mardi 18 février 2014

Projet Justine / Vanessa – phrase 47

El y tres hombres más dejaron escrito que" una vez uno de los cruzados le preguntó al representante del Papa cómo reconocerían a los herejes de los cristianos, este le respondió: ¡Matadlos a todos, que Dios ya separara a los buenos!

Traduction temporaire :
Lui et trois autres hommes écrivirent qu' « un jour, un des croisés demanda au représentant du Pape comment ils différencieraient les hérétiques des chrétiens ; il lui répondit : Tuez-les tous, d'autant que Dieu a sûrement déjà séparé le bon grain de l'ivraie !

Projet Alice 2 – fragment 6

[minificción 4]  

LA REBELIÓN DE LOS PERROS: antes la leyenda urbana decía que los tacos de la Ciudad de México -sobre todo en el oriente- eran de perro, hoy los "perros" se comen a la gente.

Traduction temporaire :
[minifiction 4]


LA RÉVOLTE DES CHIENS : avant, la légende urbaine disait que les tacos de la ville de Mexico – surtout à l’est – étaient faits avec du chien, aujourd’hui, les « chiens » mangent les gens. 

Projet Sabrina 3 – phrase 8

Desde abajo esperaba el encuentro desperezándome y preparándome para la actividad, una acción que ni yo misma podía predecir en aquel momento, pues sólo soy el medio y, aunque suene a presunción, el más idóneo, en el que se explicitan y desarrollan los que conmigo se relacionan.

Traduction temporaire :
Dessous, j'attendais la rencontre en m'étirant et en me préparant à agir, une action que même moi je ne pouvais deviner à ce moment-là, car je ne suis que le moyen et, même si cela paraît présomptueux, je suis le moyen le plus adapté par lequel se réalisent et s'épanouissent ceux qui se trouvent à mon contact.

Projet Irène – phrase 132 D

si la noción del espacio público como lugar libre no amerita una reformulación conceptual, para combatir la inseguridad;

Traduction temporaire :
la notion d'espace public en tant que lieu de liberté ne mériterait-elle pas une reformulation conceptuelle, afin de combattre l'insécurité ;

Projet Julie 2 – phrases 5-7

Los habitantes del pueblo se habían concentrado a los pies de su torre ladeada. Portaban antorchas en las manos y sus rostros aparecían deformados por el miedo y el odio. Odiaban a Narhitorek. ¿Narhitorek?

Traduction temporaire :
Les villageois s'étaient rassemblés au pied de sa tour inclinée. Ils avaient des torches à la main et leurs visages étaient déformés par la peur et la haine. Ils détestaient Narhitorek. Narhitorek ?

Projet Morgane 9 – phrases 106-109

La imagen me aturdía. Volví a mi casa. Pasaron dos semanas hasta que ya no pude más y comencé a tocar todas las puertas de los apartamentos del edificio buscando respuesta. Preguntaba si alguien lo había visto o sentido.

Traduction temporaire :
L'image me laissa pantoise. Je rentrai chez moi. Deux semaines passèrent. Là, n'en pouvant plus, je commençai à frapper à toutes les portes des appartements de l'immeuble, dans l'attente d'une réponse. Je demandais si quelqu'un l'avait vu ou entendu.

Projet Justine – phrases 295-297

Pero Fireman nunca quiso cambiar de trabajo. Tampoco sus padres se metían en sus asuntos. Había llegado al punto en el que sólo se comunicaban con él a través de portazos y golpes en las paredes.

Traduction temporaire :
Mais Fireman ne voulut jamais changer de travail. Ses parents ne se mêlaient pas non plus de ses affaires. C'en était au point où ils ne communiquaient avec lui plus que par l'intermédiaire de claquements de portes et de coups dans les murs.

Projet Nadia / Élise – phrase 129

Ya a esas alturas, la Zurda —que algunos a ratos llamaban Irina, pues en el fragor de la pasión pedía una y otra vez que murmuraran su nombre al oído— había ido cobrando dimensiones babilónicas.

Traduction temporaire :
À ce stade, la Gauchère – que certains appelaient parfois Irina, vu que, dans le grondement de la passion, elle ne cessait de demander qu’on lui murmure son prénom à l’oreille – avait pris des dimensions babyloniennes.

Projet Morgane 11 – titre + phrase 1

Renée Ferrer (Paraguay)

EL COFRE DE LOS BUENOS RECUERDOS

Esa tarde el carpintero terminó de tapiar las ventanas de la casa a la cual Dalila había entrado veinticinco años atrás con la excitación de la propuesta del General reventándole el pecho, y la escondida esperanza de convertirse en la Primera Dama de la Nación.

Traduction temporaire :


Renée Ferrer (Paraguay)

« Le coffre des bons souvenirs »

Cet après-midi-là, le menuisier termina de condamner les fenêtres de la maison dans laquelle Dalila était entrée vingt-cinq ans auparavant, excitée, la proposition du Général lui faisant presque exploser la poitrine ; elle espérait secrètement devenir la Première Dame de la Nation.

Projet Miroslaba 2 – titre + phrase 1

Francisco Jose Rubio Consuegra (Espagne)

LA EXPOSICIÓN

La escasa sombra que ofrecía la marquesina no aliviaba nada del bochornoso calor que estaba haciendo en este verano recién estrenado.

Traduction temporaire :

Francisco José Rubio Consuegra (Espagne)

« L'exposition »


Le peu d'ombre que la marquise offrait ne soulageait en rien la chaleur étouffante de cet été tout juste commencé.

lundi 17 février 2014

Projet Elena 7 – phrase 10

Con mi única raqueta y mis zapatillas demasiado raídas traspuse la arcada imponente de la entrada y di un rodeo a la mansión inglesa de la sede social que ocultaba las canchas.

Traduction temporaire :
Avec mon unique raquette et mes tennis trop usés, j’ai franchi l’imposante arcade de l’entrée et ai fait le tour de la demeure anglaise du club-house qui cachait les terrains.

Projet Nancy 3 – phrase 88

A la mañana siguiente, desperté con los rayos de luz que se filtraban por la ventana, no había rastros de Lottie.

Traduction temporaire :
Le lendemain matin, les rayons de lumière filtrés par la fenêtre m'ont réveillé ; il n'y avait pas de traces de Lottie.

Projet Marie-G. 3 – phrases 21-22

Me escurro el agua del pelo y recibo el reto de Fabi, que señala las marcas de la bikini en mi espalda. Me lanza el protector sin avisar y reacciono atrapándolo en el aire.

Traduction temporaire :
Je m’essore les cheveux et perçois le défi de Fabi, qui me montre les traces de mon maillot de bain dans le dos. J'ai le réflexe d'attraper au vol la crème solaire qu'elle me lance sans prévenir.

Projet Anaïs – phrase 4

No puedo moverme, así que girando solamente los ojos bajo la vista pero no alcanzo a ver mi pierna, devorada por el agujero negro que se abre en el resonador.

Traduction temporaire :
Je ne peux pas bouger, alors je ne bouge que les yeux, je baisse le regard, mais je n’arrive pas à voir ma jambe, dévorée par le trou noir qui s’ouvre dans le scanner.

Projet Maïté 5 – phrase 2

La primera vez sobrevino tras examinar a una joven ―envenenada, bellísima―, al quedarse a solas en la sala de autopsias.

Traduction temporaire :
La première fois, c'était après avoir examiné une jeune femme – empoisonnée, extrêmement belle –, en restant en tête à tête avec elle dans la salle d’autopsie.

Projet Justine / Vanessa – phrase 46

Uno de los Cátaros sobrevivientes del "saqueo de Béziers, donde en un solo día fueron pasados acuchillados y quemados más de siete mil almas entre hombres, mujeres, niños y ancianos", fue un ancestro mío, les narré.

Traduction temporaire :
Ayant survécu au « sac de Béziers, où en un seul jour furent massacrées, poignardées et brûlées plus de sept mille âmes – dont des hommes, des femmes, des enfants et des vieillards » –, l'un des Cathares s'avéra être l'un de mes ancêtres, leur rapportai-je.

Projet Céline / Sonita 4 – phrases 43-44

-¡Andate a la mierda gordo pelotudo!
Yo no lo sabía entonces (no podía siquiera intuirlo), pero ese latigazo de desprecio firmado con unos poderosos ojos verdes caló en mi alma hasta lo más profundo, dejándome indefenso y mudo ante una realidad despótica que habría de atosigarme desde entonces hasta hace apenas un par de meses, en los que el arma bacteriológica diseñada por los brasileños realizó su macabra obra de destrucción, aniquilando a los varones argentinos a través de la decodificación de su mapa genético y a una velocidad que dejó a la patria albiceleste, de la noche a la mañana, sin ningún hombre a la redonda.

Traduction temporaire :
— Va te faire foutre, gros con !
Moi, à ce moment-là, je ne le savais pas (je ne pouvais même pas le deviner), mais cette rafale de mépris, signée par de puissants yeux verts, a transpercé mon âme très profondément, me laissant sans défense et muet face à une réalité despotique qui allait me harceler depuis, jusqu'à il y a deux mois, quand l'arme bactériologique conçue par les Brésiliens a accompli son œuvre macabre de destruction, anéantissant les hommes argentins par le décodage de leur carte génétique à une vitesse qui, du jour au lendemain, a laissé la patrie Albiceleste sans aucun mâle dans les parages.  (7) (Ndt) L'Albiceleste est le surnom de l'équipe nationale de football d'Argentine.

Projet Justine – phrase 294

Con la mitad de lo que le ofrecían por un año de trabajo, podría haberse mudado a un country con jardín y pileta, colocar el resto al diez por ciento anual en una cuenta off shore y no volver a trabajar.

Traduction temporaire :
Avec la moitié de ce qu'on lui offrait pour un an d'activité, il pourrait déménager sur un terrain in the country avec jardin et piscine, placer le reste, à un taux de dix pour cent par an, sur un compte off shore et ne plus retourner travailler.

Projet Justine – phrases 292-293

La segunda oferta laboral llegó desde el portal digital del diario español El País. La tercera fue del diario El Universo, de Ecuador.

Traduction temporaire :
La deuxième offre d'emploi arriva du portail numérique du quotidien espagnol, El País. La troisième, du journal équatorien, El Universo.

Projet Émeline – phrases 94-100

— Ven que te levanto.- dijo su esposa y él hizo un gesto negativo con la cabeza.
— ¿Te has hecho daño? ¿llamamos al Samur?- insistió ella con los ojos muy abiertos.
— No. Estoy perfecto. Pero déjame aquí un rato.
— Rubén, estás en medio de la calle, ¿cómo vas a quedarte aquí?

Traduction temporaire :

— Viens, je t’aide à te lever, dit son épouse ; il fit un signe négatif de la tête. Tu t’es blessé ? On appelle le SAMU ? insista-t-elle, les yeux écarquillés.
— Non. Je vais parfaitement bien. Mais laisse-moi là un moment.
— Rubén, tu es en plein milieu de la rue, comment veux-tu rester ici ?

Projet Sonita 7 – phrase 11

Sus hermanos ya se han comido las caricias y casi todos los besos que guardaba en la despensa.

Traduction temporaire :
Ses frères et ses soeurs ont déjà mangé les caresses et presque tous les baisers que je rangeais dans le garde-manger.

Projet Morgane 10 – phrases 12-13

El caballo siete cogió la delantera entre el tamborileo de los cascos y la vorágine de polvo. La carrera finalizó precisamente a las siete y el caballo siete, de la carrera siete, llegó en el lugar número siete.

Traduction temporaire :
Le cheval numéro sept devança les autres, au milieu des tambourinements des sabots et des tourbillons de poussière. Le course se termina à sept heures précises et le cheval numéro sept, de la course numéro sept, arriva en septième position.

Projet Morgane 10 – phrases 8-11

Luego llegó al hipódromo y apostó todo el dinero al caballo del periódico en la ventanilla siete. Sentóse —sin darse cuenta— en la butaca siete de la fila siete. Esperó. Cuando arrancó la carrera, la grada se puso de pie uniformemente y estalló en un desorden desproporcionado; pero él se mantuvo con serenidad.

Traduction temporaire :
Il arriva ensuite à l'hippodrome et paria tout son argent sur le cheval mentionné dans le journal, au guichet sept. Il s'assit - sans s'en rendre compte - sur le siège sept du rang numéro sept. Il attendit. Quand la course commença, les spectateurs dans les gradins se levèrent tous en même temps et éclatèrent dans un désordre disproportionné ; mais lui, il resta calme.

Projet Delphine 6 – phrases 37-40

Dejé de ser tan despistado, era obvio ¿No? La pizca que faltaba la tenía muy cerca, porque ese “depende de con quién estés” era otro secreto más de la fórmula. ¿Habrá jugado con mis inseguridades? Comencé a pensar más seguido en ella y a tener mucha curiosidad.

Traduction temporaire :
J'ai cessé d’être à côté de la plaque, c'était évident, pas vrai ? Il manquait un je-ne-sais-quoi et j'en étais très près, car ce « ça dépend d'avec qui tu es » s'avérait être un autre secret de la formule. Aurait-elle joué avec mes insécurités ? J'ai commencé à penser de plus en plus à elle et ma curiosité allait grandissant.

Projet Morgane 9 – phrases 102-105

Al siguiente día fui a su casa pero él no estaba. Lo llamé; lo esperé por algunos minutos y nada. El próximo día, igual. Pegaba el oído a la puerta y en ocasiones juraría haber oído un ruido adentro; luego pensaba que era su Arapaima nadando en su cuarto o devorando algún pez.

Traduction temporaire :
Le lendemain, j'allai chez lui, mais il n'y était pas. Je l'appelai ; je l'attendis quelques minutes, en vain. Le jour d'après, idem. Je collais mon oreille contre la porte et, à plusieurs reprises, j'aurais juré avoir entendu un bruit à l'intérieur ; je me disais finalement qu'il s'agissait de son Arapaima, nageant dans sa chambre et dévorant quelque poisson.

Projet Morgane 10 – phrases 4-7

Era hoy su cumpleaños y todo daba siete. Entonces recordó la señal del ángel y se persignó con gratitud. Entró al banco a retirar todos sus ahorros. Empeñó sus pertenencias, hipotecó la casa y consiguió préstamo.

Traduction temporaire :
Aujourd'hui, c'était son anniversaire et tout le ramenait au sept. Il se rappela alors le signe de l'ange et se signa avec gratitude. Il entra dans la banque afin de retirer toutes ses économies. Il mit en gage ce qu'il possédait, hypothéqua sa maison et obtint un prêt.

Projet Morgane 10 – phrases 2-3

Haciendo un leve ejercicio de memoria reparó en que había nacido día siete, mes siete, hora siete. Abrió el periódico casualmente en la página siete y encontró la foto de un caballo con el número siete que competiría en la carrera siete.

Traduction temporaire :
Faisant un petit exercice de mémoire, il remarqua qu'il était né le sept du septième mois, à sept heures. Il ouvrit fortuitement le journal à la page sept et tomba sur la photo d'un cheval, le numéro sept, qui allait concourir sur la piste numéro sept.

Projet Morgane 10 – titre + phrase 1

Pedro Antonio Valdez (République Dominicaine)

LA SEÑAL LEJANA DEL SIETE

El ángel se le apareció en el sueño y le entregó un libro cuya única señal era un siete. En el desayuno miró servidas siete tazas de café.

Traduction temporaire :

Pedro Antonio Valdez (République Dominicaine)

« Le signe éloigné du sept »


L'ange lui apparut en rêve et lui remit un livre dont le seul signe était un sept. Durant le petit déjeuner, il compta sept tasses de café sur la table.

Projet Victor 1 – phrase 3


Esta histórica y humana tergiversación del Credo expresa que el purgatorio se halla entre el cielo y el infierno, y que es el sitio al cual se retiran las almas para sanarse, no por castigo, acción que sí acaece en el lugar que en nuestra lengua lleva nombre similar al de enfermo y que Dios, con delicadeza, creó para ese fin.

Traduction temporaire :
Cette déformation historique et humaine du Credo postule que le purgatoire se trouve entre le ciel et l’enfer, et que les âmes s’y retirent pour être purifiées, et non à cause d’un châtiment. Ce dernier, les emmènent bel et bien dans le lieu qui, dans notre langue, n’est pas sans rappeler le mot infirmité et que Dieu, avec délicatesse, créa dans ce but.

Exercice d'écriture 9 – par Joana

« L’œuf et la poule »


Qui suis-je ?
Je suis l’œuf. Non. Je suis la poule.
Comment ça il faut choisir ?
Ce n'est pas une question de choix, ni de principe, ni de destin. C'est un fait. Je suis l’œuf et je suis la poule. Mais comment ça ce n'est pas possible ? Je sais mieux que quiconque qui je suis tout de même, non ?
Eh bien figurez-vous que oui, on peut être les deux à la fois. Tout comme Clark Kent est Superman. Le schizophrène est le gentil et le méchant...
Moi, je suis l’œuf et la poule. La coque et le plumage. (non je n'ai pas dit le coq, imbécile ! Après on dit que c'est moi qui déraille). L'enfant et la mère. Le début et la fin. La prison et la liberté.

Crack !
L’œuf et la poule quoi !
Ah ben non... En fait non. Juste la poule.
Enfin quand je dis la poule, c'est le poussin quoi. Le poussin et la poule.

samedi 15 février 2014

Projet Morgane 9 – phrases 100-101

Mi abuela se dio cuenta de lo triste que me había puesto y me aconsejó que le diera algunos días a Ramón para que se calmara y que luego fuera a pedirle perdón. Le dije que eso haría, pero la conciencia no me dejaba ni ser, ni estar.

Traduction temporaire :
Voyant combien cela m'avait rendue triste, ma grand-mère me conseilla d'accorder quelques jours à Ramón pour qu'il se calme et d'aller ensuite lui demander pardon. Je lui assurai que je le ferais, mais ma conscience ne me laissait pas en paix.

Projet Sarah – phrases 94-95

Caminó las calles, tomó helados, un refresco de achachairú, un vaso de somó y luego se sentó a ver anochecer desde un café de la avenida Monseñor Rivero. Esperó hasta entrada la noche para ir a buscar a su madre.

Traduction temporaire :
Il marcha dans les rues, mangea des glaces, but un jus de achachairú, un verre de somó, puis s'assit dans un café de l'avenue Monseñor Rivero pour regarder le jour tomber. Il attendit qu'il fasse nuit avant de partir à la recherche de sa mère.

Projet Elena 7 – phrase 9

Pero recién los vi dos años después, cuando mi juego progresó lo suficiente como para que mis padres, en deliberaciones prolongadas y secretas, decidieran el gasto de asociarme al club de ellos.

Traduction temporaire :
Mais je les ai rencontrés seulement deux ans plus tard, lorsque mon jeu avait suffisamment progressé pour que mes parents aient décidé de m’envoyer dans leur club, après de longues et secrètes délibérations.

Projet Émeline – phrases 92-93

Su hija lo miró con angustia. Rubén sonrió para tranquilizarla, acarició su cabello; después entrecerró los ojos y le pareció que lo rodeaba una brisa de estaño. Imaginó que su piel flotaba sobre un mar de vidrios transparentes.

Traduction temporaire :
Sa fille le regarda avec angoisse. Rubén sourit pour la rassurer, lui caressa les cheveux ; puis, il cligna des yeux et il lui sembla être entouré d'une brise d'étain. Il imagina que sa peau flottait sur une mer de verres transparents.

Projet Morgane / Marie / Émeline – phrases 38-39

Ahora me despierta la culieski con sus botes y gritos nuevamente; mi encuentro con CravinPinus lo he imaginado supongo. La culieski emite gemidos y botes imposibles, la están cortando, esto no puede ser, voy a su departamento ahorita a pesar de que nunca he sido hincha de la confrontación pero ahora, en el poniente de mi vida, he decidido que no más, voy a enfrentarla.

Traduction temporaire :
Voilà que la forniqueuse me réveille de plus belle avec ses culbutes et ses cris ; ma rencontre avec Cravin Pinus, je l’ai imaginée, je suppose. La forniqueuse produit des gémissements et fait des culbutes incroyables ; ils sont en train de la déchirer, ça n’est pas possible ! Je vais à son appartement immédiatement, même si je n’ai jamais été partisane de la confrontation, mais là, au crépuscule de ma vie, j’ai décidé que c’en est assez : je vais l’affronter !

Projet Sonita 7 – phrases 8-10

Por mucho que rogué, se negó a irse con los otros cuando por fin salieron en bandada. Hoy le han vuelto a nacer seis polluelos hambrientos. No sé con qué vamos a alimentar a estos.

Traduction temporaire :
J'ai eu beau supplier, il a refusé de s'en aller avec les autres, lorsqu'ils se sont enfin envolés tous ensemble. Aujourd'hui, il a encore donné naissance à six oisillons affamés. Je ne sais pas comment on va les nourrir, ceux-là.

Projet Elena 7 – phrases 8

Yo había oído hablar de ellos a los diez años, en el modesto club de barrio de dos canchas donde di contra un frontón mis primeros raquetazos.

Traduction temporaire :
J’avais entendu parler d’eux quand j’avais dix ans, dans le modeste club de mon quartier, qui ne possède que deux terrains et où j’ai donné mes premiers coups de raquette contre un mur.

Projet Céline / Sonita 4 – phrases 41-42

-Disculpa, amiga, ¿quieres bailar?
Ella, luego de mirarme con sus ojos de gato faraónico y sonreírme con displicencia (palabra proscrita de su vocabulario, según comprobaría más adelante) y desde luego desconociendo el dictum mayor de Giacomo Leopardi1, sólo atinó a expectorar, tras intercambiar una mirada con su amiga, acaso menos bella:

1 “Soy tímido con las mujeres, luego, Dios no existe”. N. de t.

Traduction temporaire :
— Excuse-moi, mademoiselle, veux-tu danser ? Après m'avoir regardé avec ses yeux de chat pharaonique et m'avoir souri avec indifférence (mot proscrit de son vocabulaire, comme je l'apprendrais par la suite) et, bien sûr, ne connaissant pas le dictum majeur de Giacomo Leopardi (1), elle n'a trouvé rien d'autre à faire qu'expectorer après avoir échangé un regard avec son amie, peut-être moins belle : 

(1) « Je suis timide avec les femmes, donc, Dieu n'existe pas. » Note de la transcriptrice.

Projet Justine / Vanessa – phrases 44-45

Aducían también "que Lucifer o Luzbel, era un ser que favorecía a los hombres". Por tales afirmaciones los Cátaros fueron declarados "secta herética por el Papa Inocencio lll".

Traduction temporaire :
Ils alléguaient aussi « que Lucifer ou Satan, était un être qui favorisait les hommes ». À cause de telles affirmations, les Cathares furent déclarés « secte hérétique par le Pape Innocence III ».

Projet Émeline – phrases 90-91

Sólo entonces pudo reconstruir la secuencia y pudo comprender esos dos segundos de vértigo en los que sus zapatos patinaron y él soltó la mano de su niña. Luego fue como jugar al béisbol, la misma sensación que cuando intentaba robarse una base y se deslizaba en la tierra.

Traduction temporaire :
Alors seulement, il put reconstituer la séquence et comprendre ces deux secondes de vertige pendant lesquelles ses chaussures avaient dérapé et où il avait lâché la main de sa fille. Ensuite, ce fut comme jouer au base-ball, la même sensation que lorsque l’on tente de voler une base et qu’on glisse par terre.

Projet Morgane 9 – phrases 93-99

Me sentí tan mal que deseé que su Arapaima me tragara. Me lo merecía. Todos tenían razón. ¿Quién era yo para juzgar a Ramón? ¿Quién era yo para decirle cómo vivir? Ni siquiera era su amiga. Ni siquiera supe entenderlo ni consolarlo.

Traduction temporaire :
Je me sentis si mal, que j'aurais préféré que son Arapaima m'engloutisse. Je le méritais. Ils avaient tous raison. Qui j'étais, moi, pour me permettre de juger Ramón ? Qui j'étais, moi, pour lui dicter sa conduite ? Je n'étais même pas son amie. Je n'avais même pas su le comprendre ni le consoler.

Question de lexique

Que signifie le terme : « monogénisme » ?

Projet Sonita 7 – phrases 6-7

Los marrones se acurrucaron en el despacho, al calor de facturas viejas y bolígrafos sin tinta. El negro hizo nido en la seda del camisón que él me regaló.

Traduction temporaire :
Les marrons se sont blottis dans le bureau, à la chaleur de vieilles factures et de stylos sans encre. Le noir a fait son nid dans la soie de la chemise de nuit qu'il m'avait offerte.

Projet Anaïs – titre + phrases 1-3

Ana Fúster (Espagne)

RM

Resonancia magnética. Sobre la estructura blanca del aparato se lee RM. Me duele tanto que siento náuseas.

Traduction temporaire :

Ana Fúster (Espagne) 

« RM »


Résonance magnétique. Sur la structure blanche de l’appareil, on peut lire « RM ». J’ai si mal que j’en ai la nausée.

vendredi 14 février 2014

Exercice d'écriture 15 – par Marie

« L’œuf et la poule »

Si je devais être un objet, je serais celui qui se trouve dans un de ces sacs de course qu’un voyageur étourdi oublie à la gare. Une jolie jeune femme, bouche et ongles rouges vernis, après m’avoir transporté toute l’après-midi dans les rues de la ville, m’oublierait là, sur un banc de la salle d’attente. Quand elle s’en apercevrait, il serait trop tard, elle serait déjà dans le train en direction d’un endroit que je ne connaitrais jamais. Mince ! J’aurais vraiment aimé partir avec elle. Elle avait l’apparence de quelqu’un de complètement futile, mais semblait plus profonde que ça en réalité, j’aurais voulu avoir l’occasion de rentrer dans sa vie.
Moi, avant d’atterrir sur les bancs de la gare je suis resté dans une boutique un bon mois entre la vaisselle et les plaids d’hiver, ces derniers n’ont aucune conversation, c’était d’un ennui mortel. Enfin, je m’y sentais quand même mieux qu’à l’usine, il y faisait plus chaud et l’on me maniait avec douceur. Ah ! L’usine ! Un endroit sinistre ! Complètement froid et impersonnel, j’espère ne jamais avoir à y remettre les pieds. Cela dit, certains bruits courent qu’il y a pire encore : certains d’entre nous se retrouvent dans de vieux placards coincés entre une vieille armoire et un vieux tabouret jadis chéris et puis un jour rejetés, le tout enveloppé d’une odeur nauséabonde avec le risque en prime de se faire éventrer par un rat ou une souris à tout moment.
Tiens voilà que quelqu’un me ramassait. C’était un homme, il était grand, mon Dieu qu’il était grand, on n’avait pas idée d’être aussi grand ! Il m’attrapa d’une main et avec celle-ci me faisait presque le tour de la taille. Je rougis, mais il ne dut pas s’en rendre compte, car il continua de me serrer me tournant et me retournant dans tous les sens m’observant avec le plus vif intérêt. Il avait une poigne ferme et assez brusque, mais ne semblait pas violent. J’aperçus soudain qu’il était accompagné d’un petit garçon.
- Papa, c’est quoi ?
Comment ça, c’est quoi ? Mon utilité n’était-elle pas évidente ? Qui supporte ta tête lorsque tu es fatigué jeune homme ? Qui te réchauffe le ventre lorsque tu as un gros chagrin et que ta peluche bien aimée est absente ? Qui met un peu de chaleur et accueille tes invités sur le canapé ? Non, mais ! C’est quoi ? Petit insolent !
- C’est un coussin, mon chéri.
- Un poussin ? Et pourquoi il bouge pas le poussin Papa ?
Mais enfin, cet enfant est complètement stupide ! Bouger… quelle drôle d’idée ! Comment et avec quoi pourrais-je bien me mouvoir ? Je suis tributaire de votre bon vouloir mon cher et de vos moindres faits et gestes.
- Pourquoi il est tout boursouflé et tout vert le poussin Papa ?
Mais enfin, boursouflé vous-même petit impertinent ! Quant à ma couleur, j’ai mis très longtemps à l’accepter, mais je vous signale que c’est la couleur de l’espoir, même si d’autres disent qu’elle est aussi la couleur associée la mort, mais, je ne les écoute pas. J’aime l’idée d’être porteur d’espoir.
- Ce n’est pas un Poussin, mon chéri, mais un Coussin !
Mon Dieu ! Le sale gosse m’avait confondu avec un animal, quelle horreur ! Quel affront ! Pourvu qu’il me laisse là, pourvu qu’il me laisse là…
- Un couzin ?
- Non, bonhomme, un couSSin.
Ce zozotement pour se donner un style était d’un ridicule !
Le petit prit le coussin dans ses bras et le mordit.
Aïe ! Atroce souffrance ! Cet enfant va me tuer ! Mais, pourquoi est-ce que cela tombait sur moi ?
- Que fais-tu, Valentin ?
- Ze voulais voir s’il était plus mou que mon couzin que z’ai à la maison.
- Et alors ?
- Oui, il est plus mou, ze l’aime bien.
- Alors on le ramène à la maison ?
Non, non, pitié ! Soyez compréhensif et généreux, laissez-moi ici, laissez-moi ici, je m’y sens très bien ! En plus, c’est du vol, je ne suis pas à vous… Pitié !
- Voui !
Le petit m’avait pris dans ses bras et me tordait dans tous les sens. J’avais envie de vomir ! Pitié ! Au secours ! Dame vernis, venez me chercher ! Venez me chercher !

Projet Sarah / Marie – titre + fragment 1

Ana Clavel (Mexique)

Caldo largo de cola de sirena

Ingredientes:
1 sirena, vivita y coleando
Agua de mar
1 jitomate
1 cebolla
4 dientes afilados de ajo

Traduction temporaire :

Ana Clavel (Mexique)

« Bouillon coupé à la queue de sirène »

Ingrédients:
1 sirène, bien vivante et frétillante
De l'eau de mer
1 tomate
1 oignon

1 tête allongée d'ail

Projet Morgane 9 – phrases 91-92

Ramón comenzó a gritar y a golpear a todo el que se le acercaba. Ya fuera de su vista, algunas dijeron que la reacción del pobre Ramón era normal; otras, que se había vuelto loco de tristeza y soledad, pero todas me culparon por indiscreta y mala amiga.

Traduction temporaire :
Ramón commença à hurler et à frapper tout ce qui lui tombait sous la main. Une fois hors de sa vue, certaines des présentes affirmèrent que sa réaction était normale ; d'autres, qu'il était devenu fou de tristesse et de solitude. Mais toutes me reprochèrent d'être indiscrète et une mauvaise amie.

Exercice d'écriture 10 – par Morgane

« L’œuf et la poule »

« Qui de l’œuf ou de la poule est arrivé en premier ? »
Ah ben tiens, ça m’aurait étonné qu’elle nous pose pas une autre de ces questions sans queue-ni-tête ! Je pensais qu’elle avait oublié moi ! Elle a de ces idées franchement ! On a que huit ans nous, on s’en fiche de savoir qui de la poule ou de l’œuf est arrivé en premier. Après tout, ils sont là tous les deux maintenant alors peu importe.
Je guette du coin de l’œil mes camarades de classe. Ils ont l’air aussi perplexe que moi. Il est 16h05 et comme tous les vendredis, la maîtresse nous pose « La question casse-tête ». Elle a inventé cette petite activité au début de l’année, toute fière d’elle, en nous expliquant que cela nous stimulerait et nous permettrait d’y réfléchir durant le week-end. J’avais même demandé à Papa ce que ça voulait dire « stimuler » parce que sur le coup, je n’avais pas compris et je n’avais pas osé poser la question.
Bref, tout ça pour dire que nous, les élèves de la classe de CE2 de Mme Soriani, on s’en fichait d’être stimulés à vingt minutes de la fin des classes. Tout ce qu’on attendait, c’était que la sonnerie stridente retentisse et qu’on range nos cahiers dans nos cartables pour nous précipiter dans la cour, rejoindre nos parents, et surtout être en week-end !
Une fois, elle nous avait posé la question suivante : « Pourquoi dit-on "prendre ses jambes à son coup " ? » et là encore, personne n’avait rien trouvé à répondre !
La seule fois où toute la classe a semblé s’intéresser vraiment à cette fameuse question du vendredi, c’est quand la maîtresse a demandé : « Pourquoi le Père Noël se déplace-t-il en traîneau ? »
Alors là, on s’était presque tous mis à crier, à donner notre avis, à y aller de notre petit commentaire. Seul Yann, assis au fond de la salle, un an de plus que nous tous parce qu’il avait redoublé sa classe de CE2, n’avait rien dit. Il s’était même mit à rire, d’un air moqueur. La maîtresse l’avait regardé avec de gros yeux, ce qui nous avait tous étonné.
« Il existe pas le Père Noël ! » Yann avait lancé la nouvelle comme une bombe à retardement. D’abord, personne n’avait commenté, puis d’un seul coup, le bazar total.
Certains s’étaient mis à pleurer, d’autres avaient regardé la maîtresse, l’implorant des yeux de le contredire, d’autres encore avaient rétorqué qu’il racontait vraiment n’importe quoi. La maîtresse avait, en vain, essayé de tous nous calmer et Yann continuait de rigoler, content de lui.
Ce jour-là, la sonnerie avait retenti beaucoup trop tôt à mon goût. J’aurais aimé en savoir plus sur le sujet.
En racontant l’épisode à Papa, il s’était beaucoup énervé et m’avait annoncé que le lundi suivant, il viendrait avec moi dans la classe pour discuter avec la maîtresse.
Apparemment, il n’avait pas été le seul choqué par l’évènement du vendredi car le lundi, une ribambelle de parents s’étaient rendus dans la classe pour rencontrer la maîtresse.
Papa nous avait raconté le soir que la question avait fait débat entre les parents d’élèves, que la maîtresse manquait de pédagogie, mais là encore, je n’avais rien compris.
Enfin, tout ça pour dire que j’étais sûre que cette histoire d’œuf et de poule ne captivait pas grand monde dans la classe et n’allait donc pas faire de vagues cette fois-ci !

Exercice d'écriture 13 – par Sarah

« L’œuf et la poule »

Au fond du potager, le poulailler était le véritable terrain de jeu d’Anatole. L’enfant de cinq ans adorait venir chez ses grands-parents et passer des heures entières à courir dans la cabane faite de taule rouillée et de planches de bois, au grand damne de sa mère qui était morte d’inquiétude dès qu’il franchissait la porte fenêtre qui s’ouvrait sur le jardin. Ce qui intéressait le plus Anatole ? Ces étranges choses brunes animées ressemblant à celles qui étaient dessinées sur le livre qu’il lisait tous les soirs avant de s’endormir. Il était impossible de les attraper car elles s’enfuyaient dès qu’on s’en approchait. Il savait qu’un jour, elles finiraient par ne plus lui résister. La réussite était proche, il lui manquait juste un peu d’entraînement pour les prendre par les pattes, comme son papy le faisait si bien. Quelque chose suscitait chez lui encore plus d’étonnement que les volatiles : les pierres qu’elles gardaient sous elles, comme pour empêcher les voleurs d’approcher. Un jour, poussé par la curiosité, il monta sur la petite échelle conduisant aux nids des poules, qui ressemblait étrangement au pont-levis qui surplombait les douves du château Playmobil que son père lui avait offert pour son anniversaire. Un pied sur la passerelle, l’autre dans le vide, il eut à peine eu le temps d’attraper l’un de ces trésors bien gardés avant de s’affaler de tout son long sur la paille qui recouvrait le sol du poulailler. Comme il avait crié dans sa chute, sa mère accourut sur le champ pour voir ce qu’il se passait. Sur le seuil de la porte, elle eut une vision d’horreur en voyant son petit protégé étendu par terre, au milieu des poules, un œuf brisé sur la tête. Elle avait regardé maintes et maintes fois le film Les Oiseaux et cela ne faisait aucun doute que et la scène qu’elle avait devant les yeux était identique à celle d’Hitchcock. Les poules avaient attaqué son fils. Le choc fut tel qu’elle s’effondra, inanimée, au moment où Anatole rouvrit les yeux. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il se rendit compte que le trésor qu’il avait attrapé quelques secondes auparavant avait disparu… Une gelée visqueuse dégoulinait sur son front… Il se dit en lui-même que décidément, le royaume des poules était plein de mystères qu’il lui faudrait percer lors de ses prochaines visites chez ses grands-parents.

Projet Margaux 6 – phrases 6-8

Desea a la del tercero. No es una niña, pero su cuerpo se adivina firme, altivo como su actitud de leona. Incluso, si quieres, desea a la del cuarto.

Traduction temporaire :
Désire celle du troisième. Ce n'est plus une enfant, mais on devine son corps ferme, aussi hautain que son attitude de lionne. Et même, si tu le souhaites, désire celle du quatrième.