Affichage des articles dont le libellé est version commentées. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est version commentées. Afficher tous les articles

lundi 16 septembre 2019

Projet Hélène / Guillaume – texte 5

EL ENTIERRO DE UN COMPADRE

¡Milagros!, ¡Milagros! ¿A dónde se habrá metido mi mujer? ¿No ves que ya me estoy poniendo rígido de los pies a la cabeza, que ya perdí el contacto con mi humanidad, que ya el corazón no me late?

Traduction temporaire :
L'ENTERREMENT D'UN AMI

Milagros ! Milagros ! Mais où est passée ma femme ? Tu vois pas que je deviens tout raide de la tête aux pieds, que j'ai déjà perdu tout contact avec mon humanité, que mon cœur bat plus ?

lundi 15 mai 2017

Projet Basta ! Pauline – texte 1

Así es la vida

ÁNGELA DEL PILAR LANCHEROS MORA

Solía vivir sola... entonces... me divorcié.

Traduction temporaire :

Ainsi va la vie

ÁNGELA DEL PILAR LANCHEROS MORA

J'étais habituée à vivre seule... alors... j'ai divorcé.

dimanche 6 mars 2016

Projet Justine 7 – phrases 138-150

Antonieta Baculic le dijo a la detective que la acompañaba que la esperara con el motor apagado. Descendió del auto, miró que nadie viniera de uno o de otro sentido de la calle y cruzó rápido a la plazoleta, ubicada al otro lado de la avenida. Se acercó al Peugeot 305 allí estacionado y enfrentó al conductor.
—¿Qué es lo que quiere? le gritó.
—Suba. Le ofreció Martínez, abriendo la puerta del acompañante.
—Cree que soy estúpida, continuó ella, acomodándose en el asiento, lleva días siguiéndome. Cuando le pedí ayuda me dio la espalda y ahora, ¿cuál es su juego? Tengo diez llamadas perdidas suyas en mi celular, cuando se las regreso no contesta, qué está haciendo, Amador, cree que…
—No creo nada, solo estaba preocupado por usted, no quiero que le pase nada malo.
—Nada malo me va a pasar, no estoy sola. Le mostró el auto institucional al otro lado de la calle.
Martínez bajó el rostro.
—No los matan, dijo.
—¿Perdón?

Traduction temporaire :

Antonieta Baculic demanda à l'enquêtrice qui l'accompagnait de l'attendre, moteur éteint. Elle descendit de la voiture, vérifia que la rue était dégagée avant de traverser rapidement, pour rejoindre la petite place située de l'autre côté de l'avenue. Elle s'approcha de la Peugeot 305 stationnée là et fit face au conducteur :
— Qu'est-ce que voulez ? cria-t-elle
— Montez, l'enjoignit Martínez en ouvrant la portière passager.
— Vous imaginez que je suis stupide ? reprit-elle en s'installant sur le siège. Vous me suivez depuis des jours. Lorsque je vous ai demandé votre aide, vous m'avez tourné le dos, et maintenant, à quoi vous jouez au juste ? J'ai dix appels en absence sur mon téléphone, mais quand je vous rappelle, vous ne répondez pas, qu'est-ce que vous fichez, Amador ? Vous croyez que…
— Je ne crois rien. Je suis simplement inquiet pour vous, je ne voudrais pas qu'il vous arrive malheur.
— Il ne m'arrivera rien, je ne suis pas seule.
Elle désigna la voiture de fonction. Martinez baissa la tête.
— On ne les tue pas.
— Pardon ?

dimanche 13 septembre 2015

Projet Émeline 4 – phrases 18-

De repente las campanas como si pidieran permiso, apoteosis final y recién algunas señoras las manos cruzadas sobre el pecho escalan lentamente las calles empinadas, con olor a pan rumbo a la iglesia. Abandono el parque y sus versos, su anciano chupatintas que detiene por fin el sonido incesante de su máquina ahora hay que caminar contando los pasos, esconder el rostro del ocaso amarillo blanco, brillante anaranjado rojo antes de la noche y sus sombras de luz a medias, sus nuevos sonidos. Decae la luz, últimos colores en el cielo espectáculo fugaz debajo de los árboles a través de la corriente suave del río y su eterna quietud que debería seguir por entre las piedras, caminar y caminar por la orilla alegre mi rostro hacia el final de la tarde.

Traduction temporaire :
Soudain, les cloches, comme si elles demandaient la permission, et aussitôt des femmes, les mains croisées sur la poitrine, escaladent lentement les rues escarpées sentant le pain, en direction de l'église. Je quitte le parc et ses vers, son vieux gratte-papier qui interrompt enfin le son incessant de sa machine. Maintenant, il faut marcher en comptant ses pas, cacher son visage du crépuscule jaune blanc, orange rouge brillant, avant la nuit et ses ombres de lumière entre chien et loup, ses nouveaux bruits. La lumière décline, ultimes couleurs dans le ciel, spectacle fugace sous les arbres, à travers le léger courant de la rivière et son éternelle quiétude qui devrait continuer entre les pierres, cheminer et cheminer le long de la berge, mon visage joyeux jusqu'à la fin de la soirée.

mardi 5 novembre 2013

Projet Céline – phrase 102


El tren se iba deteniendo, ya iban llegando, mientras él sentía apresurarse los latidos de su corazón, no por enfermedad, no por una taquicardia que se inauguraba, como  la que había sufrido tiempo antes, cuando murió Manuel en Santiago, cuando asesinaron a Allende en el palacio de la Moneda.

Traduction temporaire :
Tandis que le train s’arrêtait et qu’ils arrivaient, il sentait les battements de son cœur s’accélérer, pas parce qu’il était malade ni parce qu’une crise de tachycardie s’annonçait, comme celles dont il avait autrefois souffert, quand Manuel était mort à Santiago, quand Allende avait été assassiné dans le Palais de la Moneda.

mardi 4 juin 2013

Projet Céline – phrase 77

Ella mostró sus dientes, unos hermosos dientes llenos de vida, en los que brillaba la vida y movió la cabeza, como si quisiera decirle que todo iba tan bien que le parecía un sueño que esa maravilla, esa felicidad intacta no se derrumbara, pero que también podía significarle que si una mujer suspira sola en un vagón de ferrocarril, cuando apenas son las dos de la tarde y va de regreso con sus tres hijos, con sus tres hijos y nadie más, capito?, entonces, entonces ella podría haber tenido derecho no sólo a suspirar sino a llorar a gritos, ¿pero y los bambini, la ropa, la comida, el llanto, la risa, las ropas mojadas de los bambini?

Traduction temporaire :
Elle découvrit ses dents, de jolies dents pleines de vie sur lesquelles se reflétait la vie, et elle secoua la tête, comme si elle voulait lui signifier que tout allait si bien, que pour elle, cela tenait du rêve que cette chose merveilleuse, ce bonheur à l’état pur, ne s’effondre pas ; cependant, elle pouvait également vouloir lui indiquer que si une femme soupire, seule dans un des wagons d'un train, quand il est à peine deux heures de l’après-midi et qu’elle rentre chez elle avec ses trois enfants – rien que ses trois enfants (capito ?) –, c’est qu’elle aurait pu, en plus de soupirer, avoir le droit de pleurer en criant ; mais alors, et les enfants, les vêtements, la nourriture, les pleurs, les rires et les habits mouillés des bambini ?

lundi 8 avril 2013

Projet Joachim 3 – phrases 50-51

Vengo a ofrecerme como voluntario en la reconstrucción del Japón. No le dije lo de los shogunes.

Traduction temporaire :
Je viens me proposer comme volontaire pour la reconstruction du Japon. Je ne lui ai pas dit, pour les shogunes.

vendredi 5 avril 2013

Projet Caroline – phrases 11-12

Fue éste quien siglos atrás llevó a cabo el fabuloso proyecto de construcción de la imponente ciudad-palacio de Satán en poco más de una hora tras la ignominiosa derrota contra el ejército de Yavé. Superando en esplendor cualquier monumento construido por manos humanas pronto lo convirtieron en la capital del Infierno; le pusieron por nombre Pandemonium.

Traduction temporaire :
C'est lui qui, des siècles auparavant, mena à bien en un peu plus d'une heure le fabuleux projet de construction de l'imposant palais-cité de Satan, à la suite de son ignominieuse défaite contre l'armée de Yahvé. Surpassant la splendeur de n'importe quel monument bâti par des mains humaines, ils en firent bientôt la capitale de l'Enfer ; ils lui attribuèrent le nom de Pandémonium. 

Projet Céline 4 – phrases 41-42

Recalé finalmente en el Casco Viejo, pero de inmediato di cuenta que había sido un error. Terminé rápidamente el whisky que había pedido y me alejé de esa estridente alegría de voces y copas y música demasiado alta.

Traduction temporaire :
J’ai fini par atterrir dans la vieille ville ; me rendant immédiatement compte que cela avait été une erreur, j’ai rapidement terminé le whisky que j’avais commandé et me suis éloigné de cette joie stridente de voix, de verres et de musique trop forte.

Projet Céline – phrase 69


Un suspiro con mucha delicadeza y, por supuesto, con mucha soledad, con tanta soledad como la de él mismo, pero él sin embargo, como la mayor parte de los hombres, salvo, quizás, los ociosos y los vagabundos, no recordaba haber suspirado en su vida, ni en su adolescencia, que fue, recordaba, sonriente, cuando verdaderamente había nacido, ni en la universidad, ni en el primer pololeo, el primer bochorno, la primera borrachera.

Traduction temporaire :
Un soupir plein de délicatesse et, bien sûr, plein de solitude, avec autant de solitude que la sienne ; lui,  cependant, comme la majorité des hommes – excepté, peut-être, ceux qui sont oisifs ou vagabonds –, il ne se rappelait pas avoir déjà soupiré dans sa vie,  ni dans son adolescence – qui avait été, il s’en souvenait, souriante, quand il était véritablement né –, ni à l’université, ni pour son premier flirt, sa première honte, sa première ivresse.

Projet Elena 2 – phrases 221-225

El olor era a carne asada,  y muy fuerte. Vio llamas. Por primera vez oyó sirenas. Los dos vagones delanteros estaban incendiados. La gente corría.


Traduction temporaire :

Ça sentait la viande grillée, une très forte odeur. Il vit des flammes. Pour la première fois, il entendit des sirènes. Les deux wagons de devant étaient en feu. Les gens couraient.

Projet Hélène – phrases 18-20

Baño de la discoteca del Comodoro, Miramar (inglés, otros datos desconocidos, anillo de compromiso que vendo a buen precio)… Gonorrea. Tratamiento: penicilina rapilenta, dos millones y medio en cada nalga y dos tabletas de probenead.

Traduction temporaire :
Toilettes de la discothèque du Comodoro,  Miramar (anglais, autres infos non renseignées, bague de fiançailles que je vends à bon prix)… Gonorrhée. Traitement : pénicilline parentérale, 2, 5 millions d’unités dans chaque fesse et deux tablettes de Benemid.