lundi 16 février 2015

Projet Noemi 4 – phrases 61-65

Al final de la jornada estaba cansado y sudoroso como si hubiera participado en una maratón. La noche comenzaba a expandir sus dominios y los objetos se entregaban a una penumbra enrarecida. El Dinosaurio se dirigió a su casa saboreando el placer de haber cumplido un acto sin parangón. No obstante a ratos se preguntaba: “¿Pero qué he hecho?”. Y lo inundaba la vergüenza.

Traduction temporaire :
À la fin de la journée, il était fatigué et en sueur, comme s'il avait participé à un marathon. La nuit commençait à étendre son territoire et les objets s'abandonnaient à une pénombre raréfiée. Le Dinosaure prit la direction de chez lui, savourant le plaisir d'avoir accompli un acte sans commune mesure. Par moment cependant, il se demandait : « Mais, qu'ai-je fait ? ». Alors, il sentait la honte l'envahir.

Projet Céline 2 – phrases 79-85

-¿Y si se me congelan los dedos?¿ y si tienen que cortármelos como al finado Feliciano Quesada? – se dijo en voz alta y se asustó del sonido de su propia voz.
La legua y media se le hacía interminable, parecía no llegar más. Hasta que por fin vio el rancho en medio del paisaje nevado y la bandada pintando de verde un retazo de cielo. El humo todavía se elevaba vertical. ¡ Va a seguir nevando nomás, como dijo la doña!
Por lo menos al viejo no se le había apagado el fuego.

Catel

Traduction temporaire :
— Et si mes orteils gèlent ? Et si on doit me les couper, comme à feu Feliciano Quesada ? se demanda-t-il tout haut, effrayé par le son de sa propre voix. La lieue et demie lui semblait interminable, il n’en voyait pas le bout. Jusqu’à ce qu’enfin, il aperçoive la ferme, au milieu du paysage enneigé, et la volée d’oiseaux qui verdirent un morceau du ciel. La fumée s’élevait encore à la verticale. Il va continuer de neiger, comme la femme l’a annoncé ! Au moins, le vieil homme avait encore du feu.

Projet Hélène / Chloé – phrases 111-117

Tantas semanas en el hospital. El invierno ha llegado. La recuperación se hace lenta. Días y noches de enfermeras, revisiones, cápsulas, comidas desabridas, pastillas, jeringas, sueros, evaluaciones. Primero un espasmo, luego dolores en el pecho y la espalda. Él cada día come menos, casi no habla a pesar de que ella trata de animarlo, de contarle su día, del trabajo, del nuevo novio, quizás este ya sea el definitivo y se casen y lleguen los nietos. Tan contento lo pondrá que ella tenga hijos para enseñarles a nadar, a enfrentarse a las olas…

Traduction temporaire :
Tant de semaines passées à l’hôpital. L’hiver est arrivé. La guérison est lente. Des jours et des nuits d’infirmières, de visites médicales, de gélules, de repas insipides, de comprimés, de piqûres, de perfusions, d’examens. D'abord un spasme, puis des douleurs dans la poitrine et le dos. Il mange chaque jour un peu moins, ne parle quasiment pas, bien qu’elle essaie de l'animer, en lui racontant sa journée, son travail, en lui parlant de son nouveau fiancé : peut-être qu’il s’agissait du bon, cette fois-ci, qu’ils se marieraient et que les petits-enfants arriveraient. Il sera tellement content qu’elle ait des enfants pour leur apprendre à nager, à affronter les vagues…

Projet Chloé 11 – phrases 35-38

Solo al escuchar alguna palabra puede llegar a recordar toda una canción. Nos canta o tararea desde que llega hasta que se va. El muy desgraciado también tiene una suerte de los mil diablos. Hace poco presentó a una de sus empresas para una licitación con el gobierno, eso de poner en forma a los colegios que ya se vienen cayendo y por supuesto él salió elegido.

Traduction temporaire :
Entendre un seul mot peut amener à se souvenir de toute une chanson. Il chante pour nous ou fredonne dès qu'il arrive et jusqu'à ce qu'il reparte. Aussi malheureux soit-il, lui, il a quand même une chance de tous les diables. Récemment, il a présenté à l'une de ses entreprises un projet de licitation destiné au gouvernement ; concernant la remise en état des écoles qui sont en train de tomber et bien entendu, il a été élu.

Projet Émilie 8 – titre + phrases 1-3

Leopoldo Lugones

La lluvia de fuego
Evocación de un desencarnado de Gomorra

Y tornaré el cielo de hierro y la tierra de cobre. 
Levítico, XXVI - 19.


Recuerdo que era un día de sol hermoso, lleno del hormigueo popular, en las calles atronadas de vehículos. Un día asaz cálido y de tersura perfecta.
Desde mi terraza dominaba una vasta confusión de techos, vergeles salteados, un trozo de bahía punzado de mástiles, la recta gris de una avenida...

Traduction temporaire :

Leopoldo Lugones

La pluie de feu
Évocation d’un désincarné de Gomorrhe

Je vous ferai un ciel de fer et une terre d’airain.
Lévitique, XXVI – 19.


Je me souviens que c’était une belle journée ensoleillée, pleine du fourmillement populaire, dans les rues assourdies par le bruit des véhicules. Un jour très chaud, particulièrement resplendissant. De ma terrasse, je dominais une vaste confusion de toits, de jardins disséminés ça et là, une section de baie hérissée de mâts, la ligne droite grise d’une avenue…

Projet Elena 10 – phrases 3-5

Llamé a su puerta, pero mucho antes de que atendiera supe que no podría entregársela. Era extraño, no tuve miedo en ninguna de las batallas, ni siquiera en el momento en que aquella bala casi me destroza la pierna; sin embargo no tuve el valor para comunicarle a la viuda, que su único hijo, había muerto en la Gran Guerra. Nadie más en la aldea lo sabía, así que inventé su traslado a una unidad lejana.

Traduction temporaire :
Je sonnai à sa porte, sachant avant qu'elle n'ouvre, que je ne pouvais pas la lui remettre. Étrangement, alors que je n'avais pas eu peur lors des batailles, pas même au moment où cette balle m'avait presque entièrement détruit la jambe, je manquai du courage nécessaire pour annoncer à la veuve que son fils unique était mort à la Grande Guerre. Comme personne d'autre au village n'était au courant, j'inventai son transfert dans une unité reculée.

Question de lexique

Que signifie le terme : « Volitif » ?

Marie / Laura – phrases 26-30

Sobre el ronquido de la corriente se oían los llantos y lamentos de algunos sobrevivientes; voces que repetían a gritos nombres que ya no responderían. A lo lejos, en el bosquecillo, los que hablan tenido tiempo de correr agitaban los brazos. El la llevaría ahí apenas cediera la corriente y la dejaría pasmada y muda entre los restos fantasmales de Calderas. Abre los ojos y acaricia el pasto tupido y verde. Una de las viejas se ha separado del grupo, su sombra alargada se aproxima a ella y le acaricia los cabellos.

Traduction temporaire :

Au-dessus du ronflement du courant, on entendait les sanglots et les lamentations de quelques survivants ; des voix qui répétaient en criant des noms, qui ne répondraient plus. Au loin, dans le petit bois, ceux qui avaient eu le temps de courir agitaient les bras. Il l'emmènerait là-bas, le courant tout juste calmé, et la laisserait hébétée et sans voix au milieu des restes fantasmatiques de Calderas. Elle ouvre les yeux et caresse l'herbe touffue et verte. Une des vieilles s'est écartée du groupe, son ombre allongée s'approche d'elle et lui caresse les cheveux.

Projet Déborah / Julie – phrases 53-56

Nos dijo cosas terribles y nos dio una paliza que todavía recordamos con amargura e impotencia. Nunca hemos entendido por qué nuestra madre seguía amándolo. Lo amó hasta el final de sus días, que no fueron muchos, pues pocos años después murió por sobredosis. El hecho es que terminamos montados en ese avión, resentidos con el mundo, con nuestro padre, y con su nueva pareja que conocimos allí.

Traduction temporaire :
Il nous dit des choses terribles et nous donna une raclée dont nous nous souvenons encore avec amertume et impuissance. Nous n’avons jamais compris pourquoi notre mère continuait à l’aimer. Cette affection dura jusqu’à la fin de ses jours, qui ne furent pas nombreux, car elle mourut quelques années plus tard d’une overdose. Le fait est que nous finîmes à bord de cet avion, aigris contre le monde, contre notre père et sa nouvelle compagne que nous connûmes là-bas.

Projet Simon / Pablo – phrases 19-22


En un principio, al ser la aparición tan repentina, le produjo cierta sensación de brusquedad, sobre todo porque se le dificultaba distinguir qué estaba ocurriendo en la escena, si bien el folleto lo había adelantado muy explícitamente.
Reinas vendimiales de belleza y sus respectivos cortejos principescos pisaban (aunque le sonara increíble, había leído bien, pisaban) uvas Cabernet  en cubas gigantes de roble. Todas juntas y simultáneamente. El corazón de Vit comenzó a latir con más fuerza y se le hizo agua a la boca.

Traduction temporaire :
Ayant été tellement soudaine, l’apparition le prit d’abord au dépourvu ; par-dessus tout parce qu’il lui était difficile de distinguer ce que montrait l’holographie, bien que la notice l’eût explicitement averti. Des reines de beauté vendangeuses et leurs cortèges princiers respectifs foulaient (bien que cela lui parût incroyable, il avait bien lu, foulaient) des raisins de cépage cabernet dans des tonneaux géants en chêne. Toutes ensemble et simultanément. Le cœur de Vit commença à palpiter de façon plus intense et il eut l’eau à la bouche. 

Projet Odile 2 – phrases 7-15


¿Y el ruido? Echa de menos los motores de los automóviles que desde tempranas horas fatigan la avenida donde queda su casa. Mira el reloj sólo para confirmar su escándalo. Las once de la mañana y ni un solo ruido. Sale a la calle. Está desierta. Pero no como otras veces. Ahora luce despojada por entero de movimiento. Mira la esquina, el crucero donde su avenida alimenta otra avenida más amplia y vertiginosa. Nada.

Traduction temporaire :
Et le bruit ? Il regrette les moteurs de voitures qui depuis des heures très matinales fatiguent l’avenue où se trouve sa maison. Il regarde le réveil, seulement pour confirmer sa stupeur. Onze heures du matin et pas un seul bruit. Il sort dans la rue. Elle est déserte. Mais ce n’est pas comme d’autres fois. Là, elle présente une absence totale de mouvement. Il regarde le coin, le croisement où son avenue alimente une autre avenue, plus large et vertigineuse. Rien.

Projet Aurélie O 6 – titre + phrase 1

Sir Helder Amos (Venezuela)

La mariposa con alas de oro

Había una vez una Mariposa; que a pesar de los bellos colores que tenían sus alas, quería tener unas brillantes y doradas alas de oro, así que, un día, viajó desde la verde pradera donde ella vivía hasta el Bosque Obscuro donde había una Tara Bruja que era la única que, usando su magia, podía convertir en realidad el sueño de la Mariposa de tener alas de oro.

Traduction temporaire :


Sir Helder Amos (Venezuela) 

Le papillon aux ailes d’or

Il était une fois un papillon, qui, malgré les belles couleurs de ses ailes, aurait voulu en avoir d'autres, brillantes et dorées. Alors, un jour, il quitta sa verte prairie pour se rendre dans la Forêt Obscure, où demeurait une Sorcière Noire : elle seule pouvait, grâce à sa magie, faire que le rêve du Papillon d’avoir des ailes en or devienne réalité.

dimanche 15 février 2015

Projet Manuel / Thomas – phrases 36-39

Era como si el mundo se hubiera detenido. En medio de la quietud, Santiago percibió cierta vibración en la atmósfera. El aire cálido empezó a retroceder ante el empuje de la brisa que soplaba desde la playa, ascendía la pared del acantilado y llegaba hasta la azotea. Era una suave corriente que iba y venía con una cadencia similar a la del mar.

Traduction temporaire :
On aurait dit que le monde entier s’était arrêté. Au milieu du calme ambiant, Santiago perçut une certaine vibration dans l’atmosphère. L’air chaud commença à reculer sous la poussée de la brise qui soufflait depuis la plage, passait au-dessus du pan de la falaise et arrivait jusqu’à la terrasse. C’était un courant doux qui allait et venait sur une cadence similaire à celle de la mer.

Projet Julie S 3 – phrases 3-4

En vez de canastilla o de red con la que atrapar los insectos, llevaba siem- pre preparados una libreta y un lápiz con goma de borrar incorporada. Entonces, cuando echaba mano de estos utensilios y tomaba nota con minuciosidad, exhibía una apariencia de adolescente entusiasmado, a pesar de los años y de la ilustre barba gris.

Traduction temporaire :
Au lieu d'un petit panier ou d'un filet pour attraper les insectes, il emportait toujours avec lui un carnet et un crayon muni d'une gomme. Ainsi, quand il utilisait ces outils et prenait minutieusement des notes, il avait l'air d'un adolescent enthousiaste, et ce, malgré les années et son illustre barbe grise.

Projet Bastien / Andrés – phrases 12-13

Escribo el nombre de Susanna Hoffs en el buscador de Youtube y veo aparecer distintas variantes de su cara en los cuadros de videos disponibles. Elijo el video oficial de Walk Like an Egyptian y veo a Susanna Hoffs tal como era en el año 1986, cuando sólo tenía 27 años: los ojos grandes pintados de negro, el pelo revuelto, un vestido corto con flecos y un brazalete dorado en el antebrazo derecho.

Traduction temporaire :
J'écris le nom de Susanna Hoffs dans la barre de recherche de Youtube et je vois apparaître différentes variantes de son visage dans les fenêtres de vidéos disponibles. Je choisis la vidéo officielle de Walk Like an Egyptian et je vois Susanna Hoffs telle qu'elle était en 1986, quand elle n'avait que 27 ans : de grands yeux maquillés de noir, les cheveux en bataille, une robe courte, avec une frange et un bracelet doré à l'avant-bras droit.

Projet Aurélie – phrases 34-35

a veces hacía «El Lustrabotas», poniéndose la pinga en las axilas y moviendo los brazos como si se limpiara los zapatos con un trapo; para otros casos tenía «La Parrillada», que era quitando el colchón y tumbando a los clientes boca abajo encima del catre para chupárselas desde el suelo, y si estaba de buen humor -o si le ofrecían un poquito más de plata- se quitaba la dentadura postiza y les hacía un pajazo con las encías. Eso se llamaba la «Leche Enci».

Traduction temporaire :
Parfois, elle faisait « la cireuse de souliers » : elle mettait leur bite sous ses aisselles et bougeait ses bras comme si elle astiquait les chaussures avec un chiffon. Pour d'autres clients, elle faisait le barbecue : elle enlevait le matelas et les allongeait sur le ventre ; là, elle se plaçait sous le lit et les suçait à travers le sommier en grillage métallique, et si elle était de bonne humeur – ou s'ils payaient un peu plus – elle enlevait son dentier et leur faisait une pipe avec ses gencives. Cela s'appelait le "sperme en poudre".

Question de lexique

Que signifie le verbe : « offusquer » ?

Projet Noemi 4 – phrases 54-60

En la puerta de una farmacia saludó a los clientes. Y cuando los guardias de seguridad quisieron echarlo saltó como un canguro con fiebre. –La locura es la mejor medicina –recomendaba–. O la muerte que lo iguala todo. Por último subió a un puente, se pegó a la baranda y lanzó besos volados a los carros. –¡Los adoro! –gritaba–. ¡Porque la vida es viaje y viajar es vivir!

Traduction temporaire :
À la porte d'une pharmacie, il salua les clients. Lorsque les agents de sécurité voulurent le jeter dehors, il se mit à sauter tel un kangourou enfiévré. « La folie est le meilleur remède », recommandait-il, « Ou alors la mort, qui égalise tout ». En dernier lieu, il grimpa sur un pont, se colla à la rambarde et envoya des baisers volés à l'attention des voitures. « Je vous aime ! » criait-il. « Parce que vivre, c'est voyager et que voyager, c'est vivre ! »

Projet Ludivine / Élise – phrases 122-124

Roberto balbuceó un “gracias” y se marchó apresuradamente, emocionado, antes de que el espejismo desapareciera. No quería despertarse y descubrir que todo había sido un sueño. El señor Pinó se quedó un rato en la puerta mientras le veía alejarse corriendo, la cartera a la espalda, el pelo alborotado por el viento.

Traduction temporaire :
Roberto avait balbutié un « merci » et était parti précipitamment, ému, avant que le mirage ne disparût. Il ne voulait pas s'éveiller et découvrir que tout n'avait été qu'un rêve. Monsieur Pinó était resté un moment sur le seuil de la porte tandis qu'il le regardait s'éloigner en courant, son cartable sur le dos, les cheveux agités par le vent.

Projet Odile 2 – titre + phrases 1-6

Eduardo Parra Ramírez (Mexique)

Dos hombres solos


Despierta sudando. No puede recordar su sueño pero sabe que la pesadilla ha aparecido de nuevo. Se levanta y se dirige al baño. Mira en el espejo un rostro pálido. La barba es por lo menos de tres días. Siento que he dormido demasiado, piensa. Se dirige a la cocina y devora los restos refrigerados de una cena informal. Entonces se percata.

Traduction temporaire :


Eduardo Parra Ramírez (Mexique)
Deux hommes seuls 

Il se réveille en sueur. Il ne peut se rappeler son rêve, mais il sait que le cauchemar est revenu. Il se lève et se dirige vers la salle de bains. Dans le miroir il regarde un visage blême. Il a une barbe d’au moins trois jours. Je crois que j’ai trop dormi, pense-t-il. Il va vers la cuisine et dévore les restes refroidis d’un dîner pris sur le pouce. Alors, il prend conscience de quelque chose.

samedi 14 février 2015

Projet Eleonore / Johanna – phrase 41

Además (y esto es lo peor para la niña), el patio está infestado de peludas orugas que, amarillentas y obesas, se arrastran de aquí para allá y trepan por las piernas, introduciéndose en el cuerpo, en el cabello y los zapatos, escondidas incluso entre los pliegues más íntimos del vestido: inofensivas pero infatigables, se enrollan sobre sí mismas cuando son detectadas, y convertidos en anillos felpudos y grasientos, sus cadáveres atraviesan el patio.

Traduction temporaire :
En plus (et ça, c'est le pire pour la petite), la cour est infestée de chenilles velues qui, jaunâtres et obèses, rampent par-ci par-là et grimpent sur les jambes, s'introduisant dans le corps, les cheveux et les chaussures, s'enfouissant même dans les plis les plus profonds du vêtement : inoffensives, mais infatigables, elles s'enroulent sur elles-mêmes quand elles se savent repérées, leurs cadavres recouvrent ensuite la cour, transformés en anneaux graisseux en peluche.

Projet Sabrina 3 – phrases 68-70

Mientras abría la puerta, alcancé a oir que el niño preguntaba por mi nombre y el padre le contestaba con estupor que lo ignoraba, a lo cual el pequeño respondió con seguridad: - Debería llamarse poesía. Yo aprenderé su lenguaje, ¿no?, papá. Y la puerta se cerró tras ellos dejándome la secreta esperanza de un próximo renacimiento.

Traduction temporaire :
Alors qu'il ouvrait la porte, j'entendis l'enfant demander mon nom et que son père lui répondait avec stupeur qu'il l'ignorait ; à quoi le petit rétorqua avec assurance : « Elle devrait s'appeler poésie. Moi, j'apprendrai son langage, d'accord papa ? » Et la porte se referma derrière eux, me laissant l'espoir secret d'une prochaine renaissance.

Projet Hadia / Kaina – phrases 12-14

No es cierto que lo esté logrando. Casi olvidaba —y este es otro de los engranajes que extirpan cada vez más la antigua envidia por ellos—, que muchas cosas han cambiado desde que la conocí. A cierto mutante se le ocurrió llevar mi historieta a la televisión: una serie.

Traduction temporaire :
Il n'est pas certain que je réussisse. J'oubliais presque - et voilà un autre des engrenages qui extirpent de plus en plus la vieille envie d'être comme eux - que beaucoup de choses ont changé depuis que je l'ai connue. Un certain mutant s’est mis en tête de passer ma bande dessinée à la télévision : une série.

Projet Juliette / Jordane – phrases 67-72

—Esta es nuestra casa —dijo el hombre—, no estamos usurpando nada.
Para Onel había cambiado algo, pero no sabía qué. Lo sentía cada vez que miraba por la ventana. No era el olor de la casa, porque desde que entró, entró también un extraño aroma que lo estaba esperando afuera desde siempre. Aunque para el hombre, Onel era un extranjero, no lo era para la casa. Quizá Onel era el único sobreviviente a quien esperaba la casa antes de derrumbarse.

Traduction temporaire :

— C'est notre maison, dit l’homme, nous n’usurpons rien.
Pour Onel, quelque chose avait changé, mais il ne savait pas quoi. Il le sentait à chaque fois qu’il regardait par la fenêtre ; pas l’odeur de la maison, parce dès qu’il entra, entra aussi un arôme étrange qui l’attendait dehors depuis toujours. Bien qu'Onel fût un étranger pour l'homme, il ne l’était pas pour la maison. Peut-être Onel était-il l’unique survivant qu'elle attendait avant de s’effondrer.

Projet Manuel / Thomas – phrases 31-35

Algo, sin embargo, se movía. Eran las sombras que proyectaban los árboles iluminados por los faroles de la calle. El viento mecía suavemente el follaje y creaba la ilusión de vagas formas que se desplazaban silenciosas a lo largo de la vereda. Lo que más le llamaba la atención era el silencio. Ni un grito solitario, ni una sirena lejana hendían la noche.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Hortense / Morgane – phrases 25-30

Una impenetrable oscuridad nos envolvía y mi mente ociosa intentaba traspasarla dibujando la casa de Corpus Ayala, situada al frente de la nuestra. Ubiqué los árboles de nogal y de sauco que crecían en los bordes de un amplio patio, a los que mi hermano y yo trepábamos para coger sus frutos.
Voy a contarte la historia, pero tienes que prometerme que algún día la escribirás para que los demás niños disfruten de ella —me dijo, de pronto.
Juro que lo haré —prometí entusiasmado y poniendo mis dedos índice en forma de cruz, los acerqué a mis labios.

No necesitas jurar, confío en ti —me dijo—. Trataré de recordar lo que pueda.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Elena 10 – titre + phrases 1-2

Kalton Harold Bruhl (Honduras)

LA CARTA

Cuando regresé a mi aldea aquel invierno, traía solamente dos cosas: una herida en la pierna y una carta oficial para la viuda Fournier. Me dirigí a su casa, caminando despacio, pensando que cualquiera podría leer la ansiedad y la tristeza que me abrumaban, por el trazo de mis huellas sobre la nieve.

Traduction temporaire :

Kalton Harold Bruhl (Honduras)

La lettre

De retour dans mon village, cet hiver-là, je n'apportais que deux choses : une blessure à la jambe et une lettre officielle adressée à la veuve Fournier. Je me dirigeai vers chez elle, marchant lentement, en me disant qu'au vu de mes traces sur la neige, n'importe quelle personne aurait pu deviner l'anxiété et la tristesse qui m'accablaient. 

Projet Annelise 5 – titre + phrase 1

Sir Helder Amos (Venezuela)

Carta a un amigo muerto

Querido amigo:

Desde que te fuiste mi corazón se ha llenado con una profunda tristeza de la cual no me puedo librar, y ahora que ya no estas, te llevo siempre en mis pensamientos, recordando tu mirada y el sonido de tu risa, preguntándome cuando será el día en el que pueda volver a ver tus verdes ojos y a escuchar reírte a carcajadas como solías hacerlo cuando estabas a mi lado.

Traduction temporaire :


Sir Helder Amos (Venezuela)

Lettre à un ami mort

Cher ami,

Depuis que tu es parti, mon cœur s'est empli d'une profonde tristesse dont je ne parviens pas à me libérer, et maintenant que tu n'es plus là, je t'ai sans cesse à l'esprit, me rappelant ton regard et le son de ton rire, me demandant quand viendra le jour où je pourrais revoir tes yeux verts et t'entendre t'esclaffer, comme tu en avais l'habitude lorsque tu étais auprès de moi.

Projet Hélène / Chloé – phrases 103-110


Adentro, papi, llévame más adentro. No más saltos, ni resistir el reflujo o el reventón de las olas en la orilla, ahora quieres estar más cerca de la lancha de los pescadores, cerca de los pelícanos y las gaviotas que bajan en picada. Más adentro, le dices. ¿Estás segura? Y te toma en sus brazos. Te aferras a él y ves cómo las olas levantan a los pescadores, luego bajan. Suben nuevamente. Tres gaviotas se cansaron de caer en picada y ahora se dejan llevar libremente en ese vaivén. Papi te sonríe y sigue avanzando... 

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Annelise 2 – phrases 113-119

Ella balbucea algo. Debe ser un día difícil. Para mí lo es. Una cuchara que tiembla hasta llegar a la boca. Ésa es la sensación. Didier y Celine han sido criados con todas esas normas de etiqueta, con ser mejores, con no repetir errores de sus padres. Eso pesa, pienso mientras cambio la velocidad y avanzo por una avenida prácticamente abandonada.

Traduction temporaire :
Elle balbutie quelque chose. Ça doit être un jour difficile. Pour moi, oui. Une cuillère qui tremble jusqu’à parvenir à la bouche. Telle est la sensation. Didier et Celine ont été éduqués selon toutes ces normes de bienséance : être meilleurs, ne pas répéter les erreurs de ses parents. Pesant, me dis-je en même temps que je passe ma vitesse et j’avance sur une avenue pratiquement abandonnée.

Projet Miroslaba – phrases 6-8

Que entonces, mirándolo de frente, tomándole de los hombros y  tonadeó la “Traviata” y vio cómo en el crío, aumentaba la intensidad del placer en su mirada. – Músico – les dijo. El es un músico.

Traduction temporaire :
, que le regardant alors en face, le prenant par les épaules il chantonna la « Traviata » et vit dans le regard du gamin l'intensité du plaisir augmenter. — Musicien, leur dit-il. C'est un musicien.

Projet Noemi 4 – phrases 47-53

–No se burlen –decía él con voz grave–. Que siempre estamos disfrazados. Después se detuvo en una esquina concurrida. Bajo el semáforo en rojo cruzó la pista bailando un ritmo desaforado. Los conductores tocaron sus cláxones y él se animó a dirigir el tráfico por unos instantes. –¡Avancen sin cuidado! –gritaba haciendo el sonido de un pito con los labios–. ¡Que golpe avisa y enseña!

Traduction temporaire :
« Ne vous moquez pas », disait-il d'un ton grave. « Nous sommes toujours déguisés ». Ensuite, il s'arrêta à l'angle d'une rue fréquentée. Alors que le feu était rouge, il traversa la route en dansant à un rythme effréné. Les automobilistes klaxonnèrent, mais l'espace d'un instant, lui s'enhardit à faire la circulation. « Avancez sans crainte ! » hurlait-il en sifflant avec ses lèvres. « C'est en tombant qu'on apprend ! »

vendredi 13 février 2015

Projet Justine / Coralie – phrases 129-131

Comenzaron a sudarme las manos, el joven escritor seguía con su historia increíble de, bombas, policías y mujeres tuertas; por suerte me quedaba solo una pregunta: ¿Crees en, la literatura de masas? Yo solo pude imaginarme a los investigadores de la Policía y yo sin, poder negar nada. Las huellas, las evidencias, salir esposada de la casa, los vecinos sin entender nada. Sin dudas sería un día diferente,  al menos para mí.

Traduction temporaire :
J'ai commencé à avoir les mains moites. Le jeune écrivain poursuivait son incroyable histoire mêlant bombes, policiers et femmes borgnes ; heureusement, il ne me restait plus qu'une dernière question. Crois-tu en la littérature de masse ? Moi, je me suis juste imaginé les enquêteurs. J'étais incapable de nier quoi que ce soit : les traces, les preuves, le fait de sortir menottée de la maison, les voisins qui n'ont rien entendu. Nul doute que ce serait un jour différent – du moins, pour moi.

Projet Chloé 11 – phrases 33-34

Algunos negocios también nacen después de pensarlo algunos segundos. Seguí masticando las malditas verduras que no me gustan pero que me hacen bien y recordé con una sonrisa a Francisco De la Roca y Salomón, ese Panchito, el As del grupo.

Traduction temporaire :
Certaines affaires débutent aussi après quelques secondes de réflexion. J'ai continué de mâcher ces fichus légumes que je n’aime pas, mais qui me font du bien et, avec un sourire, me suis rappelé Francisco De la Roca y Salomón, ce Panchito, l'As du groupe.

Question de lexique

Que signifie le terme : « phanérogame » ?

Projet Justine / Coralie – phrases 121-128

¿Ya llegó la niña? —pregunta él desde la puerta.
Ya es hora de que le digas su nombre —replica ella.
¿Ya llegó Yeni?
Yenisleidis. Ella se llama Yenisleidis.
Necesito hablar con ella. Es mi hija,  tengo todo el derecho.
Tienes el derecho y el izquierdo también…

Traduction temporaire :

— Notre fille est-elle déjà là ? demande-t-il sur le seuil.
— Il serait temps que tu l'appelles par son prénom.
— Est-ce que Yeni est là ?
— Yenisleidis, elle s'appelle Yenisleidis.
— J'ai besoin de lui parler. C'est ma fille, j'en ai parfaitement le droit.
— Tu as le droit, et le gauche avec…

Projet Hadia / Kaina – phrases 9-11

Hay ciertos engranajes en la mecánica afectiva y psíquica de los humanos que me hacen arrepentirme, hasta casi desdibujarme por voluntad propia, de querer ser uno de ellos. El entusiasmo, la ilusión, por ejemplo, son de esos engranajes. Me equivoqué.

Traduction temporaire :
Il y a certains engrenages dans la mécanique affective et psychique des êtres humains qui me font me repentir, jusqu'à m'effacer volontairement, vouloir être l'un des leurs. L'enthousiasme, l'illusion, par exemple, font partie de ces engrenages. Je me suis trompé.

Projet Noëllia – phrases 3-4

La Boca delle Denunzie, apenas perfilada por la luz agonizante del callejón, tembló, y la sombra furtiva sumió sus pasos en los recodos del final de la calle, huyendo tal y como hubiese huido hace siete siglos por los pasadizos de una Venecia asediada por la peste. Y de inmediato, en el cuartel del cuerpo especial de basureros, saltaron las alarmas.

Traduction temporaire :
La Boca delle Denunzie, qui se profilait à peine dans la lumière agonisante de la ruelle, trembla, et l'ombre furtive ajouta ses pas aux tournants du bout de la rue, fuyant de la même façon qu’elle devait avoir fui sept siècles auparavant, par les ruelles d’une Venise assiégée par la peste. Et immédiatement, les alarmes résonnèrent, dans la caserne des forces spéciales des éboueurs.

Projet Marie / Laura – phrase 25

Entrecierra los ojos y vuelve a sentirse tan ligera como cuando él la levantó del piso como sí fuese una burbuja y la subió al tejado desde el cual vieron pasar animales y personas confundidas entre muebles, herramientas, pedazos de cerco y puertas despedazadas.

Traduction temporaire :
Elle entrouvre les yeux et commence à se sentir aussi légère que quand il l'avait soulevée comme si elle était une bulle et l'avait portée sur le toit ; depuis lequel ils avaient vu passer des animaux et des personnes amalgamés parmi les meubles, les outils, les morceaux d'encadrement et les portes défoncées. 

Projet Marine / Céleste – phrases 41-48

Suaves chorros de luz de luna se deslizan bañando al ayuntamiento y a la estatua del conde de Ansúrez. Un silencio indescriptible me rodea y el viento me trae el bullicio de la gente. No los veo, sólo presiento sus andares. Todo lo que me rodea, hasta los sonidos, lo percibe mi olfato. Mi nariz, como un perro sabueso, aletea tras los aromas. Es mi única ventana a la vida. Esto me aúna a Malena que va y viene en su silla de ruedas. Ella nunca ha visto algo bonito ni ha expresado un deseo. 

Traduction temporaire :
De doux flots de lumière de lune se glissent là, baignant la mairie et la statue du Comte de Ansúrez. Un silence indescriptible m’entoure et le vent m’apporte le brouhaha des gens. Je ne les vois pas, j'entends seulement leurs pas. Tout ce qui m’entoure, jusqu’aux sons, mon odorat le perçoit. Mon nez, comme un chien limier, court après les arômes. C’est mon unique fenêtre sur la vie. Cela m'unit à Malena qui va et vient dans son fauteuil roulant. Elle n’a jamais vu quelque chose de joli, ni exprimé un souhait. 

Projet Justine / Coralie – phrases 117-120

Ya la herida no tiene solución, no, hay regreso, no ve, solo una prótesis puede suplantar su ojo derecho,  su hermoso ojo color, de miel,  un ojo que él no puede ubicar cada vez que intenta mirarle a la cara.
La lástima es el peor de los afectos, piensa él mientras conduce a su casa de matrimonio feliz.
El policía llega, la hermosa mujer tuerta lo observa como un visor, ella lee y hace anotaciones y, marcas. Lo mira a él de reojo con su solo ojo.

Traduction temporaire :
On ne peut rien faire pour sa blessure, elle est irréversible. Elle ne voit plus. Il n'y a qu'une prothèse qui puisse remplacer son œil droit, son bel œil couleur miel, un œil que son mari est incapable de localiser chaque fois qu'il essaie de la regarder en face. La pitié est le pire des sentiments, pense-t-il, alors qu'il roule en direction du domicile conjugal, heureux. Le policier arrive, la belle femme borgne le regarde comme à travers un viseur. Elle lit, annotant et soulignant. Quant à son mari, elle le regarde en coin de son œil unique.

Projet Ludivine / Élise – phrases 107-121

Estoy preparando una habitación de juegos. Será una sección de la tienda, y dejaré que lo niños que lo deseen jueguen allí con algunos de mis artículos. Los que no están en venta, por supuesto.
El niño, boquiabierto, se sorprendió a sí mismo preguntando:
¿Por qué?
Porque los juguetes son para jugar —sonrió Pinó—. Y porque todos debemos jugar mientras aún somos niños. Es algo que nadie debería perderse. Qué, ¿te parece una buena idea o no?
¿Y el coche también estará en esa habitación?
Estoy pensando en ponerlo allí, sí.
Y entonces… quiero decir… ¿yo podría venir cada día a jugar un poquito?
Tú y todos los demás niños. Claro que sí. De eso se trata. Creo que a partir de mañana todo estará ya listo.

Traduction temporaire :

— Je suis en train de préparer une salle de jeux. Ce sera un rayon à part entière de la boutique. Je laisserai les enfants qui le désirent s'y amuser avec quelques-uns de mes articles. Ceux qui ne sont pas en vente, bien entendu. Bouche bée, le garçon s'était surpris lui-même quand il avait demandé :
— Pourquoi ?
— Parce que les jouets sont fait pour jouer, avait répliqué Pinó en souriant. Et parce que nous devons tous jouer tant que nous sommes encore des enfants. C'est quelque chose que personne ne devrait oublier. Alors, cela te paraît une bonne idée ou pas ?
— Et la voiture aussi sera dans cette salle ?
— J'envisage de l'y mettre, oui.
— Et donc… Je veux dire… Je pourrais venir tous les jours pour jouer un petit peu ?
— Toi et les autres enfants. Bien sûr. C'est de cela dont il s'agit. Je crois qu'elle sera prête dès demain.

Projet Elena 9 – texte entier

Kalton Harold Bruhl (Honduras)

ENTRE LA NIEBLA

Aquella tarde, mientras conversaba con Marcelo, el más viejo de mis compañeros de trabajo, logré ver entre la niebla un resplandor intermitente. Lo único que podía determinar era que se dirigía hacia el astillero. Al definirse las formas, mi expectación se transformó en asombro. Era un enorme buque de tres mástiles. Sus velas raídas denotaban que habían soportado, quizás durante siglos, las incontenibles ráfagas del tiempo.
Interrogué a Marcelo, desconcertado.
Es un barco fantasma –respondió–. Hacía años que no lo veía. No imagino por qué ha vuelto”.
Comenté asustado que debía tratarse de un presagio. Algo terrible estaba a punto de ocurrir.
No lo creo –me corrigió, sin darle ninguna importancia–. Sólo debe ser que el océano está recordando”.

Traduction temporaire :

Kalton Harold Bruhl (Honduras)

Dans la brume

Ce soir-là, tandis que je discutais avec Marcelo, le plus âgé de mes collègues de travail, je réussis à apercevoir une lueur intermittente dans la brume. Je pouvais seulement déterminer qu'elle se dirigeait vers le chantier naval. Quand ses contours furent plus nets, ma curiosité se mua en stupéfaction. Un énorme navire à trois mats. Ses voiles élimées révélaient qu'elles avaient enduré les incontrôlables rafales du temps, peut-être pendant des siècles. Déconcerté, j’interrogeai Marcelo. C'estun vaisseau fantôme, répondit-il. Cela faisait des années que je ne l'avais pas vu. J'ignore pourquoi il est de retour. » Effrayé, je lui fis la réflexion qu'il s'agissait certainement d'un présage. Quelque chose de terrible était sur le point de se produire.

« Je n'y crois pas, me reprit-il, sans m'accorder la moindre importance. L'océan est sûrement en train de ressasser ses souvenirs. »

Projet Agathe 5 – phrases 33-34

Pero la cuestión era que me había invitado a mí y no a ese coro de desmelenadas babosas. Así es que no descarté lo de la charla interesante porque seguro que algún comentario que yo había hecho- y que no recordaba porque por lo general no pongo atención en lo que digo- le había resultado inteligente.

Traduction temporaire :
Mais le fait est qu'il m'avait invitée, moi, et pas ce troupeau de sottes débiles. Je n'exclus donc pas que ma conversation soit intéressante, parce que c'est sûr qu'un commentaire que j'avais fait - et que je ne me rappelais pas parce qu'en général, je ne prête pas attention à ce que je dis - lui avait paru intelligent.

Projet Margaux 13 – phrases 40-43

En el comedor una cena especialmente preparada para dos había sido súbitamente interrumpida, pues aún se encontraban restos chamuscados de comida en los platos. Federico estaba asombrado de su profundo interés por saber, al mínimo detalle, lo que había pasado antes del incendio. Repentinamente, un escalofrío recorrió su espalda; sus compañeros ya subían y tenía que actuar rápido. Corrió hacia el dormitorio, pero al llegar al dintel retrocedió violentamente, asqueado, horrorizado y confundido.

Traduction temporaire :
Dans la salle à manger, un dîner préparé pour deux avait été subitement interrompu, des restes carbonisés de nourriture se trouvaient encore dans les assiettes. Lui-même surpris de porter tant d’intérêt à cette histoire, Federico voulait savoir dans les moindres détails ce qui s’était passé avant l'incendie. Soudain, un frisson parcourut son dos ; ses collègues montaient déjà et il devait agir vite. Il courut vers la chambre, mais en arrivant au linteau, il recula violemment, dégoûté, épouvanté et déconcerté. 

Projet Justine / Coralie – phrases 114-116

Ella lo espera. No quiere recordar el, día que tiró la puerta mientras ella gritaba y los cristales de la puerta se rompían mientras, él se alejaba y ella gritando más y más fuerte y la partícula de cristal penetrando en su, córnea derecha y el dolor intenso en el ojo lleno de lágrimas.
El regresa sin entender lo, que pasa,  después la sorpresa, el hospital,  la operación.

Traduction temporaire :
Elle l'attend. Il ne tient pas à se rappeler le jour où il a claqué la porte, tandis qu'elle criait et que les carreaux de la porte se brisaient. Alors qu'il s'éloignait, elle hurlait de plus en plus fort et un éclat de verre s'était logé dans sa cornée droite, provoquant une douleur intense dans son œil plein de larmes. Il revient sans comprendre ce qui se passe. La surprise passée, il apprend qu'elle a dû aller à l’hôpital et se faire opérer.

jeudi 12 février 2015

Projet Manuel / Thomas – phrases 28-30

Aún tenía la lata de refresco en la mano, pero había perdido los cigarrillos. Miró a su alrededor y vio los techos de las casas vecinas y los altos edificios que se erguían en la avenida cercana y las luces rojas que parpadeaban en el extremo de las antenas. Santiago se percató de que los ruidos nocturnos se habían desvanecido.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

Projet Odile – texte entier

Eduardo Parra Ramírez (Mexique)

Fuga

Contenido por un muro de tedio, el hombre sentado en el suelo miraba la punta de sus zapatos. Había llovido. El olor del cemento mojado lo deprimía. Miró su rostro reflejado en un charco del suelo y pensó en el tiempo ahogado. El agua pareció tremolar. Estaba naciendo un terremoto. La trepidación abrió grietas, desmoronó terrones, quebrantó maderos. Los muros de la cárcel se vinieron abajo. El hombre se levantó de un salto, corrió entre nubes de polvo, avanzó por encima de los escombros, tropezando hacia el interior de la última celda que quedaba en pie, huyendo de su ominosa libertad. 

Traduction temporaire :

Eduardo Parra Ramírez (Mexique)

Évasion

Enfermé derrière un mur d’ennui, l’homme assis par terre fixait des yeux la pointe de ses chaussures. Il avait plu. L’odeur du ciment mouillé le déprimait. Il regarda le reflet de son visage dans une flaque et pensa au temps noyé. L’eau parut s’agiter. Un séisme était en train de se déclencher. La secousse ouvrit des fissures, fit s'affaisser des monticules de terre, brisa des madriers. Les murs de la prison s’écroulèrent. L’homme se leva d’un bond, courut au milieu des nuages de poussière, avança par-dessus les décombres, trébuchant vers l’intérieur de la dernière cellule encore debout, fuyant son abominable liberté.

Projet Elena 8 – phrases 11-12

“Ya está saliendo la luna -les dijo la mujer, apartándolos de sí- es tiempo de que aprendan a cazar.” El hombre supo que debía huir. Comenzó a arrastrarse y no miró hacia atrás, ni siquiera cuando escuchó un aullido a sus espaldas y empezó a sentir como los pequeños, pero afilados dientes, se hundían en sus piernas.

Traduction temporaire :
« La lune est en train de sortir, leur dit la femme en les repoussant, il est temps que vous appreniez à chasser. » L'homme comprit qu'il devait fuir et commença à se traîner sans un regard en arrière, pas même lorsqu'il entendit dans son dos un glapissement et sentit des dents petites et néanmoins acérées s’enfoncer dans ses jambes.

Projet Justine / Coralie – phrase 113

El jefe sale de su oficina a las siete de la noche, saluda a todos y se dirige al parqueo, entra al auto, enciende, lo pone en marcha y va a su casa; no quiere llegar, pero hoy tiene que, hacerlo temprano, le espera su esposa en casa,  hoy no es día para estar con su amante,  lo, lamenta,  hoy tiene que estar con la madre de su hija.

Traduction temporaire :
Le chef sort de son bureau à dix-neuf heures, dit bonsoir à tout le monde et se dirige vers le parking, monte dans sa voiture, met le contact, démarre et roule en direction de chez lui ; il n'a pas envie d'arriver, mais aujourd'hui, il doit rentrer tôt – sa femme l'attend. Aujourd'hui n'est pas un jour à être avec sa maîtresse ; il le regrette. Aujourd'hui, il doit être avec la mère de sa fille.