jeudi 20 septembre 2012

Les Lunes – phrases 172-173

—¿Puede hacer una demostración?
Me llevé el dispositivo de almacenamiento a la ranura de mi cabeza y comencé a descargarlo.

Traduction temporaire :
— Vous pouvez me faire une démonstration ?
J’installai le dispositif de stockage dans la rainure sur ma tête et commençai le téléchargement des données.

Les Pikimachay – phrases 73-74

El cerco eléctrico de seguridad que la protegía sobre el muro. Las ventanas con cortinas que, más arriba, se exhibían como vitrinas censuradas.

Traduction temporaire :
La clôture électrique qui la protégeait sur le dessus du mur. Les fenêtres avec des rideaux qui, plus haut, s'exhibaient comme des vitrines interdites au regard.

mercredi 19 septembre 2012

Les Pachacamac – phrases 162-165

— ¿Cómo? Pero… si les preguntamos por sus papeles y dijeron no tener. Angustiado e incrédulo resopló el policía del bar.
—Sí,  pues, señor habló Rogelio,  usted dijo papeles y no documentos. Nosotros no entendimos, por qué papeles no tenemos pero sí documentos.

Traduction temporaire :
— Comment ? Mais… Nous venons de vous demander vos papiers et vous avez déclaré ne pas en avoir. Inquiet et médusé,  le policier du bar souffla.
— En effet,  monsieur – rétorqua Rogelio – parce que vous avez dit papiers et pas papiers d'identité. Nous n'avons pas compris parce que des papiers, nous n'en avons pas, mais des papiers d'identité, oui.

Les Pachacamac – phrases 160-161

—Sí, DNI, libreta electoral, papeleta; so lerdos, habló impaciente el policía de civil.
—Ah, eso pues nosotros tenemos, señor, respondió Pablo sacando de uno de sus bolsillos una bolsita de plástico bien anudada.

Traduction temporaire :
— Oui, DNI, carte électorale, bulletin de vote… Vous êtes longs à la détente,  s'emporta le policier en civil, impatient.
— Ah, alors ça, nous avons, monsieur, répondit Pablo en sortant un sachet en plastique bien fermé de l'une de ses poches.

Les Lituma – phrases 5-6

El destino y la aerolínea quisieron sentarlo a mi lado en el vuelo. Yo ya había abierto un libro cuando la aeromoza llegó con él y lo ubicó a mi izquierda, antes de perderse sin más trámite, esbelta, impecable y sonriente, en el fondo del pasillo.

Traduction temporaire :
Le destin et la compagnie aérienne ont décidé de l'asseoir à côté de moi dans l'avion. Moi, j'avais déjà ouvert un livre quand l'hôtesse de l'air est arrivée avec lui et l'a installé à ma gauche, avant d'immédiatement disparaître au fond du couloir, svelte, impeccable et souriante.

Les Ollantay / 2 – phrases 139-148

- Habla vago - me siento.
Disculpa que no converse mucho pero tengo que terminar de tomar unas notas.
- Oe. Tenemos que hablar.
- ¿ De qué ?
- Pel me llamo y me dijo que esta terminando de mixear la canción…
- Ya era hora.
- ... así que ya podemos hacer el video.
- y quieres pedirle a una amiga de Astrid que lo haga,  no?
- Claro.
- Bien.

Traduction temporaire :
— Alors,  flemmard ? – Je m'assieds. Excuse-moi si je ne parle pas beaucoup, mais je dois finir de prendre des notes.
— Hé ho,  faut qu'on cause.
— De quoi ?
— Pel m'a appelé et m'a dit qu'il terminait le mixage de la chanson…
— Il était temps.
— … On peut donc faire le clip.
— Et tu veux demander à une amie d'Astrid,  c'est ça ?
— Exact.
—OK.

Les Lunes – phrases 170-171

Nuestros nanobots son capaces de identificar cuándo se llega a cierto nivel tóxico o radioactivo. Interrumpen la secuencia y, después de un breve tiempo, comienzan a recapitular todo el proceso.

Traduction temporaire :
Nos nanorobots sont capables de détecter lorsqu'un certain niveau toxique ou radioactif est atteint. Ils interrompent alors la séquence et, après une courte durée, ils répètent tout le processus.

Les Lunes – phrase 169

—Eso es lo que en cierto sentido estipula el mito de algunos científicos.

Traduction temporaire :
— Ça, en substance, c’est ce que postule le mythe créé par certains scientifiques.

Les Pikimachay – phrases 71-72

La puerta de madera tallada. La pared de piedra que separaba la casa de la calle.

Traduction temporaire :
La façade en pierre qui séparait la maison de la rue.

mardi 18 septembre 2012

Les Lituma – phrase 4

Esas personas, hombres y mujeres, que son las últimas en salir del aeropuerto, cuando ya no hay más gente afuera ni más carros que esperan,  cuando todos aquellos parásitos del turismo,  hoteleros, guías y taxistas, ya se fueron con sus letreritos de bienvenida, son quienes llegaron sin quererlo pero necesitándolo a Europa, precisamente a París, de noche y con lluvia.

Traduction temporaire :
Ces personnes, des hommes et des femmes,  qui sont les dernières à quitter l'aéroport, quand il n'y a plus personne à l'extérieur, plus de voitures qui attendent, quand tous ces parasites du tourisme, hôteliers, guides et chauffeurs de taxi, sont enfin partis, avec leurs pancartes de bienvenue, sont celles qui sont arrivées en Europe, à Paris pour être exact, lors d'une nuit pluvieuse, non volontairement mais poussés par la nécessité.

Les Pachacamac – phrases 156-159

—¿Cien soles?, apeló Rogelio.
—Sí,  pues, son cojudos, ¿ustedes no saben que andar sin documentos es un delito grave y falta de respeto a la autoridad?
Los dos hermanos se miraron perplejos sin saber cómo reaccionar entonces Pablo que era el más valentón pregunto a los policías:
—¿Ustedes dijeron documentos?

Traduction temporaire :
— Cent soles ?,  intervint Rogelio.
— Ben oui,  bougres d'abrutis ! Vous ne savez pas que circuler sans papiers d’identité est un délit grave et un manque de respect vis-à-vis de l’autorité ?
Les deux frères se regardèrent, perplexes, sans savoir comment réagir. Là, Pablo, le plus fanfaron,  lança aux policiers :
— Vous avez dit papiers d’identité ?

Hommage à Chavela Vargas – par Elena

Web oficial


"No lloro porque soy muy muy mujer"

"Soy tuya"

"En un rincón del alma"

"Se me olvidó otra vez"

"Soledad"

"No volveré"

"Así"

"La llorona"

"Macorina"


"Macorina" en vivo

Otra en vivo :

Chavela Vargas : No soy de aquí ni soy de allá (homenaje a Facundo Cabral) :


Facundo Cabral :

Homenaje de la BBC a Chavela:

Projet Joachim / Nedda – phrase 22

Mientras desayunaba analicé mi vida en pequeños flashes coloridos, y tuve que convenir conmigo mismo en que es una buena vida.

Traduction temporaire :
Tandis que je prenais le petit déjeuner, j'ai analysé ma vie à travers des petits flashs colorés et j'ai dû me rendre à l'évidence : c'est une belle vie.

Les Ollantay / 2 – phrases 136-138

Miro a la izquierda. Lo veo muy apoltronado y soñoliento como siempre. Tiene un gran pañuelo de maquinista amarrado al cuello.

Traduction temporaire :
Je regarde à gauche. Je l'aperçois alors, aussi fainéant et endormi que d'habitude. Il a un grand foulard de mécano noué autour du cou.

Les Ollantay / 2 – phrase 133-135

El metro llega, asomo frenéticamente la cabeza dentro del primer vagón. Miro a la derecha, no veo a Speed, suena el pito del metro que indica que en unos segundos las puertas se cerraran.

Traduction temporaire :
Le métro arrive, je passe frénétiquement la tête à l'intérieur du premier wagon. Je regarde à droite, je ne vois pas Speed, l'alarme indiquant que les portes vont incessamment se fermer retentit.

Les Ollantay / 2 – phrase 132

Quiere decir que tengo sólo los pocos segundos que se detiene el metro para subirme al vagón correcto.

Traduction temporaire :
Ça veut dire que j'ai à peine la poignée de secondes que dure l'arrêt du métro pour monter dans le bon wagon.

lundi 17 septembre 2012

Les Lunes – phrases 167-168

—¿No cree que haya riesgo de toxicidad? Quiero decir,  ¿son peligrosos?

Traduction temporaire :
— Vous ne croyez pas qu’il y a un risque toxique ? Je veux dire, est-ce qu’ils sont dangereux ?

Les Lunes – phrases 165-166

Silbernagi aprobó con la cabeza. Continué:
—Estos organismos tienen la función hoy en día de realizar operaciones médicas sin la más mínima intervención del hombre y también pueden ahorrar tiempo en la elaboración de un objeto gracias a sus comandos implementados.

Traduction temporaire :
Silbernagi approuva d'un signe de tête. Je continuai :
— De nos jours, ces organismes ont la fonction de réaliser des opérations chirurgicales sans la moindre intervention de la main humaine et permettent aussi, grâce à leurs commandes intégrées, d'économiser du temps dans l'élaboration conception d'un objet. 

Les Lunes – phrase 164

Diferentes materiales, al ser expuestos a condiciones fuera de su ambiente, liberan cantidades significativas de su propia materia al oxidarse, corroerse o erosionarse, materia que mis nanobots sintetizan en pequeños bloques para reconstruirlos.

Traduction temporaire :
S'ils sont exposés à un environnement inhabituel, en s’oxydant, en se corrodant ou en s’érodant, certains matériaux libèrent une quantité significative de leur propre matière. C’est cette matière que mes nanorobots synthétisent en petits blocs pour ensuite les reconstruire.

Les Météores – phrases 134-137

“¡Ay dolor,  dolor,  dolor,
por mi hijo y mi Señor!,
Yo soy aquella María,
del linaje de David.”

Traduction temporaire :
« Aïe, douleur, douleur, douleur,
pour mon fils et mon Seigneur !
Je suis Marie,
du lignage de David. »

Les Météores – phrases 130-133

Manteníamos dos veladoras de las grandes encendidas a lado y lado de la imagen. Una vecina tenía la camándula en la mano. Rezaba en voz alta y las demás señoras le respondían. Todas estaban vestidas de negro.

Traduction temporaire :
Nous gardions toujours deux bougies allumées, parmi les plus grandes, de chaque côté de la statue. Une voisine avait un chapelet à la main. Elle priait à haute voix et les autres dames lui répondaient. Elles étaient toutes vêtues de noir.

Les Météores – phrases 128-129

En ninguna de las casas del valle podía faltar el altar dedicado a la Virgen de los Donores. El de mamá tenía pegadas en la pared, alrededor de la virgen, fotografías de cada uno de mis hermanos y hermanas, también estaba la mía.

Traduction temporaire :
Aucune des maisons de la vallée ne pouvait manquer d'avoir son autel consacré à la Vierge des Donneurs. Sur le mur autour de celui de Maman,  étaient collées des photos de mes frères et sœurs, et la mienne.

Les Ollantay / 2 – phrase 128-131

Cambio de metro. Camino hacia la parte delantera del andén. Speed me escribe. Dice ya no voy a bajar del metro para que lleguemos mas rápido, búscame en uno de los primeros vagones.

Traduction temporaire :
Je change de métro. Je marche vers l'avant du quai. Speed m'écrit : je ne vais pas descendre, comme ça, on arrivera plus vite, retrouve-moi dans un des wagons de tête.

Les Ollantay / 2 – phrases 126-127

Todo el mundo practica un poco algún hobby, a todos les gusta un poco la música electrónica y todos son un poco de izquierda. Uno que otro fin de semana, después de unos tragos,  siempre hay alguien a quien sostener y otro a quien dejar caer.

Traduction temporaire :
Tout le monde a plus ou moins un hobby, on aime tous un peu la musique électronique et on est tous un peu de gauche. Un week-end ou l’autre, après quelques verres, il y a toujours quelqu'un à aider et quelqu'un d'autre à laisser tomber.

Les Ollantay / 2 – phrases 124-125

El presente ... presente... Esta ciudad es tan agradable y anónima. Uno se funde tanto con el paisaje.

Traduction temporaire :
Le présent… présent… Cette ville est tellement agréable et anonyme. On se fond si bien dans le paysage.

Les Ollantay / 2 – phrases 122-123

«Por alguna razón me dije: ya he perdido demasiado tiempo en esta ciudad exangüe, sin pasado, sin futuro. Traté de recordar las enseñanzas de Rangjung Rigpe Dorje, "no deseo nada sino la plena consciencia del presente ".

Traduction temporaire :
Qui sait pour quelle raison, je songeai : Bon, j'ai perdu trop de temps dans cette ville exsangue,  sans passé,  sans futur. J'essayai de me rappeler les enseignements de Rangjung Rigpe Dorje, “je ne désire rien,  si ce n’est la pleine conscience du présent”.

Les Lituma – phrase 3

También me dirás que ocurre a menudo (todos los días y en todas partes) que un extranjero llegue a un aeropuerto sin conocer la lengua, ni tener idea de qué hacer apenas pisa tierra y se pregunta qué demonios, adónde ir a esa hora, sin dinero ni alguien a quién llamar,  ya no en caso de urgencia sino de simple supervivencia.

Traduction temporaire :
Tu me diras aussi que cela arrive souvent (tous les jours et partout) qu'un étranger débarque dans un aéroport sans connaître la langue locale, ni savoir quoi faire après avoir mis un pied dehors, et se demande où diable il pourrait bien aller à une heure pareille, alors qu'il est sans argent, sans personne à appeler, pas parce que c'est une urgence, mais parce que c'est purement et simplement une question de survie.

Projet Joachim / Nedda – phrase 21

Por fin llegó el ansiado viernes, precursor del fin de semana.

Traduction temporaire :
Le vendredi tant attendu arriva enfin, prémices du week-end. 

Les Ollantay / 2 – phrases 120-121

No cuesta nada copiar los versos en cualquier buscador de la internet para darse cuenta que han sido copiados burdamente de cualquier página de dudosa calidad. ¿Cuál es la historia?, ¡ la historia !…

Traduction temporaire :
Rien de plus simple que de taper ces vers à partir du moindre quel moteur de recherche sur internet pour se rendre compte qu'ils ont été grossièrement copiés à partir de n'importe quelle page de qualité douteuse. Quelle est l'histoire ? L'histoire !…

Les Ollantay / 2 – phrases 118-119

Cómo crítico, le debo objetividad a mis lectores, otros críticos, más sanguíneos, sin duda escribirían : ¿ por qué diablos nos cuenta todo esto ?,  ¿ a qué viene toda esta recatafila de referencias ? ¿ Y letras de canciones ? Por favor.

Traduction temporaire :
En tant que critique, je me dois d'être objectif envers mes lecteurs. D'autres critiques, plus sanguins, écriraient sans doute : « pourquoi diable nous raconte-t-il tout ça ? Que vient faire là cette tartine de références ? Et ces paroles de chanson ? Allons, s'il vous plaît !

Les Ollantay / 2 – phrase 117

Aquí cabe preguntarse porqué el autor se siente obligado a compartir los pensamientos de su personaje, pensamientos que no favorecen la tensión dramática.

Traduction temporaire :
Il convient ici de se demander pourquoi l'auteur se croit obligé de partager les pensées de son personnage, pensées qui ne contribuent en rien à la tension dramatique.

Les Météores – phrase 124-127

Recuerdo una tarde que había llovido y se me había embarrado el uniforme,  incluso las gafas y el casco. Al llegar a casa, escuché voces en la sala, eran varias mujeres hablando en voz baja. Entré y vi a mi mamá, arrodillada frente al altar de Nuestra Señora.

Traduction temporaire :
Je me souviens d'un après-midi où il avait plu et où mon uniforme avait été maculé de boue, mes lunettes et mon casque compris. En arrivant à la maison, j'avais entendu des voix dans le salon ; plusieurs femmes parlaient à voix basse. J'étais entré et avais vu ma mère agenouillée devant l'autel à Notre-Dame.

Les Météores – phrases 120-123

Nos dejaban jugar a la pelota, pero aquello era una cosa muy distinta al fútbol. Teníamos que ponernos casco y gafas protectoras, también rodilleras, coderas y un chaleco acolchado. Casi ni podíamos movernos. Pero era a lo que podíamos jugar.

Traduction temporaire :
Oui,  ils nous laissaient jouer au ballon, mais ça, c'était très différent du foot. On devait porter un casque et des lunettes protectrices, des genouillères, des protège-coudes et un gilet matelassé. C'est à peine si nous arrivions encore à bouger. Mais bon,  on ne pouvait jouer qu'à ça.

Les Ollantay / 2 – phrases 112-116

Ella hace equilibrio en la punta del pie izquierdo. La otra pierna la tiene replegada hacia atrás porque está atada del tobillo por su larga trenza. En un anuncio de teatro leí "esto es un ejercicio de estilo" . Hice un gesto de enfado. Otra canción me viene a la cabeza.

Traduction temporaire :
Elle est en équilibre sur la pointe de son pied gauche. Son autre jambe est repliée en arrière parce qu'elle a la cheville attachée avec sa large tresse. Sur une publicité pour une pièce de théâtre, je lus « ça,  c'est un exercice de style ». Je grimaçai de colère. Une autre chanson me vient à l'esprit.

Les Ollantay / 2 – phrases 110-111

El tipo lleva el torso desnudo y botas de obrero. La soga pasa por una polea que esta fija en el techo y hace que el cuerpo furiosamente atlético de Naomi se mantenga en una tensión sobrenatural.

Traduction temporaire :
Le type est torse nu avec des bottes d'ouvrier aux pieds. La corde passe par une poulie fixée au plafond et permet au corps furieusement athlétique de Naomi de rester dans une tension surnaturelle.

dimanche 16 septembre 2012

Projet Joachim / Nedda – phrase 20

Me gusta tanto que realmente me importa su opinión.

Traduction temporaire :
Elle me plaît tellement que son opinion compte réellement pour moi.

Les Lunes – phrases 161-163

Funcionan a partir de la recolección de materia inorgánica desechable. Permítame darle detalles. —Me aclaré la voz y lo miré directamente a los ojos—.

Traduction temporaire :
Ils fonctionnent à partir de la collecte de matière inorganique jetable. Permettez-moi de vous donner quelques détails. – Je m'éclaircis la voix et le regardai droit dans les yeux.

Les Lunes – phrases 159-160

¿Comprende lo que eso significa? Significa que pueden servir como una fábrica para hacer una reproducción masiva.

Traduction temporaire :
Savez-vous ce que cela signifie ? Cela signifie qu'ils peuvent servir, au même titre qu'une usine,  à faire de la reproduction massive.

Les Lunes – phrases 157-158

No necesito usarlo como injerto,  ni siquiera como panel. Puedo pasar desapercibido con él y lo mejor es su interior: nanobots replicantes. 

Traduction temporaire :
Je n'ai pas besoin de me le faire transplanter, même pas comme télécommande. Je peux passer inaperçu en l'ayant sur moi et le summum, c'est ce qu'il y a à l'intérieur : des nanorobots répliquants.

Les Météores – phrases 118-119

—Se pueden partir una pierna o hasta sacar un ojo. ¡Con lo que cuesta un ojo hoy en día!

Traduction temporaire :
— Vous pouvez vous casser une jambe ou même perdre un œil. Et vu ce que coûte un œil de nos jours !

Les Météores – phrases 116-117

A mí me hubiera gustado jugar al fútbol, como los jugadores que veíamos en la televisión, o como los niños que salían en las películas. Pero tampoco dejaban.

Traduction temporaire :
Moi,  j'aurais aimé jouer au foot, comme ces joueurs qu'on voyait à la télé, ou comme les enfants dans les films. Mais ça non plus, on n'avait pas le droit.

Les Météores – phrases 114-115

Al único de mi salón al que dejaban correr era al Mocho. Todos lo mirábamos con envidia cuando nos pasaba volando con sus piernas de aluminio y poliestireno reciclado.

Traduction temporaire :
Le seul de ma classe à qui on laissait courir, c'était le Ratiboisé. Nous le regardions avec envie quand il nous doublait à toute allure sur ses jambes en aluminium et en polystyrène recyclé.

samedi 15 septembre 2012

Les Météores – phrases 112-113

—Correr daña las rodillas —nos decía el profesor—. No queremos rodillas malas, ¿cierto?

Traduction temporaire :
— Courir abîme les genoux – affirmait le professeur. Nous ne voulons pas de genoux en mauvais état, pas vrai ?

Les Météores – phrases 110-111

Cada día le dábamos veinte vueltas a la cancha. Marchando a lo que más podíamos, pero nunca corriendo.

Traduction temporaire :
Chaque jour, nous faisions vingt tours de terrain, en marchant le plus vite possible, jamais en courant.

Les Lunes – phrases 155-156

—Es perfecto —dije,  con un tono de orgullo—. Sin conexiones neuronales,  sin transmisiones a microondas.

Traduction temporaire :
— Il est parfait – décrétai-je fièrement. Sans connexions neuronales, sans transmissions par micro-ondes.

Projet Sonita / Cristina – phrases 48-49


Su acento degustó, un poco de vino y jugueteó con mis piernas en la alfombra. Me hubiera gustado hacer del nombre "Amantes del Viaje" un práctico enrolamiento de papel arroz, pero lo único accesible era el alcohol así que reprimí, la voz invitación y dejé que Nina Manga se embriagara, con mi olor y vino blanco, con caderas agrias y besos, de sombras.

Traduction temporaire :
Son accent dégusta un peu de vin et s'amusa avec mes jambes sur la moquette. J’aurais aimé me rouler un joint avec du papier de riz et planer grâce au nom « Amoureux du voyage », mais il n’y avait que de l’alcool. Du coup, je réprimai cette petite voix tentatrice en moi et laissai Niña Manga s’enivrer avec mon odeur et le vin blanc, avec des hanches aigres et des baisers d’ombres.

Les Météores – phrases 108-109

Los que vivíamos en el valle éramos todos donores o gente de la Compañía. Los turistas nunca se quedaban más que de un día para otro y los peregrinos si pasaban de una semana era mucho.

Traduction temporaire :
Nous autres habitants de la vallée, nous étions tous des donneurs ou des personnels de la Compagnie. Les touristes, eux, ne restaient jamais plus d'un jour. Quant aux pèlerins, c'était une semaine maximum.

Les Météores – phrase 107

Iba vestido de sudadera y llevaba un silbato colgando del cuello y su escarapela verde de la Compañía.

Traduction temporaire :
Il portait un survêtement avec la cocarde verte de la Compagnie et un sifflet pendait à son cou.

Les Météores – phrase 106

El profesor de educación física tenía una barriga enorme, que le salía pareja desde el pecho.

Traduction temporaire :
Le professeur d'éducation physique avait un ventre énorme, qui dépassait uniformément sous sa poitrine.

Les Lunes – phrase 154

Mostré el pequeño emisor-receptor de datos que reposaba sobre la palma de mi mano. Era un artilugio burdo y tosco; Silbernagi debió pensar que era una reliquia sin valor.

Traduction temporaire :
Je lui montrai le petit émetteur-récepteur dans la paume de ma main, un artefact grossier et rudimentaire ; Silbernagi dut penser qu'il s’agissait d'une relique sans valeur.