Ella mostró sus dientes, unos hermosos dientes llenos de vida, en los que brillaba la vida y movió la cabeza, como si quisiera decirle que todo iba tan bien que le parecía un sueño que esa maravilla, esa felicidad intacta no se derrumbara, pero que también podía significarle que si una mujer suspira sola en un vagón de ferrocarril, cuando apenas son las dos de la tarde y va de regreso con sus tres hijos, con sus tres hijos y nadie más, capito?, entonces, entonces ella podría haber tenido derecho no sólo a suspirar sino a llorar a gritos, ¿pero y los bambini, la ropa, la comida, el llanto, la risa, las ropas mojadas de los bambini?
Traduction temporaire :
Elle découvrit ses dents, de jolies dents pleines de vie sur lesquelles se reflétait la vie, et elle secoua la tête, comme si elle voulait lui signifier que tout allait si bien, que pour elle, cela tenait du rêve que cette chose merveilleuse, ce bonheur à l’état pur, ne s’effondre pas ; cependant, elle pouvait également vouloir lui indiquer que si une femme soupire, seule dans un des wagons d'un train, quand il est à peine deux heures de l’après-midi et qu’elle rentre chez elle avec ses trois enfants – rien que ses trois enfants (capito ?) –, c’est qu’elle aurait pu, en plus de soupirer, avoir le droit de pleurer en criant ; mais alors, et les enfants, les vêtements, la nourriture, les pleurs, les rires et les habits mouillés des bambini ?