ama, aunque no me lo diga.

Traduction temporaire :
C'est comme ça. Quand je le ferai, je suis sûr qu'il ne me repoussera pas. Par la même occasion, je le remercierai également de m'avoir supporté aussi longtemps. Mais moi, je sais bien qu'il m'aime, même s'il ne me le dit pas.

Projet Miroslaba / Margaux – titre + phrases 1-3

Gaby Vallejo Canedo (Bolivie)

LA MIRADA

Lo descubro una tarde, con mis quince años trémulos y desafiantes. Veo sus ojos y el aire de mi respiración obliga a mi corazón a agitarse, loco en sus paredes. Aprendo que en el pecho hay un órgano que se puede parar o enloquecer por algo tan frágil: una mirada.

Traduction temporaire :

Gaby Vallejo Canedo (Bolivie)

« Le regard »


Je le découvre un après-midi de mes quinze ans frémissants et rebelles. En voyant ses yeux, ma respiration contraint mon cœur à s'agiter, affolé entre ses murs. J'apprends alors que dans notre poitrine, il existe un organe capable de s'arrêter ou de devenir fou à cause d'une chose si fragile : un regard.

Projet Céline / Sonita 5 – phrases 71-72


Pese a todo habrá que reconocerle cierto ingenio. Un apéndice dedicado a la “Fenomenología de la mão boba” –argucia patentada por los brasileiros que consiste en deslizar la mano sobre el cuerpo de la fémina como quien no quiere la cosa– a la que esto escribe le resulta altamente libidinal y hasta romántica, sobre todo viniendo de un hombre, ese recuerdo que, como las coplas del Martín Fierro, habrá de diluirse entre la pampa.

Traduction temporaire :
Malgré tout, il faut lui reconnaître une certaine ingéniosité. Celle qui écrit ces lignes trouve que l’annexe consacrée à la « Phénoménologie de la mão boba » – sophisme breveté par les brasileiros consistant à peloter le corps de la femme l'air de rien – est hautement libidineuse et même romantique, surtout venant de la part d’un homme ; un souvenir qui, de même que les couplets de Martín Fierro, devra se perdre dans la pampa.