mercredi 4 mars 2015

Projet Déborah / Julie – phrases 86-91

Vive y deja vivir, y todos seríamos felices en ese infierno. Pero por supuesto, las cosas nunca resultan como uno las planea. Para bien o para mal. Sí, porque aunque sea difícil de creer, a veces son para bien. Nos tiramos sobre la cama y nos quedamos dormidos sin querer. En algún momento tocaron a la puerta y, soñolientos, fuimos a abrir.

Traduction temporaire :
Qu'elle vive et nous laisse vivre ; ainsi nous serions tous heureux dans cet enfer. Mais, naturellement, les choses ne se passent jamais comme prévu. Pour le meilleur et pour le pire. Oui, car même s'il est difficile de le croire, parfois c'est pour le meilleur. Nous nous jetâmes sur le lit et nous nous endormîmes sans le vouloir. À un moment donné, on frappa à la porte ; somnolents, nous allâmes ouvrir. 

Projet André / Bénédicte – phrases 22-25

“Pero esto mi joven amigo, seguro ya lo sabía, así que le recomiendo que tache todo lo escrito”, dijo el profesor Buenaventura, frunciendo su boca a manera de risa.  “Le voy a preguntar algo personal y espero no se ofenda”, dijo el profesor. “¿Es usted homosexual?”. Respondí que no, añadiendo un no mames camuflado.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Hortense / Morgane – phrases 60-63

Muy dichosos, los príncipes fijaron la fecha de la boda y decidieron que todo el reino disfrutara de la fiesta.
Las hadas y las ninfas quienes habían cuidado de Selina, iniciaron los preparativos, proponiéndose a celebrar la boda más suntuosa y linda de todos los tiempos.
Yo misma confeccionaré mi vestido de novia —dijo Selina, llena de gozo—. Hilaré hilos de plata y con ellos tejeré el vestido de bodas más hermoso que se haya visto jamás.

Traduction temporaire :

Très heureux, les princes fixèrent la date du mariage et décidèrent que tout le royaume serait de la fête.
Les fées et les nymphes, qui avaient pris soin de Selina, commencèrent les préparatifs, se proposant de célébrer les noces les plus somptueuses et jolies de tous les temps.
— Je confectionnerai moi-même ma robe de mariée, annonça Selina, envahi de plaisir. Je filerai des fils d'argent et avec je tisserai la plus belle robe de mariée que l'on n'ai jamais vue.

Question de lexique

Que signifie le terme : « Entéléchie » ?

Projet Justine 4 – phrases 16-21

Sin embargo, el edificio estaba bien ubicado. Descansaba a un costado de la ancha avenida San Felipe, a diez minutos de mi trabajo. La zona está bien conectada, fíjate amor, por aquí pasan seis líneas de buses y a la vuelta está el Supergangas y el cine Lux. Punto para la señora Carmen. Resultó ser muy bajita y regordeta, parece una empanada gigante, le susurré a mi esposa. Cállate que te va a escuchar y adiós departamento.

Traduction temporaire :
Toutefois l'immeuble était bien situé. Il donnait sur un côté de la large avenue San Felipe, à dix minutes de mon travail. Le secteur est bien desservi, regarde mon amour, ici, on a six lignes de bus et sur le chemin du retour, il y a le Supergangas et le Cine Lux. Un point pour Madame Carmen ! Elle est toute petite et rondelette, on dirait une empanada géante ! murmurai-je à mon épouse. Tais-toi, sinon, elle va t'entendre et adieu l'appartement !

mardi 3 mars 2015

La chanson du mardi – choisie par Elena

Duncan Dhu - En algún lugar

Projet Sonita 18 – phrases 27-30

Por eso, ninguno de los dos hubiera deseado ese encuentro, ese reflejo, ese develamiento, ese todo que constituía el intercambio de miradas.
Por eso, y por muchas cosas mas, hubieran deseado estar en otro lugar en aquél momento.

* * *


Y es que al separarse, sus caminos habían sido distintos. Cierto era que a ambos, el asesinato de la madre y el padre los había marcado.

Traduction temporaire :

C'est pour cela que ni l'un ni l'autre n'avait souhaité cette rencontre, ce reflet, ce dévoilement, le tout qui constituait cet échange de regards. Pour cela, et bien d'autres choses encore, ils auraient souhaité être ailleurs à ce moment-là.

***


Parce qu'en se séparant, leurs chemins avaient été différents. Il était vrai que le meurtre de leur mère et de leur père les avaient tous deux marqués.

Projet Jennifer G 3 – texte complet

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Entelequia

En un pueblo que no existe, de una localidad que no existe, de una provincia que no existe, de un país que no existe, nace un político honesto. Cosa que, claro está, tampoco existe.

Traduction temporaire :

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Entéléchie

Dans un village qui n'existe pas, d'une localité qui n'existe pas, d'une province que n'existe pas, d'un pays qui n'existe pas, naît un homme politique honnête. Ce qui, évidemment, n'existe pas non plus.

Projet Marine 5 – phrases 34-39

-Ah!!!! Sabés de lo que habla la abuela no?-
Me empujó, pisé a Mariano y la risa subió de volumen.
Antonio, siempre tan conciente, se enojó bastante, aunque no podía disimular la sonrisa mientras nos retaba.
-No sean hijos de puta, pobre vieja, hace un frío de cagarse!
Y salía a buscarla.

Traduction temporaire :
– Ah !!!!! Tu sais de quoi parle la grand-mère, non ?
Il me poussa, je marchai sur les pieds de Mariano et les rires s'amplifièrent. Toujours aussi sérieux, Antonio se mit très en colère, même s'il ne pouvait dissimuler un sourire, alors même qu'il nous mettait au défi.
– Soyez pas des fils de pute, pauvre vieille, on se les gèle ici !

Et, il sortait la chercher.

Projet Hélène 4 – phrases 39-41

Adagio

“Mi querido Jesse, por mi parte, la tengo más fácil que tú porque no me hago más paltas. Asumo mi condición, tú, en cambio te niegas a aceptar que ya se acabó el tiempo de los vampiros, los caballeros templarios y las invasiones bárbaras en Ciudad Gótica. Conténtate con ser un simple flaneur, camina la ciudad que te parió y disfrútala.

Traduction temporaire :
Adagio

« Mon cher Jesse, la situation est plus facile pour moi que pour toi parce que j’ai tourné la page. J’assume ma condition ; toi, en revanche, tu refuses d’accepter que le temps des vampires, des templiers et des invasions barbares de Gotham City est révolu. Contente-toi d’être un simple flâneur, parcours la ville qui t’a vu naître et savoure-la.

Projet Justine / Joachim 3 – phrases 107-113

Que tenía que anotarme y te hacían elegir a qué destino querías ir, y en unos meses te llamaban y te ibas como voluntario a cualquier parte del mundo. Me pareció un gran dato. Yo iba a elegir Japón. Sí, iba a elegir Japón. Esa noche en casa los pibes me preguntaron cómo me había ido en la embajada. Les dije que todavía no había averiguado nada. Pero que era probable que me llamaran de Médicos sin fronteras, que no se olvidaran de avisarme si me llegaban a llamar.

Traduction temporaire :
Il suffisait de s'engager et après, ils nous faisaient choisir à quel endroit on avait envie d'aller, et quelques mois plus tard, ils appelaient et on partait comme volontaire dans un endroit du monde. J'ai trouvé que c'était un précieux renseignement. J'allais choisir le Japon. Oui, j'allais choisir le Japon ! Ce soir, à la maison, les gars m'ont demandé comment ça s'était passé à l'ambassade. Je leur ai dit que je n'avais toujours aucune confirmation, mais que Médecins sans frontières me passerait probablement un coup de fil, et que donc, il fallait pas qu'ils n'oublient pas de me prévenir.

Projet Marine / Céleste – phrases 53-56

Y los pensamientos, los deseos de un sordo-ciego-mudo no son nada fáciles de captar, de concebir. Las múltiples fases de la vida diaria transcurren como si fueran filtradas, sin colores ni sonidos, en dependencia total de los que podemos ver y oír. Como un “No-World”, un “No-Mundo”, ha bautizado a su vida la escritora sorda-ciega Helen Keller. Un mundo casi imposible de entrar desde fuera y difícil de abandonar desde adentro.

Traduction temporaire :
Les pensées, les désirs d'un sourd-aveugle-muet ne sont pas faciles à saisir, à concevoir. Les multiples phases de la vie quotidienne s'écoulent comme si elles étaient filtrées, sans couleurs ni sons, dans une dépendance totale vis-à-vis de ceux que nous pouvons voir et entendre. Un "No-World", un "Non-monde", voilà comment l'écrivain sourde et aveugle Helen Keller a baptisé sa vie. Un monde dans lequel il est presque impossible d'entrer de l'extérieur et difficile d'abandonner de l’intérieur.

Projet Hortense / Morgane – phrases 57-59

Se enamoró perdidamente de ella y fue correspondido, y desde entonces, los dos vivieron un cálido idilio. Como decidieron casarse, el príncipe pidió a la linda dama que le llevase a conocer a sus padres y fue cuando ella le dijo que sus padres fueron los reyes de Orión y que ella era la princesa Selina. El príncipe Igor devolvió el reino a la princesa, pero ella le pidió que se quedara en el Palacio de Cristal para asesorarla y él aceptó muy complacido.

Traduction temporaire :
Il tomba follement amoureux d'elle, et ce fut réciproque. Depuis, les tourtereaux vécurent une idylle passionnée. Lorsqu'ils décidèrent de se marier, le prince demanda à la jolie demoiselle de lui présenter ses parents ; là, elle lui révéla que ses parents étaient les rois d'Orión et qu'elle était la princesse Selina. Le prince Igor rendit son royaume à la princesse, et elle, elle lui demanda de rester au Palais de Cristal pour la conseiller - ce qu'il accepta bien volontiers.

Projet Éléonore / Johanna – phrases 65-68

“¿Qué quiere que haga, qué a mi edad me ponga a podar esa cosa? No joda. Más bien, lo que usted debería hacer es cuidar mejor a sus criaturas y no jorobar a la demás gente, mala madre”. Y su madre, impotente, se queda muda y se va a llorar a la casa.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Sonita 18 – phrases 24-26

Selva, cuyos más recónditos rincones habían conocido en su corta niñez. En esa corta niñez que vivieron juntos hacía no muchos años y que habían tenido que abandonar para poder sobrevivir.
Para poder sobrevivir habían tenido también que separarse, con la firme idea de no volverse a encontrar.


* * *

Traduction temporaire :

Jungle dont, pendant leur courte enfance, ils avaient appris à connaître les recoins les plus secrets. Durant cette courte enfance qu'ils avaient vécue ensemble, il n'y avait pas bien longtemps de cela, et qu'ils avaient dû abandonner pour pouvoir survivre. Pour pouvoir survivre, ils avaient aussi dû se séparer, avec la ferme intention de ne plus se revoir.

* * *

Projet Juliette / Jordane – phrases 86-89

No es posible —volvió a decir el hombre.
Onel regresó de la cocina con la frente fruncida como si hubiese viendo la muerte. Lo que vio fueron las cosas desordenadas de una cocina medio abandonada. Nada de lo que había en ella le recordaba el pasado o algo que él estaba buscando, algo que él, Onel, deseaba encontrar con urgencia, algo que podía estar confundido entre todo lo ajeno que llenaba la cocina o la casa.

Traduction temporaire :
— Ce n'est pas possible, répéta l'homme.
Onel revint de la cuisine, le front plissé, comme s’il avait vu la mort. Ce qu’il avait trouvé, c’était une cuisine en désordre, à moitié abandonnée. Rien de ce qu’il y avait ne lui rappelait son passé ou ce qu’il cherchait, ce que lui, Onel, désirait trouver urgemment, qui pouvait être mêlé à toutes ces choses inhabituelles qui remplissaient la cuisine ou la maison.

Projet Déborah / Julie – phrases 82-85

Y ella era la que tendría que vérselas con todos esos verracos malcriados, la natural simiente de unos padres egoístas cuya última preocupación eran las criaturas que habían traído al mundo. Pues de nosotros no debería esperar ningún problema. Sólo queríamos meternos en nuestra habitación, descansar un rato y luego conectarnos a Internet para comunicarnos con nuestras ciberamistades. Si la mujer no nos provocaba problemas, nosotros tampoco se lo haríamos a ella.

Traduction temporaire :
Il lui faudrait surveiller ces cochons mal élevés, semence naturelle de parents égoïstes qui se moquaient bien du sort des enfants qu’ils avaient mis au monde. Mais elle ne devait pas s’attendre à avoir des problèmes avec nous. Nous, nous voulions juste nous installer dans notre chambre, nous reposer un moment et ensuite nous connecter à Internet pour communiquer avec nos amis virtuels. Si cette femme ne nous créait pas de problèmes, nous ne lui en causerions pas non plus.

Projet Ludivine / Elise – phrases 138-143

Adelante, estás en tu casa —Pinó lo empujó suavemente y después salió de la habitación—. Que te diviertas —le deseó antes de cerrar la puerta tras él.
Roberto dio un par de vueltas alrededor del juguete, admirando cada uno de sus detalles. Sólo después de unos minutos se atrevió a tocarlo, con devoción casi, antes de abrir la portezuela y sentarse dentro. Un volante, el claxon, los asientos, poco más.
Bienvenido.

Traduction temporaire :

— Entre, tu es ici chez toi, Pinó l'avait encouragé doucement, avant de quitter la pièce. Amuse-toi bien, avait-il ajouté en refermant la porte derrière lui.
Roberto avait tourné autour du jouet, admirant chacun de ses détails. Il n'avait osé le toucher qu'au bout de quelques minutes, presque avec dévotion, puis il avait ouvert la portière et s'était assis à l'intérieur. Un volant, le Klaxon, les sièges, pas grand chose de plus.
— Bienvenu.

Projet Justine / Joachim 3 – phrases 103-106

Una cosa llevó a la otra, y pasó un flaco con un parlante en el que sonaba reggae a todo volumen. No vendía nada, sólo cargaba un parlante gigante en un changuito y escuchábamos reaggae a todo volumen; el chabón que era medio negro y medio rastafari se movía al compás de la música y cantaba algunas partes con sentimiento, pero no vendía nada. Una cosa llevó a la otra y le conté a la señora lo de la reconstrucción del Japón. Me dijo que su yerno se había anotado en Médicos sin fronteras.

Traduction temporaire :
Une chose en a entraîné une autre et soudain, un maigrichon est passé avec une radio portative qui diffusait du reggae, le volume à fond. Il ne vendait rien, il transportait juste sa gigantesque radio portative dans un caddie ; du coup, on avait du reggae plein les oreilles. Moitié Africain, moitié Rastafari, il ondulait au rythme de la musique et chantait certaines parties avec émotion, mais ne vendait rien. Une chose en entraînant une autre, j'ai évoqué avec la dame la reconstruction du Japon. Elle m'a confié que son gendre s'était engagé chez Médecins sans frontières.

Projet Odile 2 – phrases 30-38

El dedo medio de la mano derecha atacó de nuevo la tecla larga en la que antes figuraba una flecha apuntando hacia la izquierda y que ha sido borrado por el uso frecuente. Es absurdo, se dijo, pero eso no es lo peor. Lo peor era, según él, el estilo. Las formas. Tampoco es verosímil la reacción del hombre solo. ¿Cómo reaccionaría la gente en esta circunstancia? No lo sabe. Ha perdido contacto con la gente. El aislamiento, el claustro del oficio.

Traduction temporaire :
Le majeur de sa main droite attaqua de nouveau la longue touche où figurait autrefois une flèche pointant vers la gauche, à présent effacée par un usage fréquent. C’est absurde, se dit-il, mais il y a pire. D’après lui, le pire tenait au style. Aux formes. Même la réaction de l’homme solitaire n’est pas vraisemblable. Comment réagiraient les gens dans ces circonstances ? Il ne le sait pas. Il a perdu le contact avec les autres. L’isolement, l’enfermement du travail.

Projet Justine 4 – phrases 13-15

Un vistazo en el interior y podía notarse que en las jardineras las plantas estaban secas, petrificadas sus raíces en tierra dura y cuarteada, viuda de agua. Unos pasos más adentro y era claro que existían mucho más autos que lugares para estacionar. Había muchos aparcados en doble y hasta triple fila, por lo que la organización para sacarlos debía ser exacta y cronométrica y así no acorralar a los más alejados de la salida.

Traduction temporaire :
Un coup d’œil à l'intérieur suffisait pour remarquer que dans les jardinières, les plantes étaient desséchées, leurs racines pétrifiées dans la terre dure et craquelée, privée d'eau. Quelques pas supplémentaires et il ne faisait pas de doute qu'il y avait beaucoup plus de voitures que de places pour se garer. Bon nombre étaient en double voire en triple file ; ce qui exigeait une organisation parfaite et chronométrique pour les sortir et ainsi ne pas bloquer les plus éloignées de l'entrée.

lundi 2 mars 2015

Projet Justine / Joachim 3 – phrases 98-102

Que ellos no sean capaces, no implica que yo no vaya a reconstruir el Japón, que es una potencia mundial, que sé que renacerá de sus cenizas. La nación del sol naciente: el gran Japón. Volviendo en el subte para casa hablé con una chica; bah, era una señora. Yo le estaba apretando con mi espalda los dedos contra un pasa manos. Eso sacó la charla.

Traduction temporaire :
Qu'ils en soient incapables, eux, n'implique pas que moi, je n'aille pas rebâtir le Japon – une grande puissance dont je sais qu'elle renaîtra de ses cendres. La nation du soleil levant : le grand Japon. Dans le métro qui me ramenait chez moi, j'ai discuté avec une fille, enfin une dame. Avec mon dos, je lui écrasais les doigts contre une rampe. Voilà pourquoi on a entamé la conversation.

Projet Aurélie O 9 – texte entier

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Madre del dolor

Me despidió cordialmente, luego de decirme que no busque más, que mi hijo, su mujer y mi nieto iban a volver sanos y salvos a casa. Pasé delante de la cruz que él tenía tras su escritorio, la besé y me persigné. Al salir me dio dos palmadas en la espalda. Por debajo de la sotana parecían asomar unos borceguíes lustrados. Esa fue la última vez que recé.

Traduction temporaire :

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Mère de douleur

Elle me donna congé cordialement, après m’avoir conseillé de ne plus chercher, que mon fils, sa femme et mon petit-fils allaient revenir à la maison, sains et saufs. Je passai devant la croix qu’il avait derrière son bureau, l’embrassai et me signai. En sortant, elle me donna deux tapes dans le dos. Sous sa soutane, des brodequins lustrés semblaient dépasser. Ce fut la dernière fois que je priai.

Projet Sonita 18 – phrases 22-23

Esos soldados quienes de manera cobarde les quitaron la vida, cuando la madre y el padre ya se habían entregado y se los llevaron, dejando a los hermanos abandonados en el jacal. En ese pequeño jacal en el que se habían hecho hombres para poder sobrevivir, en medio de la selva.

Traduction temporaire :
Ces soldats qui leur avaient lâchement ôté la vie, alors que leur mère et leur père s'étaient rendus, et ils les avaient emmenés, laissant les enfants seuls dans la chaumière. Dans cette petite chaumière où ils étaient devenus des hommes afin de pouvoir survivre, au milieu de la jungle.

Projet Marine 5 – phrases 28-33

Y cuando le pregunté a mi mamá me pegó una cachetada y me mandó urgente para acá.- miraba para abajo y cada tanto los ojitos se levantaban hacia la puerta pestañeando rápido- Yo no sé por qué me pasa eso, padre, yo no me toco, ni nada, ni me miro siquiera. Es pecado? Son como ganitas de hacer pichí, nada más.
Mariano se retorcía de la risa en el piso. Gabriela se puso colorada y tuvo tan mala suerte que la vi.

Traduction temporaire :
Et quand j'ai demandé à ma maman, elle m'a flanquée une baffe puis m'a envoyée d'urgence ici. Elle regardait par terre et, régulièrement, ses petits yeux se levaient vers la porte en clignant à toute vitesse. Je ne sais pas pourquoi cela m'arrive, père, je ne me touche pas, ni rien, je ne me regarde même pas. C'est péché ? J'ai comme des petites envies de faire pipi, c'est tout. Mariano se tordait de rire dans l'appartement. Gabriela rougit et, malheureusement pour elle, je le vis.

Projet Hortense / Morgane – phrases 54-56

El rey Ator, cuando supo de las crueldades de Kafir, decidió ir en su búsqueda y con mucha sabiduría y coraje logró vencer y expulsar al invasor. Recuperó el reino de Orión y encargó a su hijo el príncipe Igor, para que lo gobernara con la justicia y el amor que él le había inculcado desde niño. Un día que el príncipe recorría sus dominios, vio a una mujer muy bella bañándose en un lago.

Traduction temporaire :
Quand il eut vent des cruautés auxquelles se livrait Kafir, le roi Ator décida d'aller le trouver et, faisant preuve de beaucoup de sagesse et de courage, il réussit à vaincre et à expulser l'envahisseur. Il récupéra le royaume d'Orión et chargea son fils, le prince Igor, de le gouverner avec l'esprit de justice et d'amour qu'il lui avait été inculqué depuis son enfance. Un jour où le prince parcourait ses terres, il vit une femme très belle en train de se baigner dans un lac.

Projet Aurélie O 8 – texte entier

Eduardo E. Vardé (Argentine)

Los ojos de Juana

A lo lejos se derriten las paredes, las ventanas y las personas que están dentro. En la plaza se derrite la muchedumbre fervorosa. Se derriten también los árboles, las flores y los caminos, el sol y el cielo de mayo, los soldados, los que la condenaron a la hoguera, Isambard y la cruz en sus manos.

Traduction temporaire :


Eduardo E. Vardé (Argentine)

Les Yeux de Jeanne

Au loin, les murs, les fenêtres et les personnes qui sont dedans fondent. Sur la place, la foule fervente fond. Les arbres, les fleurs et les chemins, le soleil et le ciel de mai, les soldats, les gens qui la condamnèrent au bûcher, Isambard et sa croix dans les mains fondent également.

Projet Émilie 8 – phrases 35-38

¡Diez años me separaban de mi última orgía! Desde entonces, entregado a mis jardines, a mis peces, a mis pájaros, faltábame tiempo para salir. Alguna vez, en las tardes muy calurosas, un paseo a la orilla del lago. Me gustaba verlo, escamado de luna al anochecer, pero esto era todo y pasaba meses sin frecuentarlo.

Traduction temporaire :
Dix ans me séparaient de ma dernière orgie ! Depuis lors, je me consacrais à mes jardins, à mes poissons, à mes oiseaux, manquant de temps pour sortir. Quelquefois, par de brûlantes après-midis, je m'accordais une promenade au bord du lac. J’aimais le voir, tout écaillé de lune à la tombée du jour, mais c'était tout, et ensuite, je passais des mois sans m’y rendre.

Projet Manuel / Thomas – phrases 58-62

¡Estaba flotando! Luego se animó a mover un pie y su cuerpo se desplazó sin dificultad hacia delante. Dio otro paso y se alejó un poco más de la azotea. Lo curioso era que no sentía miedo al vacío sino simple desconcierto. Un par de pasos más en el aire y pronto estuvo en mitad de la calle.

Traduction temporaire :
Il flottait ! Il s'aventura à bouger un pied et son corps se déplaça sans difficulté vers l'avant. Il fit un pas de plus et s'éloigna davantage de la terrasse. Le fait qu'il ne ressente pas la peur du vide, mais une simple confusion était curieux. Quelques pas supplémentaires en l'air et très vite, il se retrouva au milieu de la rue.

Projet Morgane 13 –phrases 20-23

Según los relatos históricos este era el motivo circunstancial por el que los jóvenes eran reclutados para la montonera civil. Yo no sabía qué cosa era la guerra. Ni siquiera la imaginaba. Aunque recuerdo haber escuchado el llanto de mi madre a la hora de despedir a mi padre, cuando la locomotora de carbón y leña fue puesta en marcha, y el maquinista se movió como un fantasma de carbón sobre los controles del monstruo de hierro ayudado por los fogoneros.

Traduction temporaire :
D'après les récits historiques, il s'agissait du motif circonstanciel utilisé par la montonera (1) civile pour emprisonner les jeunes. Moi, j'ignorais ce qu'était la guerre. Je ne me l'imaginais même pas. Bien que je me rappelle avoir entendu ma mère pleurer au moment de dire au revoir à mon père, alors que la locomotive à charbon et bois avait été mise en marche et que le machiniste s'était déplacé comme un fantôme de charbon vers les commandes du monstre de fer, secondé par les hommes responsables d'alimenter la chaudière.


(1) Groupe ou horde d'hommes à cheval qui intervenait comme force irrégulière dans les guerres civiles de certains pays d'Amérique Latine.

Projet Nancy 4 – phrases 53-60

Lo cierto es que a mí no me preocupa Leo, aunque lo primero que haga al entrar en mi consultorio sea revisar mis revistas de sicología o fisgonear en mi librero. ¿Alguna vez ha robado libros? Lo pienso, doctor. Lo pienso mucho y muy, muy seguido. Creo que es como cuando un asaltante, o una banda de asaltantes, trama un golpe. No se pueden permitir el menor error. Eso hago yo. Planeo un golpe letal en la librería del centro, inclusive tengo identificada la ubicación de los libros que me interesan.

Traduction temporaire :
Toujours est-il que moi, le cas de Leo ne m'inquiète pas, même si je me replonge dans les revues de psychologie et fouille ma bibliothèque dès que je pénètre dans mon cabinet. Avez-vous déjà volé des livres ? J'y pense, docteur. J'y pense beaucoup et très souvent. Comme quand, il me semble, un malfaiteur, ou une bande de malfaiteurs préparent un mauvais coup. Ils ne peuvent se permettre la moindre erreur ! Pour moi, c'est pareil : j'organise une action fatale à la librairie du centre ; j'ai même repéré l'emplacement des ouvrages qui m’intéressent.

Projet Hortense / Morgane – phrases 52-53

Los súbditos del reino morían de hambre, de enfermedades y cansancio, perdieron sus escuelas, vestían andrajos y si cometían una falta, eran ahorcados sin misericordia. Más allá de Orión, existía otro reino muy poderoso llamado Lemur, regido por un hombre piadoso de nombre Ator quien, al igual que Onán, amaba a su pueblo y procuraba que viviera feliz.

Traduction temporaire :
Les sujets du royaume mouraient de faim, de maladies et d'épuisement. Ils perdirent leurs écoles, s'habillaient de guenilles et s'ils commettaient la moindre faute, ils étaient pendus sans pitié. Au-delà d'Orión, il existait un royaume très puissant, appelé Lemur, dirigé par un homme pieux du nom de Ator qui, comme Onán, aimait son peuple et s’arrangeait pour qu'il vive heureux.

Question de lexique

Qu'est-ce que : l' « autotrophie » ?

Projet Justine 4 – phrases 8-12

El caos era previsible desde la primera vez que lo visitamos. Sección Clasificados. Remato primoroso departamentito, sexto piso, Residencial Las Flores, preguntar Sra. Carmen. Ese sábado en la mañana, apenas bajamos del auto, la ubicación nos gustó mucho más que el edificio. Arquitectura de los sesenta, pensé, todo es muy rígido y esas ventanas de aluminio se ven muy anticuadas. 

Traduction temporaire :
Le chaos était prévisible depuis la première fois où nous l'avions visité. Rubrique Petites Annonces. Vends coquet appartement, sixième étage, quartier résidentiel Las Flores. Demander Mme Carmen. Ce samedi matin-là, à peine étions-nous descendus de voiture que l'emplacement nous plut bien davantage que l'immeuble lui-même. Architecture des années soixante, me dis-je : tout est très austère et ces fenêtres en aluminium ont l'air très vétustes.

Projet Miroslaba – phrases 9-14

El descubrimiento revolucionó la familia. Compraron cassetes, CDs para el niñito que nació distinto. El era selectivo. Tenías unas preferencias ajenas a la familia. Sólo le gustaba la música de orquestas clásicas. Permanecía inmóvil, horas enteras oyendo esa música.

Traduction temporaire :
Cette découverte bouleversa la famille. Ils achetèrent des cassettes et des CD pour le garçonnet qui était né différent des autres. Il était sélectif : il avait des préférences autres que celles de sa famille, n'aimant que les orchestres de musique classique. Immobile, il restait des heures entières à les écouter.

Projet Hélène / Chloé – phrases 138-149


La máquina sigue sonando con ese ritmo cadencioso que enrolla y desenrolla las bocanadas de vida. El agua llega hasta su cuello, va llenando sus pulmones. ¿Qué es ese olor tan raro? Dejaron la puerta del cuarto abierta y su hija puede verlo. El cuarto parece teñirse de una lámina amarilla como la espuma de aquellas olas. Él siente que se le escapa el aire, reducido a pura mitad y sin piernas. Se va a hundir. Ahora es el agua entrando donde no debe. Quiere respirar, pero hay demasiada agua. Un estertor. ¡Papá! Aquella ola amarillenta ya no regresa.

Traduction temporaire :
La machine continue de sonner sur ce rythme cadencé qui enroule et déroule les bouffées de vie. L’eau arrive jusqu’à son cou, remplit ses poumons. Quelle est cette odeur bizarre ? La porte de la chambre est restée ouverte, et sa fille peut donc le voir. La pièce paraît se teindre d’une vague jaune, semblable à l’écume de ces flots. Il sent que l’air lui échappe – réduit à une moitié de corps et sans jambes. Il va s’enfoncer. À présent, l’eau entre où il ne faut pas. Il veut respirer, mais il y a trop d’eau. Un râle. Papa ! Cette vague jaunâtre ne se retire plus.

dimanche 1 mars 2015

Projet Sonita 18 – phrases 17-21

El mismo padre que los había extraído del vientre materno en el mismo jacal. En ese pequeño jacal en el que juntos, como buenos hermanos, habían jugado tantas veces; en el mismo jacal en el que quedaron abandonados cuando los guachos llegaron y llenos de balas se llevaron los cuerpos de la madre y el padre.
La madre y el padre cuyo pecado no era el de haber nacido morenos, pobres, indígenas; sino también rebeldes. Porque rebeldes habían sido toda su vida la madre y el padre. Rebeldes contra el patrón, contra el rico, contra el gobierno y sus soldados.

Traduction temporaire :
Ce père qui les avait sortis du ventre maternel dans cette même chaumière. Dans cette petite chaumière où, en bons frères, ils avaient joué ensemble tant de fois ; dans cette même chaudière où ils avaient été abandonnés lorsque ces bâtards étaient arrivés et avaient emmené les corps de leur père et de leur mère criblés de balles. La mère et le père dont le pêché n'était pas d'être nés avec la peau mate, pauvres et indigènes, mais rebelles. Parce que leur mère et leur père avaient été des rebelles toute leur vie. Rebelles envers le patron, envers le riche, envers le gouvernement et ses soldats.

Projet Hortense / Morgane – phrases 48-51

Unos pajes llevaron secretamente a La Princesita a las montañas y allí la entregaron a las hadas que vivían en una bonita casa ubicada a orillas de un hermoso lago. Las ninfas de ese lago, ayudaron a cuidarla y educarla. Pasaron los años y la que fue La Princesita se convirtió en una bellísima doncella llena de encanto y sabiduría. Por su lado, El tirano Kafir esclavizó a los habitantes de Orión y los sometió a las más humillantes tareas haciéndoles trabajar día y noche. 

Traduction temporaire :
Des pages emmenèrent la petite Princesse dans les montagnes, où ils la remirent aux fées, qui vivaient dans une jolie maison située au bord d'un magnifique lac. Les nymphes aidèrent à prendre soin d'elle et à l'éduquer. Les années passèrent, jusqu'à ce que la petite Princesse devint une très belle demoiselle, pleine de charme et de sagesse. De son côté, le tyran Kafir réduisit en esclavage les habitants d'Orión et les soumit aux tâches les plus humiliantes, les faisant travailler jour et nuit.

Projet Émilie 8 – phrases 31-34

Excepto la biblioteca, el comedor era mi orgullo. Ahíto de mujeres y un poco gotoso, en punto a vicios amables nada podía esperar ya sino de la gula. Comía solo, mientras un esclavo me leía narraciones geográficas. Nunca había podido comprender las comidas en compañía; y si las mujeres me hastiaban, como he dicho, ya comprenderéis que aborrecía a los hombres.

Traduction temporaire :
En plus de la bibliothèque, la salle à manger était ma fierté. Lassé des femmes et quelque peu goutteux, je n’avais, en matière d’aimables vices, plus rien à attendre en dehors de la gourmandise. Je mangeais seul, tandis qu’un esclave me lisait des récits géographiques. Je n’avais jamais compris qu'on prenne les repas en compagnie ; et si les femmes me dégoutaient, comme je l’ai dit, vous comprendrez que je détestais les hommes.

Projet Éléonore / Johanna – phrases 62-64

La tunera pertenece a la vecina, una vieja huraña y algo loca que no se preocupa en lo más mínimo por el cuidado de su casa. Más de una vez la madre de la niña ha peleado a gritos e insultos con la vieja por razón de la tunera, la cual se ha expandido demasiado y, según su madre, amenaza con desplomarse en cualquier momento en el patio. “Y a mí qué chucha”, contesta la vieja loca.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Marie / Laura – phrases 43-48


Ahora quien parece tener miedo a lo que pueda suceder es ella, y quizá no se atreva a hacer nada más que permanecer ahí sentada, mirándome sin hablar. Entonces tendré que intentar algo como preguntar ¿Cuál es tu nombre? O ¿qué hacías en el establo? Comiéndome la vergüenza de saber que ella me ha visto o ha podido imaginar lo que estábamos haciendo ahí. Pero podría no decirle nada, cogerla del brazo y hacer por ella lo que no se atreve pero quiere hacer.

Traduction temporaire :
Maintenant, c’est elle qui semble avoir peur de ce qui pourrait se passer, peut-être n'ose-t-elle rien faire d'autre que rester assise, ici, à me regarder sans parler. Alors, je vais devoir tenter quelque chose, par exemple lui demander : quel est ton nom ? Ou, pourquoi étais-tu dans l'étable ? Ravalant la honte de savoir qu'elle m'a vu ou qu'elle a pu imaginer ce que nous faisions là-bas. Mais, je pourrais ne rien lui dire, la prendre par le bras et l'aider à réaliser ce qu'elle désire, sans oser.

Projet Hortense / Morgane – phrases 46-47

Un rey vecino llamado Kafir, hombre egoísta, perverso y tirano, llevado por la envidia, atacó al pequeño reino de Orión y como el rey Onán era un soberano sumamente pacífico, no se preocupó por tener un ejército para que le protegiera y fue vencido fácilmente. El rey pereció en combate y a la reina la enviaron a prisión donde murió de tristeza.

Traduction temporaire :
Un roi voisin appelé Kafir, homme égoïste, pervers et tyrannique, animé par l'envie, attaqua le petit royaume d'Orión. Or, le roi Onán étant un souverain extrêmement pacifique, il ne s'était pas soucié d'avoir une armée pour le protéger ; il fut donc vaincu facilement. Le roi périt au combat tandis que la reine fut envoyé en prison, où elle mourut de tristesse.

Projet Marie-G. 3 – phrases 98-100

La mayoría son artistas, y aunque varios sólo alquilan por los fines de semana, ya hay un vínculo como de exiliados. Buenaass, dice Fabi, que conoce a todo el mundo, o más bien todos la conocen a ella, y le devuelven el saludo con alegría. Hay un clima expectante, como de fiesta: esta noche actúa una banda de fox-trot en El Hornero, la parrilla que queda pasando el puente de Tres Bocas.

Traduction temporaire :
La majorité sont des artistes, et bien que plusieurs ne louent que pour le week-end, il existe un lien entre eux, pareil à celui qui unit les exilés. Saaluut, lance Fabi, qui connaît tout le monde, ou plutôt que tout le monde connaît, et on lui retourne son bonjour gaiement. Il règne un climat d'impatience, comme dans une fête : ce soir, une fanfare de fox-trot joue à l'Hornero, le dernier restaurant-grill restant sur le chemin du pont de Tres Bocas.

Projet Jordane / Juliette – phrases 82-85

Para entonces ya las sombras eran inconmensurables, se habían integrado a la incipiente oscuridad. Onel permaneció con la mirada siempre perdida en algún rincón impreciso de la casa. Ya no eran las sombras ni los ruidos, eran los pasos de Onel los que se desplazaban hacia la puerta de la cocina. Parecía que ya no interesaba el ambiente estático de la sala, quería ver o recordar otras cosas, los otros muros, los otros muros que ocultaban los muros de la sala.

Traduction temporaire :
Maintenant, les ombres étaient incommensurables, amalgamées l’obscurité naissante. Onel demeura le regard perdu dans un coin imprécis de la maison. Ce n’étaient pas plus les ombres, ni les bruits, mais les pas d’Onel, qui se déplaçaient vers la porte de la cuisine. Il ne semblait plus intéressé par l'atmosphère statique de la pièce, il voulait voir ou se souvenir d’autres choses, les autres murs, les autres murs qui cachaient les murs du salon.

Projet Hélène / Chloé – phrases 131-137


Todo es más calmado ahí. Te levantas sobre sus hombros y detrás de ustedes, hacia la playa, la ola naciente se extiende como una alfombra azul. Nadie ha llegado hasta aquí, papi, ¡somos los que estamos más al fondo! Sonríen victoriosos. Sí, hijita, nadie nos gana, mira ahí tan cerquita a los pescadores. Ellos los saludan. Volvamos a la orilla para contarle a tu mami hasta dónde llegamos… 

Traduction temporaire :
Ici, tout est plus calme. Tu te mets debout sur ses épaules et derrière vous, en direction de la plage, la vague naissante s’étend comme un tapis bleu. Personne n’est arrivé jusque-là, papa, c'est nous qui sommes le plus loin ! Ils sourient d’un air victorieux. Oui, ma puce, personne ne nous bat, regarde, nous sommes si près des pêcheurs. Ceux-ci les saluent. Retournons au bord pour raconter à ta mère jusqu’où nous sommes allés…

Projet Ludivine / Élise – phrases 133-137

Una habitación grande, enorme, llena de juguetes maravillosos. Un teatro de títeres parecido al del cartel de la puerta. Las paredes y el suelo, ambos cubiertos de papel pintado azul claro con nubes dibujadas sobre el fondo, te hacían sentir extrañamente en mitad del cielo, como si flotaras. Roberto pensó que así debía ser el Paraíso. Y en el centro el coche rojo, esperándole.

Traduction temporaire :
Une grande pièce, énorme, pleine de jouets merveilleux. Un théâtre de marionnettes semblable à celui de l'affiche sur la porte. Couverts de papier peint bleu clair avec des nuages dessinés sur le fond, les murs et le sol donnaient l'étrange impression d'être au milieu du ciel, comme si on flottait. Roberto avait pensé que le Paradis devait être ainsi. Et au centre, la voiture rouge qui l'attendait.

Projet Déborah / Julie – phrases 77-81

Nos quedamos ahí, en la loza, con nuestro equipaje y sin saber qué hacer. Apareció una mujer de mediana edad, con sus shorts color café, su camisa negra de manga corta y sus botines de cuero. La encargada de la guardería. Porque eso es lo que era Isla Inocencia. El lugar dispuesto para los hijos de aquellos clientes que no habían podido encontrar otra forma de desembarazarse de ellos.

Traduction temporaire :
Nous restâmes là, sur le carreau, avec nos bagages, sans savoir que faire. Une femme d'âge moyen, vêtue d'un short marron, d'une chemise noire à manches courtes et chaussée de bottines en cuir apparut. La responsable de la garderie. Car c'est ce à quoi servait l'Île Inocencia. Le lieu mis à disposition pour les enfants de ces clients qui n'avaient pas pu trouver un autre moyen de se débarrasser d'eux.

Projet Manuel / Thomas – phrases 54-57

Estiró ahora ambas manos y las deslizó bajo sus piernas, constatando que se había despegado de donde se hallaba sentado. Era increíble, pero no había duda posible: se encontraba suspendido en el aire. ¿Acaso se había vuelto ingrávido como un cosmonauta en el espacio? Trató de incorporarse y, en lugar de posarse sobre el muro, fue impulsado un metro hacia arriba.

Traduction temporaire :
Il tendit les deux mains et les glissa sous ses jambes, constatant qu'il avait décollé de la place où il se tenait assis. Incroyable, et pourtant, il n'y avait pas de doute possible : il était suspendu en l'air. Peut-être était-il en apesanteur, comme un cosmonaute dans l'espace ? Il essaya de se redresser. Or, au lieu de se poser sur le mur, il fut propulsé un mètre plus haut.

Projet Éléonore / Johanna – phrases 56-61

Pero la niña tiene un plan. Lo ha maquinado durante días y tiene esperanza en que le servirá, al menos hoy, para solucionar sus problemas. Está confiada en que saldrá perfecto. Sólo necesita un poco de suerte y ya. Es un buen plan. Encima de la pared que separa al patio de la casa vecina, que está hecha de sillar sin pulir, hay una tunera de tallos enormes como palas de perfecta convexidad.

Traduction temporaire :
Mais la fillette a un plan. Elle l'a ourdi durant des jours et a bon espoir qu'il lui servira, au moins aujourd'hui, à résoudre ses problèmes. Elle est certaine qu'il sera parfait. Elle a juste besoin d'un peu de chance et rien d'autre. C’est un bon plan. Au-dessus du mur qui sépare la cour de la maison voisine, faite en pierre de taille non polie, il y a un figuier de Barbarie aux pousses énormes, semblables à des pelles à la courbure parfaite.

Projet Sonita 18 – phrases 12-16

* * *

Sin embargo, ahí estaban. En un encuentro del que ya no podían huir, en medio de la selva. Y es que en medio de la selva habían nacido, en el mismo jacal. En aquél jacal que tanto sudor le había costado al padre. El padre, un viejo indígena, moreno por el sol, arrugado por los años y encorvado por la diaria faena de trabajar la tierra de otro.

Traduction temporaire :

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Et pourtant, ils étaient là ; une rencontre qu'ils ne pouvaient plus fuir, au milieu de la jungle. Ils étaient nés au milieu de la jungle, dans la même chaumière. Dans cette chaumière qui avait coûté tant de sueur à leur père. Le père, un vieil indigène tanné par le soleil, ridé par les années, qui avait le dos courbé à cause de la corvée quotidienne de travailler la terre d'un autre.