vendredi 4 octobre 2013

Projet Justine – phrases 135-136

«Paciente escribió: Triste la nota. Es más adecuada la comparación entre Lugo y Cristina, dos pichones de dictadores que no aceptan opiniones que no avalen sus delirios totalitarios socialistoides.»

Traduction temporaire :
« Monsieur Patient a écrit : Triste, ce poste. La comparaison entre Lugo et Cristina, deux dictateurs en herbe qui n'acceptent pas les opinions ne cautionnant pas leurs délires totalitaires socialistoïdes est plus appropriée. »

Projet Elena 6 – phrase 142

Recordé que al salir del piso de Soria me había sorprendido escuchar el silbido de un afilador, las campanas de una iglesia, el arrullo de las palomas, y había celebrado, ingenuo de mí, la paz provinciana de esas ciudades pequeñas en que pueden oírse todavía esas cosas.

Traduction temporaire :
Je me rappelai avoir été surpris, en sortant de l’appartement de Soria, par le tintement de la clochette d’un rémouleur, l'écho des cloches d’une église, le roucoulement des pigeons, et avoir fait l'éloge, pauvre ingénu que je suis, de la paix provinciale de ces petites villes où l’on peut encore entendre tout cela.


Projet Justine – phrase 134

A solas en la Unidad, Fireman ya procesaba trescientos comments por hora. Casi cinco comments por minuto. Dos mil setecientos comments por día.

Traduction temporaire :
Seul dans l'Unité, Fireman modérait 300 comments par heure, presque 5 par minute ; 2700 par jour.  

Projet Jennifer – phrase 122

Tuvieron que levantarlo entre dos, muy a pesar de todas las groserías que dijo.

Traduction temporaire :
Ils ont dû s'y prendre à deux pour le relever, en dépit de toutes les grossièretés qu'il débitait.

Projet Delphine 4 – phrase 25

Los que pudimos refugiarnos en las alturas del cementerio comprendimos lo fácil que era pasar de vivos a muertos, era algo para no creer, hacía tan solo unas horas ese lugar parecía eterno y en ese momento no quedaba nada, había desaparecido por completo, solo la punta de las cuatro palmeras que adornaban la plaza se distinguían apenas como una prueba de lo que existió en un tiempo ahora ya lejano.

Traduction temporaire :
Ceux d'entre nous qui purent se réfugier sur les hauteurs du cimetière comprirent combien il était facile de passer de vie à trépas. C'était à n'en pas croire ses yeux : quelques heures auparavant seulement, cet endroit semblait éternel, alors que maintenant, il n'en restait plus rien ; il avait complètement disparu. Seule subsistait la cime des quatre palmiers qui décoraient la place, comme autant de preuve de ce qui avait existé à une époque désormais révolue.

Projet Morgane – phrases 8-10

El esposo ve dos cuerpos jóvenes en una foto: un hombre y una mujer. Ambos son muy esbeltos. Ella tiene el cabello cortado; él lo tiene largo.

Traduction temporaire :
Son époux voit deux corps de jeunes sur une photo : un homme et une femme. Tous deux sont très sveltes. Elle a les cheveux courts ; lui les a longs.

Projet Audrey – phrases 41-43

Ya los había entretenido lo suficiente. Encargó a Cornejo, el barbero, que lo examinara y, si era posible lo curara y a su maestre para que después lo interrogara. Era su obligación también conocer la bandera a la que había pertenecido.

Traduction temporaire :
Il avait déjà pris assez de leur temps. Il chargea Cornejo, le barbier, de s'occuper de lui et, si possible, de le soigner. Le maître du navire devait ensuite l'interroger. Il était aussi de son devoir de connaître le pavillon sous lequel il naviguait.

Projet Justine – phrases 131-133

El segundo chimpancé debía entregarle otro a las quince pm y el tercero debía entregarle el último a las diecinueve pm. Bajo ningún aspecto podían acercarse a las computadoras de la Unidad. Nunca.

Traduction temporaire :
Le deuxième chimpanzé devait lui en apporter un autre à trois heures de l'après-midi, et le troisième devait un dernier à sept heures. Ils n'avaient le droit de s'approcher des ordinateurs de l'Unité. Sous aucun prétexte ! Jamais !

Projet Manon / Élise – phrase 73

El crepitar de un rayo resonó a lo lejos y una insulsa llovizna comenzó a caer; y otra vez un frío de muerte acudió a nuestro encuentro hasta que una gota derramó el vaso: Delante de una de las lápidas, debajo de una piedra, encontré la fotografía de Beltza,1 mi pequeño gato que había quedado en la nave principal cuando esta se incendió.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Maxime – phrases 60-63

—No vas a disparar —observó Fansi Carlon—. Siempre te faltaron agallas para dar el último paso. Dejá ese arma y hacé lo que realmente tenés que hacer —se dio vuelta para mirarlo, después volvió a colgar la pintura—. Ayudarme con la clonación.

Traduction temporaire :
– Tu ne vas pas tirer, dit Fansi Carlon. Tu n'as jamais eu assez de cran pour passer à l'acte. Pose donc cette arme et fait ce que tu es censé faire. Il se tourna pour le regarder, puis revint accrocher le tableau : à savoir m'aider au clonage.

Question de lexique

Que signifie le terme = AVUNCULAIRE ?

Projet Céline – phrase 95


Le entregó el pañuelo que tenía en la mano y le habló, serio, pero listo para sonreírle por si era necesario.

Traduction temporaire :
Il lui tendit le mouchoir qu’il avait à la main et lui parla, sérieux, mais prêt à lui sourire si nécessaire.  

Projet Céline – phrase 94

Ella se estaba mirando las manos, sus manos ahora, miró el reloj y miró la mano de él, para buscar no tanto la pulsera del reloj y sin comparar la hora y si era tarde, volver a suspirar y si era temprano, volver a sonreír sino para darse cuenta de si él era casado, es decir si llevaba la alianza que lo había atado para siempre no hacía muchos años.

Traduction temporaire :
Elle était en train de se regarder les mains, ses propres mains à présent ; elle regarda sa montre à lui, puis sa main, pas tant pour chercher le cadran et comparer l’heure – et, s’il était tard, soupirer de nouveau et, s’il était tôt, sourire de nouveau – que pour savoir s’il était marié, c’est-à-dire s’il portait l’alliance qui l’avait attaché pour toujours à quelqu’un quelques années auparavant seulement.

Projet Nancy 3 – phrases 12-13

Había en todo el edificio una añoranza a los antiguos griegos.
—Tienen cinco minutos para ponerse guapos —dijo James, el jefe.

Traduction temporaire :
L'ensemble de l'édifice manifestait une certaine nostalgie à l'égard des Grecs anciens.
— Vous avez cinq minutes pour vous faire beau ! a lancé James, le chef.

Projet Marie-G – phrase 3

El señor Benavides tenía sesenta años de edad; Joaquín lo veía como a un personaje tétrico que iba siempre vestido de negro, como para asistir a un funeral interminable, invisiblemente distribuido en todos los actos de la vida.

Traduction temporaire :
Monsieur Benavides avait une soixantaine d'années ; Joaquín voyait en lui un personnage sinistre, toujours vêtu de noir, comme pour assister à des funérailles interminables, invisiblement disséminées dans chaque acte de la vie quotidienne.

Projet Maxime – phrases 57-59

Garnier ya no tenía aquella sonrisa. Estaba de pie. Su compañero se había convertido en un inminente peligro, dejándolo estupefacto, con la boca abierta.

Traduction temporaire :
Garnier ne souriait plus. Il s'était levé. Son collègue s'était transformé en un danger imminent, le laissant étonné et bouche-bée.

Projet Chloé 2 – phrases 5-7

No lo siente, pero lleva el cansancio en el cuello. Se masajea con la mano, el codo hacia el piso, sin brío. Se imagina los ojos apagados, cenicientos. Elige dos sábanas blancas y las extiende con más rutina que cuidado.

Traduction temporaire :
Elle ne le ressent pas, mais la fatigue pèse sur son cou. Elle se masse avec la main, le coude incliné vers le bas, sans énergie. Elle imagine ses yeux sans éclat, cendrés. Elle choisit deux draps blancs, qu'elle déplie plus machinalement que soigneusement.

Projet Delphine 4 – phrase 24


El cielo se cubrió con un manto negro, nada se había salvado, en medio del caos la gente trató de huir hacia donde no llegara el aluvión, pero el lodo, como la maldición, llegaba a todas partes.

Traduction temporaire :
Le ciel se couvrit d'un voile noir, rien n'en avait réchappé. Au milieu du chaos, les gens tentèrent de fuir là où la crue ne s'engouffrerait pas, mais la boue, comme la malédiction, s'engouffrait partout.

Exercice d'écriture 1 – par Sarah

« Poste restante »

L'agitation dans la cage d'escalier me tira d'un sommeil profond. Je regroupai hâtivement le peu d'affaires qui m'appartenaient et déguerpis sur le champ de cette demeure d'un soir. Comme chaque matin depuis maintenant dix ans, le même spectacle s'offrait à moi. C'est au rythme des balayeuses que la ville s'animait peu à peu. Je m'acheminais sans hâte vers le troquet de la gare dont le patron qui me connaissait avait pris l'habitude de m'offrir le café tous les matins.
Assis en terrasse, j'observais passivement le va-et-vient incessant des passants. Chaque jour les mêmes têtes aux mêmes heures, je savais qu'ils me connaissaient. Après tant d’années passées à arpenter ces rues, les gens, bien qu'un peu méfiants au départ, avaient progressivement appris à me connaître et certains d'entre eux prenaient désormais le temps de discuter un moment avec moi.
Parmi ces personnes il y avait le facteur, un homme d'un certain âge aux cheveux grisonnants qui, lui aussi, s'arrêtait prendre un café en terrasse avant de commencer sa journée. Il avait pris l'habitude de s'asseoir à ma table et nous discutions de choses et d'autres, de sujets en général sans importance, mais sa présence me réconfortait. Il ne m'avait jamais questionné sur mon passé, sur ce qui m'avait amené à choisir cette vie de vagabond, chose que j'appréciais particulièrement chez lui. De la chaleur humaine sans curiosité malsaine, et croyez moi ou non, c'est chose rare de nos jours. Ce jour-là donc, comme tant d'autres, il vint s'asseoir à mes côtés, mais ce qu'il me dit me stupéfia : le matin même, une lettre était arrivée au bureau de poste. L'adresse indiquait :

" Mr Emile Royer
Poste Restante
76600 Le Havre "

Personne ne m'avait plus écrit depuis des années, je n'avais d'ailleurs aucun parent susceptible de le faire et je m'étais volontairement éloigné de tous mes proches lorsque j'avais été contraint de quitter mon domicile. Pour cela, il m'avait fallu changer de ville et personne ne pouvait alors avoir la moindre idée de l'endroit où je me cachais. Sachant qu'il allait me trouver là, le facteur avait jugé bon de m'apporter la lettre en question et l'avait posée sur la table. Je restai là, à la fixer du regard, ne sachant que faire. Qui pouvait bien être cette personne ? Qu'avait-elle à me dire ? Comment avait-elle fait pour me localiser ?
D'une main tremblante, je retournai l'enveloppe, mais l'expéditeur avait omis, peut-être volontairement, d'y inscrire son nom. Je pris une grande inspiration et me décidai donc à l'ouvrir : l'écriture arrondie et régulière indiquait qu'il s'agissait d'une femme, peut-être d'une jeune fille. Le premier mot me fit l'effet d'un électrochoc : " Papa ".
J'étais abasourdi : j'allais peut-être enfin recouvrer une vie normale.

jeudi 3 octobre 2013

Projet Manon / Élise – phrase 72

Recorrimos todas las tumbas que nuestro terror nos permitió, y nuestros nombres estaban repetidos por cientos.

Traduction temporaire :
Nous arpentâmes autant de tombes que la terreur nous le permit : nos noms étaient répétés des centaines de fois.

Exercice d'écriture 1 – par Morgane

 La jeune femme se demandait toujours si son courrier arrivait à destination. Elle se demandait également à quoi ressemblait le destinataire… La seule chose dont elle était convaincue est qu’il s’agissait d’un homme. Le reste, elle n’en avait pas la moindre idée et de toute façon, elle s’en fichait. L’homme en question lui répondait, de façon plus ou moins régulière et rapide, et c’est tout ce qui comptait.
Leur relation avait commencé cinq mois plus tôt, d’abord sur internet. Ils avaient ensuite très vite compris que ce qu’ils aimaient dans ces échanges ne demeurait pas tant dans le contenu mais plutôt dans la forme. Lire de belles lettres manuscrites était bien plus personnel que lire un message électronique parvenu instantanément dans une boîte mail. L’attente donner plus d’intensité au plaisir d’ouvrir l’enveloppe, de parcourir, de lire et de relire les mots les plus banals.
Ainsi, après avoir hésité plusieurs jours, elle lui avait finalement communiqué son adresse postale. Lui avait seulement dit : « Vous pourrez m’écrire en poste restante, à Guéret. ».
C’est pour cela que la jeune femme se posait toujours la même question, inévitable, quand elle postait ses lettres : « Est-ce qu’il va la recevoir ? ».
Mais chaque fois, un nouveau courrier lui parvenait et, soulagée, elle lisait les mots de ce mystérieux correspondant le sourire aux lèvres.
Le jeune homme attendait devant le bureau de poste en faisant les cent pas, comme à chaque fois. Cela faisait pourtant plus de trois mois qu’il venait chercher son courrier poste restante ici, mais la gêne, ou peut-être même la honte que cet acte lui procurait subsistait encore et toujours. Echanger avec quelqu’un sans avoir d’adresse fixe est une situation embarrassante. Il avait tout de même réussi à relativiser. Cette fille-là semblait différente des autres.
Mais au fond, que pouvait-elle bien penser de lui ? Et les agents de poste alors ? Ils le voyaient revenir toutes les semaines et se demandaient probablement ce qu’il attendait pour trouver un logement.

Les jugements que les gens portaient sur lui ne l’avaient jamais vraiment touché mais là, c’était différent. Il s’agissait d’une relation épistolaire, d’une femme, de quelque chose de concret qui allait surement changer sa vie. Peut-être était-il temps pour lui de se reprendre en main…

Exercice d'écriture 1 – par Émeline

« Poste restante »

Au printemps dernier, j’ai eu besoin de prendre l’air ; j’ai trouvé refuge chez mes grands-parents. Les parfums de la campagne, le soleil, la bonne cuisine et les sourires m’ont semblés être le remède idéal contre le malaise que j’éprouvais. Mais j’y ai trouvé plus encore…
Une fois par an, généralement au début de l’été, nous faisons le grand ménage dans la maison familiale. Petite, c’était l’occasion de gigantesques parties de cache-cache avec mes cousins, pendant que les adultes s’affairaient dans chaque pièce.
Cette année, plus question de jouer, évidemment. Néanmoins, mon âme d’enfant ne m’a pas quittée lorsque j’ai pénétré dans l’atmosphère poussiéreuse du grenier. J’ai pu me transformer en archéologue et exhumer des meubles miteux, enfouis sous des malles de vêtements qui embaument la naphtaline.
Au bout d’environ trois quarts d’heure d’exploration, mon oncle m’a rejointe. Les fouilles sont bien plus amusantes à plusieurs. Nous avons déniché de vieilles robes – miraculeusement à ma taille –, une table basse qu’il pensait vendre dans une brocante et une foule de bibelots d’un ancien temps. Nous nous étions attaqués au contenu d’une grande malle, quand mon oncle a lancé une exclamation de surprise. Il venait de reconnaître un petit paquet de lettres au papier jauni.
Le regard nostalgique, il s’est plongé dans la lecture de la première. Quand il a retourné le feuillet, l’enveloppe décachetée lui a échappé ; je l’ai saisie pour la lui rendre, quand un mot a attiré mon regard. Elle portait la mention « poste restante ».
Intriguée, j’ai interrogé mon oncle. Il m’a alors conté un pan de sa jeunesse…
L’année de ses 16 ans, il se rapprocha d’un jeune garçon qui avait la tête pleine de rêves itinérants. Ils obtinrent leur baccalauréat ensemble, puis ils choisirent des voies différentes. Mon oncle se destina à l’enseignement, son ami se consacra au journalisme ; il devint un reporter reconnu, qui promenait sa plume et son appareil photo aux quatre coins du monde. Cependant, leur amitié ne se brisa jamais. Ils s’écrivaient régulièrement, et comme son ami avait rarement une adresse fixe, mon oncle lui adressait ses lettres en poste restante.
Pendant des années, il voyagea par procuration ; son ami lui décrivait des paysages exotiques, lui narrait ses aventures les plus pittoresques, ses rencontres avec des populations étrangères.
Mais un jour, cet échange prit fin. Le globe-trotter avait péri dans un tragique accident, lors d’une série de prises de vue aériennes au-dessus de la forêt amazonienne. Des recherches furent lancées, on localisa l’avion et certains membres de l’équipe, mais la dépouille du journaliste demeura introuvable.
Quelques mois plus tard, l’épouse du défunt remit à mon oncle l’ensemble des lettres qu’il avait envoyées à son ami, ainsi que la dernière, celle qui n’avait jamais eu l’occasion d’être postée.
À la fin de son récit, mon oncle a observé, songeur, le paquet qu’il avait en main. Puis il me l’a tendu afin que je découvre, moi aussi, les voyages de son ami.


J’ai lu leur correspondance. Et j’ai fait mes valises. Bientôt, vous pourrez m’écrire en poste restante. Ma première destination : la forêt amazonienne.

Projet Émeline – phrases 8-9

Comieron todos sin sentarse a la mesa y  él se puso una corbata color aceituna. Repitió el nudo cuatro veces.

Traduction temporaire :
Tous mangèrent sans s’asseoir à table, et lui, il mit une cravate vert olive. Il recommença le nœud quatre fois.  

Projet Morgane – phrases 4-7

─Nada, solo pienso cosas...
─Qué cosas...
─No, es algo que hace un rato observé en un periódico. Mira.

Traduction temporaire :
— Rien, je réfléchis à certaines choses…
— Quelles choses…
— Non, un truc que j’ai remarqué il y a quelque temps dans un journal. Regarde.

Projet Morgane – phrases 4-7

─Nada, solo pienso cosas...
─Qué cosas...
─No, es algo que hace un rato observé en un periódico. Mira.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Morgane – phrases 4-7

─Nada, solo pienso cosas...
─Qué cosas...
─No, es algo que hace un rato observé en un periódico. Mira.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Élodie – phrases 19-21

Ahora vive entre los tasajos, arracheras y costillas que tengo apiñados en el refrigerador. Cuando lo abro para despachar el pedido de otro cliente, me aseguro de que sigue ahí, entre los rojos, mullidos y cálidos cortes de carne. No me da lata, pero ya me compré un machete por si acaso.

Traduction temporaire :
Maintenant, elle vit au milieu des morceaux de viande séchée, des filets et des côtelettes que je garde entassés dans le réfrigérateur. Lorsque je l'ouvre pour servir un client, je m'assure qu'elle est toujours là, entre les tranches rouges, moelleuses et chaudes. Elle ne me dérange pas, mais j'ai acheté une machette, au cas où. 

Projet Maxime – phrases 55-56

Y presionó un código.
—Doctor Carlon —dijo Aguinaga—, estoy apuntándole con un arma.

Traduction temporaire :
Et il composa un code.
—Docteur Carlon, reprit Aguinaga, j'ai une arme pointée sur vous.

Projet Delphine 4 – phrase 23

Quizá no era ningún castigo de Dios porque él no existía, la catástrofe no obedecía sino a los desórdenes de la naturaleza, ¿quién iba a saberlo?

Traduction temporaire :
Peut-être n'était-ce aucunement un châtiment de Dieu, vu qu'il n'existait pas ; si c'était le cas, la catastrophe n'obéissait alors qu'aux désordres de la nature. Qui pouvait bien le savoir ?

Projet Justine – phrases 129-130

La tarea era sencilla pero Fireman prefirió repartir indicaciones por escrito. A las diez AM el primer chimpancé tenía que entregarle su frappuccino en base de café mocha de Starbucks.

Traduction temporaire :
La tâche était facile, mais Fireman a préféré donner ses instructions par écrit. À 10 heures du matin, le premier chimpanzé devait lui apporter son frappucino à base du café mocha de chez Starbucks.

Projet Jennifer – phrase 121

Cuando despertó tampoco pudo. La cabeza le daba vueltas y los efectos de las botellas de cogñac seguían presentes.

Traduction temporaire :
Quand il se réveilla, il ne parvint pas non plus à se lever. Il avait la tête qui tournait et les effets des bouteilles de cognac étaient toujours présents.

Projet Elena 6 – phrases 139-141

Presa de la mayor angustia me precipité al café más próximo. Dudé entre una tila y un whisky; terminé por pedir ambas cosas. Y repasando las varias apariciones de esa bruja, empecé a atar cabos.

Traduction temporaire :
En proie à une grande angoisse, je me précipitai dans le café le plus proche. Après avoir hésité entre un tilleul et un whisky, je finis par commander les deux. Et en passant en revue les nombreuses apparitions de cette sorcière, je commençai à tirer quelques conclusions.

Projet Manon / Élise – phrase 71

Nos acercamos desesperadas, les quitamos el polvo a los discos y leímos en una de ellas: “Edurne, hija de Lur”; fuimos a otra lápida y leímos: “Izaskun, hija de Ilargi” y cuando llegamos a la tercera, nuestros labios temblaban y teníamos los ojos llenos de lágrimas: “Ainitze, hija de Eguzki”.

Traduction temporaire :
Nous nous approchâmes, désespérées, nous ôtâmes la poussière sur la première et nous lûmes : « Edurne, fille de Lur » ; sur la deuxième : « Izaskun, fille d’Ilargi » ; à la troisième, nos lèvres tremblaient et nous avions les yeux emplis de larmes : « Ainitze, fille d’Eguzki ».

Projet Audrey – phrase 40

Terranove estudió breve y superficialmente al pobre hombre y regresó al timón.

Traduction temporaire :
Terranove examina superficiellement le pauvre homme et retourna à la barre.  

Exercice d'écriture 1 – par Marie

« Poste restante »

Mais que pouvait bien signifier cette locution ? Non… elle n’allait pas pouvoir prendre la parole devant toute la classe pour poser la question… Zut ! Mais comment faire ? Elle allait se planter sur son devoir juste parce qu’elle avait honte de demander un mot dont elle ne connaissait pas le sens ? C’était ridicule ! Allez, il fallait demander. Que risquait-t-elle ? Que tous les autres se disent qu’elle était bête parce qu’elle ne connaissait pas ce mot ? Qu’ils la mettent définitivement en quarantaine dans la cour et ne lui adresse plus jamais la parole parce qu’elle n’était même pas la plus « intelligente » de la classe ? Que sa prof se dise qu’elle était vraiment nulle ? Que le beau Mathieu ne pose plus jamais les yeux sur elle ? Non… elle ne pouvait vraiment pas demander… Peut-être que quelqu’un le ferait à sa place ? Quand même… elle ne devait pas être la seule à découvrir ce mot aujourd’hui ? On aurait dit que si… La professeure de français était en train de demander s’ils avaient des questions avant de composer… Personne ne semblait avoir de questions, personne n’en n’avait jamais d’ailleurs ! Ils étaient tous super doués et elle était vraiment trop nulle, voilà la vérité ! Tant pis, elle inventerait… Mais elle n’avait jamais eu de notes en dessous de 15 en français, un hors sujet lui baisserait forcément sa moyenne… Ce n’était pas possible ! Subitement, Mademoiselle Belletais eut un haut-le-cœur et dut sortir de façon inopinée de la salle de cours. Les élèves d’abord surpris et inquiets commencèrent ensuite à s’adresser les uns aux autres de façon complètement désordonnée et cacophonique… Barbara n’ayant pas vraiment d’amis dans cette classe, resta là à les observer. « Mais tu sais ce que ça veut dire toi poste restante ? », « non, et toi ? », « j’comprends rien à ce sujet ! », « et toi tu sais ? », « non ! »… Personne ne savait ce que « poste restante » voulait dire. Comme d’un commun accord, ils se tournèrent tous vers elle. Elle rougit de la tête aux pieds, elle non plus ne savait pas… C’est alors que la voix de Mathieu s’éleva « poste restante est une indication portée sur un courrier pour indiquer qu'il doit être conservé dans un bureau de poste jusqu'à ce que son destinataire vienne l'y retirer ». À peine avait-il terminé sa phrase que Madame Belletais pénétrait à nouveau dans la salle de cours en s’excusant de son interruption brutale. « Allez, au travail, vous avez une heure ! ». Barbara avait toujours les yeux fixés sur Mathieu, il la regarda, lui sourit gentiment puis prit son stylo et se mit à rédiger.

mardi 1 octobre 2013

Projet Justine – phrases 127-128

Después del intento fallido para cobrar cada comentario, Fireman contrató un equipo no de dos, sino de tres asistentes. La gerencia ya había sido advertida: mejor no preguntar.

Traduction temporaire :
Après la tentative avortée pour récupérer chaque commentaire, Fireman a embauché une équipe, non pas de deux, mais de trois assistants. Les gérants avaient été prévenus : mieux valait ne pas poser de questions.

Projet Maxime – phrases 53-54

El doctor siguió de espaldas. —Lo que va a suceder hoy —contestó—, va a hacer que el destino de la humanidad dé un vuelco. Nadie me va a impedir eso.

Traduction temporaire :
Le docteur tournait toujours le dos.
— Ce qu'il va se produire aujourd'hui va bouleverser le destin de l'humanité, répondit-il. Personne ne pourra m'en empêcher.

Projet Caroline 2 – phrases 56

A pesar de que aparentaba tener unos sesenta años de una vida humana, sus ojos habían visto el surgimiento y la caída de civilizaciones enteras.

Traduction temporaire :
Bien qu'il eût l'apparence d'un homme de soixante ans, ses yeux avaient vu l'émergence et la chute de civilisations entières.

Projet Sarah – phrase 4

Luego se enjuagó las manos con mucho jabón, se secó con papel higiénico que metió, cuidadosamente, en una bolsita de plástico y lo guardó en uno de los bolsillos de su pantalón.

Traduction temporaire :
Ensuite, il se lava les mains avec beaucoup de savon, s'essuya à l'aide de papier hygiénique, qu'il glissa soigneusement dans un sachet en plastique, et mit le tout dans une des poches de son pantalon.

Projet Chloé 2 – phrases 3-4

Ve el jabón en pequeñas olas espumosas que chocan sin cesar contra el vidrio. El ruido, que ya no escucha por la costumbre y la rutina, es bastante fuerte en realidad y le impide seguir el programa de la Facultad de Medicina en Radio UBA.

Traduction temporaire :
Elle aperçoit le savon former des vaguelettes mousseuses qui s'écrasent sans arrêt contre le carreau. Le bruit, qu'elle n'entend plus à cause de l'habitude et de la routine, est assez fort en réalité, et l'empêche de suivre le programme de la Faculté de Médecine sur l'UBA.

Projet Émeline – phrases 6-7

Pensó en un alga; pensó en el movimiento bamboleante de un alga. Al salir del baño Rubén preparó el desayuno.

Traduction temporaire :
Il songea à une algue ; il songea au mouvement ondulatoire d’une algue. Sorti de la salle de bains, Ruben prépara le petit-déjeuner.

La chanson du mardi (choisie par Elena)

Dread Mar I - Tú sin mí


Projet Justine – phrases 124-126

Protocolo de control sobre las narraciones digitales. La toxicidad es el futuro de toda narración, dice Fireman. El futuro de todos nuestros discursos.

Traduction temporaire :
Protocole de contrôle sur les narrations numériques. Ce qui est toxique, c'est le devenir de toute narration, explique Fireman. Le devenir de tous nos discours.

Projet Chloé 2 – phrase 2

Lo mira girar del otro lado de la escotilla desde la distancia, sentada en la mesa de la cocina, ella también sola.

Traduction temporaire :
Elle la regarde tourner de l'autre côté de l'écoutille, à distance, assise à la table de la cuisine, seule, elle aussi.

Projet Justine / Céline – phrases 121-125

En los inviernos subterráneos existen también las nevadas, las tormentas, el frío. La noche es su niñera; les canta canciones de cuna hechas de trocitos de tiniebla. Clic-clic-clic. Allí sigue mi hijo, y todavía me sonríe. La espera está por concluir.

Traduction temporaire :
Au cœur des hivers souterrains, les chutes de neige, les tempêtes et le froid existent aussi. La nuit est leur nourrice ; elle leur chante des berceuses faites de petits morceaux de ténèbres. Clic-clic-clic. Mon fils est toujours là, il continue de me sourire. L'attente touche à sa fin. 

Projet Justine / Céline – phrases 118-120

A su alrededor el aire es seco, gélido. Hay olor de nieve caída y olor de nieve por caer. El crepúsculo parece salido de abajo: el fulgor es el de los abismos cuando uno por fin se acostumbra a ellos.

Traduction temporaire :
Autour de lui, l'air est sec, glacé. On perçoit une odeur de neige tombée et de neige sur le point de tomber. Le crépuscule semble sorti de dessous : l'éclat est celui des profondeurs quand on finit par s'y habituer. 

Projet Morgane – phrases 2-3

La coge por la cintura, comienza besándole los hombros, la fragante nuca, los cabellos. Le pregunta qué quiere con sus ropas puestas allí.

Traduction temporaire :
Il la prend par la taille, commence par embrasser ses épaules, sa nuque parfumée, ses cheveux. Il lui demande ce qu’elle fait encore habillée.

Projet Justine – phrases 120-123

Insultos. El noventa y ocho por ciento de los comments en un portal de noticias digital son insultos, fue la respuesta de Fireman. Cada uno establece su red con un insulto anterior. Son pequeñas historias.

Traduction temporaire :
Des insultes. Sur un portail d'informations numérique, 98% des comments sont des insultes a répondu Fireman. Chacun tisse sa toile à partir de l'insulte précédente. Ce sont de petites histoires.

Projet Justine / Céline – phrase 117

El halcón decide posar su cuerpo aéreo: por más frágiles que sean, no quiebra ninguna de las ramas doradas.

Traduction temporaire :
Le faucon décide de poser son corps aérien : aussi fragiles soient-elles, pas une branche dorée ne cède sous son poids. 

Projet Sarah – phrase 3

En el baño lavó la afilada hoja de la cortapluma, con la que había asesinado al hombre, y se quedó mirando como la sangre resbalaba por la blanca loza para perderse en el hueco del desagüe.

Traduction temporaire :
Dans la salle de bain, il nettoya la lame affûtée du canif avec lequel il avait assassiné l'homme et resta un moment à observer le sang s'écouler sur la faïence blanche, avant de disparaître par la bonde.