lundi 21 janvier 2013

Projet Elena 2 – phrases 47-48

Wom'mo sabía reconocer un árbol enfermo. En esa vista del lago podía observar muchas más cosas que cuando se movía por el bosque.

Traduction temporaire :
Wom'mo savait reconnaître un arbre malade. Depuis cette perspective, il avait le loisir d'observer bien plus de choses que lorsqu'il se déplaçait dans les bois.

Projet Nadia 2 – phrases 60-61

Hablaba de una receta de su tatarabuela. Un potaje con un ingrediente secreto.

Traduction temporaire :
Elle parlait d'une recette de son arrière-grand-mère. Un potage à base d'un ingrédient secret.

Projet Nadia 2 – phrases 57-59

Eran las tres de la mañana de un miércoles oscuro. Para alguien que trabaja de noche la oscuridad es bienvenida. Homogeniza la vida.

Traduction temporaire :
Il était trois heures du matin d'un mercredi sans lumière. Pour quelqu'un qui travaille la nuit, l'obscurité est bienvenue. Elle homogénéise la vie.

Projet Nadia 2 – sous-titre + phrase 56

Cuarto de la modorra

Laura Serrano deslizaba sus palabras al micrófono de la emisora.

Traduction temporaire :

Deuxième quart de veille

Laura Serrano glissait ses mots dans le micro de la radio.

Question de lexique

Que signifie le terme : « Orbicole » ?

dimanche 20 janvier 2013

Projet Jennifer – phrases 12-13

Patricio llegó desde New York para la selección. La sala donde recibieron a los gatos y a sus dueños se llenó de ronroneos, maullidos y murmullos.

Traduction temporaire :
Patricio arriva de New York pour le casting. La salle où ils reçurent les chats et leurs maîtres fut un brouhaha de ronronnements, de miaulements et de murmures.

Exercice d'écriture 7 – par Kévin Cipollini


« Description d'un tableau »

Départ du navire ailé de Vladimir Kush

Le grand jour est arrivé. Le navire quitte la terre vers un horizon inconnu. Une poignée d’hommes venus souhaiter bon vent sur le rivage parsemé de rochers et de coquillages de taille égale, portant du bout de leurs bras filiformes leurs fanions de bon augure, et les dieux célestes sont favorables à l’odyssée de ces mortels qui depuis des générations leur portent un culte. Ce navire représente le plus bel hommage de ces marins ingénieux : en guise de voiles, la fière embarcation est pourvue de gigantesques papillons, majestueux et colorés, l’incarnation des déités du vent en somme. Car oui, ceux-ci participent au bon déroulement de ce périple. Le ciel est éclairci, et le cumulus à proximité témoigne de l’engouement divin : cet amas cotonneux est poussé, écrasé, pressé par la volonté des cieux, alors qu’à l’horizon, ils manifestent leur bienveillante présence par les stratocumulus dont la lumière du jour naissant permet d’admirer le manteau immaculé. Hormis les hommes, dont certains abusent de la clémence de leurs idoles en se déplaçant sur l’onde au moyen de planches à voile, elles aussi caractérisées par une aile de papillon, nuls autres êtres vivants que les papillons eux-mêmes ont également fait le déplacement pour célébrer le départ de ce navire qui est un peu le leur, puisqu’ils sont représentés par une gravure de bois à la poupe. Les couleurs pour les êtres vivants, la pureté du blanc pour les dieux, mais aussi le bleu pour les eaux, dont la timide danse des vagues apportent leur contribution à la fête et leurs encouragements. C’est non seulement la représentation de l’appel à l’aventure prometteuse qui figure sur ce tableau, mais dans le même temps celle de la célébration commune entre les vivants et les immortels qui ont agi de concert pour cet événement.

Entraînement CAPES 3 – « correction » de la proposition de Nadia


Es la tercera vez que empiezo estos escritos, tan distintos de mis Relaciones y mis Memoriales, tan lejos de mis Cartas.
C’est la troisième fois que je recommence ces écrits [pas très naturel / au singulier, « cet écrit » ou alors « texte » ?], si différents de mes Récits [tu pouvais laisser « Relations »] et de mes Mémoires, si loin de mes Lettres.

En ellos apareceré desnudo como mi madre, a quien no conocí nunca, me parió.
J’y apparaîtrai nu comme [ou « aussi nu que » ?] le jour où ma mère, que je n’ai jamais connue, m’a mis au monde.

Tengo más de setenta años: una edad muy desagradecida para desnudarme en público: por eso lo hago en privado.
J’ai plus de soixante-dix ans : un âge très [ou « des plus » ?] ingrat pour se dénuder [pas très bien pour le sens figuré] en public : [en français, pas possible d'avoir deux « : » dans une même phrase ; une virgule après « soixante-dix ans » aurait été très bien… et pour l'autre, un point-virgule serait mieux] c’est pourquoi [préfère toujours, pour ce genre de texte, « raison pour laquelle »] je le fais en privé.

Mis dedos no conducen ya la pluma de forma inteligible.
[cheville, genre « À présent / Dorénavant » ?] Mes doigts ne dirigent plus la plume d’une forme  [hispanisme !!!!! Horrible le jour du concours] intelligible.

Le dicto lo que quiero decir a mi amigo Gil de Mesa, mi rodamonte, como alguien lo llamaba en Pau: el sinvergüenza del doctor Arbizu, al principio de mi segunda vida, o más bien de mi muerte; mi paladín, según se decía: qué más quisiera yo.
Je dicte ce que je veux [ou « ai envie de » ? Comme tu veux] dire à mon ami Gil de Mesa, mon rodomont [as-tu cherché ?], comme une certaine personne [je crois que tu changes un peu en ne traduisant pas littéralement] l’appelait à Pau [peu naturel : « pour reprendre………… »] : ce vaurien [plus dans le sens de « crapule »] de docteur Arbizu, au début de ma deuxième vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, à ce qu’on disait : moi, j’aurais bien voulu [pas tout à fait].

Aunque quizá fue así.
A [accentue les majuscules] moins que, peut-être, cela n’en fût ainsi [incorrect ; reprendre en passant par une traduction littérale de « aunque + indication »].

Él lo podrá decir mejor.
Lui, il [« Lui » tout seul suffit] pourra le dire mieux que moi.

Veo que se interrumpe un instante y sonríe.
Je vois qu’il s’interrompt un instant et sourit.

Días antes le he dictado mi testamento y mi protesta, más o menos sincera, de catolicismo: creo que me he pasado en ella, qué le vamos a hacer: no quiero que a mis hijos les compliquen la vida.
Il y a quelques jours, je lui ai dicté mon testament et ma déclaration, plus ou moins sincère, de catholicisme [as-tu vérifié que l'in dit « déclaration de catholicisme » ? Juste pour confirmation] : [décidément, le système des deux points de la V.O. ne fonctionne pas en français. Le genre de trucs à repérer dès le début et à modifier systématiquement ; la ponctuation fait partie des choses qu'on ne doit pas subir dans le passage entre les deux langues] je crois que j’en ai trop fait [ou simplement « exagéré » ?], que peut-on y faire [mal dit] : [idem] je ne veux pas que l’on complique [mal dit ici] la vie à mes enfants.

En esa protesta, Gil ha imitado mi letra y la ha firmado.
Dans [« Pour » ?] cette déclaration, Gil a imité mon écriture et a signé.

No lo habría hecho yo mejor.
Je n’aurais pas mieux fait [ou avec « tournée » ?].

En realidad, Gil me ha tenido siempre de su mano, así que no me extraña.
En réalité, Gil a toujours été de mon côté [tu t'éloignes de la V.O. ; je ne dis pas de traduire littéralement, mais au moins de rester bien dans l'idée], cela ne m’étonne donc pas.
Pour cette phrase, tu te faciliteras les choses en passant par « ayant toujours… »

Los Mesa y yo somos parientes, si es que yo soy pariente de alguien todavía.

 Les Mesa et moi sommes parents, si je suis encore parent de quelqu’un [mal dit ; passe par « si tant est que… »].

Él es de los Mesa de Bubierca: los mejores.
Lui, il est de la branche des Mesa de Bubierca : les meilleurs.

Baja ahora la cabeza avergonzado.
Il baisse la tête, à présent, tout [pas besoin ; tu grilles un « tout » inutilement] honteux.
Organise la phrase autrement… De sorte que tu ne sois pas obligée de rompre le rythme avec cet « entrevirgulage » intempestif.

Tendrá unos cuarenta años, y es muy moreno y bien formado.
Il doit avoir environ [« dans les »] quarante ans, il est [et « muy » ?] brun et bien bâti.

No muy alto, pero sabe crecerse si hace falta.
Pas très grand, mais il sait se grandir si besoin est.

Es extremoso en todo; pero, más que en cualquier otra cosa, en la fidelidad.
Il est extrême en tout [peu clair pour un lecteur francophone lambda] ; mais, par-dessus tout, en [très mal dit avec « en » !!!!] fidélité.

Sin él, no sé qué habría sido de mí: de lo que le dicto se deducirá.
Sans lui, je ne sais pas ce que je serais devenu : [pb des deux points] on le déduira de ce que je lui dicte.

Es, como ningún otro, un hombre de recursos; extraordinario y casi milagroso.

Il est, comme aucun [ou « nul » ?] autre, homme de ressources ; extraordinaire et presque miraculeux [un homme « miraculeux » ? Bizarrement formulé].

Dios, si es que existe, lo bendiga...
Que Dieu, s’il existe, le bénisse…

Nunca en mi vida me he sentido tan triste —y cuidado que he tenido ocasiones— como un día en que pensé que Gil me traicionaba.
Jamais dans [« de »] ma vie, je ne me suis senti si [ou « aussi » ?] triste – et attention, j’en ai eu l’occasion [tu changes un peu en le mettant au singulier] – que ce jour où j’ai cru que Gil me trahissait.

Fue porque un espía portugués hijo de puta, Tinoco, inventó que Gil quería, harto de Francia, hacer la paz con el Rey de Castilla, y no la haría sin prestarle el servicio de venderme.
Ce fut [mal dit] parce qu’un fils de pute d’espion portugais, Tinoco, avait inventé que Gil, lassé de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille, mais pas sans lui rendre un service [tu changes trop] : me vendre [reviens plus près de la V.O. / assez de deux points comme ça pour que tu en ajoutes !!!!].

Ganas me dieron de entregarme yo; pero pensé que si lo hacia él, la recompensa iba a ser grande y ése sería mi pago por tanta abnegación...
J’ai eu envie de me rendre moi-même ; mais j’ai pensé que si c’était lui qui le faisait, la récompense allait être [« serait »] plus grande [ou « importante »] et cela serait mon paiement [peu clair sur le qui à qui] pour tant d’abnégation…

Ahora mismo él me mira con sus ojos tan negros; deja un momento de escribir; cruza el índice y el pulgar y se los besa...
Maintenant [mal dit ici], lui, [pas besoin] il me regarde avec ses yeux si noirs ; il arrête [mieux avec « cesse »] un moment d’écrire ; [pas besoin ; une simple virgule suffit ici] il croise l’index et le pouce puis les embrasse [ou « , y dépose un baiser » ?]…

Lo sé, Gil de Mesa, lo sé hoy, pero el día más triste aquel en que dudaba...
Je sais, Gil de Mesa, je sais aujourd’hui [inverse], mais [cheville : « en »] ce jour si triste, celui [supprime] où je doutais…

Escríbelo, por Dios.
Ecris-le, s’il te plaît [pourquoi tu changes la fin ?].


Antonio Gala, El pedestal de las estatuas

***

La proposition corrigée de Nadia :

C’est la troisième fois que je recommence cet écrit, si différents de mes Relations et de mes Mémoires, si loin de mes Lettres. J’y apparaîtrai aussi nu que le jour où ma mère, que je n’ai jamais connue,  m’a mis au monde. J’ai plus de soixante-dix ans, un âge des plus ingrats pour se dévoiler en public ; raison pour laquelle, je le fais en privé. Dorénavant, mes doigts ne dirigent plus la plume d’une manière intelligible. Je dicte ce que je veux dire à mon ami Gil de Mesa, mon rodomont, pour reprendre ce que disait, à Pau, cette crapule de docteur Arbizu, au début de ma deuxième vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, à ce qu’on disait : je ne demandais pas mieux. Bien que, peut-être, cela en fût ainsi. Lui pourra le dire mieux que moi. Je vois qu’il s’interrompt un instant et sourit.
Il y a quelques jours, je lui ai dicté mon testament et ma déclaration, plus ou moins sincère, de catholique.  Je crois que j’ai exagéré, mais c’est comme ça, je ne veux pas que l’on complique la vie à mes enfants. Pour cette déclaration, Gil a imité mon écriture et a signé. Je ne l’aurais pas mieux tournée. En réalité, Gil m’ayant toujours soutenu, cela ne m’étonne donc pas. Les Mesa et moi sommes parents, si tant est que je suis encore parent de quelqu’un. Lui, il est de la branche des Mesa de Bubierca : les meilleurs. À présent, il baisse la tête, honteux. Il doit avoir dans les quarante ans,  il est très brun et bien bâti. Pas très grand, mais il sait se grandir si besoin est.
Il est excessif en tout ; mais, par-dessus tout, quand il s’agit de fidélité. Sans lui, je ne sais pas ce que je serais devenu, on le déduira de ce que je lui dicte. Il est, comme nul autre, homme de ressources ; extraordinaire, il tient presque du miracle. Que Dieu, s’il existe, le bénisse…Jamais de ma vie,  je ne me suis senti aussi triste – et attention, j’en ai eu des occasions – que ce jour où j’ai cru que Gil me trahissait. Et ce, parce qu’un fils de pute d’espion portugais, Tinoco, avait inventé que Gil, lassé de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille, mais pas sans lui rendre le service de me vendre. J’ai eu envie de me rendre moi-même ; mais j’ai pensé que si c’était lui qui le faisait, la récompense serait plus importante et cela serait sa rétribution pour tant d’abnégation… En ce moment-même, il me regarde avec ses yeux si noirs ; il cesse un moment d’écrire, il croise l’index et le pouce puis les embrasse… Je sais, Gil de Mesa, aujourd’hui, je sais, mais en ce jour si triste où je doutais… Écris-le, pour l’amour de Dieu.

Entraînement CAPES, texte 4 (pour le 3 février)

Muchas veces recuerdo cómo éramos antes, cómo éramos cuando nos conocimos. Yo,  por entonces, acababa de llegar a Santiago y tenía la inocencia de un cubo. Llevaba el pelo largo, chirucas agujereadas y siempre un libro o un bocata en el bolsillo. Recuerdo aquel deslumbramiento inicial frente a la libertad. Me vi embriagado de posibilidades,  de madurez, de independencia. Fue el año de las grandes borracheras y de la búsqueda.
Vivía en una pensión llena de novatos asquerosos. Recuerdo aquellas comidas acnéicas en las que reinaba el repollo y sólo se hablaba de sexo. Hablábamos de sexo, noche y día, como si estuviésemos en la mili, de un sexo pobre de revista manoseada.
Empecé mis estudios con tan poco entusiasmo como era de esperar. Jamás iba a clase. La economía, ya por entonces, se me antojaba un cúmulo de inmoralidades amparadas por la ley. Ahora, cinco años después, puedo deciros que me importa un pito. En esto consiste ser adulto. Con diecinueve años,  uno obvia el sustento. A los veinticuatro, uno sólo quiere que le renueven la beca y dejarse de virguerías.
Pero volvamos a aquel año. LLovió mucho o eso me dijeron. Yo nunca vi llover tras los cristales de mi cuarto. Mi cuarto era interior, daba a un patio de luces cubierto por donde apenas entraba aire. Pero yo no era como ellos. Yo no era como todos aquellos mocosos granujientos de la pensión. Yo quería ver las cosas, quería conocer gente distinta,  gente original, gente inquieta. Empecé a andar solo, a frecuentar el teatro y los ciclos de cine del Principal. Asistí a miles de fiestas reivindicativas y antiimperialistas,  a cientos de conciertos de música, flok, country o new-age, y a una docena de recitales de poesía erótica. 

Blanca Riestra, Anatol y dos más, Barcelona, Anagrama, 1996, p. 27

Les Ollantay – phrases 363-365

–Mmmmm. Ya veo, me dijo. Por experiencia deduzco que usted ha accedido a contenido no aprobado por la corporación.

Traduction temporaire :
— Mmmmmm. Je vois, reprend-il. Par expérience, j'en déduis que vous avez eu accès à un contenu non autorisé par notre société.

Les Ollantay – phrase 362

Ahora parece que ya no lo hace tan eficazmente porque la lista de canciones que me propone no me gusta tanto.

Traduction temporaire :
J'ai l'impression qu'il n'est plus aussi efficace qu'avant, parce que la playlist qu'il me propose ne me plaît pas trop.

Les Ollantay – phrase 361

El teléfono también parecía anticipar qué canción era la más adecuada para cada momento según el seguimiento que hace de mis hábitos: qué canciones escucho, cuándo, cuál es el clima y mi ritmo cardiaco actual.

Traduction temporaire :
Mon téléphone semblait aussi anticiper quelle chanson était la plus adaptée à chaque moment, selon l'historique de mes habitudes : quels morceaux j'écoute, quand, quelle est l'ambiance et où en est mon rythme cardiaque.

Projet Elena 2 – phrases 45-46


Los árboles no podían vivir allí. Incluso los que estaban sobre el borde se veían enfermos, con unas pocas hojas de color apagado y ramas retorcidas.

Traduction temporaire :
Les arbres ne pouvaient pas survivre à cet endroit. Même ceux sur la berge avaient l'air malades, avec leurs rares feuilles de couleur terne et leurs branches tordues.

Projet Elena 2 – phrase 44

Frente a él estaba el claro que limitaba con el lago de fuego y la pared de donde nacían el fuego y el agua.

Traduction temporaire :
Devant lui se trouvait la clairière contiguë au lac de feu et au mur où le feu et l'eau prenaient leur source.

Projet Elena 2 – phrase 43

Había conocido muchas ideas en su vida y la mayoría habían sido muy útiles.

Traduction temporaire :
Des idées, il en avait eues pas mal dans sa vie et la majorité lui avait été très utile.

Projet Sonita 5 – phrases 45-47

"¡Tú!, ¿de modelo?", me dijo con cara de idiota. "Sí, yo, ¡de modelo! Pues, a ver, ¡qué tiene que ver!" Y que se ríe más el imbécil.

Traduction temporaire :
« Toi, mannequin ? », a-t-il répété avec une tête de débile. « Ben oui, moi, mannequin ! Vas-y,  explique-toi, qu’est-ce que ça a de drôle ! ». Et voilà cet imbécile qui rigole de plus belle.

Projet Sonita 5 – phrase 44

Ya hacía algunas semanas que yo tenía relaciones sexuales con el Antonio y,  esa tarde,  después de terminar de hacer el amor,  que le digo: "Tú, ¿qué harías si yo trabajara de modelo?" Y él que suelta la carcajada.

Traduction temporaire :
J'avais des relations sexuelles avec Antonio depuis deux semaines déjà. Cet après-midi-là, après l'amour, je lui ai demandé : « Comment tu réagirais si je devenais mannequin ? ». Là, il éclate de rire.

Projet Sonita 5 – phrase 43

Pero, ¡pues, cómo creés que iban a querer, si ya ves la imagen que se tiene de las modelos!

Traduction temporaire :
Mais, comment auraient-ils accepté, vu la réputation qu'ont les mannequins.

Question de lexique

Que signifie le terme : « Oronymie » ?

CAPES, entraînement 3


Es la tercera vez que empiezo estos escritos, tan distintos de mis Relaciones y mis Memoriales, tan lejos de mis Cartas. En ellos apareceré desnudo como mi madre, a quien no conocí nunca, me parió. Tengo más de setenta años: una edad muy desagradecida para desnudarme en público: por eso lo hago en privado. Mis dedos no conducen ya la pluma de forma inteligible. Le dicto lo que quiero decir a mi amigo Gil de Mesa, mi rodamonte, como alguien lo llamaba en Pau: el sinvergüenza del doctor Arbizu,  al principio de mi segunda vida, o más bien de mi muerte; mi paladín, según se decía: qué más quisiera yo. Aunque quizá fue así. Él lo podrá decir mejor. Veo que se interrumpe un instante y sonríe.
Días antes le he dictado mi testamento y mi protesta, más o menos sincera, de catolicismo: creo que me he pasado en ella, qué le vamos a hacer: no quiero que a mis hijos les compliquen la vida. En esa protesta, Gil ha imitado mi letra y la ha firmado. No lo habría hecho yo mejor. En realidad, Gil me ha tenido siempre de su mano, así que no me extraña. Los Mesa y yo somos parientes, si es que yo soy pariente de alguien todavía. Él es de los Mesa de Bubierca: los mejores. Baja ahora la cabeza avergonzado. Tendrá unos cuarenta años, y es muy moreno y bien formado. No muy alto, pero sabe crecerse si hace falta. Es extremoso en todo; pero, más que en cualquier otra cosa, en la fidelidad. Sin él,  no sé qué habría sido de mí: de lo que le dicto se deducirá. Es, como ningún otro, un hombre de recursos; extraordinario y casi milagroso. Dios, si es que existe, lo bendiga... Nunca en mi vida me he sentido tan triste —y cuidado que he tenido ocasiones— como un día en que pensé que Gil me traicionaba. Fue porque un espía portugués hijo de puta, Tinoco,  inventó que Gil quería, harto de Francia,  hacer la paz con el Rey de Castilla, y no la haría sin prestarle el servicio de venderme. Ganas me dieron de entregarme yo; pero pensé que si lo hacia él, la recompensa iba a ser grande y ése sería mi pago por tanta abnegación... Ahora mismo él me mira con sus ojos tan negros; deja un momento de escribir; cruza el índice y el pulgar y se los besa... Lo sé, Gil de Mesa, lo sé hoy, pero el día más triste aquel en que dudaba... Escríbelo, por Dios.

Antonio Gala, El pedestal de las estatuas


***

Nadia nous propose sa traduction :

C’est la troisième fois que je recommence ces écrits, si différents de mes Récits et de mes Mémoires, si loin de mes Lettres. J’y apparaîtrai nu comme le jour où ma mère, que je n’ai jamais connue, m’a mis au monde. J’ai plus de soixante-dix ans : un âge très ingrat pour se dénuder en public : c’est pourquoi je le fais en privé. Mes doigts ne dirigent plus la plume d’une forme intelligible. Je dicte ce que je veux dire à mon ami Gil de Mesa, mon rodomont, comme une certaine personne l’appelait à Pau : ce vaurien de docteur Arbizu, au début de ma deuxième vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, à ce qu’on disait : moi, j’aurais bien voulu. A moins que, peut-être,  cela n’en fût ainsi. Lui, il pourra le dire mieux que moi. Je vois qu’il s’interrompt un instant et sourit.
Il y a quelques jours, je lui ai dicté mon testament et ma déclaration, plus ou moins sincère, de catholicisme : je crois que j’en ai trop fait, que peut-on y faire : je ne veux pas que l’on complique la vie à mes enfants. Dans cette déclaration, Gil a imité mon écriture et a signé. Je n’aurais pas mieux fait. En réalité, Gil a toujours été de mon côté, cela ne m’étonne donc pas. Les Mesa et moi sommes parents, si je suis encore parent de quelqu’un. Lui, il est de la branche des Mesa de Bubierca : les meilleurs. Il baisse la tête, à présent, tout honteux. Il doit avoir environ quarante ans, il est brun et bien bâti.
Pas très grand, mais il sait se grandir si besoin est. Il est extrême en tout ; mais, par-dessus tout, en fidélité. Sans lui, je ne sais pas ce que je serais devenu : on le déduira de ce que je lui dicte. Il est, comme aucun autre, homme de ressources ; extraordinaire et presque miraculeux. Que Dieu, s’il existe, le bénisse… Jamais dans ma vie, je ne me suis senti si triste – et attention, j’en ai eu l’occasion – que ce jour où j’ai cru que Gil me trahissait. Ce fut parce qu’un fils de pute d’espion portugais, Tinoco, avait inventé que Gil, lassé de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille, mais pas sans lui rendre un service : me vendre. J’ai eu envie de me rendre moi-même ; mais j’ai pensé que si c’était lui qui le faisait, la récompense allait être plus grande et cela serait mon paiement pour tant d’abnégation… Maintenant, lui, il me regarde avec ses yeux si noirs ; il arrête un moment d’écrire ; il croise l’index et le pouce puis les embrasse… Je sais, Gil de Mesa, je sais aujourd’hui, mais ce jour si triste,  celui où je doutais… Ecris-le, s’il te plaît.

***

Manon nous propose sa traduction :

C’est la troisième fois que je commence ces textes, si différents de mes Récits et de mes Mémoires, si éloignés de mes Lettres. J’y apparaîtrai nu de la même manière que ma mère,  que je n’ai jamais connue, m’a mis au monde. J’ai plus de soixante-dix ans : un âge très ingrat pour me dénuder en public ; c’est pour cette raison que je le fais en privé. Mes doigts ne mènent plus la plume de manière intelligible. Je lui dicte ce que je souhaite dire à mon ami Gil de Mesa, mon rodamonte, comme quelqu’un l’appelait à Pau : l’effronté du docteur Arbizu, au début de ma seconde vie, ou plutôt de ma mort ; mon défenseur, d’après ce qu’on disait : je ne pouvais pas mieux espérer. Bien que cela se fût peut-être passé ainsi. Lui, il pourra dire cela mieux que moi. Je vois qu’il s’interrompt un instant et sourit.
Il y a quelques jours, je lui ai dicté mon testament et ma déclaration de catholicisme plus ou moins sincère : je crois que j’ai un peu exagéré, qu’y pouvons-nous ? Je ne veux pas que cela complique la vie de mes enfants. Gil a imité mon écriture et a signé cette déclaration. Je n’aurais pas fait mieux moi-même. En réalité, Gil m’a toujours soutenu, alors ça ne me dérange pas. Les Mesa et moi sommes parents, ce qui signifie bien que je suis encore parent de quelqu’un. Lui, il vient des Mesa de Bubierca : les meilleurs. À présent, il baisse la tête, confus. Il doit avoir environ quarante ans, il est très brun et bien fait. Il n’est pas immense,  mais sait se grandir si c’est nécessaire. Il est excessif dans tous les domaines, mais plus encore dans sa fidélité. Sans lui, je ne sais pas ce qui serait advenu de moi : on le déduira de ce que je lui dicte. C’est un homme incomparable, plein de ressources ; extraordinaire et presque miraculeux. Que Dieu, s’il existe, le bénisse… Je ne me suis jamais senti aussi triste de ma vie – et attention, j’ai eu des occasions de l’être – que le jour où j’ai pensé que Gil me trahissait. C’est parce qu’une espèce de conard de portugais, Tinoco, avait inventé que Gil, las de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille,  et elle ne serait possible qu’à la condition de lui rendre un service : me vendre. Cela me donna envie de me rendre moi-même ; mais je pensai que s’il le faisait, la récompense allait être grande et cela serait le prix à payer pour tant d’abnégation… Maintenant, il me regarde avec ses yeux si noirs ; il cesse d’écrire un instant ; il croise son index avec son pouce et les embrasse… Je le sais, Gil de Mesa, aujourd’hui je le sais, mais ce jour-là, le plus triste, où j’ai douté… Écris-le, pour l’amour de Dieu.

***

Élodie nous propose sa traduction :

C'est la troisième fois que je commence ces écrits, tellement différents de mes Relaciones et de mes Memoriales, tellement loin de mes Lettres. Dans ceux-ci, j'apparaîtrai nu comme ma mère, que je ne connus jamais, lorsqu'elle me mit au monde. J'ai plus de soixante-dix ans : un âge très ingrat pour se mettre nu en public : raison pour laquelle je le fais en privé. Mes doigts ne conduisent plus la plume de manière intelligible. Je dicte ce que je veux dire à mon ami Gil de Mesa, mon pilier, comme quelqu'un l'appelait à Pau : l'effronté du docteur Arbizu, au début de ma seconde vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, selon les dires : qu'est-ce que je voulais de plus. Bien que, peut-être, ce fût réellement ainsi. Lui, il pourra mieux le dire. Je vois qu'il s'interrompt un instant et sourit.
Quelques jours auparavant, je lui ai dicté mon testament et ma déclaration plus ou moins sincère, de catholique : je crois que j'ai vécu à travers elle : que va-t-on en faire, je ne veux pas que cela complique la vie à mes enfants. Dans cette déclaration,  Gil a imité mon écriture et l'a signée. Je ne l'aurais pas mieux fait moi-même. En réalité, Gil m'a toujours soutenu, ainsi, cela ne m'étonne pas. Les Mesa et moi sommes parents, si ce n'est le fait que je sois toujours parents avec quelqu'un. Il fait partie des Mesa de Bubierca : les meilleurs. Maintenant, il baisse la tête,  gêné. Il aura une quarantaine d'années, il est très brun et bien bâti. Il n'est pas très grand, mais il sait se grandir si nécessaire. Il est excessif en tout ; mais plus qu'en toute autre chose, en la fidélité. Sans lui, je ne sais pas ce que je serais devenu : vous le déduirez de ce que je dicte. Il est, comme aucun autre, un homme de ressources, extraordinaire et presque miraculeux. Que Dieu, s'il existe, le bénisse. Je ne me suis jamais senti aussi triste de ma vie – et j'ai eu plus d'une occasion – que le jour où je crus que Gil m'avait trahi. C'est parce qu'un espion portugais, ce fils de pute, Tinoco, inventa que Gil, qui en avait marre de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille et pour cela devait lui rendre le service de me vendre. J'eus envie de me livrer moi-même mais je pensai que si c'était lui qui le faisait, la récompense serait grande et que ce serait ma rétribution pour tant d'abnégation... En ce moment-même, il me regarde avec ses yeux si noirs ; il arrête un moment d'écrire ; il croise son index et son majeur,  puis les embrasse... Je le sais, Gil de Mesa,  je le sais aujourd'hui, mais, le jour le plus triste fut celui où je doutais... Écris-le, pour l'amour du ciel.

***

Elena nous propose sa traduction :

C’est la troisième fois que je commence ces écrits, tellement différents de mes Récits et de mes Mémoires, tellement loin de me Lettres. Dans ceux-ci, j’apparaîtrai nu comme lorsque ma mère, que je n’ai jamais connue, m’a mis au monde. J’ai plus de soixante-dix ans : un âge ingrat pour me mettre à nu en public : voilà pourquoi je le fais en privé. Mes doigts ne guident plus ma plume de manière intelligible. Je dicte à mon ami Gil de Mesa ce que je souhaite exprimer, mon Rhadamanthe, comme l’appelait quelqu’un à Pau : cet éhonté de docteur Arbizu, au commencement de ma deuxième vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, selon ce qu’on affirmait : que puis-je demander de plus. Bien que ce fut peut-être le cas. Il est mieux placé que moi pour le dire. Je le vois s’interrompre un instant et sourire.
Il y a quelques jours, je lui ai dicté mon testament et ma protestation, plus ou moins sincère, contre le catholicisme : je crois que j’ai dépassé un peux les limites à ce sujet, mais c’est comme ça : je ne veux pas qu’on complique la vie à mes enfants. Dans cette protestation, Gil a imité mon écriture et l’a signée. Je ne l’aurais pas mieux fait. En réalité, Gil m’a toujours tenu par la main. Par conséquent, ça ne m’étonne pas. Les Mesa et moi,  nous sommes parents, si tant est que je sois encore parent de quelqu’un. Lui, il appartient aux Mesa de Bubierca : les meilleurs. Maintenant, il baisse la tête gêné. Il doit avoir environ quarante ans, et il est brun et bien fichu. Pas très grand, mais il sait se faire grand s’il le faut. Il est excessif en tout ; mais plus que tout, en fidélité. Sans lui,  je ne sais pas ce que je serais devenu : on peut le déduire de ce que je lui dicte. Il est, plus qu’aucun autre, un homme de ressources ; extraordinaire et presque miraculeux. Dieu, s’il existe, le bénisse… Jamais,  je ne me suis senti aussi triste – et Dieu sait si j’en ai eu des occasions – que le jour où j’ai cru que Gil me trahissait. Ce fut parce qu’un fils de pute d’espion portugais, Tinoco, avait inventé que Gil,  lassé de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille,  et il ne la faisait pas sans lui rendre le service de me vendre. J’ai eu envie de me rendre moi-même ; mais j’ai pensé que si c’était lui qui le faisait, la compensation serait plus grande et que ceci serait ma récompense pour autant d’abnégation… Là, maintenant, il me regarde de ses yeux si noirs ; il s’arrête un moment d’écrire ; il croise son index et son pouce et il les baise… Je le sais, Gil de Mesa, je le sais aujourd’hui, mais ce triste jour où je doutais… Écris-ça,  pour l’amour de Dieu.

***

Elise nous propose sa traduction :

C’est la troisième fois que je commence ces écrits, si différents de mes Relations et de mes Mémoriaux, si éloignés de mes Lettres. J’y apparaitrai nu, comme ma mère, que je n’ai d’ailleurs jamais connue, lorsqu’elle me mit au monde. J’ai plus de soixante-dix ans : un âge bien trop ingrat pour que je me déshabille en public : c’est pourquoi je le fais en privé. Mes doigts ne manient plus la plume de manière intelligible. Alors je dicte ce que je veux dire à mon ami Gil de Mesa, mon Rodamonte, comme l’appelait à Pau cet effronté de Docteur Arbizu, au début de ma seconde vie, ou plutôt de ma mort ; mon paladin, d’après ce qu’on disait ; que demanderais-je de plus ! Et peut-être qu’il l’a vraiment été. Il pourra le dire mieux que moi. Je vois qu’il s’interrompt un instant et sourit.
Quelques jours plus tôt, je lui ai dicté mon testament et mon engagement, plus ou moins sincère, au catholicisme : je crois que je m’y suis perdu, mais qu’allons-nous faire ; je ne veux pas qu’on complique la vie de mes enfants. Pour cet engagement, Gil a imité mon écriture et a signé pour moi. En vérité, Gil m’a toujours été d’une grande aide,  donc je ne m’étonne pas. Les Mesa et moi sommes parents, si toutefois suis-je encore parent avec quelqu’un. Lui, il est de la famille des Mesa de Bubierca : les meilleurs entre tous. Et voilà qu’il baisse la tête, gêné. Il doit avoir une quarantaine d’années, il est très brun et bien bâti. Il n’est pas très grand, mais il sait se montrer impressionnant s’il le faut. Il est excessif dans tous les domaines, mais, par-dessus tout,  dans sa fidélité. Sans lui, je ne sais pas ce qu’il me serait arrivé : on le déduira de ce que le je suis en train de lui dicter. Il est, plus que quiconque, un homme plein de ressources, extraordinaire, voire miraculeux. Dieu,  s’il existe, le bénisse… Jamais dans ma vie je ne me suis senti aussi triste — et pourtant, j’en ai eu des occasions — que le jour où j’ai cru que Gil m’avait trahi. C’était parce qu’un espion portugais,  ce fils de pute de Tinoco, avait inventé que Gil,  las de la France, voulait faire la paix avec le Roi de Castille, et il accepterait que s’il lui rendait le service de me livrer à lui. L’envie m’avait pris de me rendre tout seul, mais j’avais alors pensé que s’il me livrait lui, la récompense allait être importante,  et ce serait le prix de tant d’abnégation… En ce moment-même, il me regarde avec ses grands yeux tellement noirs, il arrête d’écrire un instant, croise l’index et le pouce et les embrasse… Je le sais, Gil de Mesa, je le sais bien aujourd’hui, mais le jour le plus triste a été celui où je doutais… Ecris-le, nom de Dieu !

samedi 19 janvier 2013

Question de lexique

Que signifie le terme : « Paltoquet » ?

Projet Élodie – phrases 21-26

Nadie me preguntó nada. Subí en un ascensor de rejas. Un hombre de unos sesenta años me esperaba en el palier. Nos dimos la mano.
— Gerardo Salé —se presentó—. Pase, Carolina todavía no llegó.

Traduction temporaire :
On ne m'a rien demandé. Je suis monté dans un ascenseur grillagé. Un homme d'une soixantaine d'années m'attendait sur le palier. Nous nous sommes serré la main.
— Gerardo Salé — s'est-il présenté—. Entrez, Carolina n'est pas encore arrivée.

Les Ollantay – phrases 359-360

Creo que él es capaz de hacer esto a través de su proceso de análisis contextual. Este proceso detecta palabras que indican el grado de amistad en los mensajes de texto como "fiesta", "cumpleaños", "brindis" y otras.

Traduction temporaire :
Je pense qu'il y a moyen via la fonction d'analyse contextuelle. Dans les textos, elle détecte les mots indiquant le niveau d'amitié, « fête », « anniversaire », « beuverie », entre autres.

Les Ollantay – phrases 357-358

Yo le digo que antes el móvil parecía anticipar mis intenciones. Por ejemplo, le digo, antes mi móvil determinaba con qué personas tengo relaciones más cercanas y me mostraba directamente esta lista cuando apretaba el botón para enviar un mensaje de texto.

Traduction temporaire :
Je lui réponds qu'avant, mon mobile semblait devancer mes désirs. Par exemple, lui dis-je, il déterminait avec quelles personnes j'avais les relations les plus étroites, et il affichait directement la liste quand j'appuyais sur le bouton pour envoyer un texto.

Les Ollantay – phrases 355-356

Me dice espero que no sea nada grave y vamos a hacer nuestro máximo esfuerzo. Entonces me pide que le cuente los detalles; cómo paso, cuándo paso.

Traduction temporaire :
Il poursuit j'espère que ce n'est pas grave, nous allons faire notre maximum. Il m'invite alors à lui raconter en détails comment c'est arrivé et quand.

Projet Hélène / Audrey – phrases 124-126

Sergio se quedó haciendo fiaca hasta las nueve. Después se preparó el mate. Al rato tocaron la puerta y eran los chicos de la villa.

Traduction temporaire :
Sergio traîna jusqu’à neuf heures. Ensuite, il se prépara un maté. Peu après, les enfants du bidonville frappèrent à la porte.

Projet Hélène / Audrey – phrases 121-123

Llovió toda la noche. A la mañana había parado de llover,  pero el cielo todavía estaba cubierto y hacía frío. Era domingo.

Traduction temporaire :
Il plut toute la nuit. Le lendemain matin,  la pluie avait cessé de tomber, mais le ciel restait couvert et il faisait froid. C’était dimanche.

Projet Hélène / Audrey – phrases 119-120

Esa noche llovió. Sergio se durmió oyendo la lluvia y pensando en dónde estaría ese perro maligno.

Traduction temporaire :
Cette nuit-là, il plut. En s'endormant, Sergio écouta la pluie tomber et se demanda où pouvait bien s'être fourré ce chien de malheur.

Exercice d'écriture 7 – par Justine Ladaique


« Description d'un tableau »


« El 3 de mayo » de Goya

À gauche, un talus. À droite, dans son prolongement une partie de la ville. Il fait nuit noire et la scène se passe sur une route éclairée par une lanterne posée au sol.
Au centre du tableau, deux groupes que tout oppose se font face : à gauche, les patriotes espagnols, à droite, un peloton d’exécution formé par l’armée napoléonienne.
L’œil du spectateur est tout de suite attiré vers la gauche par les couleurs vives et chaudes de la tenue du condamné  (chemise blanche, pantalon jaune) qui a les mains en l’air, ainsi que par le rouge écarlate de la mare de sang où gisent deux personnages. En suivant le regard du condamné, nos yeux se posent sur les soldats de Napoléon vêtus de couleurs sombres et froides – en accord avec les atrocités qu’ils commettent et la période de la nuit dans laquelle ils se fondent. Ils ont tous le bras replié sur des baïonnettes qui tranchent l’espace de leur étincelant métal argenté et sont toutes pointées sur le condamné. Ils sont tous dans la même posture, ce qui leur confère un aspect de masse ; ils sont soudés, agissent d’un seul bloc. À la lueur de la lanterne qui célèbre funestement cette ode à la mort, la face cachée des assassins renforce leur froideur et la barbarie de leurs actes.
Face à cette horde sauvage, ses victimes, qui offrent malgré tout un spectacle lumineux ;  ils sont symboliquement dans la lumière, on peut y voir une vision manichéenne du monde.
On peut penser que le condamné est innocent, si on considère la blancheur immaculée de sa chemise comme un signe de pureté. En regardant très attentivement, on peut apercevoir des stigmates sur sa main gauche, ce qui le rapproche de la figure christique et fait de lui un martyr, en rappelant Jésus sur la croix.
Ce personnage tel une offrande offerte à ces dieux assassins, adopte, à l’instar de ses compagnons d’infortune, une attitude de résignation. Les bras levés vers le ciel, paumes de mains ouvertes, dans l’attente d’une issue fatale ou d’une échappatoire divine, il pourrait apparaître telle une colombe, qui s’élèverait majestueusement dans un ciel si sombre.
Le groupe qui l’entoure a des poses implorantes : certains prient, d’autres sont à genoux.
D’autres encore sont en retraits, saisis d’effroi et se cachent le visage dans les mains comme pour se protéger du massacre qu’ils vivent.

vendredi 18 janvier 2013

Projet Joachim 3 – phrases 16-17

La embajada de Japón queda en Bouchard y Lavalle, al lado de La Nación. Es un edificio de oficinas grande y moderno.

Traduction temporaire :
L'ambassade du Japon se trouve à l'angle de Bouchard et Lavalle, à côté de La Nación. Il s'agit d'un grand immeuble moderne de bureaux.

Projet Élodie – phrases 18-20

Así que acepté la invitación y el catorce de diciembre toqué el timbre en un edificio muy antiguo de Almagro. Eran las ocho y media de la noche pero todavía había luz. El timbre del portero eléctrico sonó y empujé la puerta.

Traduction temporaire :
Du coup, j'ai accepté son invitation et, le 14 décembre, j'ai sonné à l'Interphone d'un très vieil immeuble d'Almagro. Il était huit heures et demie du soir, mais il faisait encore jour. La sonnette de l'Interphone a retenti et j'ai poussé la porte.

Les Ollantay – phrases 352-354

Me pide que le explique. Le digo que la interfase ya no es tan intuitiva antes.
– Problemas de comunicación – reformula.

Traduction temporaire :
Il me demande de lui expliquer ça. Je lui dis que l’interface n’est plus aussi intuitive.
— Problèmes de communication – reformule-t-il.

Les Ollantay – phrases 350-351

Me pregunta en qué me puede ayudar y cuál parece ser el problema. Le explico que estoy preocupado porque mi interacción con el móvil no es tan buena como antes.

Traduction temporaire :
Il veut savoir en quoi il peut m’être utile et quel est le problème. Je lui explique que je suis inquiet parce que mon interaction avec mon portable n’est pas aussi bonne qu’avant.

Les Ollantay – phrases 348-349

El consejero parece tiene el cabello corto y los lentes del Dalai Lama. Tiene una barba de tres días cuidadosamente informal y con varios pelos grises.

Traduction temporaire :
Il a les cheveux courts et porte des lunettes style celles du Dalaï-Lama. Dans sa barbe de trois jours savamment négligée, on aperçoit quelques poils gris.

Projet Hélène / Audrey – phrases 116-118

Pasó un día, pasaron dos y tres días. El perro seguía sin aparecer. Los chicos que jugaban en el río le dijeron que lo habían visto entre los escombros, hurgando en unas bolsas de basura.

Traduction temporaire :
Un jour passa, puis deux, puis trois. Le chien ne se montrait toujours pas. Les enfants qui jouaient au bord de la rivière lui assurèrent qu’ils l’avaient vu au milieu des gravats, en train de fouiner dans des sacs-poubelles.

Projet Hélène / Audrey – phrase 115

Cerró la puerta y se fue a dormir,  pensando: "Mañana va a estar otra vez rompiendo las pelotas por acá".

Traduction temporaire :
Il ferma la porte et alla dormir : « Demain, il reviendra me casser les couilles. »

Projet Hélène / Audrey – phrases 111-114

Esa noche, Sergio salió a la calle y llamó al perro.
— Martínnnn.
Pero el perro no apareció.
— Mejor – se dijo Sergio.

Traduction temporaire :
Cette nuit-là, Sergio sortit dans la rue pour appeler le chien.
— Martínnnnnnnnnnnnnnn.
Peine perdue, l'animal ne montra pas le bout de son nez.
— Boh, tant mieux ! – pensa-t-il.

Projet Céline 3 – phrase 13

Cuando estaba a punto de ter­mi­nar con la mejilla derecha el bar­bero, que era un tipo pequeño y regordete, de mar­cada calvi­cie y tem­pera­mento nervioso, se detuvo un momento y echó hacia atrás la cabeza para tener una per­spec­tiva total del ros­tro del sujeto al que ya sólo le falta­ban unos toques de bar­bera para estar com­ple­ta­mente rasur­ado, pero al hac­erlo un escalofrío atrav­esó su cuerpo y grue­sas gotas de sudor le per­laron la frente.

Traduction temporaire :
Alors qu’il était sur le point d'en finir avec la joue droite, le barbier, un homme petit et rondouillard,  à la calvitie prononcée et au tempérament nerveux, s'interrompit un moment et lui fit basculer la tête en arrière pour avoir une perspective d'ensemble du visage de ce curieux personnage, auquel il ne manquait plus que quelques coups de lame pour être complètement rasé ; mais en exécutant ce mouvement, un frisson parcourut son corps et d’épaisses gouttes de sueur perlèrent sur son front.

Projet Céline 3 – phrase 12

Luego, sin decir pal­abra, la emprendió con la mejilla derecha, afanán­dose en su labor a fin de deshac­erse lo más pronto posi­ble de aquel molesto indi­viduo que no cesaba de mirarlo un instante a través del espejo con sus ojos oblic­uos y horadantes.

Traduction temporaire :
Puis sans un mot, il s’attaqua à la joue droite, s’affairant à sa tâche afin de se débarrasser le plus vite possible de cet individu gênant, qui ne le quittait pas des yeux et lui lançait, à travers le miroir, des regards obliques et perçants.

Projet Céline 3 – phrase 11

La gente cuando está enferma es muy quisquil­losa, pensó mordién­dose los labios y decidió proseguir como si nada, hasta que hubo ter­mi­nado de afeitar la mejilla izquierda y el ros­tro del sujeto quedó como una piña a la que le han cor­tado una rebanada.

Traduction temporaire :
Les gens se montrent très chatouilleux quand ils sont malades, pensa-t-il en se mordant les lèvres, avant de décider de continuer comme si de rien n’était, jusqu’à ce qu’il eut terminé de raser la joue gauche et que le visage du type ait pris l’apparence d’un ananas dont on aurait coupé une tranche.

Projet Elena 2 – phrases 42

A veces imaginaba que eran como las abejas, que zumbaban volando dando vueltas y vueltas y que a veces se posaban, y allí dejaban que las conociera y pudiese usarlas.

Traduction temporaire :
Quelquefois, il imaginait qu'elles étaient comme des abeilles, qui bourdonnaient en virevoltant encore et encore, et qui, de temps à autre, se posaient et se laissaient appréhender pour qu'il puisse s'en servir.

Projet Elena 2 – phrases 41

Wom'mo sabía que las ideas se movían en su cabeza.

Traduction temporaire :
Wom'mo savait que les idées s'agitaient dans son esprit.

Projet Elena 2 – phrases 39-40

Se recostó contra la pared. Era descanso para el cuerpo, pero no para la cabeza.

Traduction temporaire :
Il se cala contre le mur. C'était reposant pour le corps, mais pas pour la tête.

Projet Jennifer – phrase 11

Cumplido el plazo, se presentaron treinta y siete ofertas de gatos.

Traduction temporaire :
Le délai expiré, ils avaient reçu trente-sept offres pour des chats.

Les Pikimachay – phrase 219-221

Te pusimos decenas de apodos inspirados en tu historia. Todos, incluido yo. Eras para nosotros de los que huelen mala hierba y se le pone dura.

Traduction temporaire :
On t'a donné des dizaines de surnoms inspirés de ton histoire. Tout le monde, moi compris. Pour nous, tu faisais partie de ceux qui sentent l'herbe et qui ont la trique.

Projet Manon – phrase 28

Y, por fin un día teme que no se trate de una paloma o un conejo sino…

Traduction temporaire :
Et finalement, il redoute qu'un jour, il ne soit plus question d'une colombe ni d'un lapin, mais de…

Projet Kévin – phrase 16

No sólo era el enemigo el estudiante ansioso de vivir, el profesor que promovía y removía,  apoyando con su palabra, con su ejemplo, con sus audacias intelectuales esas ansias, sino la fuente misma de donde ellas manaban canalizadas.

Traduction temporaire :
L'ennemi, ce n'était pas uniquement l'étudiant désireux de vivre ou le professeur qui promouvait et élevait une telle aspiration grâce au soutien apportés par ses mots, grâce à son exemple et grâce à ses audaces intellectuelles, mais la source même d'où ils jaillissaient, canalisés.

Projet Sonita 5 – phrase 42

Entonces, él me dijo que qué necesidad tenía yo de pedir permiso, si yo ya tenía dieciocho años y no lo necesitaba.

Traduction temporaire :
À quoi il a opposé que je n’avais pas besoin de leur demander une autorisation puisque j’avais dix-huit ans et que donc ce n'était pas nécessaire.

Projet Sonita 5 – phrase 41

Yo le contesté que no sabía, que tendría que hablarlo con mi novio y con mis padres; pero que pensaba que ellos no estarían de acuerdo.

Traduction temporaire :
Je lui ai donc répondu que je ne savais pas trop, que je devais en parler à mon petit ami et à mes parents, mais que je croyais qu’ils ne seraient pas d’accord.

Projet Sonita 5 – phrase 40

Yo, de momento, no supe qué decirle; pero te mentiría si te dijera que entonces no me gustó la idea.

Traduction temporaire :
Sur le moment, je n'ai pas su comment réagir, mais je te mentirais si je te disais qu’à ce moment-là je n’ai pas été tentée.