samedi 18 janvier 2014

Projet Marie-G. 3 – phrase 3

La rama se estira hasta que me suelto, y me voy yendo, aleteo con un solo brazo y empiezo a girar.

Traduction temporaire :
La branche se distend jusqu’à ce que je me lâche, et alors je dérive ; ramant avec un seul bras et je commence à tourner. 

Projet Marie-G. 2 – phrases 8-12

Después del almuerzo me acordé del bastión y me fui a buscar el diccionario. Ahí encontré que bastión era lo mismo que baluarte. Yo tampoco sabía lo que era un baluarte. ¡Cuánta ignorancia! Y no había ni foto ni dibujo.

Traduction temporaire :
Après le déjeuner, je repensai à la citadelle et allai chercher un dictionnaire. J'y trouvai que "citadelle" était la même chose que "bastion". Mais je ne savais pas non plus ce qu’était un bastion. Quelle ignorance ! En plus, il n’y avait ni photo, ni dessin.

Projet Julie – phrases 167-168

Mi cuerpo es un látigo gobernado por la repulsión: me arqueo y mi estómago se vacía sobre el suelo. La fisiología me arranca del estupor. Agarro a esa criatura del pelo, la saco del cuarto.

Traduction temporaire :
Mon corps est un fouet gouverné par la répulsion : je m'arque et mon estomac se vide sur le sol. La physiologie m'arrache à la stupeur. Je saisis cette créature par les cheveux et la sors de la chambre. 

vendredi 17 janvier 2014

Projet Marie-G. – phrase 102

Joaquín caminaba entre las fachadas silenciosas con una especie de fervor, y Antonio jalaba de la cadena por cualquier distracción que le saliera al paso: las sombras de las paredes le arrancaban ladridos medrosos, y los caracoles extraviados lo dejaban inmóvil, con una pata suspendida en señal de perplejidad.

Traduction temporaire :
Joaquín marchait au milieu des façades silencieuses, avec une espèce de ferveur, et Antonio tirait sur sa chaine dès que quelque chose le distrayait : les ombres sur les murs lui arrachaient de peureux aboiements et les escargots perdus l’immobilisaient, une patte en suspens témoignant de sa perplexité.

Projet Manon / Justine – phrase 44

Hasta que una madrugada se desperezó en las islas del Caribe, del mar azul turquí; se llenó los ojos de visos esmeraldinos y se plantó ahí en donde comenzaba a espirar a gusto, como si hubiera sido su suelo de siempre.

Traduction temporaire :
Jusqu’à un matin où il s’étendit dans les îles des Caraïbes de la mer bleu turquoise ; il emplit ses yeux de fonds émeraudes et se planta à cet endroit où il commençait à respirer à son aise, comme si cette terre avait toujours été la sienne.

Projet Sarah 18 – phrase 6

Días más tarde, cuando comenzó a circular por Internet el vídeo de dos encapuchados soltando una jauría de galgos en el Prado, salió a la luz el suceso de la galería romana.

Traduction temporaire :
Quelques jours plus tard, quand la vidéo de deux hommes cagoulés en train de lâcher une meute de lévriers au Prado commença à circuler sur Internet, l’épisode de la galerie romaine fut révélée au grand public.

Projet Morgane / Marie / Émeline – phrase 33 / A

El trolo de mi ex que ni verga poseía siempre hacía el café; le daba mucha importancia a la bebida, y preveía accidentes, hambres, sueños, era cuidadoso, era cuidadoso, pero nunca se comidió, presumiéndome incapaz, en culiarme bonito porque no hospedaba semen alguno pues no guardaba verga alguna;

Traduction temporaire :
Ma lopette d'ex, qui n'avait même pas de verge, faisait toujours le café ; il accordait beaucoup d'importance à la boisson, et, prévoyant des accidents, des famines, des rêves, il était précautionneux… Il était précautionneux, mais il ne s'est jamais proposé de bien me forniquer, me considérant inapte : il n'hébergeait pas le moindre sperme car il n'avait pas l'ombre d'une verge.

Projet Justine – phrase 267

Y los usuarios del portal que yo edito también podrían hacerlo, dice Fireman, si no me dedicara a constatar a través de sus números de IP quiénes son realmente.

Traduction temporaire :
Et les utilisateurs du portail que je modère pourraient le faire aussi, précise Fireman, si je ne m'appliquais pas à vérifier qui ils sont vraiment via leurs adresses IP.

Projet Alice – phrase 1 / B

pero ahora Berta reclama mi atención y me muestra colores para los que estoy ciego, líneas que confluyen y que, dice ella, conducen hacia ningún sitio, son líneas de huida, me explica, y qué historia habrá detrás de esa mujer que lee,

Traduction temporaire :
mais Berta réclame maintenant mon attention et me montre des couleurs auxquelles je suis aveugle, des lignes qui se rejoignent et, dit-elle, ne conduisent nulle part, ce sont des lignes de fuite, m’explique-t-elle, quelle histoire peut bien se cacher derrière cette femme qui lit,

Projet Manon / Justine – phrase 43

Lo acusaban de despertar pasiones y de amainar angustias.

Traduction temporaire :
On l’accusait de déchaîner les passions et d'apaiser les angoisses.

Projet Delphine 6 – phrase 23

Soy muy cargoso, y persistí tanto en la formula que al fin y al cabo tuvo que decirme, realmente la debo haber cansado con tanta insistencia.

Traduction temporaire :
Étant d'un naturel très casse-pieds, j'ai tellement insisté pour obtenir ladite formule qu'au bout du compte, elle n'a pas eu d'autre choix que de me la dire. J'ai véritablement dû la lasser à m'obstiner autant.

Projet Justine / Vanessa – phrase 38

Los escritos era extensos y estaban redactadas en un dialecto de la lengua Galo, pero para resumir; las más importantes líneas se referían a " la genealógica y descendencia de Jesús en el sur de Francia", y al " acta de casamiento de María magdalena con Jesús en el año 30 d. de C.

Traduction temporaire :
Les écrits étaient longs et rédigés dans un dialecte gaulois, mais, pour résumer, l'essentiel faisait référence à la généalogie et à la descendance de Jésus dans le sud de la France et au « fameux » acte de mariage de Marie-Madeleine avec Jésus en l'an 30 ap. J.C.

Projet Marie-G. 2 – phrases 6-7

Al día siguiente, o sea, el lunes, mamá se fue temprano para el pueblo. Cuando volvimos de la escuela con mis hermanos mamá no había llegado todavía así que tuvimos que atizar el fogón para hacer arroz y abrir una lata de sardinas.

Traduction temporaire :
Le lendemain, autrement dit le lundi, Maman se rendit très tôt au village. Comme elle n'était pas encore arrivée quand nous rentrâmes de l’école avec mes frères, nous dûmes allumer le fourneau pour faire du riz et ouvrir une boîte de sardines.

Exercice d'écriture 13 – par Marie

« Quatrième de couverture »

« Comment j’étais arrivée là ? Plus la peine de penser au passé ! Le futur, j’en n’avais plus. Il m’restait qu’le présent. J’allais enfin savoir c’que c’était que d’vivre au présent. Et, si on en croyait tous les bouquins d’épanouissement personnel, ça avait l’air super, le meilleur moyen d’être heureux ! Bon, et ben voilà… y avait plus qu’à… Seulement, le présent, derrière les barreaux, j’suis pas sûre qu’ça compte. J’étais pas préparée pour cette vie là, mais j’ai réussi à m’adapter parce que j’suis une nana intelligente. J’ai toujours réussi à m’adapter, mon frère m’appelait « le caméléon ». J’dis pas qu’ça a été facile,hein, j’dis juste que l’air est à peu près respirable ici maintenant, même si j’ai plus aucune visite. Au début, tout le monde venait ; mes parents, mon homme, mon frère, une tante et même quelques amis. Aujourd’hui, plus personne. Si mes parents étaient encore là, ils viendraient encore tous les dimanches ; le droit de visite était qu’d’une demi-heure par semaine et ils devaient faire huit heures de route pour m’faire c’te p’tite visite, mais ils avaient jamais manqué un rendez-vous et ils m’apportaient toujours un p’tit cadeau. C’est beau des parents qui aiment leurs gosses comme ça ! Moi, j’saurai jamais c’que c’est. J’aurai jamais d’gosses. C’est possible pourtant, une des filles de ma cellule a passé toute sa grossesse ici et a pu aller accoucher à l’hôpital public de la ville. Elle dit toujours qu’c’est son meilleur souvenir de ses dix dernières années. Pas l’accouchement en lui même, hein, ça, ça avait pas l’air d’être super agréable, mais plutôt l’fait d’être à l’hôpital pendant une semaine. Elle avait eu l’impression d’être dans un hôtel quatre étoiles, elle avait même eu l’impression qu’elle aurait pu s’échapper si elle l’avait vraiment voulu. Bon, y avait deux gardes qui se relayaient jours et nuits pour la surveiller, une grille en fer derrière la fenêtre de sa chambre, et son bracelet électronique, mais bon, elle y avait cru, c’est le plus important. Moi, aujourd’hui, j’crois plus à rien. Si j’écris c’bouquin, c’est juste pour laisser une trace de moi quelque part sur cette putain de planète et pour qu’ les gens sachent que la vie, ça peut changer d’un seul coup ! Y faut qu’les gens sachent, y faut qu’les gens sachent ! Y s’rendent pas compte, jme rendais pas compte avant non plus. On est trop nazes. On sait jamais reconnaître le bonheur quand il est là, il passe trop inaperçu, il est trop discret, trop calme, trop quotidien, trop banal… Et pis, un jour, il en a marre d’être là comme un con à nous r’garder nous plaindre alors il s’casse et, là, c’est trop tard ».

Anne n’avait pas réussi à trouver les mots pour faire la quatrième de couverture de ce livre. Elle avait donc décidé d’en sélectionner un extrait, se disant que l’auteure, qui était aussi la narratrice le ferait mieux qu’elle. Parfois, les mots les plus simples sont les plus justes, les plus vrais. Jamais elle n’aurait imaginé qu’une détenue, du fond de sa cellule, puisse venir bouleverser autant sa vie.

Projet Morgane 9 – phrases 30-32

Tenía abundante barba y se veía muy consumido y descuidado. Sin embargo, se notaba tranquilo. Me dijo que ya le había comprado una pecera de mayor tamaño a su Arapaima.

Traduction temporaire :
Il avait une barbe fournie et on voyait qu'il était très usé et négligé. Toutefois, il semblait calme. Il m'informa qu'il avait acheté un aquarium de plus grande taille à son Arapaima.

Projet Joana / Sarah – phrase 73

Mi amigo Juan (en realidad Juan era mi amigo, pero era, sobre todo, amigo de mis amigos. No nos unía la cercanía, quizá la risa en algunas reuniones, quizá la misma punta de un billete enrollado introducida por turnos en nuestras fosas nasales, quizá un polvo en medio de una borrachera, quizá las calles de Quito caminadas junto a algún conocido en común que llegase de visita a la ciudad) había muerto esa misma mañana.

Traduction temporaire :
Mon ami Juan (en vérité, si Juan était mon ami, il était avant tout un ami d'amis. Nous n’étions pas intimes, notre seul lien était peut-être que nous riions ensemble dans des réunions, le bout d’un billet fourré dans nos fosses nasales, un peu de poudre lors d’une beuverie, une promenade dans les rues de Quito avec une connaissance commune de passage dans la ville) était mort le matin même.

Projet Nancy 3 – phrases 72-73

—¿Cómo puedes escuchar The Archers, tú no estás en edad de escuchar radionovelas? — dijo Lottie riendo.—Mira Nano, acá tengo unos discos compactos, — señaló la guantera.

Traduction temporaire :
— Tu écoutes The Archers, toi ? Comment est-ce possible ? Tu n'es pas plutôt de la génération des feuilletons radio ? s'est étonnée Lotie, en riant. Regarde là-dedans, Nano, j'ai quelques CD. Elle désignait la boîte à gants.

Projet Marie-G. 3 – phrase 2

Las ramas tocan el agua, agarro una y siento cómo la corriente empuja, mansa, queriendo llevarme de vuelta al muelle.

Traduction temporaire :
Les branches touchent l’eau ; j’en attrape une et je sens comment le courant pousse, paisible, cherchant à me ramener à quai.

Projet Marie-G – phrases 100-101

La niebla caracoleaba en la soledad, poblándola de fantasmas. Seguros ya, abandonaron la casa y empezaron a atravesar el balneario desierto, presintiendo que ingresaban en el vientre de un bosque, cuyas ondulaciones de pinares morían en la playa.

Traduction temporaire :
Le brouillard caracolait dans la solitude, la peuplant de fantômes. Enfin en sécurité, ils quittèrent la maison et traversèrent la station balnéaire déserte, pressentant qu’ils s’aventuraient dans le ventre d’un bois ; l'agitation des pins allait mourir sur la plage.

Projet Marie-G. 2 – phrase 5

Yo no conocía a la tía Alfreda; sabía que era la única hermana de mi papá pero después de que él se suicidó la tía nunca más había vuelto a visitarnos.

Traduction temporaire :
Moi, je ne connaissais pas la tante Alfreda ; je savais juste qu’elle était l’unique sœur de mon père, mais qu'après son suicide, elle n’était plus jamais revenue nous voir.

Projet Sarah 18 – phrases 3-5

En la cámara contigua, bajo el retrato de Inocencio X de Velázquez, los guardas encontraron un gato aterrorizado, rodeado por las ratas. Por fortuna, ni un rasguño en el cuadro. Se decidió no abrir el museo aquella mañana y el asunto no trascendió a la prensa.

Traduction temporaire :
Dans la salle contiguë, sous le portrait d'Innocent X de Velázquez, les gardiens trouvèrent un chat terrorisé, acculé par les rats. Fort heureusement, il n'y avait pas une seule griffure sur le tableau. On décida de ne pas ouvrir le musée ce matin-là et l'affaire ne fut pas divulguée dans la presse.

Projet Sarah – phrases 77-78

En uno de sus apuntes, el difunto citaba a Mallet, afirmando que era posible “retorcer el espacio” y viajar en el tiempo. El científico asesinado señalaba que su teoría recogía los principios de Mallet y que, a través de la energía láser, trasmitida al cuerpo humano y la generación de un campo de luz alrededor de la silla viajera (así la llamaba el difunto), era posible curvar el espacio-tiempo al punto de navegarlo como si fuera un agujero de gusano.

Traduction temporaire :
Quelque part dans ses notes, le défunt citait Mallet, affirmant qu'il était possible de "déformer l'espace" et de voyager dans le temps. Le scientifique assassiné indiquait que sa théorie reprenait les principes de Mallet, que via l'énergie laser, transmise au corps humain, et la génération d'un champ de lumière autour de la chaise voyageuse (le défunt l'appelait ainsi), il était possible de tordre l'espace-temps au point de le faire naviguer comme s'il s'agissait d'un trou de ver.

jeudi 16 janvier 2014

Projet Joana – phrases 64-65

Se puso a llorar… por la puta madre… me cagué de risa. Se tiró en mi cama y empezó a llorar sobre mi ropa sucia.

Traduction temporaire :
Elle se mit à pleurer… putain de merde… je pissai de rire. Elle se jeta sur mon lit et se mit à chialer sur mes vêtements sales.

Projet 3 – phrase 3

Solo retoma el sueño al amanecer, cuando el hombre se despereza y marcha, repiqueteando en el parquet con la pierna de madera, a gozar de su inesperada libertad.

Traduction temporaire :
Il ne se rendort qu'au lever du jour, quand l'homme s'étire et s'en va, en tambourinant avec sa jambe de bois contre le parquet, pour profiter de sa liberté inattendue.

Projet Manon 3 – phrases 9-10

 —Disculpe —se dirigió a una mujer bajita y de apariencia oriental que se hallaba justo un puesto delante del suyo—. ¿Qué es esto? —preguntó mientras movía su mano derecha indicando vagamente en derredor.

Traduction temporaire :
— Excusez-moi, lança-t-il à une petite femme visiblement orientale et qui se trouvait juste une place devant lui. Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-il en désignant vaguement les alentours de sa main droite.

Projet Morgane 9 – phrases 27-29

Unos meses después, en el autobús, me encontré con Ramón. Me lo topé de frente y no lo reconocí. Si no fuera porque él me saludó y me recordó su nombre, hubiese seguido pensando que era un tecato cualquiera.

Traduction temporaire :
Quelques mois plus tard, dans le bus, je rencontrai Ramón. Je me retrouvai face à lui sans le reconnaître. S'il ne m'avait pas salué et rappelé son nom, j'aurais continué à penser qu'il s'agissait d'un paumé quelconque.

Projet Morgane / Marie / Émeline – phrase 32

Lo único que tengo ahora es una escoba con la cual nunca barro y con la cual golpeo el techo para que se calle la culieski y lo único que he aprendido a hacer ha sido café, pero me falta la cremita para que no siga diluido con la angustia de la amargura.

Traduction temporaire :
La seule chose qu'il me reste maintenant est un balai, avec lequel je ne balaie jamais, mais avec lequel je tape contre le plafond pour que la forniqueuse la ferme. Et la seule chose que j'ai apprise à faire, c'est le café, sauf qu'il manque la petite crème pour qu'il cesse de se diluer dans l'angoisse de l'amertume.

Projet Marie-G. 2 – phrase 4

El padre tiene razón –continuó mamá refiriéndose al sermón que habíamos escuchado-: la familia es un bastión.

Traduction temporaire :
Le père a raison, continua Maman, en référence au sermon auquel nous venions d’assister : la famille est une citadelle.

Projet Marie-G. – phrases 98-99

El cachorro bajó la cabeza para dejarse enganchar la cadena de paseo. Estuvieron espiando durante diez minutos por el ojo mágico para comprobar que no había un alma en la calle.

Traduction temporaire :
Le chiot baissa la tête pour se laisser mettre en laisse. Afin d'être sûrs qu'il n'y ait pas âme qui vive dans la rue, ils scrutèrent dix minutes à travers l'œil magique.

Projet Margaux 4 – phrases 4-5

Parecía estar a la temperatura ideal, aunque no veía nada claro. Se desnudó y se sumergió calmoso.

Traduction temporaire :
Ça semblait être à la température idéale, bien qu'il n'eût pas les idées très claires. Il se déshabilla et s'y plongea calmement.

Projet Caroline 2 – phrases 75-77

»El informe completo junto con los pormenores del viaje lo tengo aquí conmigo; después se lo entregaré a Su Majestad, y en un par de días estará disponible para todos los que estén interesados en conocerlo. Así que esto fue lo único que hallamos. Pero en mi fuero interno algo me impulsaba a seguir adelante.

Traduction temporaire :
J'ai ici avec moi le rapport complet comprenant les détails du voyage ; je le remettrai plus tard à Sa Majesté, et, dans un ou deux jours, il sera disponible pour tous ceux qui souhaiteraient en prendre connaissance. Voilà donc tout ce que nous avons trouvé. Mais en mon for intérieur, quelque chose me poussait à aller plus loin.

Projet Maïté 3 – phrases 13-17

No me quejo, el juego es así. Triunfar o perder es parte de esta historia. Soy tan viejo como la Humanidad. Estoy ligado de manera intrínseca a su naturaleza. Para algunos soy el enemigo íntimo. Para otros sencillamente soy el Miedo.

Traduction temporaire :
Je ne me plains pas, ce sont les règles du jeu. Gagner ou perdre, ça fait partie de cette histoire. Je suis aussi vieux que l’Humanité. Je suis lié intrinsèquement à sa nature. Pour certains, je suis leur ennemi intime. Pour d’autres, je suis simplement la Peur.

Projet Justine / Vanessa – phrase 37

Después de enviar el contenido del ánfora en código "cátaro" fotocopiado a los hermanos representantes de cada congregación independiente del vaticano; nos reunimos la primera vez 200 sacerdotes en un pleno secreto, a las afueras de Paris, y en un conocido bosque a las orillas del Sena, para leer en voz alta los textos.

Traduction temporaire :
Après avoir envoyé le contenu de l'amphore en langage « cathare » photocopié aux frères délégués de chaque congrégation indépendante du Vatican, nous étions 200 prêtres quand nous nous sommes réunis pour la première fois, dans un secret absolu, en vue d'une lecture à voix haute de ces textes, en banlieue parisienne, dans un bois célèbre des bords de Seine.

Projet Justine – phrase 266

Una sugerencia un poco trivial por parte de la gerencia, dice Fireman, porque cualquiera puede escribir cualquier número.

Traduction temporaire :
Une suggestion un peu simpliste des gérants, juge Fireman, dans la mesure où n'importe qui peut écrire n'importe quel numéro.

Projet Élodie 4 – phrase 3

En esta ocasión le costaba un poco más porque tenía que hacerlo también de cintura para abajo.

Traduction temporaire :
Ce coup-ci, cela lui était un peu plus difficile car elle devait aussi enlever le bas.

Projet Sarah 18 – titre + phrases 1-2

Sergi Bellver
(Espagne)

Banana Dream

La sala de los espejos del palacio Doria-Pamphili amaneció infestada de ratas. Cientos de ellas se amontonaban sobre los muebles o colgaban en racimos de las lámparas.

Traduction temporaire :
Sergi Bellver
(Espagne)
« Banana Dream »

Quand le jour se leva, la galerie des glaces du palais Doria-Pamphili était infestée de rats. Ils grimpaient par centaines sur les meubles ou s'accrochaient aux grappes des lustres.

Projet Justine – phrases 264-265

A veces también me cuenta sus ideas por chat. Desde hace un mes, los comentarios del portal de noticias se publican con el DNI y el nickname del usuario.

Traduction temporaire :
Parfois aussi, il me fait part de ses idées par chat. Depuis un mois, les commentaires sur le portail d'informations sont publiés avec la carte d'identité et le nickname de l'utilisateur.

Projet Céline / Justine 2 – phrases 58-59

Entre tanto, el policía que guiaba la moto, envuelto en delirios fraguados al tenor de Eric Estrada y Lorenzo Lamas, fracasó en su intento de brincarse un sardinel a cien kilómetros por hora. La patrulla, empero, seguía tras ellos.

Traduction temporaire :
Pendant ce temps, sous l'emprise de délires forgés sur le modèle de ceux d'Érik Estrada et de Lorenzo Lamas, le policier qui conduisait la moto a échoué dans sa tentative de sauter par-dessus un mur à 100 km/h. Mais la patrouille, quant à elle, les filait toujours.

Projet Maïté 3 – phrase 10-12

Los cobardes no oponen resistencia. Sus débiles intentos por doblegarme, a menudo, culminan en rotundos fracasos. Debo admitir que otros me enfrentan y que unos cuantos ganan la batalla.

Traduction temporaire :
Les lâches n’opposent pas de résistance. La plupart du temps, leurs stupides tentatives pour me duper ne sont que d’immenses échecs. Je dois admettre que d’autres m’affrontent et que certains gagnent la bataille.

Projet Alice – titre + phrase 1 / A

Nuria Mendoza
(Espagne)

LA EXPOSICIÓN DEL VERANO

Berta avanza y su boca me guía por las salas, esa boca que ahora enmudece mientras sus pezones aúllan bajo la camiseta rosa chicle, los imagino esponjándose en mi lengua, empujando el paladar hacia arriba, ocupando mi cráneo, asomando por mis órbitas como astas, usurpando mis pupilas,

Traduction temporaire :
Nuria Mendoza
(Espagne)

« L’exposition de l’été »

Berta avance et sa bouche me guide à travers les pièces, cette bouche qui se tait à présent, alors que ses tétons hurlent sous son tee-shirt rose bonbon, je les imagine gonfler au contact de ma langue, poussant mon palais vers le haut, occupant mon crâne, pointant par mes orbites comme des cornes, usurpant mes pupilles,

Projet Sabrina 3 – titre + phrase 1

Virginia Moratiel
(Espagne)

La flor de cristal

Si tú hubieras vivido como yo, durante siglos sepultada bajo la dorada tibieza de las dunas del desierto, comprenderías mi asombro al despertar del letargo y descubrir la capacidad plástica de la especie humana para hacerse a sí misma adoptando nuevas e imprevisibles configuraciones.

Traduction temporaire :
Virginia Moratiel
(Espagne)
« La fleur de cristal »

Si tu avais vécu comme moi, ensevelie durant des siècles sous la tiédeur dorée des dunes du désert, tu comprendrais mon étonnement lorsqu'en me réveillant de ma léthargie, je découvris la capacité plastique de l'espèce humaine à devenir soi-même en adoptant des configurations nouvelles et imprévisibles.

mercredi 15 janvier 2014

Projet Marie-G. – phrases 95-97

En silencio, robó la navaja suiza del cajón. Puñal de pirata, pensó, complacido y asustado. Luego salió al jardín, mojándose los pantalones de franela en la hierba, y liberó a Antonio de su cautiverio.

Traduction temporaire :
Sans bruit, il vola le couteau suisse du tiroir. Un poignard de pirate, pensa-t-il, à la fois satisfait et apeuré. Puis, il gagna le jardin, mouillant son pantalon de flanelle dans l’herbe, et libéra Antonio de sa captivité.

mardi 14 janvier 2014

La chanson du mardi – choisie par Elena

Calexico - Minas De Cobre


Pour en savoir plus :

Projet Marie-G. 3 – titre + phrase 1

C. Castagna
(Argentine)

Tres Bocas

Flotando en la colchoneta, desde abajo veo flecos de sol entre las hojas del sauce, que llora sobre mí.

Traduction temporaire :
C. Castagna (Argentine)
« Trois bouches »

Flottant sur un matelas, je vois d'en dessous les franges du soleil entre les feuilles du saule qui pleure sur moi.

Projet Marie-G. 2 – phrase 3

Ese domingo, mientras hacíamos la fila al frente de la olla que contenía el anhelado brebaje lechoso, caliente y espeso, mamá nos informó su decisión de invitar a la tía Alfreda para que nos hiciera una visita.

Traduction temporaire :
Ce fameux dimanche, tandis que nous faisions impatiemment la queue devant la marmite contenant le breuvage laiteux, chaud et épais, Maman nous annonça sa décision d’inviter la tante Alfreda.

Projet Audrey 3 – phrases 83-89

-¿Tu nombre, marinero y el de tu nave?-se adelantó Murillo a preguntarle.
El que agonizaba, entonces, se enderezó y miró a Terranove brevemente :

-¿Mi nave…? La Santa María…, ¿Mi nombre? Colón…-dijo y dejó caer su cabeza. Por fin había muerto.

Traduction temporaire :
― Donne-nous ton nom, marin, et celui de ton bateau ? lui demanda Murillo en s'avançant. Alors, le mourant se redressa et regarda Terranove brièvement :
― Mon bateau… ? La Santa María…. Mon nom… ? Colomb…, dit-il avant de laisser retomber sa tête. Il était mort.

Projet Marie-G. – phrases 93-94

El plan no era sencillo, pero si todo resultaba bien, Antonio podría respirar en paz, y todos los peligros que Joaquín corriera para lograrlo habrían valido la pena. A la hora señalada, Joaquín se deshizo de los cobertores y fue a la habitación de sus padres.

Traduction temporaire :
Le plan n’était pas simple, mais si tout se passait bien, Antonio pourrait respirer en paix, et tous les dangers que Joaquín aurait pris pour y arriver auraient valu la peine. À l’heure dite, Joaquín repoussa ses couvertures et se rendit dans la chambre de ses parents.

Projet Nadia / Élise – phrase 126

Aquel lugar, de difícil acceso para los curiosos, mantenía en pie apenas dos de sus cuatro paredes, un pedazo de techo y un solitario marco de puerta que temblaba en el aire.

Traduction temporaire :
Deux des quatre murs de cet endroit difficile d'accès pour les curieux tenaient à peine debout ; s'y ajoutaient un morceau de toit et un cadre de porte solitaire qui tremblait au vent.

Projet Maïté 3 – phrase 9

Me apropio del sentido común y juego libremente con el pasado y el presente, alterando de modo substancial los pasos futuros.

Traduction temporaire :
Je m’approprie le sens commun et je joue librement avec le passé et le présent, altérant substantiellement les pas à venir.

Projet Céline / Sonita 4 – phrases 33-34

Las hay de todos colores y texturas, tetonas y petizas, morochas, castañas, coloradas y rubias; altas como jirafas y deliciosas como ravioles. Tienden a ser delgadas y nalgonas (en aproximadamente un 85%), sin embargo el 15 % restante de regordetas y carnosas, poco apreciadas por los cretinos que jugaban de locales, harían las delicias de la totalidad del gusto latinoamericano (esto es un hecho que hasta la fecha, mientras no exista otro ataque de la Armada Verdeamarelha, puede verificarse).

Traduction temporaire :
Il y en a de toutes les couleurs et textures, des petites avec de gros seins, des brunes, des métisses, des teintes et des blondes ; grandes comme des girafes et aussi délicieuses que les raviolis. Elles ont tendance à être minces avec des fesses énormes (environ à 85%) ; néanmoins les 15% restant sont rondes et bien en chair, peu appréciées par les crétins qui se disent des Portègnes, alors qu’elles feraient les délices de la totalité des goûts sud-américains (un fait encore aujourd'hui vérifiable, tant qu'il n'y a pas une autre attaque de l’Armada Verdeamarelha5).

(5) (Ndt) « l’Armada Verdeamarelha » désigne l’équipe nationale de football du Brésil.