mardi 17 juillet 2012

Les Ollantay – phrase 46

Su silencio me indicó que buscaba las palabras convenientes.

Traduction temporaire :
Son silence m’indiqua qu’il cherchait les mots adéquats.

Les Ollantay – phrase 45

—A final de cuentas, ¿cómo terminó la historia del libro robado? —pregunté movido por la curiosidad y creyendo que era la mejor manera de hacerle saber que ese libro jamás llegó a mi departamento.

Traduction temporaire :
— Et au bout du compte, comment s'est terminée cette histoire de bouquin volé ? – demandai-je,  poussé par la curiosité et pensant que c'était le meilleur moyen de lui faire savoir que ledit livre n'était jamais arrivé chez moi.

Les Ollantay – phrase 44

Empezamos a hablar de varios libros y autores, de sus proyectos, de los míos, de los libros que yo seguía prometiendo pero que todavía no había escrito.

Traduction temporaire :
Nous commençâmes à parler de livres et d’auteurs, de ses projets, des miens, des œuvres que je promettais toujours d’écrire mais que je n’avais pas encore commencées.

Les Ollantay – phrase 43

Pasaron otros días para que el editor lo hiciera. 

Traduction temporaire :
Quelques jours s’écoulèrent avant que l’éditeur ne se manifeste.

Les Ollantay – phrase 42

Sin embargo, sospechaba que él terminaría por llamarme primero.

Traduction temporaire :
Je me doutais néanmoins qu'il finirait par m'appeler le premier.

lundi 16 juillet 2012

Les Ollantay – phrase 41

No intenté llamarlo, pues quería desentenderme del asunto. 

Traduction temporaire :
Ne souhaitant plus entendre parler de l'affaire, je ne tentai pas de le joindre.

Les Ollantay – phrase 40

Habían pasado dos días después de la última conversación con el editor y el libro aún no había llegado. 

Traduction temporaire :
Deux jours s’étaient écoulés depuis ma dernière conversation avec l’éditeur et le livre n’était toujours pas arrivé.

Question de lexique

Que signifie le terme : HYPOGÉE ?

Les Étoiles filantes / 2 – phrases 222-223

Tengo miedo de lo que pueda encontrar. Lo peor es que perdí la confianza en mí mismo.

Traduction temporaire :
J'appréhende ce qu'il pourrait trouver. Le pire, c'est que j'ai perdu confiance en moi.

mardi 10 juillet 2012

La chanson du mardi – choisie par Elena


Bienvenue à…

… l'abonnée n°136 : Hélène !

Absence…

D'ici le 16, je vous ai mis plusieurs phrases par binôme – en les regroupant pour que vous vous y retrouviez… Mais attention aux confusions. Faites-les dans l'ordre, sous peine d'erreurs d'interprétation.

Les Hanaq Pacha – phrase 22

Luego las cosas eran más confusas,  recordaba haber montado en burro,  que una tarde se apareció en la casa este mismo Julián con una cabeza de cordero para regalarles y que esa noche tomó sopa de cabeza de cordero a la luz de una lámpara de kerosene. 

Traduction temporaire :
Et puis les choses devenaient plus confuses, il se rappelait être monté à dos d'âne, qu'un après-midi ce même Julián était arrivé à la maison pour leur offrir une tête d'agneau, et qu'il avait mangé de la soupe de tête d'agneau ce soir-là à la lueur d'une lampe à kérosène.

Les Hanaq pacha – phrases 20-21

M volvió a pensar en qué más podía decir. Recordaba esa lluvia fuerte que se convertía en granizo y castigaba los techos de calamina ; que con su padre y sus hermanos se atrevieron a meterse al Titicaca y que el agua estaba helada. 

Traduction temporaire :
M se demanda ce qu'il pouvait ajouter. Il se rappelait cette averse qui se transformait en grêle et abîmait les toits en zinc, et qu'avec son père et ses frères ils s'étaient aventurés à plonger dans le Titicaca alors que l'eau était gelée.

Les Ollantay – phrase 39

Lo mejor que podría hacer, me dije entonces, era olvidarme de esta situación imprevista y continuar con lo mío.

Traduction temporaire :
Le mieux à faire, estimai-je alors, était d'oublier cet incident et de retourner à mes occupations.

Les Ollantay – phrase 38

Bajo estas circunstancias, este libro, que era el primero enviado a mi casa y no a la revista,  debido a su suerte de extraviado cobraba importancia frente a los demás, y quizás ahora me vería obligado a redactar y publicar una reseña favorable lo antes posible. 

Traduction temporaire :
Vu les circonstances et sa condition d'ouvrage égaré,  ce livre – le premier envoyé chez moi et non à la revue – était spécial par rapport aux autres ; raison pour laquelle je serais peut-être obligé d'en rédiger un compte rendu positif à publier dès que possible.

Les Ollantay – phrase 37

Además,  tratándose de una sirvienta, quizás ni le haya prestado atención a los nombres en el membrete; y lo mismo, con el mensajero de la editorial; a ellos solo les basta verificar la dirección y tener un acuse de recibo firmado entre las manos.

Traduction temporaire :
Du reste,  s'agissant d'une domestique,  elle n'avait peut- être même pas fait attention au nom du destinataire ; idem pour le coursier de la maison d'édition – ces gens-là s'en tiennent à vérifier l'adresse et à repartir avec un accusé de réception dument signé.

Les Ollantay – phrase 36

Es frecuente que en Lima haya confusiones debido a la doble numeración de las calles.

Traduction temporaire :
À Lima, les confusions sont fréquentes à cause de la double numérotation des rues.

Les Ollantay – phrase 35

No tendría por qué tratarse necesariamente de un libro robado, pensé.

Traduction temporaire :
Rien ne dit qu’il s’agit forcément d’un livre volé,  pensai-je.

Les Ollantay – phrase 34

—No olvides de llamarme apenas recibas el libro robado —dijo el editor y colgó.

Traduction temporaire :
— N'oublie pas de m'appeler dès que tu auras reçu le livre volé – ajouta l'éditeur avant de raccrocher.

Les Ollantay – phrase 33

Después se despidió, no sin antes cambiar el tono de su voz, más conciliador, y, agradecerme por las reseñas de sus libros editados que yo había publicado en una revista literaria.

Traduction temporaire :
Là, il mit fin à la conversation, non sans avoir adopté un ton plus conciliant et m'avoir remercié pour la publication des critiques de ses livres dans une revue littéraire.

Les Ollantay – phrase 32

—Mañana está en tu casa. Estas cosas no pueden suceder.

Traduction temporaire :
Il sera chez toi dès demain. Hors de question que des choses pareilles se produisent.

Les Ollantay – phrase 31

—No tengo apuro —le dije, tratando de atenuar esta complicación.

Traduction temporaire :
— Il n'y a pas d'urgence – le rassurai-je,  essayant de minimiser la chose.

Les Ollantay – phrases 27-30

—¡Gente de mierda! Igual no debieron aceptar el libro. Voy a enviar al mensajero para, que lo recupere. Y tú no te preocupes; mañana mismo el libro estará en tu casa.

Traduction temporaire :
— Mais quelle bande de couillons ! Du coup,  on se demande bien pourquoi ils ont accepté le livre... Je vais envoyer le coursier le récupérer. Ne t'en fais pas,  le livre sera chez toi demain sans faute.

Les Ollantay – phrases 25-26

—Así parece. Yo nunca antes me había fijado en ello.

Traduction temporaire :
Il semblerait. Je n'avais jamais remarqué avant.

Les Ollantay – phrase 24

—¿Entonces hay doble numeración?

Traduction temporaire :
— Mais alors, il y a deux fois les mêmes numéros ?

Les Ollantay – phrases 21-23

—Ahí está el error. La avenida y el número son correctos, pero el distrito no. Mi edificio está en Jesús María.

Traduction temporaire :
— Voilà l'erreur. L'avenue et le numéro sont les bons, mais pas le district. Mon immeuble est à Jesús María.  

Les Ollantay – phrase 20

—¿Tu dirección es Avenida Sánchez Carrión 327, interior 4, en San Isidro?

Traduction temporaire :
— Ton adresse, c'est bien 327 Avenue Sánchez Carrión, appartement 4, à San Isidro ?

Les Aurores boréales – phrase 25


El ascensor, a poco de donde debía dejarme comenzó a caer, había de por medio un centenar de pisos para descalabrarnos y ella estaba cerrada los ojos,  impasible,  sumida ahora en no sé cual pensamiento nefasto, así que activé mi vetusta máquina de transferencia y bucee en mis imágenes para encontrar alguna, a manera de primeros auxilios, de la que pudiera arrancar fuerza para controlar el elevador; agudicé el enfoque de las profundidades del ombligo de la hermana de Buda, de una escultura en jade, que tenía como centro de mesa y la observaba con detenimiento cuando me sentaba delante a humear con mi pipa de canela, ¡fue lo primero que encontré!,  yo lo consideraba bello, excelso si se quiere: oval, abisal, carnoso,  hasta lipóideo me parecía. Lo único que consiguió el ombligo de la dama fue acelerar más la caída.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires
Pratiquement là où il était supposé me laisser, l'ascenseur se mit à tomber vertigineusement ; ce qui représentait en gros une centaine d'étages pour être bien bousculés ; or, elle demeurait les yeux fermés, impassible, plongée maintenant dans je ne sais quelle pensée néfaste. J'ai donc activé ma vétuste machine de transfert et fouillé dans mes images pour en trouver une de secours dans laquelle je pourrais puiser la force de reprendre le contrôle de l'ascenseur. J’ai affiné la mise au point sur les profondeurs du nombril de la sœur de Bouddha, détail d'une sculpture en jade qui trônait au centre de la table et que j’observais avec attention quand je m’asseyais en face pour fumer mon bâton de cannelle ; la première chose qui m'est venue à l'esprit ! Je le trouvais beau,  exceptionnel même : ovale, abyssal, sensuel, je dirais même lipoïde. Or, tout ce qu'a réussi à provoquer ledit nombril de la dame,  c'est une accélération encore accrue de notre descente.

Les Aurores boréales – phrase 24

Recuerdo que cierto habitante del condominio me confió que su secreto para mover el ascensor era pensar en piedras asimétricas de colores fosforescentes, hasta me enseñó una que traía pendiente en un collarín para refrescar su memoria, pero sabía que a mí no me funcionarían, la imaginación es cosa de fe; por ello es que nunca pude caminar sobre el agua como lo hacían los otros chicos del colegio.

Traduction temporaire :
Je me souviens qu'un habitant de l'immeuble m'a confié que son secret pour faire fonctionner l'ascenseur était de penser à des pierres asymétriques aux couleurs phosphorescentes – il m'en a d’ailleurs montrée une, accrochée à une collerette et destinée à lui rafraîchir la mémoire –, mais je savais que chez moi, ça ne fonctionnerait pas : l'imagination relève de la foi – voilà pourquoi je n'ai jamais réussi à marcher sur l'eau comme les autres garçons de l'école.

Les Voies lactées – phrase 48

La decadencia de Bosques de Cibeles fue injustamente achacada a Marco Zappi y el nombre de Gerundio Ros eliminado de los anales de la historia, que suele ser mezquina a la hora de atribuir inventos.

Traduction temporaire :
La décadence de Bois de Cybèle fut injustement imputée à Marco Zappi et le nom de Gerundio Ros effacé des annales de l’histoire, souvent sévère lorsqu’il s’agit d’attribuer les inventions.

Les Voies lactées – phrase 47

De una manera underground, su vino fue expandiéndose por todo Bosques de Cibeles, y hubo quienes de manera instintiva supieron cómo mejorarlo, cómo cosecharlo, cómo añadirle cuerpo y sabor y volvió la humanidad a repetir su historia.

Traduction temporaire :
Leur vin circula clandestinement dans tout Bois de Cybèle ; certains surent instinctivement comment l’améliorer,  comment le cultiver,  comment lui ajouter corps et saveur. Voilà comment l’humanité répéta son histoire.

Les Voies lactées – phrase 46

Sin embargo se controlaron, se dieron una ducha y decidieron convocar paulatinamente a otros a estos extraños y anónimos placeres.

Traduction temporaire :
Finalement ils se ressaisirent, prirent une douche et décidèrent de ne convier qu'au compte-goutte d'autres personnes à partager ces plaisirs étranges et anonymes.

Les Voies lactées – phrase 45

Al terminar, contemplaron sus cuerpos desnudos y no sabían si gritar, llorar o salir corriendo para avisarle, no sólo al vecindario, sino a toda la colonia, que habían descubierto algo para lo que no existía sustantivo.

Traduction temporaire :
À la fin,  ils contemplèrent leurs corps nus, ne sachant pas s’il fallait crier,  pleurer ou se ruer à l'extérieur pour prévenir non seulement le voisinage, mais toute la colonie, qu’ils avaient découvert une chose pour laquelle il n'existait aucun substantif.

Les Big bang – phrase 61

El despliegue era coreográfico, y eso ponía orgulloso al DT. 

Traduction temporaire :
Le déploiement était chorégraphique et cela rendait fier le DT.

Les Big bang – phrase 60

—Transpolares, juguemos bien pegados a la raya y desde ahí hacia el centro de la hoya.

Traduction temporaire :
Transpolaires, nous devons jouer de façon à rester bien groupés sur la ligne et de là, foncer vers le centre.

Les Big bang – phrase 59

La lectura del DT había sido la correcta, las naves de la AFAX se mostraban dubitativas en un esquema ultradefensivo muy cerrado.

Traduction temporaire :
L'analyse du DT avait été la bonne : les vaisseaux de l'AFAX se montraient hésitants dans un schéma ultra-défensif très fermé.

Les Big bang – phrase 58

Y luego de un silencio buscado,  arengó: —¡¡¡Vamos,  la COD!!! —¡¡¡Vamos!!! —repitieron todos al unísono y salieron al ruedo.

Traduction temporaire :
Et après un silence voulu, il harangua ses hommes : — En avant, la COD !!! — En avant !, répétèrent-ils tous à l'unisson avant de se jeter dans l'arène.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 221

Valeria me dice que vaya al médico, pero yo lo dejo de un día para el otro.

Traduction temporaire :
Valeria me conseille d'aller chez le médecin, mais je remets toujours au lendemain.

Les Étoiles filantes / 2 – phrases 218-220

«Ese dolorcito, no sabés, es para matarse. Me molesta y me da miedo. Desconfianza.

Traduction temporaire :
« Cette petite douleur, tu ne peux pas savoir, c'est insupportable. Elle me gêne et m'effraie. Je m'en méfie.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 217

Él estaba mirando a la ventanilla... con los ojos cerrados.

Traduction temporaire :
Lui,  il regardait par la fenêtre… les yeux fermés.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 216

Se dirigió al canoso: —Quisiera discutir la frase sobre las necesidades del cuerpo de la joven.

Traduction temporaire :
Elle s'adressa à l'homme aux cheveux grisonnants : — Je voudrais débattre de la phrase sur les besoins du corps de la jeune fille.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 215

Lo mismo le parecía que ocurría en la piel de todos sus compañeros de viaje, aún los más jóvenes,  pero no lo quería aceptar.

Traduction temporaire :
Il lui semblait qu'il en allait de même avec la peau de l'ensemble de ses compagnons de voyage, les plus jeunes compris, mais elle refusait de l'admettre.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 214

Observó la piel de sus manos y notó las grietas.

Traduction temporaire :
Elle observa la peau de ses mains, y remarqua quelques crevasses.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 213

Aunque escapaba febrilmente de los espejos, sabía que se estaba marchitando.

Traduction temporaire :
Même si elle évitait frénétiquement les miroirs, elle était consciente qu'elle se flétrissait.

Les Pachacamac – phrase 49

—Y también el yanapuma que hipnotiza a su presa y luego la devora sin dejar un solo huesito y ni una sola gota de sangre.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Les Pachacamac – phrase 48

Esta vez haciendo turnos de dos horas para que uno de ellos pueda dormir y estar brioso más tarde.

Traduction temporaire :
Mais là, ils se relayèrent toutes les deux heures afin que l'autre puisse dormir et être en forme.

Les Pachacamac – phrase 47

Luego de darse un chapuzón en las tibias aguas del río emprendieron de nuevo el viaje. 

Traduction temporaire :
Après avoir piqué une tête dans les eaux tièdes du fleuve, ils se remirent en route.

Les Pachacamac – phrase 46

Faltaba para llegar a su destino casi cinco semanas y tenían que economizar los cerillos, las carnes y pescados secos. 

Traduction temporaire :
Il restait encore presque cinq semaines pour arriver à destination et ils devaient économiser les allumettes, la viande et le poisson séchés.

Les Pachacamac – phrase 45

Al mediodía, cuando el sol rompe cualquier refugio con su terrible aliento de cuarenta grados,  los dos waro desembarcaron en una playa desierta para hervir un poco de plátano y pescado y saciar así el hambre.

Traduction temporaire :
À midi, lorsque le soleil pénètre le moindre abri avec son terrible souffle à quarante degrès, les deux Waros débarquèrent sur une plage déserte pour satisfaire leur faim en faisant griller quelques bananes et du poisson.