jeudi 4 septembre 2014

Projet Hélène 3 – phrases 75-78

Su esposo, uno de los bomberos de la Estación Principal, fue a apagar el incendio que se produjo el día anterior cerca de las once de la noche en la planta. Aunque no se encontraba en la estación, una llamada telefónica lo levantó de la cama. Zhulka lo esperaría despierta. Eso fue lo último que le dijo antes de verlo salir por la puerta de la casa. Lo que siguió fue la angustia. Los ojos cansados, los brazos recogidos sobre la mesa esperando un golpe a la puerta, una llamada telefónica.

Traduction temporaire :
Son mari, l’un des pompiers de la Caserne Principale, alla éteindre l’incendie qui s’était déclaré dans la centrale la veille, vers onze heures du soir. Bien qu'il ne se trouvât pas sur place, un appel téléphonique l'avait fait sortir de son lit. Zhulka l’attendrait avant de se rendormir. Ce sont les derniers mots qu’elle lui avait adressés lorsqu'il avait franchi le seuil de la maison. L’angoisse vint ensuite. Les yeux fatigués, les bras sur la table, à attendre qu’on frappe à la porte, qu'on appelle.

Projet Hélène 2 – phrases 113-116

Sabía que no se acostumbraba a ser tratado así: él, que siempre había estado del otro lado. Lo tomé del brazo y caminamos hacia el ataúd. Pensé que sería un trayecto inútil porque tampoco podría verlo; pero insistió tanto en llegar, y luego en darle el pésame a mi mujer y a mi pequeño hijo, que no conseguí negarme. Cuando por fin estuvimos junto a mi padre muerto, sentí que Guiraldes se apretaba más fuerte de mi brazo y que su corazón latía acelerado.

Traduction temporaire :
Je savais qu’il ne s'habituait pas à être traité de la sorte. Lui, qui avait toujours été de l’autre côté. Je le pris par le bras et nous avançâmes vers le cercueil. Je pensai que c'était inutile, parce qu'il ne parviendrait pas à le voir ; mais il insista tellement pour s’y rendre et ensuite présenter ses condoléances à ma femme et à mon petit garçon, que je ne pus refuser. Quand, enfin, nous fûmes à côté de mon défunt père, je sentis Guiraldes serrer plus fermement mon bras et son cœur battre la chamade.

mercredi 3 septembre 2014

Projet Maïté 7 – texte entier

Laura Ramírez Vides (Argentine)

Lágrimas

Huir del dolor.
Escapar sin saber adónde.
El túnel está claramente demarcado aunque el camino sea incierto.
El miedo me atraviesa, profundo.
Las lágrimas se amontonan, se embotellan y me ahogan.
De a ratos ruedan suavemente, estallan y se escapan.  
Parecen no acabarse nunca.
Cada una lleva una porción de sufrimiento fuera de mi cuerpo.
Cada una hace lugar para que lo roto en mi se enmiende.

Quiero curarme a lágrima pura; por ahora solo logro remendarme.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Justine / Maxime – phrases 120-123

Dentro del cubículo, el rostro de otro Aguinaga despertaba al mundo. Y el Aguinaga que sostenía el revólver trató de que eso no lo turbara.
Desconecte el sustentador, doctor. Se lo advierto.

Traduction temporaire :

À l'intérieur du caisson, le visage d'un autre Aguinaga s'éveillait au monde. Mais l'Aguinaga qui tenait le revolver tenta de ne pas se laisser troubler.
— Un conseil, docteur : débranchez le sustentateur !

Projet Elena 7 – phrases 164-168

(blanco)

Cuando terminé el secundario me fui a estudiar a Buenos Aires. No me extrañó que tanto Freddy como después Alex hubieran preferido quedarse en la ciudad y estudiar en la universidad local (ambos eligieron Agronomía).  No era sólo que en la vasta dispersión de Buenos Aires perderían el halo de príncipes. O que ya no ganarían torneos. Era antes que nada, intuía yo, que esa familia no podía separarse, que ellos eran, en el fondo, todos uno, un clan misteriosamente unido y sellado, por algo que una y otra vez se me escapaba.

Traduction temporaire :
(blanc)  À la fin du secondaire, je partis suivre mes études supérieures à Buenos Aires. Je ne fus guère étonné que Freddy, de même qu'Alex, plus tard, ait décidé de ne pas bouger et de s'inscrire à l'université locale (tous deux choisirent Agronomie). Ce n'était pas seulement parce que dans la vaste confusion de Buenos Aires, ils perdraient leur aura de princes. Ou qu’ils ne gagneraient plus de tournois. C’était avant tout, d'après mon intuition, parce que les membres de cette famille ne pouvaient pas se séparer. Au fond, ils ne faisaient qu’un, un clan mystérieusement uni et soudé par quelque chose qui m’échappait encore et encore. 

Projet L'ébène – phrases 9-12

De vez en cuando vuelve a poner su pezón en la boca del hijo, que con el llanto ha dejado de succionar. Al contacto con la piel en sus labios el niño calla por un segundo. Pero no sale nada, y vuelve a llorar. Xiuying mira las latas de comida en el suelo, el pan duro, un trozo de pescado seco.

Traduction temporaire :
De temps en temps, elle replace son sein dans la bouche de l'enfant, qui a arrêté de téter à cause de ses larmes. Au contact de ses lèvres avec la peau, le petit se tait l'espace d'une seconde. Mais rien ne vient et il se remet à pleurer. Xiuying regarde les boîtes de conserves par terre, le pain dur et le morceau de poisson séché.

Projet Sonita 16 – phrase 22

Recién cuando reparé que de seguir levantando pisos tendría que tirar abajo la casa entera, desistí de la búsqueda culpándome por haber gastado mis ínfimos ahorros en el obrero que había contratado.

Traduction temporaire :
Au moment où je me suis rendu compte que si je continuais à faire soulever le parquet, il allait falloir détruire toute la maison, j'ai abandonné mes recherches, me reprochant d'avoir dépensé mes petites économies pour payer l'ouvrier que j'avais embauché.

lundi 1 septembre 2014

Projet Émilie 5 – phrases 16-27

En el parque, justo al frente del edificio de la señora Ema, se encuentra el Jardín Zoológico. La señora Ema no fue nunca, pero a la tardecita se instala en el balcón y mira los tigres de Bengala que pasean dentro de su jaula. Son dos, una pareja. Algún amanecer que la encontró desvelada, la señora Ema vio al cuidador arrojar grandes trozos de carne a los tigres. Y vio a los tigres devorársela.
Marilén va tres veces por semana a limpiar el departamento. La señora Ema odia no hacer nada mientras Marilén trabaja. Da algunas órdenes, controla y cuando advierte que está comenzando a exigir de más, se busca una labor. La señora Ema aprovecha las tardes en que Marilén limpia su casa para acomodar las facturas de teléfono, o para embalar la ropa de verano y ventilar la de invierno, o para tirar papeles viejos. Cuando ya todo está hecho, deja a Marilén a cargo y sale a tomar el te con amigas. A Marilén le dice que se va al centro, a pagar cuentas. De tanto en tanto, la señora Ema se encierra en su dormitorio a leer novelas románticas. Antes le aclara a Marilén que tiene una fuerte migraña o que volvió el lumbago y que, por favor, no la moleste.

Traduction temporaire :
Le Jardin Zoologique se trouve dans le parc, juste devant l’immeuble de madame Ema. Madame Ema n’y est jamais allée, mais en fin d’après-midi, elle s’installe sur son balcon et observe les tigres du Bengale, qui se promènent dans leur cage. Ils sont deux, un mâle et une femelle. Un matin où elle n’arrivait plus à dormir, elle avait vu le soigneur leur jeter de gros morceaux de viande. Et elle les avait regardés les dévorer. Marilén vient faire le ménage trois fois par semaine. Madame Ema déteste rester les bras croisés pendant que Marilén travaille. Elle donne quelques ordres, vérifie qu’ils sont exécutés et lorsqu’elle réalise qu’elle en demande trop, elle cherche une tâche à accomplir. Madame Ema profite des après-midi où Marilén est là pour trier les factures de téléphone, emballer les vêtements d’été et aérer ceux d’hiver, ou jeter de vieux papiers. Une fois que tout est en ordre, elle laisse les lieux à Marilén et sort prendre le thé avec des amies. Elle prétend qu’elle va en ville payer des dettes. De temps à autre, elle s’enferme dans sa chambre pour lire des romans d’amour. Avant, elle prévient Marilén qu’elle a une forte migraine ou que son lumbago est revenu et la prie de ne pas la déranger.

Chloé Projet 11 – phrases 12-13

Y me reconforto, dejando el periódico sobre la mesa, viendo cuanta gente pasa frente a mí en ese rinconcito de una Lima nueva y antigua, tugurizada y absorta de gente que no sabe a dónde dirigirse aun conociendo su rumbo. Buscan probar lo nuevo si es turista, lo viejo recordando lo antiguo y ambos si eres tan joven que no has vivido nada.

Traduction temporaire :
Alors, laissant le journal sur la table, je me remonte le moral en regardant défiler toutes ces personnes devant moi, dans ce recoin d'une Lima à la fois nouvelle et ancienne, taudifiée et noire de gens qui ne savent pas quelle direction prendre alors même qu'ils connaissent leur route. Si ce sont des touristes, ils cherchent à découvrir ce qui est récent, d'autres veulent voir ce qui est vieux parce que ça leur rappelle autrefois. Et les jeunes, qui n'ont encore rien vécu de tout cela, cherchent les deux à la fois.

Projet Élodie 9 – phrases 54-60

Me levanto de la silla transpirando. Él llora en silencio, no emite ni un sonido, se agarra la cara con sus dos manitos, y eso me enoja más. Lo empujo con fuerza contra la mesa; se caen todos los lápices y dos cuadernos. Pateo la silla, una y otra vez, hasta lastimarme el pie. Al alzar la vista veo a Mariana en el rincón del living; está pálida, paralizada. Por sus mejillas caen las lágrimas a borbotones, y tiene las manos apretadas sobre el pecho, como si me rogara, lo sé, quiere que pare, y yo no puedo. La miro como diciéndole que no puedo parar, que no sé parar; la tristeza de sus ojos me parte en diez mil pedacitos.

Traduction temporaire :

Transpirante, je me lève de ma chaise. Lui, il pleure en silence, il n'émet pas le moindre son, il tient son visage dans ses deux petites mains ; ce qui me met encore plus en colère. Je le pousse violemment contre la table, tous les crayons et deux cahiers tombent. Je donne plusieurs coups de pied dans la chaise, jusqu'à me faire mal. En levant les yeux, je vois Mariana dans le coin du salon ; elle est pâle, paralysée. Des larmes ruissellent le long de ses joues et ses mains sont posées sur sa poitrine, comme si elle priait ; je le sais, elle veut que j'arrête, or moi, je ne peux pas. Je la regarde comme si je lui disais que je ne peux pas m'arrêter, que je ne sais pas m'arrêter ; la tristesse de ses yeux me brise en mille morceaux.

Projet Justine / Vanessa – phrases 134-135

El presidente Ahmadinejad un mes antes de las pruebas con los misiles habló ante millones de tele-espectadores que los verdaderos judíos no son los que pueblan ahora Israel, los verdaderos judíos fueron y seguirán siendo nómades porque esa es su verdadera idiosincrasia. Y, en una audaz reflexión puso en tela de juicio que, dudaba que el holocausto hubiera en verdad existido.

Traduction temporaire :
Un mois avant les tests de ces missiles, le président Ahmadinejad avait déclaré devant des millions de téléspectateurs que les vrais Juifs n'étaient pas ceux qui peuplaient actuellement Israël, mais ceux qui avaient été et étaient toujours des nomades, car telle était leur véritable idiosyncrasie. Et il s'était livré à une périlleuse réflexion où il remettait en question l'existence réelle de l'holocauste.

Projet Joachim 3 – phrase 86

Yo apenas si pude balbucear unas palabras: dije que estaba muy dolido con la tragedia y que me ofrecía como voluntario,  no mucho más.

Traduction temporaire :
C'est à peine si je pus balbutier quelques mots : j'expliquai que j'étais très affecté par la tragédie et que je me proposais comme volontaire, pas beaucoup plus.

Projet Aurélie – phrases 25-27

Los cadetitos se iban contentísimos y ella anotaba sus nombres y les pedía cartitas de amor porque algún día serían almirantes o ministros y entonces se mataría de la risa diciendo "al de Educación se la chupé" y "el de Economía la tiene chica". Milagros se podía hacer 24 servicios en una sola tarde y por eso Madame estaba convencida de que en verdad era milagrosa. No como la Consuelo, que apenas tenía tres o cuatro polvos a la semana.

Traduction temporaire :
Les cadets repartaient comblés, et elle, elle notait leur nom et leur demandait de lui écrire des lettres d'amour, sachant qu'un jour, ils seraient amiraux ou ministres, et qu'alors elle crèverait de rire en disant « j'ai sucé le ministre de l'Éducation » et « le ministre de l'Économie en a une toute petite ». Milagros pouvait faire 24 passes en un après-midi, un vrai miracle, aux yeux de Madame. Rien à voir avec la Consuelo, qui ne tirait pas plus de trois ou quatre coups par semaine.

Projet Émilie 5 – phrases 8-15

La señora Ema tiene un talante levemente poético y es usual que sus pensamientos se tiñan de metáforas y comparaciones. Pero pronto lo olvida y encarga a Marilén que termine rápido con esas copas, porque también hay que limpiar el balcón.
La señora Ema vive frente al parque, en un piso muy alto. Es viuda y madre de dos hijos a los que sólo ve los fines de semana. Tiene un nieto, pero no se lleva para nada bien con él. La última vez que vino de visita podría jurar que le robó dinero. Eran cincuenta dólares escondidos en una cartuchera vieja, en el primer cajón del escritorio. Ahora ya no están más.

Traduction temporaire :

Madame Ema a l’âme légèrement poétique et il arrive souvent que ses pensées se teignent de métaphores et de comparaisons. Mais rapidement, elle l’oublie et charge Marilén d’en finir au plus vite avec tous ces verres, parce qu’il faut aussi laver le balcon.
Madame Ema habite en face du parc, dans un appartement en hauteur. Elle est veuve et mère de deux enfants, qu’elle voit seulement le week-end. Elle a un petit-fils, mais ne s’entend pas du tout avec lui. La dernière fois qu’il lui a rendu visite, elle pourrait jurer qu’il lui a volé de l’argent. Il y avait cinquante dollars cachés dans une vieille cartouchière, au fond du premier tiroir du bureau. Maintenant, ils n’y sont plus.

Projet Nancy 3 – phrases 161-165

Un domingo por la tarde vi a Daniel, a través de las pantalla de CCTV sujetando a una mujer. Le quité el control a Peter, un muchacho rubio, de Manchester, que solo  trabajaba por las tardes. Pulsé el zoom y la imagen se agrando en mi pantalla. El rostro me era familiar, tardé unos segundos en reconocerla. Era Lottie no me cabía la menor duda.

Traduction temporaire :
Un dimanche après-midi, j'ai aperçu Daniel sur les écrans de contrôle. Il avait intercepté une femme. J'ai remplacé Peter – un garçon blond de Manchester qui ne travaillait qu'à ces heures-là – aux commandes. J'ai appuyé sur le bouton du zoom et l'image s'est agrandie. Le visage de cette personne m'était familier, mais il m'a fallu quelques secondes avant de la reconnaître : il s'agissait de Lottie, pas le moindre doute.

Projet Émilie 5 – titre + phrases 1-7

Federico Falco (Argentine)

Las aventuras de la señora Ema

Uno: presentación de la señora Ema. La señora Ema es dada a los pensamientos. Piensa, por ejemplo, que sin saber muy bien cómo, se ha vuelto una vieja. Mientras tanto Marilén, la chica de la limpieza, saca las copas de cristal de la estantería más alta y las repasa. Me imaginaba la vejez como una zona de mucha libertad, piensa la señora Ema. Mis obligaciones ya estarían cumplidas, sería hora de descansar, dice. Y, sin embargo, no es así. La vejez es sólo perderse en pasillos y vericuetos cada vez más oscuros.

Traduction temporaire :

Federico Falco (Argentine)

Les aventures de madame Ema

Un : présentation de madame Ema. Madame Ema est encline à la réflexion. Elle pense, par exemple, que sans bien savoir comment, elle est devenue vieille. Pendant ce temps, Marilén, la femme de ménage, descend les verres en cristal de l’étagère la plus haute et les passe en revue. J’imaginais la vieillesse comme un espace de pleine liberté, songe madame Ema. Que m'étant acquittée de mes obligations, le temps du repos serait venu, se dit-elle. Or, il n’en est rien. La vieillesse, c’est seulement se perdre dans des couloirs et des sentiers de plus en plus obscurs.

Projet Élise / Nadia – phrases 241-243

Tan intensas y novedosas eran las sensaciones, tan vertiginosas sus manos y sus gemidos, tan aterciopelada su piel que besaban mis labios, que todo, todo lo bueno y lo malo del mundo, todo lo vivido y lo soñado, se iba desvaneciendo dentro de mí en una bruma cálida. Mis manos, mi cuerpo, mis más íntimos temblores, se veían por primera vez, piel contra piel, apretados a un sueño. Esta bella y fabulosa experiencia, cuyas huellas ahora son más que evidentes, la repetiría tres veces.

Traduction temporaire :
Mes lèvres embrassaient sa peau si veloutée, les sensations étaient si intenses et nouvelles, ses mains et ses gémissements, si vertigineux, que tout, tout le bien et le mal du monde, le vécu et le rêvé, se dissipait peu à peu à l'intérieur de moi en une brume chaude. Mes mains, mon corps, mes plus intimes tremblements, se retrouvaient pour la première fois, peau contre peau, pris dans un rêve. Je revivrais cette belle et fabuleuse expérience, dont les marques sont plus qu'évidentes maintenant, trois fois.

Projet Élise 3 – phrases 240-248

Zebrel se contuvo. No era sólo por las descargas: no valía la pena. Podía putearlo hasta cansarse que no lograría nada. Necesitaba una estrategia, sí, pero debía ser algo mucho más sofisticado que lo que había pensado.
Todo eso es mentira, y lo sabe. —Zebrel hizo una pausa, como para darle tiempo al monitor para que replicara, pero él habló de nuevo antes que el otro. —Sin embargo, voy a plegarme a sus deseos...
No son mis deseos —dijo el monitor.
¿Sus órdenes, directrices, mandatos? No importa el nombre que les dé. Ustedes quieren que haga algo y yo lo haré.

Traduction temporaire :

Zebrel prit sur lui. Pas seulement à cause des décharges, cela n'en valait pas la peine. Il pouvait emmerder le moniteur jusqu'à son dernier souffle qu'il n'obtiendrait rien. Il lui fallait un plan, oui, mais quelque chose de bien plus sophistiqué que ce qu'il avait imaginé.
— Tout ça n'est qu'un tissu de mensonges, et vous le savez. Zebrel marqua une pause, comme pour donner à son interlocuteur le temps de répliquer, puis il reprit la parole avant lui. Pourtant, je vais me plier à vos désirs…
— Ce ne sont pas mes désirs.
— Vos ordres, vos directives, vos consignes ? Peu importe le nom que vous leur donnez. Vous exigez que je fasse quelque chose, et bien soit, je le ferai.

dimanche 31 août 2014

Projet Justine / Maxime – phrases 113-119

¿Qué tan malo es estar en contra de la clonación humana? Nunca van a tener el aval de la gente, están equivocados hasta los tuétanos, no hay ser humano que se desprecie tanto como para aceptar el reemplazo de un legítimo nacimiento. Ya no es como en el pasado lejano, cuando las enfermedades venéreas nos azotaban década tras década. O un poco más acá, con el SIDA. Ahora un conglomerado cosmético con los respectivos permisos puede redirigir y solucionar cualquier enfermedad. No, señor, de ninguna manera voy a permitir este despropósito. Esto no tiene nada que ver con las enfermedades que castigan al hombre.

Traduction temporaire :
Qu'y-a-t-il de si mal à être contre le clonage humain ? Vous n'obtiendrez jamais l'aval des gens, vous vous trompez sur toute la ligne. Aucun être humain ne se méprise au point d'accepter de renoncer à une naissance légitime. Ce n'est plus comme il y a très longtemps, quand les maladies vénériennes s'abattaient sur nous, décennie après décennie. Ou à une époque un peu plus proche, avec le SIDA. Maintenant, un conglomérat cosmétique peut, avec les autorisations respectives, diagnostiquer et soigner n'importe quelle maladie. Non, monsieur, jamais je ne cautionnerai une telle absurdité ! Cela n'a rien à voir avec les maladies qui frappent l'homme. 

Projet Miroslaba / Margaux – phrases 29-31

Ahora la mirada estaba ahí. La misma, toda silencio. La miraba, perturbándola más que nunca, desde la nota del periódico que anunciaba su muerte.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Anaïs 4 – phrases 38-47

Cómo hicieron cenizas tus papiros. Bailé y bailé. Mis pies desnudos se entreveraron con las palmas. Hice que el baile fuese ronda de agua y círculos de fuego. Saludamos. Vos conmigo. La gorra pasó como es la costumbre. Monedas o lo que hubiera para asalariar nuestro trabajo. ¿Él? ¿Ella? danzaba sutil en mis entrañas.

Traduction temporaire :
Beau tas de cendres que sont devenus tes papyrus ! Je dansai et dansai. Mes pieds nus s’entremêlèrent avec mes paumes. Je fis de la danse une ronde d’eau et des cercles de feu. Nous saluâmes. Toi avec moi. On tendit la casquette, comme à l’accoutumée. Des pièces, ou ce qu’il avait pour récompenser notre travail. Lui ? Elle ? dansait subtilement dans mes entrailles.

Projet Elena 7 – phrases 162-163

--Es que los M no tienen familia aquí –dijo-, habrán llegado a la ciudad hace no más de diez años... ¿Pero miraste acaso las tumbas una por una? -me preguntó algo alarmado, como si el que empezara a preocuparle fuera yo.

Traduction temporaire :
— Les M n'ont pas de famille ici, répondit-il, ils y sont arrivés, il y a environ dix ans… Mais tu as regardé les tombeaux un par un ? me demanda-t-il, un peu inquiet, comme si c'était moi qui commençait à le préoccuper.

Projet Caroline 2 – phrases 104-107

»Y ahora veo, no sin poco asombro, cómo se avecina su caída definitiva, cuando la condición del poderoso tirano ha llegado a ser como la nuestra. Pues sabe muy bien que sin acólitos no es nada. No puedo llamar a esto desquite, pues tiene sabor amargo y apenas sirve para mi consuelo. Porque, amigos, esto es el fin también para nosotros. Pero hablad vosotros ahora, lo que os dicte el corazón, que no habrá ningún reproche por mi parte.

Traduction temporaire :
» Non sans un certain étonnement, je vois à présent la façon dont sa chute définitive approche, alors que la situation du puissant tyran est devenue la nôtre. En effet, il sait très bien que sans acolytes, il n'est plus rien. Je n'appellerai pas cela une revanche, puisqu'elle a un goût amer et n'est guère apte à me réconforter. Car, mes amis, ceci est la fin pour nous également. Mais à vous la parole maintenant, parlez comme vous le dicte votre cœur, je ne vous ferai aucun reproche.

Projet Manon / Justine 2 – phrases 97-98

-Pero me acusan de no dejar dormir… En la espuma del líquido carmelitoso vio brillar las pupilas paralizadas del pequeño pastor, el Candelario de otras edades. Aleteó con fuerza.

Traduction temporaire :
— Mais on m’accuse d’empêcher de dormir… Sur la mousse du liquide brun, il vit briller les pupilles figées du petit berger, le Candelario d’un autre âge. Il battit des ailes avec force.

Projet Justine / Vanessa – phrase 133

El 23 de diciembre tres sucesos más oscurecieron el ya empañado panorama mundial: como estaba planeado desde que Irán lanzo unos antimisiles de prueba; Israel con una similitud de 100 por ciento émula a la china y ataca bélicamente las instalaciones nucleares de Irán.

Traduction temporaire :
Le 23 décembre, trois événements supplémentaires obscurcirent le panorama mondial déjà sombre : comme prévu depuis que l'Iran avait lancé des tests antimissiles, Israël imita en tout point la Chine et attaqua les installations nucléaires de l'Iran.  

samedi 30 août 2014

Projet Aurélie – phrases 23-24

Milagros hacía su agosto los sábados, cuando salían de permiso los cadetitos de la marina. Esos mocosos de 18 años se sentían lo máximo tirándose a una putaza de 35 y ella siempre les decía a cada uno que sus pichulas eran las más gruesas, las más grandes, las más fuertes y las más ricas de toda la Escuela.

Traduction temporaire :
Milagros faisait son beurre le samedi, lorsque les cadets de la marine étaient en permission. Ces morveux de 18 ans prenaient leur pied en se faisant une pute de 35 ans, et elle disait toujours à chacun qu'il avait la bite la plus grosse, la plus grande, la plus forte et la meilleure de toute l'École.

Projet Élise 4 – phrases 46-50

Agobiado por tantas imágenes, me senté a su lado. Eso originó mi miedo cuando llegué de vuelta a casa y me detuve frente a la puerta de la habitación hasta armarme de valor. Entré. Al abrir la puerta y verlo, supe que estaba muerto. El ave, grande y silenciosa, envuelta en su soledad profunda, me recibió posada a un costado del cuerpo. Fue entonces, al desplegar sus alas, cuando comenzaron a fluir las imágenes y los recuerdos en la monótona cadencia reiterada de ir hasta el final para volver a comenzar de nuevo.

Traduction temporaire :
Accablé par toutes ces images, je m'assis à ses côtés. Cela éveilla ma peur lorsqu'en rentrant chez moi, je m'arrêtai au seuil de la chambre, le temps de m'armer de courage. J'entrai. En ouvrant la porte, un coup d’œil me suffit pour savoir qu'il était mort. Grand et silencieux, enveloppé dans une profonde solitude, l'oiseau m’accueillit, perché sur l'un des flancs du corps. Ce fut quand il déplia ses ailes que les images et les souvenirs commencèrent à affluer, à la cadence monotone et répétitive du parcours allant du début à la fin, pour ensuite recommencer et tourner en boucle.

vendredi 29 août 2014

Projet Élise / Nadia – phrases 235-240

Creo que tú sí me vas a dar calor. ¿Se estaba burlando de mí? ¿Les decía esa clase de cosas a todos los muchachos?... Cerré fuertemente los ojos, avancé dos trancos y, estremecido de pies a cabeza, caí en sus brazos aplastando mi cara entre sus pechos. Eran unos pechos suaves, redondos, sensitivos, que olían a jabón y a talco para niños. Ignoro si le di calor o no, ni si realmente le proporcioné placer, o si, en algún momento, me cuidé, mientras la abrazaba, de fundir mi boca con la suya.

Traduction temporaire :
Je crois que toi, oui, tu vas me réchauffer.  Se moquait-elle de moi ? Est-ce qu'elle disait ce genre de choses à tous les garçons ?… Je fermai fort les yeux, avançai de deux pas et, tremblant des pieds à la tête, je tombai dans ses bras en écrasant ma tête contre ses seins. Ils étaient doux, ronds, sensibles, sentaient le savon et le talc pour bébé. J'ignore si je parvins à la réchauffer, si je lui procurai vraiment du plaisir, ou si, à un certain moment, je pris soin de fondre ma bouche avec la sienne pendant que je l'enlaçais.

Projet Elena 7 – phrases 159-161

Después de que la dejamos al borde del foso y mientras los demás se repartían en los autos, quise quedarme un poco más en el cementerio. Recorrí las lápidas y las calles abrumadas de cruces sin encontrar ninguna que tuviera el apellido M. A mi regreso le pregunté a mi padre si esto no le parecía intrigante.

Traduction temporaire :
Après l'avoir déposée au bord de la fosse et tandis que les autres se répartissaient dans les voitures, je voulus rester encore un peu au cimetière. Je passai en revue les pierres tombales et parcourus les allées couvertes de croix , sans y trouver aucune avec le nom M. À mon retour, je demandai à mon père si ça ne lui semblait pas bizarre.

jeudi 28 août 2014

Projet Manon 3 – phrases 77-88

El interrogador permaneció impasible un segundo y luego, ladeando la cabeza, redargüyó.
¿No entendió mi pregunta señor García? ¿Quiere que se la repita de otro modo?
¡La entendí perfectamente! —gritó el así denominado "Gabo" —. ¡Perfectamente! ¿Pero es que es necesario que le diga lo que yo hice de bueno en mi vida? ¿Ya no lo sabe si tiene ese expediente ahí? ¡Soy Gabriel García Márquez! ¡Gabriel García Márquez! ¡Escribí Cien años de soledad y El amor en los tiempos del cólera y El coronel no tiene quien le escriba y me gané el Premio Nobel de Literatura y fui "el escritor vivo más importante del mundo" y vendí millones de libros y aparecí en todas las carátulas de las revistas más prestigiosas del mundo! ¿No le dice eso algo?
Inconmovible, el hombre perfecto miró directo a los ojos vidriosos de García Márquez que más bien lucía exhausto y descompuesto.

Traduction temporaire :
L'homme qui l'interrogeait resta impassible une seconde, puis, hochant la tête, revint à la charge :
— Vous n'avez pas compris ma question, Monsieur García ? Voulez-vous que je la répète d'une autre manière ?

— Je l'ai parfaitement comprise ! hurla « Gabo ». Parfaitement ! Mais est-il nécessaire de vous dire ce que j'ai fait de bon dans ma vie ? Vous ne le savez pas déjà, avec ce dossier, là, non ? Je suis Gabriel García Márquez ! Gabriel García Márquez ! J'ai écrit Cent ans de solitude, L'amour aux temps du choléra et Pas de lettre pour le colonel ! Et j'ai gagné le Prix Nobel de littérature ! Et j'ai été « l'écrivain vivant le plus important au monde » ! Et j'ai vendu des millions de livres ! Et j'ai fait la une des revues les plus prestigieuses du monde ! Ça ne vous dit rien ?

Projet Irène – phrases 164-172

15.

Pensaba que iba a tener quórum en la amenaza. Pero no. Todos se aterrorizan por el arma. Por más que sólo esté apuntándole a él. Evidentemente, en este ámbito, las armas no están bien vistas. Ni siquiera si amenazo a un pelotudo de este tipo, a quien todos se lo quieren comer crudo por las estupideces que dice. En realidad, creía que sí. Que este bicho de plástico y metal sería un artefacto cool para resolver ciertos problemas en la noche si pintaba un mambo negro como éste. Pero no.

Traduction temporaire :
15.

Je pensais que j’allais faire l'unanimité en ayant recours à la menace. Or, pas du tout. Ils sont tous terrorisés par mon arme. Même si je ne vise que lui. Évidemment, dans ce milieu, les armes ne sont pas bien vues. Pas même si je menace un crétin de son espèce, qu'ils avaleraient bien tout cru à cause de toutes les âneries qu’il débite. En réalité, j’y croyais dur comme fer. Je croyais que ce machin en plastic et en métal serait un engin cool pour pour parer à d’éventuels conflits comme celui-ci. Or, pas du tout.

Projet Elena 7 – phrases 156-158

Lo encontré en la puerta del cuartito, con los ojos fijos en la boca abierta de mi abuela, por donde salía aquel gorgoteo entrecortado. Fui a buscarle su pastilla y lo llevé otra vez como un sonámbulo de regreso a su cama. Cuando mi abuela por fin murió me tocó en el entierro sujetar una de las manijas del ataúd.

Traduction temporaire :
Je le retrouvai devant la porte de la petite chambre, les yeux rivés à la bouche ouverte de ma grand-mère, d'où sortait un gargouillis entrecoupé. Je cherchai son médicament, puis le ramenai à son lit, tel un somnambule. Lorsque ma grand-mère mourut enfin, je dus tenir l'une des poignées de son cercueil.

Projet Sabrina 4 – titre + phrases 1-3

Alejandro Romera Guerrero

La mirada de Amanda

Ya ve, padre, no le pido que disculpe lo que he hecho, solo le pido que al menos intente entenderlo. Madre no creo que pueda aunque en el fondo una parte de ella quizá llegue a estar orgullosa de mí. No lo sé en realidad, me duele la cabeza y no puedo pensar, desearía que todo esto hubiese terminado ya.

Traduction temporaire :


Alejandro Romera Guerrero (Espagne)

Le regard d'Amanda

Voyez-vous, père, je ne vous demande pas d'excuser ce que j'ai fait, je vous demande seulement d'essayer au moins de le comprendre. Mère, elle, je ne crois pas qu'elle puisse, bien qu'au fond, une partie d'elle arrive peut-être à être fière de moi. Je ne sais pas, en fait ; j'ai mal à la tête et je suis incapable de réfléchir ; je souhaiterais que tout cela soit déjà terminé.

Projet L'ébène – phrases 7-8

Es la misma edad que tiene ahora su bebé, que llora en brazos de su mujer mientras intenta sacar leche de unos pechos que desde hace dos días no han vuelto a llenarse. Xiuying Shi está inmóvil y seria.

Traduction temporaire :
Aujourd'hui, son bébé a le même âge, et pleure dans les bras de sa femme en essayant de boire le lait de l'un de ses seins, qui n'en fait plus depuis deux jours. Xiuying était immobile et sérieuse.

Projet Justine / Vanessa – phrases 131-132

El secretario general de Inglaterra Gordon Braun había sospechado que los nacionalistas escoceses estaban preparando un documento secreto para lanzar un ataque político y armado a las instalaciones gubernamentales inglesas en la isla, pero Bronw no los tomó en serio. Sin embargo el 22 de diciembre sucedió lo inevitable en el parlamento de Edimburg los nacionalistas ganaron la mención por mayoría y Escocia quedo al fin libre.

Traduction temporaire :
Le secrétaire général de l'Angleterre, Gordon Braun s'était douté que les nationalistes écossais étaient en train d'élaborer un document secret visant à lancer une attaque politique et armée contre les installations gouvernementales anglaises sur l'île, mais Bronw ne les avait pas pris pas au sérieux. Pourtant, le 22 décembre, l'inévitable se produisit au parlement d'Édimbourg : les nationalistes remportèrent la majorité et l'Écosse fut enfin libre.

Projet Aurélie – phrases 21-22

Milagros arramplaba con lo que le echaran. Madame sabía que tenía deudas porque un zambito charcheroso que la enamoraba se había mandado cambiar con todos los ahorros de la pobre, y por eso ella misma le pedía que le consiguiera varios clientes: uno detrás de otro y, a veces, uno por adelante y otro por detrás.

Traduction temporaire :
Milagros ramassait tout ce qui passait. Madame savait qu'elle avait des dettes parce qu'un petit boiteux miteux qui l'avait embobinée avait fiché le camp avec les économies de la malheureuse. C'est pourquoi elle lui demandait elle-même de lui refiler plusieurs clients : les uns à la suite des autres et, parfois, un par devant, l'autre par derrière.

mercredi 27 août 2014

Projet Audrey 4 – phrases 68-74

Un travelling mostró a los integrantes del público. Luego hubo primeros planos de miradas fijas hacia la cámara. Noa las sintió sobre sí como la comezón que le había producido caminar bajo el sol. Interrumpió la tercera cucharada de sopa.
¿Y ahora qué? ¿Alguien tiene algo que decirme? Déjenme almorzar en paz.
Aura empezó a relatar el episodio.

Traduction temporaire :
Un travelling montra le public, suivi de gros plans sur des regards fixes tournés vers la caméra. Noa les sentit sur lui, tout comme la démangeaison qu'il avait ressentie en marchant au soleil. Il s'arrêta au milieu de sa troisième cuillerée de soupe.
— Quoi ? Qu'est-ce qu'il y a ? Quelqu'un a quelque chose à me dire ? Laissez-moi déjeuner en paix.

Aura commença à raconter l'histoire du jour.

Projet Céline 2 – phrases 52-56

Calculó que había caminado unas dos horas. La nieve seguía cayendo en copos pequeños y se le pegaba en el rostro. Ahora no le quedaba más remedio que seguir. Si paraba moriría; sabía además que pasando la cuesta vería entre los árboles el techo de La María. Cuando vio la casona gris y el humo que desde la chimenea subía derechito sin desparramarse se le pasó el cansancio y la angustia, pero no el dolor de los pies.

Traduction temporaire :
Il calcula qu’il avait marché environ deux heures. La neige continuait de tomber à petits flocons et lui collait au visage. À présent, il n’avait plus d’autre choix que de poursuivre sa route. S’il s’arrêtait, il mourrait. De plus, il savait qu’une fois la côte franchie, il apercevrait le toit de La María à travers les arbres. Quand il vit la maison grise et la fumée de cheminée qui montait droit vers le ciel, sans s’éparpiller, sa fatigue et son angoisse se dissipèrent, mais pas sa douleur aux pieds.

mardi 26 août 2014

Projet Justine / Maxime – phrases 108-112

Aguinaga escuchó las corridas de Garnier al bajar las escaleras metálicas. Desfiló con cuidado por un ambiente abarrotado de híbridos sistemas diseñados para el mejoramiento físico del ser humano y la prolongación de su vida. Pocos habían estado inmersos durante tantos años dentro de esas instalaciones. Él era uno de esos. Fansi Carlon, parado a un lado del equipo criogénico, observaba a través del acrílico el novísimo experimento en contra de lo racional.

Traduction temporaire :
Aguinaga entendit les pas pressés de Garnier qui descendait les escaliers métalliques. Il évolua avec prudence dans un environnement saturé de systèmes hybrides conçus pour l'amélioration physique de l'être humain et la prolongation de sa vie. Peu d'individus avaient été immergés durant tant d'années à l'intérieur de ces installations. Il était l'un d'entre eux. Immobile, à côté de l'appareil cryogénique, Fansi Carlon observait, à travers l’acrylique, la toute nouvelle expérimentation contre le rationnel.

Projet Émilie 5 – texte complet

Juan Ignacio Luque (Argentine)

Subterránea

Debajo de la ciudad no hay lagartos gigantes ni hombres topo. Tampoco encontré rastros de niños perdidos o bandas criminales, nada de eso. Descendí por una alcantarilla hace ya tres meses, y recién hoy pude volver a la superficie; no porque quedara atrapado ni porque no encontrara el camino de regreso, sino porque descubrí algo tan fascinante que no quería retornar.
Allí abajo está la ciudad. No la que habitamos, ni la que habitaremos algún día. Está la ciudad que pudo haber sido: el lugar en el que podríamos vivir si se hubiesen concretado miles de ilusiones que todos compartimos desde aquel borroso nacimiento de esta ciudad, la de la rosa y el río.
Al contrario de lo que todos piensan, bajo la superficie hay magia, alegría, diversidad y compromiso. Hay sueños realizados, más de los que se pueden imaginar y muchos más de los que podemos disfrutar aquí arriba. Y ese calor que sale de las alcantarillas, ese calor que algunos consideran desagradable… ese calor es la felicidad que emana la ciudad subterránea.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires


Juan Ignacio Luque (Argentine)

Souterraine

Sous la ville, il n’y a ni lézards géants, ni hommes-taupes. Je n’ai pas non plus trouvé trace d’enfants perdus ou de gangs criminels, non, rien de tout cela. Il y a trois mois, je suis descendu dans une bouche d’égout, et c’est aujourd’hui seulement que j’ai pu revenir à la surface ; pas parce que j’étais pris au piège, ou parce que je ne trouvais pas le chemin du retour, mais parce que j’ai découvert quelque chose de tellement fascinant que je ne voulais pas rentrer.
Dessous, il y a la ville. Pas celle où nous vivons, ni celle où nous vivrons un jour. La ville qui aurait pu être : l’endroit où nous pourrions vivre si des milliers d’illusions s’étaient concrétisées, les illusions que nous partageons tous depuis la naissance confuse de cette ville-ci, celle de la rose et du fleuve.
Contrairement à ce que tout le monde pense, sous la surface, il y a de la magie, de la joie, de la diversité et de l’engagement, des rêves réalisés, plus qu’on peut imaginer et bien plus que ceux dont nous pouvons jouir ici, en haut. Et cette chaleur qui émane des bouches d’égout, cette chaleur que certains trouvent désagréable… Cette chaleur, c’est le bonheur qu’exhale la ville souterraine.

Projet Aurélie – phrases 19-20

A Bárbara la buscaban señores platudos y a veces la llevaban a comer a un chifa, a bailar al «Bertoloto» y después al «Cinco y Medio», donde ella les hacía cosas bien ricas que se multiplicaban por los espejos del techo. Madame creía que en cualquier momento la Bárbara se casaba y que se quedaría sin la estrella de la casa, pero por lo menos tenía a la Milagros que era como la gallina de los huevos de oro.

Traduction temporaire :
Des hommes friqués venaient pour Bárbara et ils l'emmenaient parfois manger dans un restaurant chinois, danser au « Bertoloto » et ensuite au « Cinco y Medio », où elle leur faisait des gâteries, démultipliées par les miroirs du plafond. Madame pensait que Bárbara pourrait se marier n'importe quand et qu'alors, elle perdrait la vedette de la maison, mais au moins, elle avait la Milagros, une vraie poule aux œufs d'or.

Projet Morgane 12 – phrases 90-94

Entrar y verla desnuda sobre la cama era tan natural para ambos que nunca hubo necesidad de decir nada. Cogíamos de una manera feroz, entregados al instinto como simbiontes y con el loco fervor de los amantes periódicos que esperan impacientes un nuevo encuentro. A Penélope nunca se lo dije. No sé si lo supiera o lo sospechara. Imagino que no.

Traduction temporaire :
Entrer et la voir nue sur le lit nous était si naturel qu'il n'y eut jamais besoin de dire quoi que ce soit. Nous baisions sauvagement, livrés à nos instincts, en symbiose, et avec la folle ferveur des amants réguliers attendant avec impatience leur prochain rendez-vous. Je ne l'ai jamais dit à Penélope. J'ignore si elle était au courant ou si elle s'en doutait. J'imagine que non.

Projet Manon / Justine 2 – phrases 93-96

Y se sintió la mariposa más vital del mundo. Ese sentimiento vino a ser reforzado con el testimonio de las gentes que le suplicaron:
-Nada de invernar; no podríamos vivir sin ti. Sin tus arrebatos, sin tus palpitaciones, sin tu deleite. Si nos abandonas, hombres y mujeres tendríamos que estar dispuestos a sufrir los neutros fatales de los tiempos.

Traduction temporaire :
Et il eut l'impression d'être le papillon le plus important du monde, sentiment renforcé par le témoignage des gens qui le supplièrent : — Pas question d’hiberner ! On ne pourrait pas vivre sans toi. Sans les impulsions, les palpitations, le délice que tu procures. Si tu nous abandonnes, nous, hommes et femmes, nous devrons être prêts à endurer les indifférences fatales des saisons. 

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un : « GOURDIFLOT » ?

Projet Émilie 4 – suite et fin

Desde aquel entonces, hace ya centurias, el descensorista no desafía más a la gravedad y sigue el rumbo natural de las cosas. Pero, oh destino, siempre cruel, su despiadado descensor lo ha atrapado y ahora la caída es perpetua. No se detiene más, su puerta ya no se abre. El descensor baja y baja y el descensorista llora solo, atrapado entre rejas y botones y una palanca que no sirve para nada más que rascarse la espalda.
El final del descensorista es triste y solitario, pero sobre todo, incierto. Ya nadie sabe por qué subsuelo anda.

Traduction temporaire :
Depuis, il y a des siècles de cela, l’employé du descenseur ne défie plus la gravité et suit le cours naturel des choses. Mais, ô destin, toujours cruel, son impitoyable descenseur l’a pris au piège et, à présent, la chute est perpétuelle. Il ne s’arrête plus, sa porte ne s’ouvre pas. Le descenseur descend, descend, et l’employé pleure, tout seul, piégé entre des grilles, des boutons et un levier qui ne lui sert à rien d’autre qu’à se gratter le dos.
La fin du descendeur est triste et solitaire, mais surtout incertaine. Plus personne ne sait dans quel sous-sol il se trouve.

Projet Élise 3 – phrases 228-239

Me secuestraron, me mutilaron. Tengo familia; me deben estar buscando.
Sufriste un accidente. Todo está documentado. Los médicos que te atendieron han certificado los hechos y los han asentado en tu historia clínica. Has sido bien atendido y se te procuró un exoprot de buena calidad, importado de China; sin cargo. O más o menos sin cargo.
¿Qué quiere decir?
Que aceptaste trabajar para los Hermanos durante tres años para pagarlo, es decir, pagar de alguna manera lo mucho que se hizo para salvarte la vida. Y ni hablemos del alma.
No pude haber firmado nada; no tengo manos, ¿recuerda?
Un escribano certificó tu voluntad de cooperar con nuestra Misión.

Traduction temporaire :

— Ils m'ont séquestré, mutilé. J'ai une famille, ils doivent être à ma recherche.
— Tu as eu un accident. Tout est consigné. Les médecins qui se sont occupés de toi ont attesté des faits et les ont inscrits dans ton dossier médical. Tu as été bien soigné et on t'a fourni un exoprot de bonne qualité, importé de Chine ; gratuitement. Ou plus ou moins gratuitement.
— Que voulez-vous dire ?
— Que tu as accepté de travailler pour les Frères pendant trois ans afin de le rembourser, c'est-à-dire de payer autrement tout ce qu'on a fait dans le but de te sauver la vie. Sans parler de ton âme.
— Je n'ai rien pu signer puisque je n'ai pas de mains, vous vous souvenez ?
— Un notaire a certifié ta volonté de contribuer à notre Mission.

Projet Élise 4 – phrase 45

El ave, grande y silenciosa, levantó vuelo y quedamos el muerto y yo, sin comprender el contrasentido de ese juego de espejos, el inclemente agolparse de la memoria que una vez más, me embriaga en su alocada procesión de reflejos y sonidos mientras el hálito helado sube y congela sin prisas el cuerpo muerto y el silencio estructura un manto de niebla que reduce todo a una leve vibración persistente dentro de esa ausencia sin calafateo que cubre la luz en tanto la pieza de mi casa observa desde sus paredes atónitas.

Traduction temporaire :
Grand et silencieux, l'oiseau s'envola et nous demeurâmes ensemble, le mort et moi, sans comprendre le non-sens de ce jeu de miroirs, l'assemblage inclément de la mémoire qui, une fois de plus, m’enivre dans sa folle procession de reflets et de sons, pendant que le souffle glacé s'élève et congèle sans hâte le cadavre. Le silence étend le manteau de brume qui réduit tout à une légère vibration, persistante dans cette absence perméable qui couvre la lumière, alors que ma maison observe depuis ses murs stupéfaits.

Projet Audrey 4 – phrases 61-67

Noa miró a Aura con desprecio. Tomó el control remoto que Moma había puesto sobre la mesa y apagó el televisor.
Quieto muchacho. Es la hora de Aura, y no me toques la tele— encendió de nuevo el aparato.
El plano medio mostraba a la presentadora mirando fijamente el lente de la cámara que la enfocaba.
Creí que te habías marchado como un cobarde—dijo mientras pasaba la carpeta de una mano a otra. El público abucheó al muchacho.

Traduction temporaire :
Noa regarda Aura avec mépris. Il saisit la télécommande que Moma avait posée sur la table et éteignit le téléviseur.
— Calme-toi, mon garçon. C'est l'heure d'Aura, alors pas touche à ma télé.
Elle ralluma l'appareil. En plan américain, la présentatrice regardait fixement l'objectif de la caméra braquée sur elle.

— J'ai cru que tu avait filé comme un lâche, lança-t-elle, son dossier tantôt dans la main droite, tantôt dans la main gauche. Le public hua le jeune homme.

lundi 25 août 2014

Projet Chloé 11 – phrase 11

Con un gesto le pido al mesero que cambie el plato, la comida fría ya no me sienta bien, antes hubiera hecho caso omiso a mí ahora mente de cincuenta cinco años, pero al ver que las dolencias físicas ya están pasando factura, entonces hay que hacer caso al doctor de vez en cuando.

Traduction temporaire :
Je fais signe au serveur de changer mon assiette car la nourriture froide ne me réussit plus. Avant, j'aurais ignoré mon actuel cerveau de cinquante-cinq ans, mais vu que mes problèmes de santé m'en font payer le prix fort, je n'ai pas d'autre choix que d'écouter le docteur de temps en temps.

Question de lexique

Que signifie le terme : « JOCRISSE » ?