mardi 10 juillet 2012

Les Pachacamac – phrase 47

Luego de darse un chapuzón en las tibias aguas del río emprendieron de nuevo el viaje. 

Traduction temporaire :
Après avoir piqué une tête dans les eaux tièdes du fleuve, ils se remirent en route.

Les Pachacamac – phrase 46

Faltaba para llegar a su destino casi cinco semanas y tenían que economizar los cerillos, las carnes y pescados secos. 

Traduction temporaire :
Il restait encore presque cinq semaines pour arriver à destination et ils devaient économiser les allumettes, la viande et le poisson séchés.

Les Pachacamac – phrase 45

Al mediodía, cuando el sol rompe cualquier refugio con su terrible aliento de cuarenta grados,  los dos waro desembarcaron en una playa desierta para hervir un poco de plátano y pescado y saciar así el hambre.

Traduction temporaire :
À midi, lorsque le soleil pénètre le moindre abri avec son terrible souffle à quarante degrès, les deux Waros débarquèrent sur une plage déserte pour satisfaire leur faim en faisant griller quelques bananes et du poisson.

Les Warmicusi – phrase 68

Más de una veintena de ratas mordían al muchacho por diferentes partes del cuerpo y no escaparon cuando más de seis hombres estuvieron dentro de la cabaña. 

Traduction temporaire :
Une vingtaine de rats étaient en train de mordre le garçon à différents endroits du corps ; or même l'irruption de plus de six hommes dans la cabane ne les avait pas fait fuir.

Les Warmicusi – phrase 67

No permaneció allí mucho rato porque sus gritos alborotaron a todo el pueblo y muchos vecinos fueron a auxiliarlo, pero grande fue la sorpresa al ver aquel horrible espectáculo.

Traduction temporaire :
Il ne s'y était pas attardé, ses cris ayant immédiatement alarmé tout le village ; nombre de voisins avaient accouru pour le secourir. Mais quelle n'avait pas été leur surprise en voyant cet horrible spectacle :

Les Warmicusi – phrase 66

Las ratas habían sido tomadas como un mito por mucho tiempo, hasta el día en que uno de los niños se acercó hasta la cabaña y decidió entrar. 

Traduction temporaire :
Longtemps, les rats avaient été considérés comme un mythe, jusqu'au jour où l'un des enfants s'était approché de la cabane et y était entré.

Les Warmicusi – phrase 65

Nunca nadie las había visto en el día.

Traduction temporaire :
Jamais personne ne les avait vus dans la journée.

Les Warmicusi – phrase 64

Pero más que al sol y al frío, le temían a las ratas.

Traduction temporaire :
Mais ce qu'ils craignaient par-dessus tout, outre le soleil et le froid, c'étaient les rats.

Les Warmicusi – phrase 63

Sabíamos que el pueblo en lo único que creía era en el quemante sol de la tarde y en el frío glacial de la noche.

Traduction temporaire :
Nous savions que les villageois ne croyaient en rien d'autre que le soleil brûlant de l'après-midi et le froid glacial de la nuit.

lundi 9 juillet 2012

Les Ollantay – phrases 17-19

Esta vez si tuvo cuidado en cubrir la bocina. Únicamente oí murmullos. Luego me sorprendió la voz nítida del editor.


Traduction temporaire :
Là oui, il prit soin de couvrir le combiné. Je n’entendis que des murmures, avant d'être surpris par la voix parfaitement audible de l’éditeur.

Les Ollantay – phrase 16

—Entonces el libro fue dejado en otra casa. ¡Gente de mierda!... Espera.

Traduction temporaire :
— Dans ce cas, le livre aura été déposé chez quelqu'un d'autre. Bande de couillons !… Attends.

Les Ollantay – phrase 15

—Solo debo decirte que el edificio donde vivo no tiene rejas de seguridad, no tengo sirvienta y no tengo el libro.

Traduction temporaire :
— Pour ton information, sache que l'immeuble où j'habite n'a pas de grilles de sécurité, que je n'ai pas de domestique et que je n'ai pas le livre.

Les Ollantay – phrase 14

Sí, la firma es de ella, ¿no es cierto? —la pregunta seguramente fue dirigida al mensajero.

Traduction temporaire :
Oui, c'est bien elle qui a signé, c’est ça ? — la question était sûrement adressée au coursier. 

Les Pachacamac – phrase 44

Rogelio que era nulo haciendo bromas al fin le salió una, sin querer descubrió que su hermano creía en esas leyendas.

Traduction temporaire :
Habituellement, Rogelio n'était pas doué pour faire des blagues ; or, là, il en fit une bonne, au hasard de laquelle il découvrit que son frère croyait à ces légendes.

Les Ollantay – phrase 13

Incluso, el mensajero me acaba de decir que como tu edificio está enrejado, tuvo que esperar mucho e insistir hasta que apareciera la sirvienta y recogiera el libro... 

Traduction temporaire :
Le coursier vient même de me dire qu’à cause de la grille en bas de ton immeuble, il a dû attendre un bon moment et insister avant que la domestique vienne récupérer le livre…

Les Warmicusi – phrase 62

Nadie entraba nunca ahí y no porque el pueblo fuese supersticioso o creyese en muertos y aparecidos, ¡no! 

Traduction temporaire :
Nul ne s'y aventurait jamais, non que les villageois soient superstitieux ou qu'ils croient aux revenants et aux fantômes, non, loin de là !

dimanche 8 juillet 2012

Les Ollantay – phrases 10-12

Y está muy claro. El libro fue dejado en tu casa. Tenemos la firma de quien lo recibió.  

Traduction temporaire :
C’est écrit noir sur blanc. Le livre a été déposé à ton domicile. Nous avons la signature de la personne qui l’a réceptionné.

Les Aurores boréales – phrase 23

Claro... las aves, no había aves en la ciudad, se debía viajar mucho hasta las reservas para toparse con ellas. 

Traduction temporaire :
Bien sûr, oui… les oiseaux. Il n'y en avait pas en ville et il fallait parcourir de nombreux kilomètres jusqu'aux réserves pour en trouver.

Les Ollantay – phrase 9

—Ante mí tengo el cuaderno con los cargos de envío.


Traduction temporaire :
J'ai le registre des livraisons sous les yeux. 

samedi 7 juillet 2012

Les Ollantay – phrases 7-8

—¿Me oyes?
—No me he ido.


Traduction temporaire :
— Tu m’écoutes ?
— Oui, je suis toujours là.

Les Warmicusi – phrase 61

Acto seguido, les señalo la casa de madera más temida por todo el pueblo.

Traduction temporaire :
Et, joignant le geste à la parole, il leur indiqua la maison en bois la plus redoutée de tout le village.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 212

Sólo sentía un gran cansancio, como si la alcanzara la vejez, o la decadencia.

Traduction temporaire :
Elle ne ressentait qu'une immense fatigue, comme gagnée par la vieillesse ou la décadence. 

Les Big bang – phrase 57

Aprovechemos la gambeta corta de Vik para desorientar a los cañones. 

Traduction temporaire :
Utilisons la feinte spéciale de Vik pour désorienter les canons.

Les Ollantay – phrase 6

Del otro lado de la línea escuché pasar las páginas de un cuaderno y, finalmente, un «aquí está, aquí está», que no se dirigía a mí.

Traduction temporaire :
À l'autre bout de la ligne,  je l'entendis tourner les pages d'un cahier,  finalement s'exclamer un « Ah voilà,  c'est là ! » qui ne m'était pas destiné.

Bienvenu à…

… l'abonné n°134 : Ricardo Sumalavia !

Message de Ricardo Sumalavia à ses traductrices – Émilie et Justine


Ultima visita 1 par papaya68

vendredi 6 juillet 2012

Les Ollantay – phrase 5

—No cuelgues —me indicó.

Traduction temporaire :
— Ne quitte pas, me pria-t-il.

Les Aurores boréales – phrases 20-22

–Pienso en aves –respondió esponjando el pecho como una mamá gallina, llena de orgullo.
–¿Y de donde las saca?
–De los libros de geografía volátil, a veces de la biblioteca de sellos náuticos...

Traduction temporaire :
— Je pense à des oiseaux – répondit-elle en bombant le torse telle une maman poule toute fière.
— Et où allez-vous les chercher, ces pensées ?
— Dans les livres de géographie volatile ou parfois à la bibliothèque des timbres nautiques…

Les Voies lactées – phrase 44

Sintieron un hormigueo en todo el cuerpo, una relajación relámpago en sus brazos y piernas, rieron sin saber por qué, se miraron a los ojos como hipnotizados, se olieron, se jalaron los cabellos, se fueron quitando la ropa y ensayaron un rito de apareamiento sin precedentes, al menos en Bosques de Cibeles, donde el sexo estaba tan en desuso como los alimentos.

Traduction temporaire :
Ils sentirent un fourmillement leur parcourir tout le corps, un relâchement soudain dans les bras et les jambes, comme une sorte d'éclair ; ils rirent sans savoir pourquoi ; se regardèrent les yeux dans les yeux, comme hypnotisés ; se reniflèrent ; se tirèrent les cheveux ; ôtèrent leurs vêtements et testèrent un rite d’accouplement sans précédent, du moins à Bois de Cybèle, où le sexe était autant tombé en désuétude que les aliments.

Les Pachacamac – phrase 43

—¡Atashai,  hombre! Inseguro resopló Pablo sacando los pies del agua y oteando de un lado a otro el río.

Traduction temporaire :
— Waouh, ça alors ! Inquiet, Pablo souffla et sortit les pieds de l'eau, scrutant d'un côté et de l'autre du fleuve.

Les Ollantay – phrase 4

No se preocupó en tapar la bocina del teléfono y pude oír cómo llamaba a gritos a su secretaria y luego al mensajero de la editorial.

Traduction temporaire :
Comme il ne prit pas la peine de couvrir le combiné, je pus l'entendre hurler pour appeler d'abord sa secrétaire, ensuite le coursier de la maison d'édition.

Les Ollantay – phrase 3

—Eso es imposible —replicó—. Espera.

Traduction temporaire :
Ça, c’est impossible – répliqua-t-il. Attends.

Les Ollantay – phrase 2

—Pues aquí no ha llegado —no pude más que decirle la verdad, aunque para él no lo pareciera.

Traduction temporaire :
— Eh bien, il n'est pas arrivé – je n'eus d'autre choix que de lui dire la vérité, même si ça devait lui sembler faux.

Bienvenue à…

l'abonnée n°133 : Émilie !

Les Ollantay – Titre + phrase 1

 ÚLTIMA VISITA 

— TE ENVIÉ EL LIBRO hace tres semanas —me respondió a través del hilo telefónico, con un tono de voz enérgico que, sin llegar a ser insolente, no admitía réplicas.

Une autre nouvelle pour notre projet Pérou C2C


Je suis heureuse de vous annoncer que nous sommes rejoints par Émilie Delafosse – l'une de mes jeunes collègues américanistes, en l'occurrence spécialiste de la littérature argentine. Elle se chargera de traduire la nouvelle « Última visita » du charmant et talentueux Ricardo Sumalavia. Elle est encore en attente de son binôme (quelques derniers détails à régler), mais cela ne l'empêche pas de démarrer… car il nous reste encore beaucoup de travail pour achever nos deux projets en septembre / octobre, comme prévu.

jeudi 5 juillet 2012

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 211

Voy a seguir con el cuento, se dijo, pero no tenía ganas.

Traduction temporaire :
Je vais avancer ma nouvelle, se dit-elle, sans la moindre envie.

Les Pachacamac – phrase 42

—Sí, Pablo. Papá escuchó a muchos hombres contar sobre ellos y dicen, los que sobrevivieron a su persecución que los yacurunas son endemoniados y malvados.

Traduction temporaire :
— Oui. Papa a entendu beaucoup d'hommes raconter des tas de choses sur eux ; et d'après ceux qui ont survécu à l'une de leurs attaques, les Yacurunas sont possédés et méchants.

Entrevista con Jorge Valentín Miño – réalisée par Elena Geneau







Jorge Valentín Miño est l'auteur de la nouvelle « Boutons noirs » que sont en train de traduire Perrine Huet et Justine Ladaique pour notre projet SF/C2C.
Merci à lui et à Elena.

1) Elena Geneau. ¿Desde cuándo escribe?
Jorge Valentín Miño. Desde el colegio ensayé composiciones, luego me dediqué a pintar, a los treinta me empeñé en mi primer cuento serio: “El silencio del Triángulo”, de Realismo Mágico, después enfrenté la novela como un ejercicio diario y de ello nació ”El Crayón Púrpura” (2003) de género fantástico, algo de vanguardia fuera de lo que se estila publicar acá. La CF me atrapó a los quince con Julio Verne, Stanislaw Lem y Voltaire. Hace poco, compré en una feria de Libros un lote que por suerte nadie los quería; esas lecturas contribuyeron a mejorar mi visión del género y recursos narrativos.

2) E.G. ¿Desde cuándo publica?
J.V. M. No he publicado mucho, apenas en el 2003 la novela y de CF “Gravedad Cero” y Begonias en el Campo de Marte”, bajo edición de autor. Ahora, la Editorial Pedro Jorge Vera de la Casa de la Cultura Ecuatoriana publicará IDENTIDAD, una colección de 14 cuentos de CF, donde consta el premio de Juventud Técnica de Cuba, las tres veces finalista en el Cryptshow y “Las moscas de Marte” con el que gané este 2012 el mismo certamen y por supuesto “Botones Negros” en traducción al francés gracias a Caroline Lepage y Elena Geneau. Muchos cuentos ya terminados se quedan en la carpeta, un libro con un índice de catorce ya es suficiente.

3) E.G. ¿Siempre ha escrito Ciencia Ficción?
J.V. M. No. La idea manda. Hay ideas que tributan hacia la Ciencia Ficción, otras se fijan en poesía, ensayo, cuento infantil, de terror, fantástico o policial. Creo que por un buen tiempo, si Dios quiere, voy a seguir con el tema de la CF porque tengo comenzados muchos cuentos y novelas bajo esa óptica y si no me dedico va a faltar vida para llevar al papel todo lo imaginado.
Se me hace difícil escribir literatura realista por mi tendencia a inventar. De todas maneras “La realidad es irracional” y hay muchas cosas lacerantes con trama incluida que no calzan en la ficción por su crudeza. A lo cotidiano le hace falta una manito de pintura por parte del escritor para hacerlo digerible y tomarse con un poco de filosofía lo caótico y convulso del mundo actual: polución, ruido, deforestación, irracionalidad, perversión, crimen…

4) E.G. ¿Por qué eligió este género?
J.V.M. Porque es un universo cerrado. El escritor propone las leyes que sustentan la lógica de la trama y la idea es la estrella, supera a los personajes (es mi tendencia bajo mi formación como publicista). Es un juego mental; como acelerar en una montaña rusa; todo comienza realista, luego se vuelve fantástico y de pronto, con vértigo incluido, se está pisando en terreno nuevo. Otorga la posibilidad de extrapolar la realidad, jugar con las ideas científicas, proponer mecanismos, vislumbrar comportamientos sociales, mover el piso para transportar a otro contexto, conectar compartimientos estancos de la mente que antes solo intuían de su mutua existencia. Este género es altamente creativo, actúa como munición de perdigones para generar nuevas ideas en el lector. Es inquietante cuando la realidad alcanza a la ficción y le hace perder novedad (Los satélites que visualizó Clarke, o los submarinos de Verne…) “En el futuro nadie podrá viajar al pasado porque si fuese posible ese viaje en nuestro presente ya habría reporte de ese contacto”. Las máquinas del tiempo de Wells entonces tienen mucho futuro. Además, la gente que lee, escribe o simpatiza con la CF es muy entretenida, de buen humor, abierta a las ideas y alineadas con muchas expresiones del arte; son arte en sí mismas y es agradable interactuar con ellas.

5) E.G. ¿Qué otros textos ha publicado?
J.V.M. Pregunta contestada en las anteriores.

6) E.G. ¿Es un gran lector de ciencia ficción?
J.V.M. Sí. Disfruto aprendiendo como resuelven las tramas, figuras literarias y sobre todo saborear las ideas que la sustenta. Es un género que ambienta sin caer en la paranoica descripción. Leer CF, vuelve cada vez más complicado escribir porque no se puede copiar, se está parado en la cima de una pirámide ya creada y para subir un escalón más se debe hacer ladrillos de las vísceras de uno mismo, por ejemplo: el viaje en el tiempo es un limón muy exprimido, sin embargo con una nueva perspectiva se puede sacar algo más de jugo. En este junio propuse “Las moscas de Marte” al concurso Cryptshow 2012 en España, el jurado ha dicho en el fallo: que es una mezcla entre el “Desafío Total” de Paul Verhoeven y la versión clásica de “La Mosca”; son moscas que te pican en el cráneo y extraen un día completo de tus recuerdos, el protagonista se esfuerza por recuperar ese día robado y por eso viaja a Marte. El enfoque es diferente a lo que ya se hizo y por eso engrana. Sobre las lecturas ayudan mucho los audiolibros, ahorran tiempo y las voces son buenas. 

7) E.G. ¿Cuáles son sus autores preferidos? ¿Por qué?
J.V.M. Douglas Adams por el humor y lo lejos que se puede llegar subido a su propuesta. Poul Anderson tiene una prosa impecable. El Dr Asimov cuando son cosas cortas, sus temas son bastos y su erudición basta, los personajes se los siente muy humanos y sus mentes son la mejor arma para enfrentar los peligros. Pierre Boullé; su Planeta de los Simios me lo devoré como un dulce y estoy añejando “El buen Leviatán” para leerlo en una playa olvidada un día ante del fin del mundo. Charles Tanner con ”Tumitak de los corredores”, una novela heroica y repleta de imágenes. Phillip J. Farmer es un martillo y yunque con su “Mundo del Río”, sus personajes transpiran intensamente y hasta se puede sentir su aliento a un palmo de la cara. Aldous Huxley es un buen anfitrión, es muy creíble y sus ideas cada vez están a la vuelta de la esquina en convertirse en realidad. Me gusta Jack Vance y disfrute enormemente “La mariposa Lunar”. Viene Fritz Leiber con las “Crónicas del Gran Tiempo” me abrió la mente y descubrí en él a un amigo con el que sintonizábamos en ideas. Bob Shaw y su “Cristal lento” es magnífico. Robert Bloch por “Un juguete para Juliete” de la serie Visiones Peligrosas. Larry Niven o Clement Hall para aprender cómo se trata la CF Hard. Sterling y Banks por lo del Cyberpunk. Michael Crichton para entender el secreto de sus novelas largas; tengo pendiente leer de él “La esfera” porque vi la película y quiero comparar. Zelazny y la propuesta de su Faioli aún me produce seducción y miedo. Bradbury inunda el universo con matemática poética, Ellison, Golding, Tucker Campbell…

8) E.G. ¿Qué autor lo ha inspirado más?
J.V.M. En la CF K. Dick, Leiber, Silverberg, Sheckley, Lem. Fuera de la CF hay un libro al que siempre vuelvo, es “Verano“de Camus, él convierte las piedras en flores, (quisiera conocer Argelia).

9) E.G. ¿Se dice que hay muy poca ciencia ficción en su país, es verdad? ¿Por qué?
J.V.M. Por ahora hay muy poco CF, hay algunas variables: las editoriales están dedicadas a hacer dinero con la literatura infantil y les interesa solo escalpar esa presa. Nuestros escritores que iniciaron seriamente con la CF, decantan en otros temas en una deserción comprendida para ser publicados. A otros escritores no les interesa, viven de sus glorias pasadas y percibo desdén a experimentar; creo que se durmieron en el realismo mágico. Ventajosamente para los que cultivamos el género sin pretensiones canónicas el Internet y la aldea global ha roto ese prepucio y es fácil “salir” al exterior y compartir trabajos. Pablo Palacio tuvo el acierto de salirse del marco indigenista y cultivó sus perlas fantásticas para beneficio de los que ahora estamos (escribió para el futuro). Ahora se imparte CF en el bachillerato y eso es un acierto. Guayaquil es el foco activo con Denise Nader, Fernando Naranjo y José Daniel Santibañez que tienen como plataforma las apasionantes Tertulias Guayaquileñas de Ciencia Ficción. Acá en Quito Santiago Paéz de vez en cuando da un chispazo en la radio o mueve el piso con un nuevo libro (que no es de CF). Cuenca, Ambato, Esmeraldas, Machala, Tena… estamos dislocados.
La joven CF ecuatoriana tiene amplias posibilidades, nuevos autores aparecerán, se editarán libros y colecciones, crecerá el público y habrá demanda, las librería abrirán nuevos estantes.

10) E.G. ¿Se dice que la literatura de ciencia ficción es más bien para los
adolescentes, piensa que en realidad tiene un alcance más importante?
J.V.M. Sí. Los grandes escritores de CF confiesan que se engancharon al género cuando eran adolescentes (12 años) con las lecturas de Astounding y Amazing. Es una edad que se tienen lo que llamo “el sentido de la inmortalidad”, el espacio, las aventuras, los riesgos, lo inesperado, el desafío a las leyes físicas; los ejércitos galácticos, planetas exóticos de atmósferas verdosas, criaturas de lógica esquiva… tienden la mano y congenian con esa edad que se les parece. Ese enganche pasa en otros países cuando tienen la suerte para la CF de muy chicos acceder al género. En el Ecuador las librerías están desprovistas (a excepción de Verne y Asimov), entonces ocurre el desengaño que me tocó vivir a esa edad cuando en una librería al asesor le indiqué que quería leer algo, como cuando se entra a un restaurante y muestran la casta; gentilmente me vendió“ Mi planta de naranja lima” y me desengañé a las primeras hojas porque todo lo que contaba lo conocía y no me estimulaba la fantasía en nada. Ningún libro es malo no estoy en contra de Vasconcelos, solo matizo el hecho de que no correspondía esa lectura a mi momento histórico, entonces uno pierde tiempo buscando cuando los Estamentos deberían estar allí para mostrar más alternativas. Es como para los talentos musicales; imagínese la barbarie que sería escuchar a Vivaldi por primera vez a los cuarenta de edad.
Los adolescentes son apasionados de las películas de CF y los juegos de video, leen poco y con ellos las novelas largas tienen problemas. Creo que para engancharles con la lectura de CF debemos escribir con mucha síntesis. Los jóvenes son mentes brillantes e inquisitivas, la tecnología digital es parte de sus vidas y creo que el mercado les subestima. En eso tienen culpa los padres y los profes porque la literatura es subversiva; no sea que su hijo quiera armar una máquina del tiempo, o clonarse, teletransportarse, viajar más rápido que la luz; será entonces “el loquito de la familia” que le destruirá la licuadora para ensamblar su máquina, por eso acá hay que mantenerlos sedados con Zezé y compañía. Otra cosa, la sociedad ecuatoriana es curuchupa*, si se pone un buen polvo en una novela o se matiza al personaje con tendencias exóticas ya no servirá para la juventud, así que predomina lo rosa y todos felices, por lo tanto con ese concepto, la literatura juvenil solo es literatura infantil socapada.
* Curuchupa: (del quechua: rabo de cura) "conservador", en el sentido de este partido o tendencia política. (Leer las Catilinarias de Montalvo).

11) E.G. ¿Qué opina del porvenir de la literatura de Ciencia Ficción en Latinoamérica en general y en su país en particular?
J.V.M. Creo que está en efervescencia y se volverá un referente algún momento; aparecen nuevos valores y hay mucho que contar. Somos un pueblo de creatividad paradójica (la que surge de las carencias), recursivo, de visión crítica y las fronteras están rotas con la globalización; nuestro aporte, por presupuesto y política de Estado dedicado a la ciencia es mínimo, pero la CF es un laboratorio en que cualquier inconforme, con el elemental dominio de los recursos narrativos se puede sentar a especular y de esos hay muchos por aquí. Ecuador estaba al margen pero eso se acabó.
Recomiendo leer el artículo de J Mota a la publicación de Qubit, Antología de la CF Latinoamericana, donde hay un cuento mío; da luces al respecto: http://www.cubaliteraria.com/articulo.php?idarticulo=14433&idseccion=72

12) E.G. ¿La Ciencia Ficción es una manera de expresar la realidad?
J.V.M. La realidad es una suma de distintas verdades. Todo el mundo tiene su verdad y tributa en la gran mentira de lo real. La percepción marca algo como real porque allí está y se mantiene cuando cierro los ojos, pero para expresar esa realidad debo recurrir a la palabra, a la imagen, al gesto. Si quiero expresar la realidad a través de la Ciencia Ficción, eso es imposible porque se mueve en terrenos futuros o pasados donde la percepción no ha llegado aún; sin embargo esta paradoja tiene salvedad en el sentido de que el escritor, usando su mente como laboratorio y extrapolando de sus recuerdos, imagina percibe y crea un universo particular que pasa a existir en la medida que comunica sus “visiones” y el lector se recrea en ellas.
El ejercicio simulado de hundir a los protagonistas en problemas que suenan reales funciona en todos los géneros pero en éste los recursos para recuperar el statu quo amplían su repertorio.
La anagnórisis de que habla Aristóteles tarda en cumplirse en la CF porque el reconocimiento del ser humano ante la revelación de sus circunstancias se prolonga o se anula, las obras están escritas poniendo mucha tierra entre el presente (del lector) y el porvenir (de los personajes). El momento que se da este reconocimiento, la literatura de CF se convierte en novela histórica o como dice Clarke: “La CF comienza como una novela y termina como un reportaje”. Es cierto.

Les Étoiles filantes / 2 – phrase 210

Se pondría del otro lado, y atrás, en el horizonte que iban dejando.

Traduction temporaire :
Et il se coucherait de l'autre côté, c'est-à-dire à l'arrière, sur l'horizon qu'ils quittaient.  

Version pour le 30 juin


De lo que voy a contar yo fuí testigo: de la traición de la enana, del asesinato de Segundo, de la llegada de la Estrella. Sucedió todo en una época remota de mi infancia que ahora ya no sé si rememoro o invento: porque por entonces para mí aún no se había despegado el cielo de la tierra y todo era posible. Acababa de crearse el universo, como se encargó de explicarme doña Bárbara: «Cuando yo nací», me dijo, «empezó el mundo». Como yo era pequeña y ella ya muy vieja, aquello me pareció muchísimo tiempo.
Por buscarle a mi relato algún principio, diré que mi vida comenzó en un viaje de tren, la vida que recuerdo y reconozco, y que de lo anterior tan sólo guardo un puñado de imágenes inconexas y turbias, como difuminadas por el polvo del camino, o quizá oscurecidas por el último túnel que atravesó la locomotora antes de llegar a la parada final. De modo que para mi memoria nací de la negrura de aquel túnel, hija del fragor y del traqueteo, parida por las entrañas de la tierra a una fría tarde de abril y a una estación enorme y desolada. Y en esa estación entrábamos, resoplando y chirriando, mientras las vías muertas se multiplicaban a ambos lados del vagón y se retorcían y brincaban, se acercaban a las ventanillas y se volvían a alejar de un brusco respingo, como las tensas gomas de ese juego de niñas al que probablemente había jugado alguna vez en aquel tiempo antiguo del que ya no me acordaba ni me quería acordar.


Rosa Montero, Bella y oscura

***

Florian nous propose sa traduction :
J'ai été témoin de ce que je m'apprête à raconter: la trahison de la naine, l'assassinat de Segundo, l'arrivée d'Estrella. Tout cela a eu lieu à l'époque lointaine de mon enfance et je ne sais si, aujoud'hui,  je m'en remémore ou si j'invente: Car en ce temps-là, pour moi, le ciel et la terre ne faisaient toujours qu'un, et tout était possible. L'unvivers venait de se créer, selon les explications que s'était chargée de me donner doña Bárbara: "C'est quand je suis née- m'avait-elle dit- que le monde a commencé." Comme j'étais toute jeune et elle déja très vielle, cela m'avait paru extrement ancien. Pour trouver une introduction à mon récit, je dirai que ma vie a débuté lors d'un voyage en train, la vie de mes souvenirs et que je reconnais, et où tout ce qui précède n'est que succession d'images décousues et troubles, comme estompées par la poussière du chemin, ou peut-être obscurcies par le dernier tunel que la locomotive  a traversé avant d'atteindre sa destination finale. De sorte que pour ma mémoire, je suis née de la noirceur de ce tunel, fille du grondement et des secousses, enfantée par les entrailles de la terre lors d'une froide journée d'avril et dans une gare immense et désolée. Et alors que notre train entrait en cette même gare en sifflant et en grinçant, les voies mortes se multipliaient des deux côtés du wagon, elles se déformaient et bondissaient, elles s'approchaient des fênetres et s'en éloignaient d'un sursaut brutal, tels les élastiques tendus de ce jeu de jeunes filles auquel j'avais probablement joué durant cette époque reculée dont je ne me souvenais plus et dont je ne voulais, d'ailleurs, par me souvenir.

***

Danièle nous propose sa traduction :
Ce que je vais vous raconter, j’en fus le témoin : de la trahison de la naine, de l’assassinat du Second et de l’arrivée de l’Etoile. Tout survint à une époque lointaine de mon enfance si bien que maintenant je ne sais pas si c’est un souvenir ou une invention car pour moi alors, le ciel ne s’était pas encore détaché de la terre et tout était possible. L’univers finissait de se créer comme Doña Bárbara se chargeait de me l’expliquer : “ Quand je suis née, le monde commençait”. Comme j’étais petite et elle déjà très vieille, ceci me paraissait remonter très loin.
Pour chercher un commencement à mon récit, je dirai que ma vie, celle dont je me souviens et reconnais, débuta par un voyage en train et que de tout ce qui s’est passé avant, je garde une poignée d’images troubles et sans liens, comme estompées par la poussière du chemin ou peut-être obscurcies par le dernier tunnel traversé par la locomotive avant d’arriver au terminus. De sorte que pour ma mémoire, je suis née de la noirceur de ce train, fille du fracas et du cahot, sortie des entrailles de la terre dans une gare immense et désolée par une froide après-midi d’avril. Et nous entrions dans cette gare en soufflant et en grinçant tandis que les voies désaffectées se multipliaient des deux côtés du wagon, se tordaient et tressautaient, s’approchaient des fenêtres et recommençaient à s’en éloigner d’un brusque bond comme les élastiques tendues de ce jeu de fillettes auquel probablement j’avais quelquefois joué  en ces temps anciens dont je ne me souvenais plus ni ne voulais me souvenir.

***

Sonita nous propose sa traduction :


Ce que je vais vous raconter j’en ai été témoin : de la trahison de la naine, du meurtre de Segundo, de l’arrivée de Estrella. Tout cela arriva pendant une lointaine époque de mon enfance et je ne sais plus si je m’en souviens ou si j’invente parce que pour moi à ce moment-là le ciel et la terre ne faisaient toujours qu’un et tout était possible. L’univers venait de se créer, comme me l’avait expliqué doña Bárbara : « À ma naissance » – me dit-elle – « le monde a commencé ». Comme j’étais petite et qu’elle était très vieille cela me sembla une éternité. Afin d’en chercher un quelconque début à mon histoire, je dirai que ma vie a commencé avec un voyage un train. La vie dont je me souviens et que je reconnais. De ce qui s’est passé avant je n’en garde qu’une poignée d’images décousues et floues, comme si elles s’étaient estompées avec la poussière du chemin, ou peut-être avaient été noircies par ce même tunnel que la locomotive traversa avant d’arriver au terminus. De telle sorte que pour ma mémoire je suis née de la noirceur de ce tunnel, fille du fracas et des secousses, venue au monde par les entrailles de la terre en une froide après-midi d’avril, arrivant dans une énorme station désolée. Et ce fut dans cette station que nous entrâmes, en nous ébrouant et en grinçant, tandis que les voies mortes se multipliaient des deux côtés du wagon en se tordant et en faisant des petits sauts, pour s’approcher des vitres et s’en éloignaient à nouveau d’un violent sursaut comme les élastiques tendus de ce jeu de filles auquel j’avais joué une ou deux fois en ce temps ancien.

Les Voies lactées – phrase 43

Nuestros amigos no sabían lo que les esperaba al tomar el jugo que reposaba en el balde.

Traduction temporaire :
Nos compères ignoraient ce qui les attendait quand ils boiraient le jus qui décantait dans le seau.

Les Aurores boréales – phrase 19

Claro, era de esperarse, una joven tan atractiva, no podía sino recrearse en pensamientos celestiales que pusieran al mundo en movimiento a su deseo. Me atreví a preguntar el secreto.

Traduction temporaire :
Rien de bien étonnant à cela. Une jeune femme aussi séduisante ne pouvait se délecter qu'avec des pensées célestes aptes à mettre le monde en mouvement selon ses désirs. Je me suis aventuré à lui demander son secret.

Les Warmicusi – phrase 60

—¡Mierda!, si no tienen a dónde ir, métanse a la cabaña infestada.

Traduction temporaire :
— Bon sang de merde ! Si vous n'avez nulle part où aller, installez-vous dans la cabane infestée de...

mardi 3 juillet 2012

La chanson du mardi – choisie par Elena

Quien me quiera más, amará también lo peor de mí... con ardor...

http://youtu.be/YQdGSa-x2rw

Les Hanaq pacha – phrases 17-19

Una choza en Puno, en el campo mismo y muy cerca del Titicaca. Hacía de eso ya demasiados años. Una vida y el Perú entero que se le confundían.

Traduction temporaire :
Une hutte à Puno, en pleine campagne et juste à côté du Titicaca. C'était il y a tellement longtemps. Une vie et le Pérou tout entier qui se confondaient dans son esprit.

Les Big bang – phrase 56

El crucero central de ellos es horrible, busquémoslo. 

Traduction temporaire :
Leur croiseur central est terrible, attaquons-nous à lui.

Les Pachacamac – phrase 41

—¿Los yacurunas?
—Sí,  son los habitantes del agua, Pablo, y además traicioneros. Pueden llevarte en cualquier momento,  inclusive cuando estás durmiendo.
—Pero eso... ¿existe de veras?

Traduction temporaire :
— Les Yacurunas?
— Oui, Pablo. Les habitants de l’eau, un peuple de traîtres en plus. Ils peuvent te prendre et t'emmener à n’importe quel moment, y compris quand tu dors.
— Mais ça… ça existe vraiment ?

lundi 2 juillet 2012

Question de lexique

Qu'est-ce qu'un = HARET ?

dimanche 1 juillet 2012

Question de lexique

Qu'est-ce qu'une = ÉTHOPÉE ?