lundi 1 avril 2013

Projet Nancy / Manon 2 – phrases 4-5

Deseo que monte una nueva obra teatral, será bien recibida se lo aseguro, claro, siempre y cuando logre articular con lo que sigue un libreto inteligente. Si me permite la sugerencia, el siguiente título provoca en mí, un hondo sentimiento de satisfacción y bienestar: Inanición...

Traduction temporaire :
Je souhaite que vous montiez une nouvelle pièce de théâtre. Elle sera bien reçue, je vous le garantis, bien entendu, à condition que vous réussissiez à articuler un livret intelligent avec ce que je vous écris là. Si vous me permettez une suggestion, sachez que le titre suivant provoque en moi un profond sentiment de satisfaction et de bien-être : Inanition…

dimanche 31 mars 2013

Question de lexique

Que signifie le terme : « Pouacre » ?

Projet Nadia / Élise – phrases 24-27

El mar se había salido casi dos cuadras.
—Yo —dijo Agustín, el menor de los Mendieta Solana.
Todos nos volvimos, sorprendidos:
—¿Lo conoces? —habló el Bebe Souza.

Traduction temporaire :
La mer avait inondé presque deux pâtés de maison.
— Moi – dit Agustin, le plus jeune des Mendieta Solana.
Nous nous retournâmes tous, surpris :
— Tu le connais ? – s'écria Bebe Souza.

Projet Audrey 3 – phrases 6-8

Pero para Terranove el rescate era cosa de honor. El océano les había deparado la grata sorpresa de una mar calma, acompañada por vientos propicios y el capitán estaba seguro que la travesía hasta Guinea, donde lo esperaba el oro y las especias podía no ser diferente. Sin embargo y aunque aquello lo retrasase, su deber con el náufrago era ineludible.

Traduction temporaire :
Mais pour Terranove, le sauvetage était une question d'honneur. L'océan leur avait fait la bonne surprise d'eaux calmes, accompagnées de vents propices. En outre, le capitaine était sûr que le voyage jusqu'en Guinée, où l'or et les épices l'attendaient, pouvait être du même tonneau. Cependant, et bien que cela dût le retarder, il devait impérativement accomplir son devoir envers le naufragé.

Projet Sonita 6 – phrases 7-10

Y llegó el momento que el padre Aurelio había vaticinado henchido de orgullo y de esperanza. Por fin estábamos en la playa y el rumor de las olas cantaba en nuestros oídos. Un hombre se acercó con una manta en la mano. Sonreía mientras me la colocaba sobre los hombros, pero cuando movió los labios sólo pude escuchar un ruido monocorde y constante.

Traduction temporaire :
Arriva alors le moment que le père Aurelio,  enivré de fierté et d'espoir, avait prédit. Nous étions enfin sur la plage, et le grondement des vagues chantait dans nos oreilles. Un homme s'approcha, une couverture à la main. Souriant, il la posa sur mes épaules ; lorsqu'il bougea les lèvres, je n'entendis qu'un bruit monocorde et constant.

samedi 30 mars 2013

Projet Manon 2 – phrases 133-137

- Pero es que Nasón, yo les dije que estaba de cumpleaños.
- No te preocupes. Yo no voy a decir nada. Nada Carlos. No te preocupes.

Traduction temporaire :
— Mais Nasón, moi, je leur ai raconté que c’était un anniversaire.
— T’inquiète pas. Je ne vais rien dire. Rien, Carlos. T’inquiète pas.

Projet Céline – phrases 66-68

No hacía apenas un día que había cogido el primer tren. ¿Qué ocurriría cuando hubiera transcurrido un mes, por ejemplo, un año completo? A su lado, la mujer, es decir, la madre italiana suspiró.

Traduction temporaire :
Il avait pris le premier train depuis un jour à peine. Qu’arriverait-il au bout d’un mois, ou, par exemple, d’une année entière ? À ses côtés, la femme, c’est-à-dire la mère italienne,  soupira.

Projet Nancy – phrase 49

Entre las lumbraradas de las explosiones se podían ver sus, pobres manos carcomidas por la pólvora, pulverulentas, y sanguinolentas, sus ojos atemorizados, desconfiados, inteligentes,  retadores, llenos de amor y odio, de cansancio y desesperanza, incluso de voluntad. Sabía que cuando no cayera ya el polvo de sus manos, de sus ojos cansados, tendría que morir.-

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Hélène – phrases 15-17

Tenía siete años y veinte dólares en el bolsillo derecho de mi camisita.

7, 8, 9…
En una casa derrumbada de la Habana Vieja (mejicano, taxista, divorciado, el primer Rolex) Garnerela. Tratamiento: Rocefin, un bulbo, intramuscular, diario cada siete días.

Traduction temporaire :

J’avais sept ans et vingt dollars dans la poche droite de ma chemisette.

7, 8, 9…
Dans une maison délabrée de la vieille Havane (mexicain, chauffeur de taxi, divorcé, première Rolex)… Gardnerella. Traitement : Rocéphine, une ampoule, injection intramusculaire, tous les jours pendant une semaine.

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un : « Zoïle » ?

Projet Émilie – phrase 54

Cuando ya el teniente no tiene a quien matar (ya los había muerto a todos los prisioneros en su tenencia, no quedaba con seguridad ninguno y solo el olor, no el remordimiento, lo hizo alejarse) cuando ha ido de casa en casa preguntando sí hay gente en el zaguán,  en la cocina,  en el huerto, en el dormitorio y se encuentra solo con perros –que lo huelen–, con gatos –que se restriegan sensuales e inocentes en sus botas–, con niños pequeños que lo miran sin llorar, llorando, echando palabras sin voz, niños que él imagina en su soledad, niños que inventa en sus manos vacías, cuando siente con toda seguridad, en el fondo del sol, o de la sombra, llorar a una guagua verdadera, una guagua viva, una guagua que todavía está viva, a través del espejo la está mirando y ella está alejando, saca la navaja, se acerca,  la levanta y se suicida por degüello.

Traduction temporaire :
Lorsque le sergent n’a plus personne à tuer (il avait déjà supprimé tous les prisonniers à sa charge ; il n’en restait assurément aucun, et ce n’est pas le remords,mais l’odeur qui l’a poussé à s’éloigner), lorsqu’il est passé de maison en maison demander s’il y a des gens dans l’entrée, dans la cuisine,  dans le jardin, dans la chambre, et ne trouve que des chiens – qui le flairent –,  des chats – qui se frottent, sensuels et innocents, sur ses bottes –, des petits enfants – qui le regardent sans pleurer,  en pleurant, en émettant des mots sans voix ; des enfants qu’il imagine dans sa solitude, des enfants qu’il invente dans ses mains vides –, lorsqu’il entend avec certitude, au fond du soleil ou de l’ombre, pleurer un vrai bébé, un bébé vivant, un bébé encore en vie, il le regarde s’éloigner à travers le miroir, tandis qu’il sort son couteau, s’approche, le brandit et se suicide en s’égorgeant.

Projet Elena 2 – phrase 201

El ferrocarril, que se había privatizado años atrás, ya no daba ganancias y lo estaban abandonando de a poco.

Traduction temporaire :
Plus rentable, le réseau ferré, privatisé des années auparavant, était progressivement laissé à l'abandon.

Projet Elena 2 – phrases 198-200

A la mañana había tomado unos mates. No comió pan porque había poco. El tren no arrancaba y Walter no tenía muchas esperanzas.

Traduction temporaire :
Ce matin-là, ils avaient bu quelques matés. Il n'avait pas mangé de pain, car il n'y en avait pas assez. Le train ne redémarrait pas et Walter n'avait plus beaucoup d'espoir.

Projet Elena 2 – phrases 195-197

De vez en cuando una vecina les cambiaba verduras por unas frutas. Los duraznos del árbol de la casa se habían caído todavía pequeños porque estaban feos por dentro. La higuera tenía higos pero estaban verdes.

Traduction temporaire :
De temps en temps, une voisine leur échangeait leurs légumes contre ses fruits. Comme l'intérieur était abîmé, les pêches du jardin tombaient alors qu'elles étaient encore minuscules. Il y avait des figues sur le figuier, mais elles étaient vertes.

Projet Justine / Céline – phrases 24-25

Adherido al espaldar y como paralizado,  apenas moví los ojos tratando de distinguir lo que todavía no sabía qué era y ya temía. Con un leve movimiento de la silla giratoria acabé de hacer más precisa la imagen: el cañón corto de un revólver me escrutaba malhumorado y negro.

Traduction temporaire :
Plaqué contre mon dossier et paralysé, j’ai à peine bougé les yeux pour essayer de distinguer ce qui,  même si j'ignorais encore de quoi il retournait, m’effrayait déjà. Faisant légèrement pivoter ma chaise, j'ai fini par avoir une image plus nette : le canon court d’un révolver me scrutait, de mauvaise humeur et noir.

Projet Caroline – phrases 9-10

No estaba solo en aquella habitación en la que predominaba el color azul. También se encontraba Mammón, el menos altivo de los espíritus rebeldes, sentado en una silla de estilo neoclásico estampada con motivos vegetales.

Traduction temporaire :
Il n'était pas seul dans cette pièce où prédominait la couleur bleue. Mammon, le moins hautain des esprits rebelles, s'y trouvait également, assis sur une chaise de style néoclassique, imprimée de motifs végétaux.

Projet Caroline – phrases 7-8

A ratos, los arrugados y delgados dedos de Lucifer se deslizaban con suavidad por la portada roja de un libro cerrado. De pie, junto a una mesa de madera de palisandro, daba la impresión de no atreverse a abrirlo.

Traduction temporaire :
Par moments, les doigts fins et ridés de Lucifer caressaient doucement la couverture rouge d'un livre fermé. Debout à côté d'une table en bois de palissandre, il donnait l'impression de ne pas oser l'ouvrir.

Projet Nadia – phrase 59

Neruda era otra cosa, era el fin del mundo, el entero cataclismo, un torrente, un temporal, una marea hecha pedazos, lo rompís todo, lo derrumbaba todo líricamente, sólo líricamente, pero al lado,afuera de su poesía, rompiéndola también, rajándola hasta abajo, para llenarla de otros materiales, de nuevos materiales, aún no, había descubierto como hombre,  todavía cantaba en él el provinciano, el sudamericano, el ciudadano de los arrabales poéticos de una América estática,  estancada, paralizada, encerrada, conventual, aromatizada por la suave tristeza, cultivando su agradable suicidio, su congoja a gritos, su nostalgia reiterada y heredada, sudando, inconsolable su romanticismo prestado, adormilado, resfriado, adormecido, enajenado y vacunada por la literatura europea, enfermado por una enfermedad que no le pertenecía ni le acaecía, inmerso en el vicio y en el vino,  en la noche internacional y sus, criaturas,  en su furibunda y enfermiza salud silvestre,  vuelto, hacia el recuerdo, hacia los barrios ferroviarios, hacia el rincón, provinciano y obsesivo…

Traduction temporaire :
Neruda, c’était autre chose, c’était la fin du monde, le cataclysme absolu, un torrent, une tempête, une marée éclatée, il brisait tout, il démolissait tout lyriquement, que lyriquement, mais à côté, en marge de sa poésie, qu’il brisait aussi, l’éventrant de haut jusqu'en bas,  pour l'emplir d’autres matériaux, de nouveaux matériaux. Il ne s’était pas encore découvert en tant qu’homme, chantait toujours en lui le provincial,  le sud-américain,  le citoyen des faubourgs poétiques d’une Amérique statique, stagnante, paralysée, enfermée, conventuelle, aromatisée par la douce tristesse, cultivant son agréable suicide, son angoisse avec force cris, sa nostalgie réitérée et héritée, transpirant,  inconsolable, son romantisme d'emprunt,  somnolant, enrhumé, assoupi, aliéné et vacciné par la littérature européenne, atteint d’une maladie qui ne lui appartenait pas, qui ne se déclarait pas, immergé dans le vice et le vin, dans la nuit internationale et dans ses créatures,  dans sa furibonde et maladive santé sylvestre, tourné vers le souvenir, vers les quartiers ferroviaires, vers le coin provincial et obsédant...

Projet Nancy – phrase 48

Canoso y enflaquecido, tembloroso y arrogante, su cuerpo se veía mutilado a trechos.

Traduction temporaire :
Grisonnant et affaibli, tremblant et arrogant, son corps était mutilé par endroits.

Projet Marie – phrase 12

—Maldito— se escuchó desde el otro lado del parque.

Traduction temporaire :
— Espèce de monstre – entendit-on de l'autre côté du parc.

Le guide de la traduction littéraire

Indispensable document produit par l'ATLF

http://www.atlf.org/IMG/pdf/ATLF_guide_traduction.pdf

jeudi 28 mars 2013

Projet Nancy – phrase 47

Tenía miedo de morir, justo cuando no le importaba ya la vida.

Traduction temporaire :
Il craignait de mourir, précisément quand la vie ne l'intéressait plus.

Projet Irène – phrase 87

Cruzamos algunas palabras: ¿de dónde sos?; Villa Martelli, ¿y ustedes?; Lanús; ¿qué hacen acá en San Miguel?; vinimos con unos amigos, no entramos porque nos daba paja; a mí también; son todos muy caretas; sí, todos; no se dan cuenta que están siendo usados por el sistema o si se dan cuenta les importa un carajo; es cierto; aguante el rock´n´roll; sí, aguante; vinimos en tren, hicimos combinación en Consti, cuando nos volvamos va a ser un bardo y más estando borrachas, jaja, ¿vos?; en el auto de un amigo, ellos entraron y yo decidí quedarme afuera, es más interesante, conocés gente con más onda; ¿qué tal Villa Martelli?; tranquilo, ¿Lanús?; ¿conocés Lanús?; no, conozco Avellaneda,  fui cuando era pibe al Shopping Sur, que había un muñeco en la puerta; ah, sí, Shoppy, vimos fotos,  nos contaron, éramos muy chicas nosotras, ¿vos cuántos años tenés?

Traduction temporaire :
On échange quelques mots : t'es d'où ? ; Villa Martelli,  et vous ? ; Lanús ; Qu’est-ce que vous foutez ici,  à San Miguel ? On est venues avec des potes,  mais on n'est pas entrées,  parce que ça nous soûle ; moi aussi ; c'est que des frimeurs ; ouais,  tous ; ils captent pas qu’ils sont utilisés par le système,  et s’ils captent,  ben ils s’en tapent ; c'est sûr ; vive le rock ; ouais,  vive le rock ; on est venues en train,  on a changé à Consti,  au retour ça va être un de ces bin’s,  surtout torchées,  ha ! Ha ! Et toi ? ; en bagnole avec un pote,  les autres sont tous entrés,  mais moi j’ai décidé de rester dehors,  c’est plus intéressant,  tu rencontres des gens plus funs ; c’est comment Villa Martelli ? Mort ; Lanus ? Tu connais Lanus ? ; Non,  je connais Avellaneda,  quand j’étais gamin,  je suis allé au Shopping Sur,  il y avait un pantin devant la porte ; ah,  oui, Shoppy,  on a vu des photos,  on nous a raconté,  on était trop petites,  nous,  t’as quel âge,  toi ?

Projet Sonita 6 – phrases 5-6

Después, los acordes armónicos quedaron sumidos en el rugido ensordecedor de un mar embravecido. Apareció la soledad, la incertidumbre y el miedo apenas disimulados por aquel sonido estridente que, al final, nos indultó a todos de quedar atrapados para siempre en su letal fosa marina de sueños truncados.

Traduction temporaire :
Ensuite, les accords harmonieux furent noyés dans le rugissement assourdissant d'une mer en furie. La solitude, le doute et la peur surgirent, à peine dissimulés par ce son strident qui, à la fin, nous épargna à tous de rester happés à jamais dans les griffes de cette létale fosse marine de rêves tronqués.

Projet Hélène / Audrey – phrase 15

el invierno la espera para irse caminando,
y la tortuga se cierra en sus ojos, y en su boca,
guardando las palabras de su lengua,
la palabra de sus patas,
las palabras verdes que vienen caminando,
las palabras de arena que vienen goteando,
sin pararse

Traduction temporaire :
l’hiver l’attend pour partir à pied,
et la tortue se ferme dans ses yeux, dans sa bouche,
gardant les mots de sa langue,
le mot de ses pattes,
les mots verts qui viennent à pied,
les mots de sable qui s’égrènent,
sans s’arrêter

Projet Kévin – phrase 31

El general contestó sin rodeos y sin aliño las preguntas de su entrevistador y, a la más importante de todas, ¿por qué fueron quemados esos libros, tantísimos libros, no sólo textos marxistas o de sociológa, ni exégesis de revolucionarios o historias de las revoluciones, sino obras literarias puras, novelas, poemas, teatro, Thomas Mann por ejemplo, Eugenio O’Neill, por ejemplo, Samuel Becket,  por ejemplo… ¿por qué, general?, éste respondió –aunque parezca increíble-, con honradez: ¿Sabe? … ¡Es que esa maña hacía tanto frío!

Traduction temporaire :
Le Général répondit sans détour et sans fioritures aux questions de son intervieweur et, à la plus importante de toutes, pourquoi a-t-on brûlé ces livres, tellement de livres, pas uniquement des textes marxistes ou de sociologie, ni d'exégèses de révolutionnaires ou d'histoires des révolutions,  mais de pures œuvres littéraires, des romans, des poèmes,  du théâtre, Thomas Mann par exemple, Eugene O'Neill par exemple, Samuel Beckett par exemple… pourquoi, Général ? Lequel répondit – aussi incroyable que cela puisse paraitre –, avec honnêteté : Eh bien… parce que ce matin-là, qu'est-ce qu'il faisait froid !

Projet Élise 2 – phrases 63-64

¿Y la primera?, les pregunto tratando de conservar la calma. ¿Curiosidad de qué tendría la primera,  y qué habrá visto?

Traduction temporaire :
Et la première, alors ? – demandé-je en essayant de garder mon calme. Elle aurait été curieuse de quoi, au juste ? Et qu'est-ce qu'elle pourrait bien avoir vu ?

Projet Élise 2 – phrase 62

Todas ellas fueron victimas de su propia curiosidad,  me dicen los manuales y muchas veces también me lo señala la gente que participa en los talleres.

Traduction temporaire :
Toutes ont été victimes de leur curiosité – voilà ce que me disent les livres et aussi, souvent, les gens qui participent aux ateliers.

Projet Sabrina – phrases 18-19

—Ya boté a la doña —anuncia displicente—, esta noche vienes a la casa a hacer dormida.
—Se me va a enojar la vieja, dice que le da miedo dormir sola ahí dentro.

Traduction temporaire :
— La doña, je l'ai virée – annonce-t-il sur un ton bourru. Ce soir, viens dormir chez moi.
— Ma vieille, elle va se fâcher. Elle dit que ça lui fait peur de dormir toute seule là-dedans.

Projet Élodie – phrases 100-106

— Me acuerdo que me prestaba mucha atención. Escuchaba y se dejaba sorprender. En un momento me pidió una lista de autores y se la hice. Era muy joven, se lo notaba con ambición,  con ganas. A la semana me volvió a pedir otra lista. Leía todo, como un burro, me mostró algunas notas que hacía al margen de los libros, me hacía preguntas. Nos hicimos algo amigos.

Traduction temporaire :
— Je me souviens qu'il m’accordait une grande attention. Il écoutait et se laissait surprendre. À un moment, il m'a demandé d'écrire une liste d'auteurs. Je me suis exécuté. Il était très jeune, et on le sentait ambitieux et motivé. La semaine d'après, il est venu me voir pour que je lui fasse une autre liste. Il lisait tout, comme un âne ; il m'a montré quelques notes qu'il insérait dans la marge des livres, il me posait des questions. Nous sommes presque devenus des amis.

Projet Nadia 2 – phrases 166-167

El potaje le recordó a Encarna. Cuando llegó a casa aquella mañana, no había comida hecha.

Traduction temporaire :
Ce potage lui rappela Encarna. Quand il arriva chez lui ce matin-là,  le repas n'était pas prêt.

Projet Nadia 2 – phrases 164-165

Se dejó enredar por su voz. Hablaba de la receta de un potaje que había pasado de generación en generación en su familia. Un potaje con ingrediente secreto.

Traduction temporaire :
Il se laissa prendre par sa voix. Elle parlait de la recette d'un potage transmise de génération en génération dans sa famille. Un potage à base d'un ingrédient secret.

Projet Nadia 2 – phrase 163

En los dos años que llevaban emitiendo Cuarto del Alba, sólo había escuchado los cinco minutos del final del programa, siempre en directo.

Traduction temporaire :
En deux ans de diffusion de Veille du matin, il n'avait jamais écouté que les cinq minutes de la fin, toujours en direct.

mercredi 27 mars 2013

Projet Hélène – phrases 13-14

En el lobby del hotel la mirada del cíclope-guardián (tenía el ojo cubierto por un billete de diez dólares) se clava en mí y comprendo que yo soy su estaca ardiente. Después de aquel día,  “Cómeme” y “Bébeme” no tendrían el mismo significado (que conste que leí a Lewis Carroll muchos años después).

Traduction temporaire :
Dans le hall de l’hôtel, le regard du gardien-cyclope (l'un de ses yeux était aveuglé par un billet de dix dollars) se fixe sur moi et là, je comprends que je suis l'aiguillon de son désir. Après ça, « Mange-moi » et « Bois-moi » n’auraient plus jamais la même signification (notez que j’ai lu Lewis Caroll bien des années après).

Projet Sonita 6 – phrases 2-4

Acariciaron mis dedos el frío marfil. Se deslizaron por el refulgente ébano dando forma a mi canto de cisne. Y el padre Aurelio, como tantas otras veces, suspiró y murmuró conmovido “¡qué extraordinario!…,  ¡qué belleza!”

Traduction temporaire :
Mes doigts caressèrent l'ivoire froid. Ils glissèrent sur l'ébène resplendissant, donnant forme à mon chant du cygne. Et le père Aurelio, comme tant d'autres fois, soupira et murmura, ému : « Extraordinaire !… Quelle beauté ! »

mardi 26 mars 2013

Projet Elena 2 – phrases 191-194

A veces le tocaba un poco de acelga, que según dicen tiene hierro. Pero ni hablar de carne. Ni siquiera huevos. La poca leche o queso que entraba a la casa la consumían los chicos.

Traduction temporaire :
Parfois, il avait droit à quelques blettes,  qui,  à ce qu'on dit,  contiennent du fer. La viande, en revanche, il n'en voyait jamais la couleur. Les œufs non plus. Quant au lait ou au fromage qui rentraient à la maison, ils étaient réservés aux enfants.

Projet Elena 2 – phrase 190

En su casa sobrevivían con zapallitos, tomates y papas del cultivo casero de su mujer que, esforzada como tantas otras, ponía el hombro como podía.

Traduction temporaire :
Chez lui, on survivait grâce aux courgettes, aux tomates et aux patates cultivées par son épouse qui, aussi courageuse que tant d'autres femmes, mettait la main à la pâte selon ses moyens.

Projet Caroline 2 – phrase 6

De aguas más claras que el primero estaba custodiado permanentemente por un avellano de hojas doradas.

Traduction temporaire :
Ses eaux étaient plus claires que celles du premier et il était veillé en permanence par un noisetier aux feuilles dorées.

Projet Caroline 2 – phrase 5

Algo más al norte se encontraba otro río, no menos impopular, al que los antiguos griegos llamaban Mnemósine.

Traduction temporaire :
Un peu plus au nord se trouvait un autre fleuve, non moins impopulaire, que les anciens Grecs nommaient Mnemosyne.

Projet Marie – phrase 11

El chico sonrió sin ganas y empezó a caminar junto al perro dejando atrás el juego de la cacería inútil.

Traduction temporaire :
L'enfant sourit à contrecœur et se mit à marcher à côté du chien, mettant ainsi un point final au jeu d'une inutile partie de chasse.

Projet Nadia / Élise – phrases 22-23

—¿Alguien lo conoce? —preguntó mi primo Mario.
Cinco muchachos, en shorts, descalzos, sosteniendo las zapatillas en las manos y avanzando lentamente con el agua hasta los tobillos, clavamos la mirada en el intruso.

Traduction temporaire :
— Quelqu'un le connait ? — demanda mon cousin Mario.
En shorts, pieds nus, nos baskets à la main, avançant lentement avec l'eau à la cheville, on avait tous les cinq les yeux braqués sur l'intrus.

Projet Nadia 2 – phrase 163

Rinzetti se percató de que era la primera vez que escuchaba a Laura por la radio.

Traduction temporaire :
Rinzetti se rendit compte que c'était la première fois qu'il écoutait Laura à la radio.

Projet Nadia 2 – phrases 161-162

Laura hablaba con su voz de terciopelo. La radio embellecía aún más las voces de los locutores.

Traduction temporaire :
Laura parlait de sa voix de velours. La radio embellissait encore la voix des locuteurs.

Projet Elena 2 – phrases 188-189

Débil de hambre. Había comido la noche anterior, como desde semanas atrás, unas pocas verduras hervidas.

Traduction temporaire :
Faible à cause de la faim. La veille, comme depuis des semaines, il avait mangé des légumes à la vapeur.

Projet Elena 2 – phrase 187

Walter sentía flojas las rodillas, primero porque se le escapaba una oportunidad y sería difícil que surgiera otra en mucho tiempo, y segundo porque estaba débil.

Traduction temporaire :
Walter avait l'impression que ses genoux fléchissaient, d'abord parce qu'il perdait une opportunité et qu'il lui serait difficile d'en avoir une autre avant longtemps, ensuite parce qu'il se sentait faible.

Projet Sonita 6 – titre + phrase 1

Sonia Ferreira entame son sixième projet : la traduction de “NOTA DE ÉBANO SOBRE UN MAR DE MARFIL”, de l'Espagnole Edna López. À paraître dans « Lectures d'ailleurs ».

Edna López
(Espagne)

“NOTA DE ÉBANO SOBRE UN MAR DE MARFIL”

Treinta y seis negras… cincuenta y dos blancas… encerradas en su jaula de abeto… bajo la despiadada opresión de unas tensas cuerdas de acero.

Traduction temporaire :


Edna López
(Espagne)

« Note d'ébène sur une mer d'ivoire »


Trente-six noires… cinquante-deux blanches… enfermées dans leur cage en sapin… sous l'impitoyable joug de quelques cordes en acier tendues.

Projet Nancy / Manon 2 – phrases 2-3

De suerte que las líneas que está por leer no son, bajo ninguna circunstancia, una confesión, ni mucho menos un escrito para sanar mi alma. Lo haré, eso sí, con el fin de que aproveche el relato lo mejor posible.

Traduction temporaire :
De sorte que vous vous apprêtez à lire des lignes qui ne sont pas – en aucune façon – une confession, encore moins un écrit destiné à purifier mon âme. En revanche, je vais le faire pour que vous tiriez le meilleur profit possible de mon récit.

Projet Manon 2 – phrases 131-133

- ¿Qué vas a  hacer Nasón?
- Un homenaje. Un simple homenaje a la más bella literatura femenina.

Traduction temporaire :
— Qu’est-ce que tu vas faire, Nasón ?
— Un hommage. Un simple hommage à la plus belle littérature féminine.

Projet Manon 2 – phrases 128-130

El timbre sonó a las ocho en punto. Era Carlos, también venía vestido para la ocasión. Aun no sabía de qué se trataba.

Traduction temporaire :
La sonnette retentit à huit heures pile. C’était Carlos, également habillé pour l’occasion. Il ne savait toujours pas de quoi il retournait.

Projet Céline – phrase 65

No, no valía la pena pensar en esas cosas invisibles que lo rodeaban a pesar de todo, a pesar del poco tiempo transcurrido y quizás por eso mismo.

Traduction temporaire :
Non, inutile de penser à ces choses invisibles qui l’entouraient malgré tout, malgré le peu de temps écoulé, et peut-être précisément à cause de cela.