jeudi 25 septembre 2014

Projet Élodie 9 – phrases 64-66

Agarro a Fran de sus bracitos y lo alzo, lo aprieto fuerte contra mi pecho, le beso sus lágrimas, le acaricio el pelo transpirado, me siento en su silla, lo acuno un rato hasta que se calma, Marianita se acerca y me abraza fuerte, ella acaricia mi cabeza con toda su ternura.
Ya pasó, mamá —dice—. Ya pasó, ya está.

Traduction temporaire :
J'attrape Fran par ses petits bras et je le soulève, je le serre fort contre ma poitrine, j'embrasse ses larmes, je caresse ses cheveux mouillés de sueur, je m'assieds sur sa chaise et je le berce, jusqu'à ce qu'il se calme. Marianita s'approche et m'enlace, elle caresse ma tête de toute sa tendresse.

— C'est fini, maman, dit-elle. C'est bon, c'est fini.

Projet Audrey 4 – phrases 84-85

Poco a poco la presentadora y todo el continente se enterarían de sus problemas personales dado que inevitablemente los pondrían en un episodio, con un elenco de papanatas disfrazados e insultándose, llevando pelucas y bigotes muy ordinarios, y haciendo la mímica a cambio de unos billetes, un tinto, y un carrito para vender comidas rápidas que era entregado al finalizar cada episodio. De nuevo miró a la pantalla.

Traduction temporaire :
Peu à peu, la présentatrice et tout le continent seraient au courant de ses problèmes personnels, car ils feraient inévitablement l'objet d'un épisode dans lequel une bande de glandus déguisés s'insulteraient, coiffés de perruques et portant de fausses moustaches. Ils joueraient la comédie en échange de quelques billets, d'une bouteille de rouge et d'une petite charrette pour faire de la restauration rapide, livrée à la fin de chaque épisode. Il fixa de nouveau l'écran.

mercredi 24 septembre 2014

Projet Nadia – phrases 76

Desgraciadamente, es corto espacio éste para exponer anchamente un tema, que es idea fija y lancinante desde que saliera yo al exilio, dos años después del asesinato del Presidente Allende y de la muerte, con carácter de asesinato, de Pablo Neruda. Es la idea que consta en el título de estas leves reflexiones.

Traduction temporaire :
Malheureusement, il s’agit d’un court espace pour amplement exposer un sujet, une idée fixe et lancinante depuis que je suis parti en exil, deux ans après l’assassinat du Président Allende et de la mort, aux airs d’assassinat, de Pablo Neruda. Voilà l’idée qui apparait dans le titre de ces simples réflexions.

Projet Hélène 3 – phrases 126-129

Días después, cuando por fin abandonaron el hospital, el anciano fue el primero en dirigirse a comprar un periódico en busca de información. A algún lugar tendrían que haber llevado a su hijo. Cuando Aliaksei buscó noticias en el periódico el día después de llegar a Pripyat, ni un sólo diario daba información al respecto. En la biblioteca, todos los libros acerca de la energía nuclear o de la radiación habían sido removidos, manojos de páginas arrancados y en su lugar, estantes huecos sin nada que decir.

Traduction temporaire :
Quelques jours plus tard, lorsqu'enfin, ils sortirent de l’hôpital, le vieil homme fut le premier à aller acheter un journal, à la recherche d’informations. Son fils devait bien avoir été emmené quelque part. Quand Aliaksei s’était mis en quête de nouvelles, le lendemain de son arrivée à Pripyat, la presse ne laissait absolument rien filtrer sur le sujet. À la bibliothèque, tous les livres traitant de l’énergie nucléaire ou des radiations avaient été mis sens dessus dessous, leurs pages arrachées par poignées, et à la place, on trouvait des étagères vides, sans plus rien à proposer.

Projet Morgane 12 – phrase 100

La vida, desde luego, no podía ser tan armónica por más sedentarios y relajados que fuéramos al vivirla. El caparazón invisible de ignorancia que nuestros padres habían construido para protegernos fue quebrado de pronto por la violencia inmanente que flotaba en el aire enardecido del país, un clima como de horror dormido que experimentamos de la peor forma una de esas noches que debió ser igual a las anteriores pero cambió; ahí estábamos nosotros fumando y embriagándonos y yendo a la discoteca casi de la mano, marchando ebrios y contentos por las calles de San Bartolo hasta llegar a la puerta atiborrada de El Huayco, dándole los últimos toquecitos al troncho, besando a Penélope entre los coches mientras Abraham nos llamaba, que se quedan afuera si no se apuran, exclamaba aún de espaldas a la 4 x 4 verde que surgió de las sombras como un tanque de guerra.

Traduction temporaire :
Nous avions beau être sédentaires et cools, la vie que nous menions ne pouvait bien sûr pas être aussi harmonieuse. L'invisible carapace d'ignorance que nos parents avaient construite pour nous protéger fut rapidement rompue par la violence immanente qui flottait dans l'air embrasé du pays, un climat d'horreur endormie, que nous ressentîmes de la pire façon qui soit, lors d'une nuit pas comme les autres. Nous autres étions là, à fumer, nous enivrer et sortir en discothèque presque main dans la main, à parcourir les rues de San Bartolo jusqu'à atteindre la porte blindée du Huayco, complètement ivres et contents, à tirer les dernières bouffées d'un joint, à embrasser Penélope entre les voitures alors qu'Abraham nous appelait, vous allez rester coincés dehors si vous ne vous affolez pas, s'écriait-il, tournant le dos au 4x4 vert qui surgit de l'ombre tel un tank de guerre.

Projet Justine / Maxime – phrases 169-173

El humano no puede dejar de tener sexo, doctor —dijo Aguinaga—. No puede erradicar las enfermedades manipulándonos de esta forma. En esta habitación y en ese clon el mundo no va a encontrar la cura para sus enfermedades.
¿La cura? Pensá —Fansi Carlon sonrió—: un ser que no necesita de la depravación para engendrar la vida.
Usted está desquiciado.

Traduction temporaire :

— L'être humain est incapable de ne pas avoir de rapports sexuels, décréta Aguinaga. Vous ne pourrez pas éradiquer les maladies en nous manipulant de la sorte. Ce n'est ni dans cette pièce, ni avec ce clone que le monde va trouver le remède à ses maladies.
— Le remède ? Réfléchis. Fansi Carlon sourit. Un être qui n'a pas besoin de la dépravation pour donner la vie.
— Vous êtes fou.

mardi 23 septembre 2014

Projet Sabrina 3 – phrases 52-53

Hasta entonces nunca había creído que los negocios y otros tantos aspectos de la vida cotidiana se pudieran llevar mediante un cálculo entre lo posible y lo real. Sin embargo, éste era el método que dominaba aquella sala, donde los hombres se reunían como generales dispuestos a organizar la batalla creando un ambiente bélico, incluso allí donde no lo había. Sólo por la noche conseguía distenderme de aquel enervante espectáculo, cuando mi dueño se retiraba, puntualmente, a las nueve de la noche, después de que hubiese entrado su hijo pequeño a saludarlo.

Traduction temporaire :
Jusqu'ici, je n'avais jamais imaginé que les affaires et tant d'autres aspects du quotidien puissent être gérés sur la base d'un calcul entre le possible et le réel. Pourtant, c'était bien la méthode qui gouvernait l'ordre de cette pièce, où les hommes se réunissaient comme des généraux préparant la bataille en créant une ambiance belliqueuse, y compris là où il n'y en avait pas. C'est seulement le soir que je réussissais à me détacher de cet irritant spectacle, lorsque mon propriétaire se retirait, ponctuellement, à 21 heures, après que son fils cadet était venu le saluer.

Projet L'ébène – phrases 2-4

Xiuying vuelve a mirar las latas, el pan duro, el trozo de pescado seco y, aunque se le pasa por la cabeza machacarlo todo para dárselo a su hijo, sabe que no merece la pena intentarlo. Ya trató de darle pan disuelto en agua y el bebé lo ha vomitado. Aguarda todavía con esperanza a que sus pechos vuelvan a tensarse.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Émilie 5 – phrases 71-77

Cuatro: el nombre de Duilio. Hasta el momento, la señora Ema no había visto ningún ser humano. El zoológico estaba desierto y las barrancas lo protegían del ruido de la ciudad. En el silencio se oían los loros y las cotorras, el croar de algún sapo y, un poco más lejos, los gruñidos de un felino inmenso, tal vez un león, o un yaguareté, o una pantera. Justo antes de que la quebrada se abriera para dar lugar a una gran explanada con un kiosco bar, sombrillas y sillas de plástico, la señora Ema encontró a uno de los cuidadores. Llevaba un balde de maíz molido en la mano, botas de goma, pantalones Ombú y una musculosa blanca con el logo de una pinturería. La señora Ema le preguntó qué había pasado con los tigres y el hombre le dijo que no podía darle esa información. Se sacó un cigarrillo de detrás de la oreja y lo llevó a su boca.

Traduction temporaire :
Quatre : le nom de Duilio. Jusqu’à présent, madame Ema n’avait pas vu le moindre être humain. Le zoo était désert et les fosses le protégeaient du bruit de la ville. Dans le silence, on entendait les perroquets et les perruches, le croassement d’un crapaud et, un peu plus loin, les feulements d’un énorme félin – un lion, peut-être, ou un jaguar, ou bien une panthère. Juste avant que le ravin ne s’élargisse pour donner sur une grande esplanade au centre de laquelle se trouvait un kiosque bar, des parasols et des chaises en plastique, madame Ema tomba sur l’un des soigneurs, un seau de maïs concassé à la main. Il portait des bottes en caoutchouc, un pantalon Ombú ainsi qu’un débardeur blanc estampillé du logo d’un magasin de peinture. Madame Ema lui demanda ce que les tigres étaient devenus, à quoi l’homme répondit qu’il ne pouvait lui donner cette information. Il sortit une cigarette de derrière son oreille et l'amena à sa bouche.

Projet Baptiste 1 – phrase 2

“Tal vez lo que critiquen es el hecho de que nuestra especie, sea la única que pueda elevarse de manera natural por el ancho espacio de este universo; seguramente lo difícil, es reconocer que somos, entre otros, cupido entre las fieles flores y agentes de viajes de diversas semillas, en asocio con los vientos colosales.

Traduction temporaire :
« Peut-être critiquent-ils le fait que notre espèce soit la seule qui puisse naturellement s'élever à travers l'immense espace de cet univers. Ce qui est certainement difficile, c'est de reconnaître qu'entre autres, nous sommes tel Cupidon parmi les fleurs, voire de véritables agents de voyage pour toutes sortes de graines, en association avec les vents colossaux.

Projet Justine 3 – phrase 6

Durante los dos años que estuvimos juntos, jamás llegué a comprender el cariño que tenía por las efemérides. Me parecía absolutamente tonto que me torturara molestándose y haciendo rabietas porque yo no recordaba exactamente el día en que nos habíamos conocido.

Traduction temporaire :
Les deux années qu’a duré notre relation, je n’ai jamais compris cet attachement qu’elle avait pour les éphémérides. Je trouvais complètement débile qu’elle me torture en se vexant et en piquant des colères, juste parce que je ne me rappelais pas la date exacte de notre rencontre.

Projet Justine / Vanessa – phrases 144-146

8

Entonces nos toco el turno y al Vaticano. Cuatro hermanos especialmente entrenados en camuflaje y distracción salieron con rumbo al famoso Arco del Triunfo en el centro de Paris. Arriba entre los macizos muros de la terraza del magnífico monumento; justo antes de tropezarse con la baranda metálica de protección del lado que daba a la avenida Foch, una piedra rojiza y con protuberancias que no eran otra cosa que letras del antiguo Cataró, encerraba el secreto más buscado por el hombre. 

Traduction temporaire :
8

Ce fut alors notre tour et celui du Vatican. Quatre frères spécialement entraînés dans l'art du camouflage et de la diversion mirent le cap sur le célèbre Arc de Triomphe, en plein centre de Paris. En haut, juste avant qu'on se heurte à la balustrade métallique de protection latérale donnant sur l'avenue Foch, là, au cœur des imposants murs de la terrasse de ce magnifique monument, une pierre rougeâtre saillait, laissant voir ses protubérances – des lettres du Cathare ancien – elle renfermait le secret qui était devenu la priorité de l'homme.

Projet Annelise 2 – phrases 29-33

No podía escribir. “Hay algo terrible en todo esto, loco, tan terrible que no lo vas a poder entender.” Y sí que existía algo terrible. Se le hicieron múltiples exámenes, pruebas con varios especialistas, historias de más desmembramientos. Un hombre que no soportó cortarse de más una patilla y decidió degollarse.

Traduction temporaire :
Il n'arrivait pas à écrire. « Il y a quelque chose de terrible là-dedans, mon pote, si terrible que tu ne pourras jamais comprendre. » Évidemment qu'il y avait quelque chose de terrible. Ils lui firent passer une batterie d'examens, des analyses prescrites par divers spécialistes, des histoires de démembrements. Un homme qui ne supporta pas de se couper une rouflaquette plus courte que l'autre et qui décida de s'égorger.

Projet Chloé 11 – phrases 14-15

Y así esperando a mi nuevo plato, mucho de lo mismo, me quedo observando a un par de guapas y jóvenes turistas, hablando con un policía turístico. El mapa va y viene y ellas se quedan mirándose porque entienden algunas palabras pero el significado parece que quedo inconcluso, tanto que se fueron con una interrogación en sus rostros.

Traduction temporaire :
Alors, en attendant une autre assiette, la même chose en copieuse quantité, je reste là, à observer quelques jolies filles et de jeunes touristes, en pleine conversation avec un policier affecté au tourisme. Le plan passe de main en main, et elles, elles sont là, à se dévisager parce que si elles comprennent quelques mots ici ou là, le sens global, lui, en revanche, semble leur échapper ; on le voyait bien à leur air perplexe en partant.

lundi 22 septembre 2014

Projet Hélène 2 – phrases 128-131

3

Luizinho nunca quiso tener un hijo. En realidad, nunca tuvo tiempo para pensar que tendría uno, hasta la tarde en que Nuria lo sorprendió con la noticia de su embarazo. Tal vez Nuria tampoco lo quisiera; pero su naturaleza sumisa y poco ambiciosa se adaptó mejor que él a la situación, y fue finalmente el ímpetu que demostró tener frente a su maternidad inalterable lo que terminó por contagiársele a su novio y futuro esposo. Nueve meses después, Luizinho fue padre.

Traduction temporaire :
3

Luizinho n’avait jamais voulu d’enfant. En fait, il n’avait jamais eu le temps de penser à en avoir, jusqu’à ce qu’un après-midi, Nuria le prenne au dépourvu en lui annonçant qu’elle était enceinte. Peut-être n’en voulait-elle pas non plus, mais sa nature soumise et peu ambitieuse s’adapta mieux que lui à la situation. Finalement, la vivacité dont elle fit preuve face à sa maternité imperturbable finit par gagner son fiancé et futur époux. Neuf mois plus tard, Luizinho était père.  

Projet Miroslaba – phrases 9-10

La habían excluido, imperceptiblemente al principio, descaradamente después. Se lo habían dicho, "Tú no opines", "Tú no sabes nada"" Tú no te metas", " Las viejas,  chitón".

Traduction temporaire :
On l'avait exclue, imperceptiblement au début, ouvertement plus tard. On le lui avait dit : « On ne te demande pas ton avis », « Tu ne sais rien », « De quoi tu te mêles, toi ? », « Chut, ferme-la, la vielle » 

dimanche 21 septembre 2014

Projet Sabrina 4 – phrases 19-23

No entiendo cómo no me di cuenta. Me siento tan estúpido, padre, no se lo imagina, estúpido y culpable. ¿Cómo pude no percibirlo? Fue demasiado tiempo. Ahora que ella misma me lo ha contado esta mañana, todo encaja a la perfección.

Traduction temporaire :
Je ne comprends pas comment je ne m'en suis pas rendu compte. Je me sens si stupide, père, vous ne pouvez pas imaginer ; stupide et coupable. Comment ai-je pu ne pas le voir ? Cela remonte à trop longtemps. Maintenant qu'elle me l'a raconté en personne, ce matin, tout colle parfaitement.

Projet Élise 3 – phrases 262-268

Zebrel reflexionó sin forzar la posición. Por lo pronto, ya no podía caer más hondo. Las mutilaciones, en esos tiempos de medicina milagrosa, podían resolverse con transplantes o regeneración celular. Finalmente encontraría algún modo de llamar a Milena o a su hermano. Ellos pondrían avisos en los diarios digitales y en el tridi, si no los habían puesto ya. Alguien, a pesar del odioso exoprot, terminaría reconociéndolo y avisaría a la policía o a su familia. Sólo le hubiera gustado saber cuánto tiempo había transcurrido desde el episodio con la lisiada.

Traduction temporaire :
Zebrel réfléchit, sans changer de position. Pour le moment, il ne pouvait pas tomber plus bas. En ces temps où la médecine faisait des miracles, on pouvait remédier aux mutilations grâce à des transplantations ou par régénération cellulaire. Il finirait bien par trouver le moyen de contacter Milena ou son frère. Ils mettraient des avis de recherche dans les journaux numériques ou sur le tridi, si ce n'était pas déjà fait. En dépit de cet insupportable exoprot, quelqu'un le reconnaîtrait forcément et préviendrait la police ou sa famille. Il aurait seulement voulu savoir combien de temps s'était écoulé depuis l'épisode avec l'estropiée.

Projet Caroline 2 – phrases 108-110

—¡Oh príncipe! Estos días son tristes para todos —Belcebú había tomado la palabra—, pues sabemos que no disponemos de muchas opciones. Y puesto que tu sabia boca lo ha pronunciado, dirijo ahora mi pregunta a todos los presentes: ¿sabemos ya lo que hará Yavé a partir de ahora?

Traduction temporaire :
— Ô prince ! Ces jours-ci sont tristes pour nous tous - Belzébuth avait pris la parole -, car nous savons que nous sommes face à un choix restreint. Et puisque ta sage bouche nous y a incité, j'adresse maintenant ma question à toutes les personnes ici présentes : savons-nous d'ores et déjà ce que va faire Yahvé ?

vendredi 19 septembre 2014

Projet Émilie 5 – phrases 64-70

Más allá, un par de flamencos apenas rosados custodiaban a una cebra que se espantaba las moscas con la cola. A la vuelta de una curva, la señora Ema se encontró con dos tortugas de agua cruzando el camino de gravilla. Iban una junto a la otra, zangoloteándose muy rápido. Tan rápido que la señora Ema se asombró. Nunca hubiera pensado que podrían desplazarse a esa velocidad. Las tortugas se sumergieron en una acequia que corría hacia la laguna de los patos y desaparecieron. La señora Ema se preocupó: las tortugas seguramente se habían fugado de alguna jaula y ahora harían estragos entre los patitos recién nacidos, porque las tortugas de agua son carnívoras, lo habían dicho en un documental, por la televisión.

Traduction temporaire :
Derrière, quelques flamants d'un rose très pâle veillaient sur un zèbre qui chassait les mouches avec sa queue. Au détour d’une courbe, madame Ema tomba sur deux tortues d’eau en train de traverser le chemin de gravillons. Elles avançaient côte à côte, très vite, en se dandinant. Si vite, que madame Ema en fut étonnée. Elle n’aurait jamais imaginé qu’elles pouvaient se déplacer à une telle vitesse. Elles plongèrent dans un canal qui alimentait l’étang des canards avant de disparaître. Madame Ema s’inquiéta : elles s’étaient certainement enfuies d’une cage et allaient maintenant causer des dégâts parmi les canetons nouveau-nés, parce que les tortues d’eau sont carnivores – ils l’avaient dit, dans un documentaire, à la télévision.

Projet Miroslaba – phrase 8

Cansancio de ver la vida de los otros en la tele, de escuchar los problemas de los otros sólo detrás las puertas y las paredes.

Traduction temporaire :
La fatigue de regarder la vie des autres à la télé, de n'entendre les problèmes des autres que derrière les portes et les murs.

Que signifie…

… l'expression « À bon rat bon chat » ?

Projet Agathe 2 – titre + phrases 1-3

BET GERBER

Objeto directo

Lo apoyó en toda su carrera profesional.
La convenció de dejar arquitectura en tercer año.
- Lógico: él era mejor inversión, ella no se iba a destacar.

Traduction temporaire :


BET GERBER

Objet direct

Elle l'avait soutenu pendant toute sa carrière professionnelle.
Il l'avait convaincue d'abandonner l'architecture en troisième année.
- Logique : il était un meilleur placement, elle, elle ne sortirait pas du lot.

Projet Florian 4 – phrases 6-7

Sin despedirme cogí el tren con destino a la Ciudad de la Memoria. Era un tren con asientos de madera en el que tan sólo viajaba un maquinista anciano y un revisor tuerto con bigote blanco que me entregó un plano y una guía. Y ahora que ya ha amanecido dejo atrás la estación y me encuentro en una gran avenida.

Traduction temporaire :
Sans même dire au revoir, je pris le train à destination de la Ville de la Mémoire. Un train équipé de sièges en bois et à bord duquel ne voyageaient qu'un vieux mécanicien et un contrôleur borgne avec une moustache blanche qui me remit un plan et un guide touristique. Et maintenant que le jour est bel et bien levé, je laisse la gare derrière moi et me retrouve sur une grande avenue.

Projet Hélène 3 – phrases 120-125

7

Al llegar al hospital de Kiev, Anya, Natashenka y Aliaksei fueron bañados una vez  más. También les obligaron a afeitarse todos los pelos del cuerpo: la cabeza, los brazos, las piernas, el sexo. Se mudaron nuevamente de ropa. Aliaksei trató de ponerse unos pantalones dos tallas más pequeñas a sabiendas de que usarlos no tenía sentido. Anya seguía quejándose de la comezón y esas manchas rojas que le habían salido en la cara. A pesar de que los doctores les dijeron que estas irían desapareciendo con el tiempo, eso nunca sucedió.

Traduction temporaire :

7

On baigna de nouveau Anya, Natashenka et Aliaksei à leur arrivée à l’hôpital de Kiev. On les obligea également à se raser les cheveux et les poils : les bras, les jambes, le sexe. Ils changèrent encore de vêtements. Aliaksei essaya de mettre un pantalon deux tailles au-dessous, sachant pertinemment que l'user était inutile. Anya se plaignait toujours des démangeaisons et des plaques rouges sur son visage. D’après les médecins, elles disparaitraient avec le temps ; sauf que ça n'est jamais arrivé.

Projet Morgane 12 – phrases 98-99

Por suerte, Penélope no me hacía ese tipo de preguntas. Pasamos la mayor parte de ese verano juntos, riéndonos de nuestras locuras cuando teníamos más de tres tronchos en la cabeza, bebiendo hasta el amanecer con los amigos del malecón sur que solían tocar la guitarra y salir en patota hacia El Huayco, una discoteca llena de tablistas donde abundaban las pastillas y la coca.

Traduction temporaire :
Par chance, Penélope ne me posait pas ce genre de questions. Nous passâmes presque tout notre temps ensemble cet été-là, à rire de nos folies quand nous avions fumé plus de trois joints, à boire jusqu'au petit matin avec les amis de la jetée sud, qui jouaient souvent de la guitare et sortaient en bande au Huayco, une boîte de nuit bourrée de surfeurs où on trouvait des pilules et de la cocaïne en abondance.

Projet Justine / Maxime – phrases 162-168

El desarrollo de un nuevo individuo a partir de un huevo no fertilizado —parafraseó Aguinaga—, es una característica que le pertenece a los reptiles, a los insectos. No voy a permitir que utilice mi sangre para crear semejante monstruo. La evolución natural sabe lo que hace al mantenernos así, como machos y hembras.
¿Naturaleza? ¿Evolución?—gritó Carlon—. ¡El PIA, la MAC y el SIDA son lo que la evolución normal nos trajo! ¡Abrí los ojos, de una buena vez!

Traduction temporaire :
— Le développement d'un nouvel individu à partir d'un œuf non fécondé, paraphrasa Aguiniga, est une particularité chez les reptiles, les insectes. Je vous interdis d'utiliser mon sang pour engendrer un tel monstre. L'évolution naturelle sait ce qu'elle fait en nous séparant en deux catégories, les mâles et les femelles.
— Nature ? Évolution ? s'étrangla Carlon. La PIA, le MAC et le SIDA, voilà ce que nous apporte l'évolution normale ! Mais ouvre donc les yeux, nom d'une pipe !

Projet Elena / Céline – titre + phrases 1-3

A. M. S

Los días de pesca

Cuando yo era chica, en verano, iba siempre a pescar con mi papá. La caja de pesca era de madera y estaba pintada de verde. Adentro había anzuelos de distintos tamaños: los más chicos eran para pejerreyes y los más grandes para tiburo­nes. También había plomadas.

Traduction temporaire :

Les jours de pêche

Quand j’étais petite, l'été, j'allais toujours pêcher avec mon papa. Sa boîte à pêche était en bois peint en vert. À l'intérieur, il y avait des hameçons de différentes tailles : les plus petits pour les éperlans, les plus gros pour les requins. Il y avait également des plombs.

Projet Victor 2 – titre + phrases 1-2

Juan Valera (Espagne)
EL PESCADORCITO URASHIMA

Vivía muchísimo tiempo hace, en la costa del mar del Japón, un pescadorcito llamado Urashima, amable muchacho, y muy listo con la caña y el anzuelo. Cierto día salió a pescar en su barca; pero en vez de coger un pez, ¿qué piensas que cogió?

Traduction temporaire :

Juan Valera (Espagne)

Urashima, le petit pêcheur

Il y a bien longtemps, vivait, sur la côte de la mer du Japon, un petit pêcheur nommé Urashima, un garçon aimable et très habile avec une canne et un hameçon. Un jour, il partit à la pêche dans sa barque ; mais au lieu d'un poisson, que pensez-vous qu’il attrapa ?

Projet Margaux 9 – titre + phrases 1-3

CLAUDIA FARAH (Chili)

Silenciosa

“¡Perra!” -escuchas su voz acercándose- “¡Me cagaste, perra!” No sientes los golpes, ni su brazo apretando tu garganta, ajena a ese cuerpo sometido en una cocina siempre pulcra y ordenada.

Traduction temporaire :

CLAUDIA FARAH (Chili)

« Silencieuse »

« Salope ! » – tu entends sa voix se rapprocher – « Tu m'as bien fait chier, espèce de salope ! » Tu ne sens pas les coups, ni son bras qui étrangle ta gorge, dépossédée de ce corps soumis dans une cuisine toujours propre et ordonnée.

mercredi 17 septembre 2014

Projet Justine / Vanessa – phrases 142-143

Estos no se percataron que Minc no estaba sólo contra el mundo. En una inesperada acción tipo comando, varios de sus seguidores se presentaron en los sets de los canales de televisión más reputados del planeta para; continuar con las premoniciones de su líder.

Traduction temporaire :
Elles ne se rendirent pas compte que Minc n'était pas seul contre tous. Lors d'une opération commando inattendue, plusieurs de ses partisans se présentèrent sur les plateaux des chaînes de télé les plus populaires de la planète avec l'intention de continuer à diffuser les prémonitions de leur leader.

Projet Justine 3 – phrases 4-5

Eran las diez y media, faltaban dos horas para Navidad y yo nunca había sido supersticioso. Además, cientos de veces había visto esos pañuelos alrededor de la cabeza de Camila y había sido yo quien se los había regalado, uno tras otro, en cualquier día del calendario, para compensar mi pertinaz olvido de las fechas que tanto significaban para ella.

Traduction temporaire :
Il était 22h30. Il ne restait que deux heures avant Noël ; et, moi, je n’avais jamais été superstitieux de toute façon. Par ailleurs, j’avais vu ces foulards autour de la tête de Camila des centaines de fois ; je les lui avais offerts, l’un après l’autre, n’importe quel jour du calendrier, en compensation de mon éternel oubli des dates qui signifiaient tant pour elle.

Projet Hélène 2 – phrases 122-127

Entregué al hombre viejo que tanto me había cuidado y al que tanto quería, y la enfermera que lo recibió pareció entender lo que este simple hecho significaba para ambos. Al momento de despedirse, Guiraldes, Capitán Nemo, me dio un abrazo, y su aliento, amargo e ineludible como la vejez, me golpeó de lleno el oído:
–¿Quieres conocer la isla? –me dijo.
–¿Cómo? –respondí.
–Conocerla... lo que hay más allá de la orilla, en tierra firme. ¿Quieres verlo?

Traduction temporaire :
Je confiai le vieil homme, qui avait tellement pris soin de moi et que j’aimais tant, à l’infirmière. Celle-ci parut comprendre ce que ce simple geste signifiait pour nous deux. Au moment de nous dire au revoir, Guiraldes, Capitaine Némo, me prit dans ses bras ; à l'instar de la vieillesse, amère et inévitable, son souffle me frappa en plein dans l’oreille :
— Tu veux aller sur l’île ?
— Comment ?

— Y aller… voir ce qu’il y a après la plage, sur la terre ferme. Ça te dit ?

mardi 16 septembre 2014

Projet Aurélie – phrases 30-31

Incluso había clientes que llevaban sus pelucas y sus trajes para que Consuelo los disfrazara, y que después de mirarse en el espejo se metían un pajazo o se vaciaban al primer cachetadón. Llegar a los 45 años para sonar a los pervertidos era una suerte comparado con lo de Soledad.

Traduction temporaire :
Il y avait même des clients qui apportaient leurs perruques et leurs robes pour que Consuelo les déguise, et qui, après s'être regardés dans le miroir, se branlaient ou éjaculaient à la première gifle. Être connue des pervers à 45 ans était une chance comparé au parcours de la vielle Soledad.

Projet Élodie 9 – phrase 63

De repente, es como si el techo del departamento desapareciera, y vuelo, alto hacia el cielo, todo está calmo, olor a jazmines como el jardín de mi abuela, pájaros, nubes de colores y todo se aquieta, mi corazón late despacio, mi respiración es pausada, y todo esta bien.

Traduction temporaire :
Soudain, c'est comme si le toit au-dessus de l'appartement disparaissait, et je vole, très haut, vers le ciel. Tout est calme, ça sent le jasmin, comme le jardin de ma grand-mère, des oiseaux, des nuages de couleur et tout s'apaise, mon cœur bat lentement, ma respiration est paisible et tout va bien.

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un : « Gimmick » ?

lundi 15 septembre 2014

Projet Justine + Maxime – phrases 157-161

¿En nombre de quién trabaja? ¿Quién se cree que es? Reemplazar la sexualidad humana por la partenogénesis es un error en el que nunca debí involucrarme.
Aguinaga, vas a quedar en los libros de historia —replicó Fansi—. Tu sangre está circulando por las venas y arterias de este clon. Te recuerdo que fuiste el primero en ofrecerte como voluntario.

Traduction temporaire :
— Au nom de qui travaillez-vous ? Qui croyez-vous être ? Remplacer la sexualité humaine par la parthénogenèse est une erreur dans laquelle je n'aurais jamais dû me laisser entraîner.
— Aguinaga, tu vas passer à la postérité dans les livres d'histoire, répliqua Fansi. Actuellement, ton sang circule dans les veines et les artères de ce clone. Je te rappelle que tu as été le premier à te proposer comme volontaire.

Projet Elena 7 – phrases 185-193

Se habían mudado nuevos dueños a la planta alta. Tenían perros, pero no los sacaban a pasear. Orinaban directamente en la terraza y por una filtración de las junturas el pis se escurría desde las vigas del techo a las paredes de nuestra casa. Así que ahora estamos meados por los perros stricto sensu, como dice papá. En la posdata decía: Adiviná qué. El viejo M volvió a ganar el Torneo Mayor este año. ¿No es increíble? Me lo crucé en el supermercado el otro día. Tiene ahora el pelo totalmente blanco, pero fuera de eso está idéntico.

Traduction temporaire :
De nouveaux propriétaires avaient emménagé à l'étage. Ils avaient des chiens, qu'ils ne promenaient pas et qui, donc, urinaient directement sur la terrasse. Le pipi s'infiltrait par les joints et s'écoulait par les madriers du toit jusqu'aux murs de notre maison. Donc, voilà, comme dit papa : nous avons la pisse, stricto sensu. Dans le postscriptum, elle ajoutait : Devine quoi. Le vieux M a de nouveau remporté le Grand Tournoi de cette année. N'est-ce pas incroyable ? Je l'ai croisé au supermarché l'autre jour. Il a les cheveux tous blancs, mais à part ça, il est strictement identique.  

Projet Justine 3 – phrase 3

Pero también dijo que eran un mal obsequio de Navidad, porque una superstición decía que la persona que recibía de regalo un pañuelo acababa por enemistarse con quien se lo había regalado.

Traduction temporaire :
Elle a néanmoins précisé que c’était une mauvaise idée de cadeau de Noël, car à en croire une superstition, la personne qui se voyait offrir un foulard à Noël finissait par devenir l’ennemi de celui qui le lui avait offert.

Projet Justine / Vanessa – phrase 141

Minc el profeta, fue encarcelado por Swestneger cuando frente a un centenar de cámaras de todo el orbe, predecía el fin del mundo. Los altos cargos de la casa blanca salieron dos horas después a explicar este arresto y con cara dura pronunciaron que el señor Minc había sido invitado al pentágono por su propia seguridad y para explicar sus premoniciones a los altos mandos militares del ejército de los Estados Unidos.

Traduction temporaire :
Minc, le prophète, fut incarcéré par Swestneger au moment où il prédisait la fin du monde devant des centaines de caméras du monde entier. Deux heures plus tard, les hauts responsables de la Maison Blanche vinrent expliquer cette arrestation et, le visage fermé, déclarèrent que Monsieur Minc avait été invité au Pentagone pour sa sécurité personnelle et pour exposer ses prémonitions aux hautes autorités militaires de l'armée des États-Unis.

Projet Élise 3 – phrases 249-261

¿A qué se debe este repentino cambio? —dijo el monitor, suspicaz.
A que no lograré nada de otro modo.
No te creo; tratarás de urdir algo.
Decidí que no tiene sentido.
Ya lo veremos.
Sí, lo veremos —dijo Zebrel—. ¿Qué hago?
El monitor vaciló un segundo, pero por lo visto tenía mucha experiencia y aquella situación debía ser frecuente. —No abandones la posición. Los herejes de Neo-Jabad la codician y no la queremos ceder.
¿Qué dice? No comprendo...
No te preocupes; ya te vas a enterar.

Traduction temporaire :
— À quoi doit-on ce soudain changement d'attitude ? s'enquit le moniteur, méfiant. 
— Au fait que je n'obtiendrai rien autrement.
— Je ne te crois pas, tu essaieras forcément de manigancer quelque chose.
— J'ai compris que ça n'a aucun sens.
— On verra bien.
— Oui, on verra bien, répliqua Zebrel. Que dois-je faire ? 
Le moniteur hésita une seconde,] mais il avait visiblement de l'expérience et ce genre de situation devait être fréquent.
— N'abandonne pas ta position. Les hérétiques de Neo-Jabad la convoitent et nous refusons de la leur céder.
— Qu'est-ce que vous dites ? Je ne saisis pas… 

— Ne t'inquiète pas, tu vas vite comprendre.

Projet Élise / Nadia – phrases 244-250

Aunque ninguna tarde, me parece, resultó tan memorable y gloriosa como la de mi debut. A pesar de rebasar a mi primo Mario, demorando casi veinticinco minutos, no oí, gracias a la buena voluntad del grupo, el impaciente, bullicioso coro de silbidos. Después, se me concedería ese honor. Disfruté incluso, como únicamente un muchacho tímido puede hacerlo, ante una andanada de reproches e invectivas: «¡Pendejo demorón!», «¡Qué conchudo eres!», «¡Ya te sientes el más trome de todos!».

Traduction temporaire :
Même si aucune soirée, me semble-t-il, ne fut aussi mémorable et glorieuse que celle de ma première fois. J'eus beau surpasser mon cousin Mario en restant presque vingt-cinq minutes avec elle, j'échappai au concert retentissant de sifflements impatients, grâce à la bienveillance de la bande à mon égard. On me ferait cet honneur plus tard. J'arrivai même à apprécier, comme seul un garçon timide en est capable, leur torrent de reproches et d'insultes : « Putain de traînard ! », « Mais quel enfoiré ! », « Ça y est, tu te prends pour le plus malin du monde ! ».

Projet Émilie 5 – phrases 58-63

Más adelante apareció la pileta de los lobos marinos. Había dos. El más viejo dormía sobre la costa de rocas falsas; el más joven nadaba en el agua turbia. Un cartel advertía a los visitantes que el olor era causado por el alimento de los lobos marinos. También decía que renovaban el agua una vez por semana y que sus estados de pH se analizaban a diario. Lo firmaba el director.

Traduction temporaire :
Plus loin, il y avait la piscine des loups de mer. Ils étaient deux. Le plus vieux dormait sur la côte en faux rochers ; le plus jeune, lui, nageait dans l’eau trouble. Un panneau prévenait les visiteurs que l’odeur provenait de la nourriture des animaux. On y lisait aussi que l’eau était changée une fois par semaine et que l’on mesurait son pH quotidiennement. Le tout signé du directeur.

Projet Justine 3 – titre + phrases 1-2

Javier Enrique Arévalo Piedra (Pérou)

Camila

La vendedora, una señora gorda y canosa que con una barba habría pasado por Papá Noel, me dijo que los pañuelos eran de la India. Yo lo sabía, pero ella insistió en explicarme que eran delicados, que a una mujer le bastaba llevarlos atados alrededor de la cabeza para embellecerse.

Traduction temporaire :

Javier Enrique Arévalo Piedra (Pérou)

Camila

La vendeuse, une grosse dame aux cheveux grisonnants – qu’on aurait pu prendre pour le Père Noël, si elle avait porté une barbe – m’a appris que les foulards venaient d’Inde. Je le savais, mais elle a insisté, m’expliquant qu’ils étaient élégants, qu’il suffisait qu’une femme les noue autour de sa tête pour être encore plus belle.

Projet Alison 4 – texte entier

ANDREA AVARIA (Chili)

Divorcio

Después de años de desgano y silencio se decidió, a pesar del asma y el marcapaso de su mujer.
Mariana, le dijo, estoy convencido: me separo de ti.
Demoró en recobrarse del espanto que le produjo verla tirar el tubo de oxígeno y salir escaleras abajo gritando y saltando de eufórica alegría.

Traduction temporaire :

ANDREA AVARIA (Chili)

Divorce

Après des années d’inappétence et de silence, il passa outre l'asthme et le pacemaker de sa femme et prit l'initiative :
« Mariana, lui dit-il, c'est décidé, je te quitte. »
Il mit du temps à se remettre de l'effroi de la voir retirer son masque à oxygène, sortir, puis dévaler les escaliers, en criant et sautant de joie, euphorique.

Projet Florian 4 – phrases 4-5

Me identifiqué con el hombre maduro del que estaba enamorada dejando el papel de amante descorazonado para el escritor que, al fin y al cabo, estaba muerto. La sola idea de que me podía seguir queriendo me obsesionaba tanto que no había descansado hasta saber su paradero.

Traduction temporaire :
Je m'identifiai à l'homme d'âge mûr dont elle était amoureuse, laissant le rôle de l'amant éconduit à l'écrivain qui, après tout, était mort. Le seul fait de penser qu'elle pouvait encore m'aimer m'obsédait tellement que je n'eus de cesse de connaître son adresse.

Projet Justine / Maxime – phrases 147-156

¿Mentira? ¿Terminar con el vicio y el desenfreno inmoral que nos están matando es mentir? ¿Con cuántas supuestas curas e infinidad de placebos nos han estado inundando? ¿Cuántas generaciones han tenido que soportar la manipulación de las empresas privadas que nos llenan de medicinas hasta el cuello? Nos están matando, Aguinaga. Vos lo sabés bien. ¿No estás a favor de la moralidad del mundo?
Este no es el modo de reparar nada, doctor —dijo Aguinaga—. No puede extirpar lo esencial de la naturaleza. Es inhumano.
Mirá, Aguinaga…

Traduction temporaire :

— Mensonge ? En finir avec le vice et le dévergondage immoral qui sont en train de nous tuer, c'est mentir, ça ? Par combien de prétendus traitements et quelle infinité de placebos sommes-nous envahis ? Combien de générations ont dû endurer d'être manipulées par les laboratoires privés qui nous gavent de médicaments ? Ils sont en train de nous anéantir, Aguinaga, tu le sais bien. Tu n'es pas favorable à la moralité du monde ?
— Vous n'arrangerez rien de cette manière, docteur, répondit Aguinaga. Vous ne pouvez pas extirper l'essence de la nature humaine. C'est inhumain.
— Réfléchis, Aguinaga…

Projet Manon / Justine 2 – phrase 104

Voló a sembrarse en las breñas por donde transitara la mirada nostálgica y el espíritu corajudo de un guerrero apodado Quindío.

Traduction temporaire :
Il vola pour se semer dans les broussailles où circulait le regard nostalgique et l'esprit courageux d'un guerrier surnommé Quindío.

Projet L'ébène – phrase 16

La cría murió a la mañana siguiente, porque a los insectos machacados les faltaba otra cosa, algo de la madre pájaro, los jugos gástricos, quizás.

Traduction temporaire :
L'oisillon mourut le lendemain matin. Sans doute les insectes écrasés étaient insuffisants, notamment parce qu'y manquaient les sucs gastriques de leur maman.

Projet Émilie 5 – phrases 53-57

Tres: un par de tortugas prófugas. Los senderos del zoológico corrían por lo hondo de un cañadón. Las plantas de yucas y los espinillos colgaban de la pendiente y pendulaban en el viento. El polvo volvía marrones los yuyos del borde del camino. De tanto en tanto, a un costado u otro aparecía alguna jaula o surgía un sendero estrecho que conducía a la base de las barrancas donde estaban los pumas y un oso tibetano.

Traduction temporaire :
Trois : deux tortues fugitives. Les sentiers du zoo serpentaient au fond d’un ravin. Les maniocs et les acacias accrochés à la pente oscillaient dans le vent. Les mauvaises herbes longeant le chemin étaient marron de poussière. De temps en temps, d’un côté ou de l’autre, surgissait une cage ou une étroite sente qui menait au bas des fosses, où se trouvaient les pumas et un ours du Tibet.