mercredi 17 septembre 2014

Projet Justine / Vanessa – phrases 142-143

Estos no se percataron que Minc no estaba sólo contra el mundo. En una inesperada acción tipo comando, varios de sus seguidores se presentaron en los sets de los canales de televisión más reputados del planeta para; continuar con las premoniciones de su líder.

Traduction temporaire :
Elles ne se rendirent pas compte que Minc n'était pas seul contre tous. Lors d'une opération commando inattendue, plusieurs de ses partisans se présentèrent sur les plateaux des chaînes de télé les plus populaires de la planète avec l'intention de continuer à diffuser les prémonitions de leur leader.

Projet Justine 3 – phrases 4-5

Eran las diez y media, faltaban dos horas para Navidad y yo nunca había sido supersticioso. Además, cientos de veces había visto esos pañuelos alrededor de la cabeza de Camila y había sido yo quien se los había regalado, uno tras otro, en cualquier día del calendario, para compensar mi pertinaz olvido de las fechas que tanto significaban para ella.

Traduction temporaire :
Il était 22h30. Il ne restait que deux heures avant Noël ; et, moi, je n’avais jamais été superstitieux de toute façon. Par ailleurs, j’avais vu ces foulards autour de la tête de Camila des centaines de fois ; je les lui avais offerts, l’un après l’autre, n’importe quel jour du calendrier, en compensation de mon éternel oubli des dates qui signifiaient tant pour elle.

Projet Hélène 2 – phrases 122-127

Entregué al hombre viejo que tanto me había cuidado y al que tanto quería, y la enfermera que lo recibió pareció entender lo que este simple hecho significaba para ambos. Al momento de despedirse, Guiraldes, Capitán Nemo, me dio un abrazo, y su aliento, amargo e ineludible como la vejez, me golpeó de lleno el oído:
–¿Quieres conocer la isla? –me dijo.
–¿Cómo? –respondí.
–Conocerla... lo que hay más allá de la orilla, en tierra firme. ¿Quieres verlo?

Traduction temporaire :
Je confiai le vieil homme, qui avait tellement pris soin de moi et que j’aimais tant, à l’infirmière. Celle-ci parut comprendre ce que ce simple geste signifiait pour nous deux. Au moment de nous dire au revoir, Guiraldes, Capitaine Némo, me prit dans ses bras ; à l'instar de la vieillesse, amère et inévitable, son souffle me frappa en plein dans l’oreille :
— Tu veux aller sur l’île ?
— Comment ?

— Y aller… voir ce qu’il y a après la plage, sur la terre ferme. Ça te dit ?

mardi 16 septembre 2014

Projet Aurélie – phrases 30-31

Incluso había clientes que llevaban sus pelucas y sus trajes para que Consuelo los disfrazara, y que después de mirarse en el espejo se metían un pajazo o se vaciaban al primer cachetadón. Llegar a los 45 años para sonar a los pervertidos era una suerte comparado con lo de Soledad.

Traduction temporaire :
Il y avait même des clients qui apportaient leurs perruques et leurs robes pour que Consuelo les déguise, et qui, après s'être regardés dans le miroir, se branlaient ou éjaculaient à la première gifle. Être connue des pervers à 45 ans était une chance comparé au parcours de la vielle Soledad.

Projet Élodie 9 – phrase 63

De repente, es como si el techo del departamento desapareciera, y vuelo, alto hacia el cielo, todo está calmo, olor a jazmines como el jardín de mi abuela, pájaros, nubes de colores y todo se aquieta, mi corazón late despacio, mi respiración es pausada, y todo esta bien.

Traduction temporaire :
Soudain, c'est comme si le toit au-dessus de l'appartement disparaissait, et je vole, très haut, vers le ciel. Tout est calme, ça sent le jasmin, comme le jardin de ma grand-mère, des oiseaux, des nuages de couleur et tout s'apaise, mon cœur bat lentement, ma respiration est paisible et tout va bien.

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un : « Gimmick » ?

lundi 15 septembre 2014

Projet Justine + Maxime – phrases 157-161

¿En nombre de quién trabaja? ¿Quién se cree que es? Reemplazar la sexualidad humana por la partenogénesis es un error en el que nunca debí involucrarme.
Aguinaga, vas a quedar en los libros de historia —replicó Fansi—. Tu sangre está circulando por las venas y arterias de este clon. Te recuerdo que fuiste el primero en ofrecerte como voluntario.

Traduction temporaire :
— Au nom de qui travaillez-vous ? Qui croyez-vous être ? Remplacer la sexualité humaine par la parthénogenèse est une erreur dans laquelle je n'aurais jamais dû me laisser entraîner.
— Aguinaga, tu vas passer à la postérité dans les livres d'histoire, répliqua Fansi. Actuellement, ton sang circule dans les veines et les artères de ce clone. Je te rappelle que tu as été le premier à te proposer comme volontaire.

Projet Elena 7 – phrases 185-193

Se habían mudado nuevos dueños a la planta alta. Tenían perros, pero no los sacaban a pasear. Orinaban directamente en la terraza y por una filtración de las junturas el pis se escurría desde las vigas del techo a las paredes de nuestra casa. Así que ahora estamos meados por los perros stricto sensu, como dice papá. En la posdata decía: Adiviná qué. El viejo M volvió a ganar el Torneo Mayor este año. ¿No es increíble? Me lo crucé en el supermercado el otro día. Tiene ahora el pelo totalmente blanco, pero fuera de eso está idéntico.

Traduction temporaire :
De nouveaux propriétaires avaient emménagé à l'étage. Ils avaient des chiens, qu'ils ne promenaient pas et qui, donc, urinaient directement sur la terrasse. Le pipi s'infiltrait par les joints et s'écoulait par les madriers du toit jusqu'aux murs de notre maison. Donc, voilà, comme dit papa : nous avons la pisse, stricto sensu. Dans le postscriptum, elle ajoutait : Devine quoi. Le vieux M a de nouveau remporté le Grand Tournoi de cette année. N'est-ce pas incroyable ? Je l'ai croisé au supermarché l'autre jour. Il a les cheveux tous blancs, mais à part ça, il est strictement identique.  

Projet Justine 3 – phrase 3

Pero también dijo que eran un mal obsequio de Navidad, porque una superstición decía que la persona que recibía de regalo un pañuelo acababa por enemistarse con quien se lo había regalado.

Traduction temporaire :
Elle a néanmoins précisé que c’était une mauvaise idée de cadeau de Noël, car à en croire une superstition, la personne qui se voyait offrir un foulard à Noël finissait par devenir l’ennemi de celui qui le lui avait offert.

Projet Justine / Vanessa – phrase 141

Minc el profeta, fue encarcelado por Swestneger cuando frente a un centenar de cámaras de todo el orbe, predecía el fin del mundo. Los altos cargos de la casa blanca salieron dos horas después a explicar este arresto y con cara dura pronunciaron que el señor Minc había sido invitado al pentágono por su propia seguridad y para explicar sus premoniciones a los altos mandos militares del ejército de los Estados Unidos.

Traduction temporaire :
Minc, le prophète, fut incarcéré par Swestneger au moment où il prédisait la fin du monde devant des centaines de caméras du monde entier. Deux heures plus tard, les hauts responsables de la Maison Blanche vinrent expliquer cette arrestation et, le visage fermé, déclarèrent que Monsieur Minc avait été invité au Pentagone pour sa sécurité personnelle et pour exposer ses prémonitions aux hautes autorités militaires de l'armée des États-Unis.

Projet Élise 3 – phrases 249-261

¿A qué se debe este repentino cambio? —dijo el monitor, suspicaz.
A que no lograré nada de otro modo.
No te creo; tratarás de urdir algo.
Decidí que no tiene sentido.
Ya lo veremos.
Sí, lo veremos —dijo Zebrel—. ¿Qué hago?
El monitor vaciló un segundo, pero por lo visto tenía mucha experiencia y aquella situación debía ser frecuente. —No abandones la posición. Los herejes de Neo-Jabad la codician y no la queremos ceder.
¿Qué dice? No comprendo...
No te preocupes; ya te vas a enterar.

Traduction temporaire :
— À quoi doit-on ce soudain changement d'attitude ? s'enquit le moniteur, méfiant. 
— Au fait que je n'obtiendrai rien autrement.
— Je ne te crois pas, tu essaieras forcément de manigancer quelque chose.
— J'ai compris que ça n'a aucun sens.
— On verra bien.
— Oui, on verra bien, répliqua Zebrel. Que dois-je faire ? 
Le moniteur hésita une seconde,] mais il avait visiblement de l'expérience et ce genre de situation devait être fréquent.
— N'abandonne pas ta position. Les hérétiques de Neo-Jabad la convoitent et nous refusons de la leur céder.
— Qu'est-ce que vous dites ? Je ne saisis pas… 

— Ne t'inquiète pas, tu vas vite comprendre.

Projet Élise / Nadia – phrases 244-250

Aunque ninguna tarde, me parece, resultó tan memorable y gloriosa como la de mi debut. A pesar de rebasar a mi primo Mario, demorando casi veinticinco minutos, no oí, gracias a la buena voluntad del grupo, el impaciente, bullicioso coro de silbidos. Después, se me concedería ese honor. Disfruté incluso, como únicamente un muchacho tímido puede hacerlo, ante una andanada de reproches e invectivas: «¡Pendejo demorón!», «¡Qué conchudo eres!», «¡Ya te sientes el más trome de todos!».

Traduction temporaire :
Même si aucune soirée, me semble-t-il, ne fut aussi mémorable et glorieuse que celle de ma première fois. J'eus beau surpasser mon cousin Mario en restant presque vingt-cinq minutes avec elle, j'échappai au concert retentissant de sifflements impatients, grâce à la bienveillance de la bande à mon égard. On me ferait cet honneur plus tard. J'arrivai même à apprécier, comme seul un garçon timide en est capable, leur torrent de reproches et d'insultes : « Putain de traînard ! », « Mais quel enfoiré ! », « Ça y est, tu te prends pour le plus malin du monde ! ».

Projet Émilie 5 – phrases 58-63

Más adelante apareció la pileta de los lobos marinos. Había dos. El más viejo dormía sobre la costa de rocas falsas; el más joven nadaba en el agua turbia. Un cartel advertía a los visitantes que el olor era causado por el alimento de los lobos marinos. También decía que renovaban el agua una vez por semana y que sus estados de pH se analizaban a diario. Lo firmaba el director.

Traduction temporaire :
Plus loin, il y avait la piscine des loups de mer. Ils étaient deux. Le plus vieux dormait sur la côte en faux rochers ; le plus jeune, lui, nageait dans l’eau trouble. Un panneau prévenait les visiteurs que l’odeur provenait de la nourriture des animaux. On y lisait aussi que l’eau était changée une fois par semaine et que l’on mesurait son pH quotidiennement. Le tout signé du directeur.

Projet Justine 3 – titre + phrases 1-2

Javier Enrique Arévalo Piedra (Pérou)

Camila

La vendedora, una señora gorda y canosa que con una barba habría pasado por Papá Noel, me dijo que los pañuelos eran de la India. Yo lo sabía, pero ella insistió en explicarme que eran delicados, que a una mujer le bastaba llevarlos atados alrededor de la cabeza para embellecerse.

Traduction temporaire :

Javier Enrique Arévalo Piedra (Pérou)

Camila

La vendeuse, une grosse dame aux cheveux grisonnants – qu’on aurait pu prendre pour le Père Noël, si elle avait porté une barbe – m’a appris que les foulards venaient d’Inde. Je le savais, mais elle a insisté, m’expliquant qu’ils étaient élégants, qu’il suffisait qu’une femme les noue autour de sa tête pour être encore plus belle.

Projet Alison 4 – texte entier

ANDREA AVARIA (Chili)

Divorcio

Después de años de desgano y silencio se decidió, a pesar del asma y el marcapaso de su mujer.
Mariana, le dijo, estoy convencido: me separo de ti.
Demoró en recobrarse del espanto que le produjo verla tirar el tubo de oxígeno y salir escaleras abajo gritando y saltando de eufórica alegría.

Traduction temporaire :

ANDREA AVARIA (Chili)

Divorce

Après des années d’inappétence et de silence, il passa outre l'asthme et le pacemaker de sa femme et prit l'initiative :
« Mariana, lui dit-il, c'est décidé, je te quitte. »
Il mit du temps à se remettre de l'effroi de la voir retirer son masque à oxygène, sortir, puis dévaler les escaliers, en criant et sautant de joie, euphorique.

Projet Florian 4 – phrases 4-5

Me identifiqué con el hombre maduro del que estaba enamorada dejando el papel de amante descorazonado para el escritor que, al fin y al cabo, estaba muerto. La sola idea de que me podía seguir queriendo me obsesionaba tanto que no había descansado hasta saber su paradero.

Traduction temporaire :
Je m'identifiai à l'homme d'âge mûr dont elle était amoureuse, laissant le rôle de l'amant éconduit à l'écrivain qui, après tout, était mort. Le seul fait de penser qu'elle pouvait encore m'aimer m'obsédait tellement que je n'eus de cesse de connaître son adresse.

Projet Justine / Maxime – phrases 147-156

¿Mentira? ¿Terminar con el vicio y el desenfreno inmoral que nos están matando es mentir? ¿Con cuántas supuestas curas e infinidad de placebos nos han estado inundando? ¿Cuántas generaciones han tenido que soportar la manipulación de las empresas privadas que nos llenan de medicinas hasta el cuello? Nos están matando, Aguinaga. Vos lo sabés bien. ¿No estás a favor de la moralidad del mundo?
Este no es el modo de reparar nada, doctor —dijo Aguinaga—. No puede extirpar lo esencial de la naturaleza. Es inhumano.
Mirá, Aguinaga…

Traduction temporaire :

— Mensonge ? En finir avec le vice et le dévergondage immoral qui sont en train de nous tuer, c'est mentir, ça ? Par combien de prétendus traitements et quelle infinité de placebos sommes-nous envahis ? Combien de générations ont dû endurer d'être manipulées par les laboratoires privés qui nous gavent de médicaments ? Ils sont en train de nous anéantir, Aguinaga, tu le sais bien. Tu n'es pas favorable à la moralité du monde ?
— Vous n'arrangerez rien de cette manière, docteur, répondit Aguinaga. Vous ne pouvez pas extirper l'essence de la nature humaine. C'est inhumain.
— Réfléchis, Aguinaga…

Projet Manon / Justine 2 – phrase 104

Voló a sembrarse en las breñas por donde transitara la mirada nostálgica y el espíritu corajudo de un guerrero apodado Quindío.

Traduction temporaire :
Il vola pour se semer dans les broussailles où circulait le regard nostalgique et l'esprit courageux d'un guerrier surnommé Quindío.

Projet L'ébène – phrase 16

La cría murió a la mañana siguiente, porque a los insectos machacados les faltaba otra cosa, algo de la madre pájaro, los jugos gástricos, quizás.

Traduction temporaire :
L'oisillon mourut le lendemain matin. Sans doute les insectes écrasés étaient insuffisants, notamment parce qu'y manquaient les sucs gastriques de leur maman.

Projet Émilie 5 – phrases 53-57

Tres: un par de tortugas prófugas. Los senderos del zoológico corrían por lo hondo de un cañadón. Las plantas de yucas y los espinillos colgaban de la pendiente y pendulaban en el viento. El polvo volvía marrones los yuyos del borde del camino. De tanto en tanto, a un costado u otro aparecía alguna jaula o surgía un sendero estrecho que conducía a la base de las barrancas donde estaban los pumas y un oso tibetano.

Traduction temporaire :
Trois : deux tortues fugitives. Les sentiers du zoo serpentaient au fond d’un ravin. Les maniocs et les acacias accrochés à la pente oscillaient dans le vent. Les mauvaises herbes longeant le chemin étaient marron de poussière. De temps en temps, d’un côté ou de l’autre, surgissait une cage ou une étroite sente qui menait au bas des fosses, où se trouvaient les pumas et un ours du Tibet.

Projet Nancy 3 – phrases 166-172

Corrí en su rescate, bajé por las gradas hasta el piso en la sección de belleza. El almacén estaba lleno de clientes y me era difícil encontrarlos. Cuando pensé que todo estaba perdido, reconocí el uniforme de vigilante entre tanta gente y me acerqué. Daniel la tenía sujeta del brazo.
—Yo me encargo, es conocida mía —dije. Daniel me miro con sorpresa, soltó a Lottie y  continuó patrullando su área. En la mano, Daniel se llevaba un producto de la marca Molton que Lottie había escondido en su bolso para robarlo de esa manera.

Traduction temporaire :
J'ai volé à son secours, dévalant les marches jusqu'à l'étage de l'espace beauté. Le magasin était tellement bondé de clients que j'avais du mal à les trouver. Au moment où j'allais abandonné, j'ai distingué au milieu de la foule un uniforme de gardien vers lequel je me suis dirigé. Daniel la retenait par le bras.
— Je m'en occupe, je la connais, lui ai-je lancé. Après m'avoir regardé avec des yeux ronds, il a lâché Lottie et repris la surveillance de son secteur. Il tenait dans sa main un produit de la marque Molton que Lottie avait caché dans son sac.

Projet Manon 3 – phrases 107-117

Por enésima vez, García Márquez volvió a quedarse sin palabras ¿Cómo es que "sus obras" no eran "sus obras" sino "regalos"? ¿Acaso él no se había matado por crearlas? Además, ¿de quién demonios podían ser "regalos"?
Espere un momento —interrumpió el llamado "Gabo" su silencio—. ¿Por qué usted llama "regalos" a mis libros? ¿Quién me los regaló?
Usted alguna vez afirmó haber leído a Borges ¿No es verdad?
Pues sí.
¿Recuerda que Borges alguna vez escribió que era accesorio firmar o no firmar un libro? ¿Que a la hora de la verdad cada escritor sólo era un medio del cual se valía algún ignoto "Espíritu o Conciencia Universal", para escribir libros?
Sí, recuerdo algo así.

Traduction temporaire :

Pour la énième fois, García Márquez ne put sortir un mot. Comment ça, « ses œuvres » n'étaient pas « ses œuvres », mais « des cadeaux » ? Et lui, est-ce qu'il ne s'était pas tué à la tâche pour les créer ? Et bon sang, dans ce cas, de qui pouvaient-ils venir ?
— Attendez un instant, dit « Gabo », interrompant son propre silence. Pourquoi appelez-vous mes livres des « cadeaux » ? Qui me les aurait offerts ?
— Un jour, vous avez affirmé avoir lu Borges, n'est-ce pas ?
— Certes oui.
— Vous vous rappelez que Borges a écrit qu'il était accessoire de signer ou non un livre ? Qu'à l'heure de vérité, tout écrivain n'était qu'un moyen dont se servait un quelconque « Esprit ou Conscience Universelle » inconnu pour écrire des livres ?
— Oui, je me souviens de quelque chose comme ça.

Projet Émilie 5 – phrases 46-52

La señora Ema alzó la mirada hacia el techo, segura de que algún ave rapaz la escudriñaba desde allí, pero no pudo distinguir ningún movimiento. Abandonó la jaula y siguió por el sendero. Enseguida, un ruido brusco y un chillido la hicieron volver sobre sus pasos. En el piso de la jaula quedaba una ratita sola. Las eses que formaba con la cola eran tan veloces como el ir y venir de sus pupilas asustadas. La señora Ema volvió a mirar hacia lo alto del techo. En el interior del cono de chapas la oscuridad se había hecho más densa, más compacta e impenetrable.

Traduction temporaire :
Madame Ema leva les yeux vers le plafond, persuadée qu’un rapace était en train de l’épier, mais ne distingua pas le moindre mouvement. Elle s’éloigna de la cage et reprit le sentier. Aussitôt, un bruit sec et un glapissement l’incitèrent à revenir sur ses pas. Il ne restait plus qu’un seul rat sur le sol. Les s qu’il dessinait avec sa queue étaient aussi rapides que le va-et-vient de ses pupilles effrayées. Madame Ema regarda de nouveau vers le haut. À l’intérieur du cône en tôle, l’obscurité était plus dense, plus compacte et impénétrable.

samedi 13 septembre 2014

Projet Sabrina 3 – phrase 51

Estos hombres habían desarrollado su imaginación hasta límites fantásticos, sin embargo, todos los medios e instrumentos que habían creado sólo les servían para fomentar la competencia o la competitividad de sus productos, es decir, su propia imaginación se había desnaturalizado convirtiéndose en mera herramienta y, de este modo, la raíz de todo su ser estaba entregada a algo distinto de sí mismos: todos ellos parecían perdidos en múltiples acciones, disgregados en la interminable carrera de la acumulación y posesión de lo externo.

Traduction temporaire :
L'imagination de ces hommes avait atteint des limites incroyables. Pourtant, tous les moyens et instruments qu'ils avaient créés ne leur servaient guère qu'à accroître les compétences et la compétitivité de leurs produits ; en d'autres termes, leur imagination avait été dénaturée, devenant un simple outil. Ainsi, la base de leur être entier se retrouvait entre les mains de quelque chose qui leur était étranger : tous semblaient perdus dans de multiples actions, éparpillés dans la course sans fin à l'accumulation et la possession du monde extérieur.

Projet Sonita 16 – phrase 24

Entonces no vacilé un instante en presentarme en el juzgado de turno con las partidas de defunción de los viejos, y, después de acreditar mi carácter de único heredero, lo que me pareció gracioso ya que la tal herencia no existía, pedí que libraran los oficios dirigidos no sólo a aquel banco, sino a muchos otros, en suma, a todos los que operaban en plaza para saber si mi padre había abierto cuenta en alguno.

Traduction temporaire :
Du coup, je n'ai pas hésité un seul instant à me présenter devant le tribunal d'instance avec les actes de décès de mes vieux et, après avoir été certifié seul et unique héritier - ce qui m'a semblé drôle vu qu'il n'y avait aucun héritage à la clé -, j'ai demandé que ces lettres officielles ne soient pas uniquement adressées à la Deutsche Bank, mais également à plein d'autres établissements bancaires, et finalement, à tous ceux que comprenait la ville, afin de savoir si mon père avait ouvert un compte dans l'un d'eux.

Projet Lorena 9 – phrases 3-5


Eso rumoreaban las vecinas, que mate en mano paraban la oreja sin vergüenza y con asombro. Buenos días mi querida, ¿qué ha pasado en ese ojo? Me he caído... respondía tímidamente.

Traduction temporaire :

C'était ça que les voisines murmuraient. Leur maté à la main, elles tendaient l'oreille sans honte, mais avec étonnement.
— Bonjour, ma chérie, qu'est-il donc arrivé à ton œil ?
— Je suis tombée… — répondait-elle timidement.

vendredi 12 septembre 2014

Projet Manon / Justine – phrases 102-103

Se volvió experto en equilibrios y quedó más reconfortado que nunca. Apareció luego en el teatro, astro, dueño de la escena. Lo aclamaron héroe por haber ganado todas las guerras del desgano.

Traduction temporaire :
Il devint expert en équilibres et s'en trouva plus réconforté que jamais. Il apparut ensuite au théâtre en star et maître de la scène. Il fut acclamé tel un héros pour avoir gagné toutes les guerres de l’inappétence.

Projet Émilie 5 – phrases 39-45

El muchacho de la puerta ignoraba cualquier cosa sobre la salud de los tigres, así que la señora Ema pagó su entrada e intentó averiguarlo por sí misma. Lo primero que vio junto al sendero fue una jaula cilíndrica, angosta y alta. Estaba construida con barrotes de hierro y recubierta de alambre tejido. Ningún cartel decía qué especie la habitaba y parecía desierta. Sin embargo, recostadas en el piso, había dos ratitas blancas de laboratorio y una naranja partida a la mitad. Las ratitas no estaban muertas sino atontadas. Una movía la pata, la otra hacía eses con su cola.

Traduction temporaire :
Comme le garçon à l’entrée n’était pas au courant de l’état de santé des tigres, madame Ema acheta un ticket pour en avoir le cœur net. La première chose qu’elle vit, au bord du sentier, ce fut une cage cylindrique, haute et étroite, faite de barreaux de fer et couverte de grillage. Aucun panneau ne précisait quelle espèce y vivait et elle semblait déserte. Pourtant, il y avait deux petits rats de laboratoire blancs couchés par terre, ainsi qu’une orange coupée en deux. Ils n’étaient pas morts, simplement étourdis. L’un remuait la patte, l’autre formait des s avec sa queue.

Projet Sophie 2 – série de microrécits

Peter Paul Ramírez Chávez (Mexique)

Rutina

Me quité la ropa, me zafé la piel, desarmé mis huesos, recogí mi sombra y me fui a dormir.

Desprendido

Era una persona terriblemente generosa. Al morir, sólo conservó su sombra.

Aún no

Cuando despertó, el dinosaurio todavía estaba allí, y dios no se atrevió a descender de los árboles.

Presentimiento

A punto de impactarse Ícaro contra el mar, el vaho del Minotauro en su nuca lo rescató de aquel terrible sueño de muerte.

Batallas en el desierto

Bajo los hambrientos pájaros, yace un batallón de armas y zapatos sin vida.

Temor a las alturas

"Si por casualidad cuando me acuesto ,dejo de atarme a los barrotes de la cama,
a los quince minutos me despierto,
indefectiblemente sobre el techo  de mi ropero."
Oliverio Girondo

Desde que Sebastián era un niño, en casa le han recomendado que jamás se arriesgue a soñar con escaleras. En principio, porque padece de un incurable temor a las alturas, y eso podría hacerlo caer, desde el peldaño más alto, y al otro día despertar con una rodilla y un brazo fracturados. Y, principalmente, porque cabe la posibilidad de que venza su miedo y suba y suba y suba sin poder detenerse, de modo que se despierte, allá en las nubes, en una interminable caída libre de fatales consecuencias. Recordemos que el cielo no tiene límites: es más profundo que el infierno.

Traduction temporaire :

Peter Paul Ramírez Chávez (Mexique)

Routine

J’enlevai mes habits, retirai ma peau, désarticulai mes os, ramassai mon ombre et m’en allai dormir.

Détaché

C'était une personne terriblement généreuse. En mourant, elle ne conserva que son ombre.

Pas encore

Quand il se réveilla, le dinosaure était toujours là, et dieu n’osa pas descendre des arbres.

Pressentiment

Icare était sur le point de percuter la mer quand le souffle du Minotaure sur sa nuque le sauva de ce terrible rêve de mort.

Batailles dans le désert

Sous les oiseaux affamés, gît un bataillon d’armes et de chaussures sans vie.

La peur de la hauteur

« Quand je me couche, si par hasard je ne m'attache pas aux barreaux du lit, au bout de quinze minutes, je me réveille indéfectiblement sur le dessus de ma penderie » 

Oliverio Girondo

À la maison, on recommandait à Sébastien de ne jamais se risquer à rêver d'escalier, et ce, depuis qu'il était petit. Dans un premier temps, parce qu’il souffre d’une incurable peur de la hauteur et que cela pourrait le conduire à tomber de la marche la plus élevée et se réveiller le lendemain avec un genou et un bras cassés. Et principalement parce qu'il est possible qu'il parvienne à vaincre sa peur et monte, monte, monte sans s'arrêter ; de sorte qu'il se réveille, en haut, parmi les nuages, dans une interminable chute libre aux conséquences fatales. Il ne faut pas oublier que le ciel n'a pas de limite : il est plus profond que l'enfer.

Projet Maïté 8 – titre + phrases 1-5

Bibiana Ricciardi

Cadena Perpetua

Desde el balcón la avenida se ve pero no se oye. El viento sube algunos retazos del ruido urbano. Sólidos eslabones de su cadena perpetua. María sabe sostenerse del bramido lejano de un motor. Aprendió a vivir con el oído alerta. Un bocinazo potente puede esconder los gritos de un compañero desgarrado.

Traduction temporaire :


Bibiana Ricciardi

« Condamnation à perpétuité »

Depuis le balcon, on voit l’avenue, mais on n’entend rien. Le vent soulève des lambeaux du bruit de la ville. Les solides chaînes de son emprisonnement à perpétuité. María sait résister au mugissement lointain d’un moteur. Elle a appris à vivre, l’oreille attentive. Un puissant coup de klaxon peut cacher les cris d’un compagnon déchiré. 

Projet Hélène 3 – phrases 107-119

6

Había oído mucho sobre la zona muerta. Esas historias terribles sobre la mutación. El efecto de los rayos sobre la vida en cualquier zona. De la cantidad de muertos que dejó la explosión esa noche y del sinnúmero que le seguiría a todo aquel que se acercase a la planta. Mientras se internaba en la zona, las palabras de Iván le vinieron a la mente. “¿Sabes lo que le hicieron a mi hijo? Cada quince días tenía que subir a un alto sobre la planta para colocar una nueva bandera del Partido porque la radiación había desecho la anterior” musitó su amigo serenamente. “¿Quién sabe dónde estará ahora?” Iván salió de Igovka cuando supo de la explosión en la planta. También se dirigió a Kiev porque la mayoría de los heridos estaban ahí. Pero como muchos, tampoco pudo encontrar a su hijo. Otro joven, el hijo de los Legasov, Yuri, había sido enjuiciado y sentenciado a una pena de 20 años de cárcel. Yuri nunca sería liberado porque en  dos semanas moriría en Moscú.

Traduction temporaire :
6

Il avait beaucoup entendu parler de la zone morte : de terribles histoires sur la mutation, l’effet des rayons sur toutes les formes de vie présentes jusque dans les moindres recoins, la quantité de morts causés par l’explosion cette nuit-là, le nombre incalculable qu'il y aurait parmi ceux qui s’approcheraient de la centrale. Tandis qu’il pénétrait dans la zone contaminée, il se rappelait les mots d’Ivan : « Tu sais ce qu’ils ont fait à mon fils ? Tous les quinze jours, il devait monter sur un point surélevé de la centrale pour fixer un nouveau drapeau du Parti parce que les radiations avaient déchiqueté l’ancien », murmura sereinement son ami. « Qui sait où il peut être maintenant ? » Ivan était parti d’Ikovga en apprenant pour l’explosion dans la centrale. Lui aussi, il s'était dirigé vers Kiev, où se trouvait la majorité des blessés. Mais, comme beaucoup, il n'était pas parvenu à retrouver son fils. Un autre jeune homme, le fils Legasov, Yuri, avait été jugé et condamné à une peine de 20 ans de prison. Vu que dans deux semaines il mourrait à Moscou, il ne serait jamais libéré.

Projet Florian 4 – phrases 2-3

Llevaba buscándola sin éxito desde que supe que el escritor con el que vivía se había suicidado justo antes de ver su novela publicada. La leí morbosamente y reconocí a Mercedes en la protagonista menuda y pelirroja.

Traduction temporaire :
J'étais vainement à sa recherche depuis que j'avais appris que l'écrivain avec lequel elle vivait s'était suicidé juste avant de voir son roman publié. Je le lus avec malsanité et dans la protagoniste rousse et maigre, je reconnus Mercedes.

Projet Florian 4 – titre + phrase 1

Aranzazu de Isusi (Espagne)

La Ciudad de la Memoria

Me encaminé a la estación nada más saber que Mercedes se había retirado hace años a la Ciudad de la Memoria La ciudad donde van los que no tienen nada más que perder que eso: la memoria.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Justine / Maxime – phrases 136-146

¿Qué sucedió? ¿Fui yo? Porque nunca cambié mi punto de vista. ¡Yo no me vendo por nada ni nadie! Esto tiene otros motivos.
¿Morales? —dijo Aguinaga— ¿Acaso son motivos morales?
Siempre lo fueron.
¡Mentira! —gritó Aguinaga—. ¡Mentiroso, igual que el hipócrita de Garnier, al que le importa un carajo lo que pasa en las calles! Corte la energía, doctor. Me estoy cansando.

Traduction temporaire :

— Que s'est-il passé ? C'est à cause de moi ? Car pour ma part, je n'ai jamais changé d'avis. Je ne vends mon âme pour rien ni personne ! Les raisons sont autres.
— Morales ? hasarda Aguinaga. Sans doute sont-elles morales ?
— Elles l'ont toujours été.
— Mensonge ! hurla Aguinaga. Vous n'êtes qu'un menteur, comme cet hypocrite de Garnier, qui se fiche complètement de ce qui se passe dans les rues ! Coupez le courant, docteur. Je m'épuise, là.

Projet Lilie 1 – titre + phrases 1-3

Aranzazu de Isusi (Espagne)

Bulbos

Mi coche es sensible a las lágrimas y al paso de las estaciones. Esto último lo supe en septiembre cuando, detrás del asiento conductor, aprecié una pequeña seta. Día a día, tomaba mayor tamaño y pronto se reprodujo dando lugar a una simpática colonia que llegó a cubrir gran parte de la alfombrilla.

Traduction temporaire :


Aranzazu de Isusi (Espagne)

BULBES

Ma voiture est sensible aux larmes et au cours des saisons. Je m'en suis rendu compte en septembre lorsque, derrière le siège conducteur, j'ai aperçu un jeune champignon. Il grandissait de jour en jour et progressivement, il s'est propagé, donnant naissance à une sympathique colonie qui a fini par recouvrir une grande partie du tapis de sol.

Projet Florian 3 – texte entier

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Ciclópeo

In Memoriam Alejandro Meneses


Sirenas, esfinges y sátiros. Pegasos, hidras y gorgonas. Centauros, minotauros y grifos, son seres imaginarios hechos para entretener a los holgazanes. No existen. Son cosas que no creeré hasta verlas con mi propio ojo.

Traduction temporaire :


Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Cyclopéen

À la mémoire d'Alejandro Meneses

Sirènes, sphinxs et satyres. Pégases, hydres et gorgones. Centaures, minotaures et griffons, sont des êtres imaginaires inventés pour distraire les fainéants. Ils n'existent pas. Ce sont des choses auxquelles je ne croirai pas tant que je ne les aurai pas vues de mes propres yeux.

Projet Elena 7 – phrases 181-184

(blanco)

Al terminar la licenciatura me fui a Inglaterra con una beca para estudiar Literaturas Comparadas. Al cabo del segundo año pedí una renovación por tres años más para terminar un doctorado. En mi quinto año allá recibí una carta de mi hermana, con los lamentos habituales. Mi padre había puesto en venta el campo y habían decidido internar otra vez a mi hermano.

Traduction temporaire :
(blanc) 

Au terme de ma licence, je partis en Angleterre, avec une bourse, pour y étudier la Littérature Comparée. Au bout de la deuxième année, je demandai un renouvellement de trois ans pour finir mon doctorat. Pendant ma cinquième année là-bas, je reçus une lettre de ma sœur, où, à son habitude, elle se plaignait. Mon père avait mis la propriété en vente et ils avaient décidé d'interner mon frère encore une fois.

Projet Florian 2 – texte entier

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Elegido

El mecánico se derrumbó por el ardor en el pecho. Antes de perder el sentido, encontró los ojos refulgentes de la Parca bajo una capucha oscura.
¿Por qué yo?
Sobrevivirás –tronaron las quijadas.
¿Y este dolor?
Está escrito: hoy me llevarás al médico que habrá de morir.

Traduction temporaire :


Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Élu

Le mécanicien s'écroula sous l'effet de la brûlure dans sa poitrine. Avant de perdre connaissance, il croisa les yeux resplendissants de la Parque, cachée sous une capuche foncée.
— Pourquoi moi ?
— Tu survivras, articulèrent ses mâchoires.
— Mais cette douleur ?
— C'est écrit : aujourd'hui, tu m'emmèneras chez le médecin qui devra mourir.

Projet Julie – phrases 112-121

De nada te servirá seguirme, compañero: estás muy débil. ¡Vamos, relájate! ¡Será divertido!
¿Divertido? ¿Relajarme? —El nigromante luchaba por ponerse de pie, aferrándose a las patas leonadas de un bastidor—. ¡Vuelve aquí, maldito engendro del averno!
¡Oh, por favor, no seas tan duro! —La voz, ya lejana, reflejaba ironía—. ¡Después de todo, no me negarás que te he otorgado la vida!
¿ me otorgaste la vida a ? —El mago avanzó dos pasos, espada en mano, y cayó con el estruendo de un alud—. ¡Vuelve, demonio, vuelve!

Traduction temporaire :
— Me suivre ne te servira à rien, camarade, tu es très faible. Allez, calme-toi ! Ça va être amusant !
— Amusant ? Me calmer ?
Le nécromancien luttait pour se relever, se cramponnant aux pattes de lion d'un cadre.
— Reviens ici, maudit avorton de l'enfer !
— Oh, je t'en prie, ne sois pas si dur !
Déjà lointaine, la voix était teintée d'ironie. Après tout, vu que je t'ai accordé la vie, tu ne me renieras pas !

— Toi, tu m'as accordé la vie à moi ? Le mage fit deux pas en avant, son épée à la main, puis tomba avec le vacarme d'une avalanche. Reviens, démon, reviens !

Projet Émilie 5 – phrases 28-38

Dos: el enigma de los tigres. El martes en que Marilén repasaba las copas de cristal, la señora Ema salió al balcón a controlar el estado de los vidrios y, sin advertirlo, dirigió su mirada a la jaula de los tigres. En el cielo se mezclaban los primeros naranjas con el celeste puro de la tarde que llegaba a su fin y, en la jaula de los tigres, tres hombres rodeaban a la hembra estirada sobre el cemento. La señora Ema se asustó y pensó que estaba muerta. Una pequeña grúa entró al receptáculo de los tigres, cargó a la hembra y se la llevó. La jaula quedó vacía. Al tigre no se lo veía por ninguna parte. El pesar y la angustia se apoderaron de la señora Ema. De pronto, estaba por largarse a llorar. Debía averiguar lo sucedido. Buscó un gran sombrero de paja, le dijo a Marilén que tenía que salir de urgencia y se encaminó al zoológico.

Traduction temporaire :
Deux : l’énigme des tigres. Le mardi, alors que Marilén nettoyait des verres en cristal, madame Ema sortit sur le balcon pour vérifier l’état des vitres. Elle porta inconsciemment son regard vers la cage des tigres. Dans le ciel, les premières teintes orange se mêlaient au bleu pur des dernières lueurs du jour, tandis que dans la cage, trois hommes entouraient la femelle étendue sur le béton. Madame Ema prit peur et crut qu’elle était morte. On fit entrer une petite grue dans l’enclos, on y chargea la femelle et on l’emporta. La cage était vide. Le mâle avait disparu. Le chagrin et l’angoisse s’emparèrent de madame Ema. Elle était à deux doigts d’éclater en sanglots. Il fallait qu’elle sache ce qui s’était passé. Elle chercha un grand chapeau de paille, annonça à Marilén qu’elle devait sortir d’urgence, puis se dirigea vers le zoo.

Projet Hélène 3 – phrases 97-106

Un tumulto de gente alrededor de la plaza. “Saquen a los niños del parque de diversiones”, gritó un oficial del Partido. Helicópteros y camiones empezaron a llegar a Pripyat. Nadie recogió ninguna pertenencia. Los soldados no lo hubieran permitido. Tal vez alguien cogió algunas fotos, un peine o alguna carta. Ese día, dirigiéndose a Kiev, en lo único que se podía pensar era en lo que se dejaba atrás. Ropa, fotos, juguetes, los animales, comida, amigos. Sin nada de eso, sólo con lo que llevaban puestos habían partido a otra ciudad sin saber por qué. Natashenka miró fijamente a Zhulka pero ninguna se dijo nada. En la oscuridad, la lluvia era la única que se dejaba escuchar.

Traduction temporaire :
Aux alentours de la place, on percevait le tumulte des gens. “Sortez les enfants de l’aire de jeux”, cria un officier du Parti. Des hélicoptères et des camions commencèrent à arriver à Pripyat. Personne n'emporta d’affaires. Les soldats ne l’auraient pas autorisé. Peut-être quelqu’un avait-il pris quelques photos, un peigne ou une lettre. Ce jour-là, sur la route de Kiev, la seule chose à laquelle ils pensaient, c’était ce qu’ils laissaient derrière eux : vêtements, photos, jouets, animaux, nourriture, amis. Avec ce qu’ils avaient sur le dos pour seul bagage, et sans savoir pourquoi, ils étaient partis vers une autre ville. Natashenka regarda fixement Zhulka, mais aucune n’adressa la parole à l’autre. Dans l’obscurité, on n'entendait que la pluie.

Projet Alice 4 – titre + phrases 1-2

OSVALDO GONZÁLEZ REAL (Paraguay)

EL CAMINANTE SOLITARIO

"Las piernas son nuestro segundo corazón".
Dr. Barnard

"Vivimos una época de decadencia. Los jóvenes
no respetan a sus padres. Son rudos e impacientes".
Inscripción en una tumba egipcia (6.000 años a.d.C.)


¿No te has decidido aún? –exclamó la voz maternal, con un tono de reproche.
El joven movió la cabeza negativamente y siguió atándose los cordones deshilachados de su "champión" blanco. La madre –una mujer de mediana edad, con un rictus permanente de ansiedad en el rostro–, haciendo un ademán que denotaba disgusto, dudó un momento y luego, suavizando la expresión, agregó:

Traduction temporaire :


Osvaldo González Real (paraguay)

Le Marcheur solitaire

« Nos jambes sont notre second cœur ». Dr. Barnard
« Nous vivons une époque de décadence. Les jeunes ne respectent pas leurs parents. Ils sont rudes et impatients ». Inscription gravée sur une tombe égyptienne (6000 av. J.C.)

— Tu ne t'es encore pas décidé ? s'exclama la voix maternelle sur un ton de reproche.
Le jeune garçon secoua la tête et continua de nouer les lacets effilochés de son « champion » blanc. Esquissant une moue de dégoût, sa mère – une femme d'âge moyen, affichant perpétuellement un rictus d'angoisse, hésita un moment, avant d'ajouter, adoucissant son expression :

jeudi 11 septembre 2014

Question de lexique

Que signifie le terme : « PLOUTOCRATE » ?

Projet Agathe – texte entier

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Cantar de gesta

Mi castillo está a punto de caer. El ejército y los corceles han sido arrasados en el campo de batalla. La reina ha sido asesinada. El último gran caballero está muerto. Mi reino está perdido, pero no me rendiré: me queda mi dignidad. Moriré de pie, orgulloso de mi color.
¡Jaque mate!

Traduction temporaire :

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Chanson de geste

Mon château est sur le point de s'écrouler. L'armée et les coursiers ont été dévastés sur le champ de bataille. La reine a été assassinée. Le dernier grand chevalier est mort. Mon royaume est perdu, mais je ne me rendrai pas : il me reste encore ma dignité. Je mourrai debout, fier de ma couleur.  — Échec et mat !

Projet Manon / Justine – phrases 100-101

Después, la mariposa inquieta no dejó de revolotear por los patios y comprendió que su misión sobre la tierra era animarlo todo. No dejar que la moral se fuera al suelo y sostener tirantes esas cuerdas del alma que al menor descuido se iban a los carcañales desmadejadas por tormentas repentinas, haciendo tambalear el espíritu.

Traduction temporaire :
Plus tard, le papillon fébrile passa son temps à virevolter de cour en cour et comprit que sa mission sur terre consistait à tout revigorer. Il ne devait pas laisser le moral descendre à zéro, non, il fallait qu'il maintienne ces sortes de cordes de l'âme sous tension, en sachant qu'à la moindre inattention, elles tomberaient dans les chaussettes, affaiblies par des orages soudains, faisant chanceler l’esprit.

Projet Justine / Vanessa – phrases 136-140

Aducía que toda esta comedia era otro plan minuciosamente trabajado por los servicios secretos americanos e israelitas. Las declaraciones que fueron publicadas completas en el New York Times, causaron otro desastre económico. El prestigioso diario se derrumbo y en afán de salvarlo el poderoso emporio de Google lo compró a 1 dólar. Después de las declaraciones de Ahmadinejad, la OTAN y una coalición liderada por Francia ataca Trípoli. Kadafhi es asesinado y el petróleo del pueblo Libio queda en manos del PDM…

Traduction temporaire :
Il alléguait que toute cette comédie était encore un plan minutieusement échafaudé par les services secrets américains et israélites. Les déclarations qui furent publiées dans leur intégralité par le New York Times entraînèrent un autre désastre économique. Le prestigieux quotidien s'effondra et fut racheté, pour un dollar symbolique, par la puissante entreprise Google qui vola à son secours. Après les déclarations d'Ahmadinejad, l'OTAN et une coalition dirigée par la France attaquèrent Tripoli. Kadafhi fut assassiné et le pétrole du peuple libyen tomba aux mains du PDM…

Projet Miroslaba – phrases 5-7

Se durmió con cuarenta y seis y despertó con sesenta, con ochenta años. Era el CANSANCIO EN MAYUSCULA. Cansancio de cocinar para que los otros coman, de lavar para que los otros vayan limpios, de barrer para que los otros no sientan el polvo en la nariz.

Traduction temporaire :
Elle s'endormit à quarante six ans et se réveilla à soixante, à quatre-vingts ans. C'était la FATIGUE EN MAJUSCULES. La fatigue de devoir faire la cuisine pour que les autres mangent, la lessive pour que les autres restent propres, balayer pour que les autres n'aient pas de poussière dans le nez.

Projet Sophie – texte entier

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Jauría

De vez en cuando suelto un gruñido profundo, seco, grave, para demostrar mi furia. Soy sólo un lobo más en la jauría. Todos son lobos que ladran, gruñen, babean, caminan ensanchando el pecho. Amenazamos con los colmillos agudos y erizamos el lomo: o mordemos o nos muerden. Por la tarde, jadeando, llego a mi cueva y ella sale a recibirme, hermosa, imponente. Entonces me quito la piel de lobo y vuelvo a ser la oveja de cada noche, para que ella me devore lentamente.

Traduction temporaire :

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

La meute

De temps en temps, je lâche un grognement profond, sec, grave, pour manifester ma fureur. Dans la meute, je suis un loup comme un autre. Ils sont tous des loups qui hurlent, grognent, bavent et avancent le torse bombé. Nous faisons peur avec nos crocs pointus et nous hérissons notre dos : ou nous mordons ou on nous mordre. Haletant, je regagne ma grotte l’après-midi et elle, elle sort pour me recevoir, belle, imposante. Alors, j’enlève ma peau de loup et je redeviens brebis, comme chaque nuit, pour qu’elle me dévore lentement.

Projet Florian – texte entier

Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Crimen perfecto

A David Pedraza


Furtivamente, Hugo Duarte salió de la casa después de matarla. Nadie conocía sus motivos, nadie sabe que estuvo allí, nadie sospechará de él… nadie. De pronto, palidece al recordar la frase “no hay crimen perfecto”; levanta decidido su revólver y apunta al lector.

Traduction temporaire :


Fernando Sánchez Clelo (Mexique)

Crime parfait

À David Pedraza

Hugo Duarte sortit furtivement de la maison après l'avoir tuée. Personne ne connaissait ses raisons, personne ne sait qu'il était là, personne ne le soupçonnera… personne. Soudain, il pâlit en se rappelant la phrase : "il n'y a pas de crime parfait" ; déterminé, il lève son revolver et vise le lecteur.

Projet Noemi 3 – phrases 35-37

A pesar de su éxito, no se relajó. Cursos sobre tanatología, medicina paliativa, aproximaciones culturales hacia la muerte, siempre presente. Mamá estaba de moda, si antes se la peleaban después se la peleaban más, gran negocio el de la muerte, y bueno, la gente muere, decía papá, demasiado cómodo frente al nuevo televisor de la sala.

Traduction temporaire :
Malgré son succès, elle ne se relâcha pas, enchaînant des cours sur la thanatologie et la médecine palliative ou encore des approches culturelles sur la mort, toujours présente. Maman était à la mode. Si avant, on se l'arrachait, après ce fut pire. Vaste entreprise que la mort, et puis bon, les gens meurent, c'est comme ça, pour reprendre les dires de papa, bien trop confortablement installé devant la nouvelle télévision du salon.