jeudi 7 juin 2018

Projet Cindy 4 – phrases 227-336

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables. Un estruendo feroz, luego una llamarada blanca que la echa hacia atrás toda temblorosa. ¿Es el entreacto? No. Es el gomero, ella lo sabe. Lo habían abatido de un solo hachazo. Ella no pudo oír los trabajos que empezaron muy de mañana. «Las raíces levantaban las baldosas de la acera y entonces, naturalmente, la comisión de vecinos...»

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

6 commentaires:

Cindy Gailledrat a dit…

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables. Un estruendo feroz, luego una llamarada blanca que la echa hacia atrás toda temblorosa. ¿Es el entreacto? No. Es el gomero, ella lo sabe. Lo habían abatido de un solo hachazo. Ella no pudo oír los trabajos que empezaron muy de mañana. «Las raíces levantaban las baldosas de la acera y entonces, naturalmente, la comisión de vecinos...»

Plus rien ni personne ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur soit dans la conviction d'avoir perdu irrémédiablement le bonheur. Alors, on commence à suivre son chemin, sans espérances ni peurs, capables de profiter enfin de tous les petits plaisirs, qui sont les plus éternels. Un coup de tonnerre féroce, puis une flambée blanche qui la repousse en arrière, toute tremblante. C'est l'entracte ? Non. C'est le caoutchouc, elle le sait. On l'avait abattu d'un seul coup de hache. Elle ne pu entendre les travaux qui commencèrent très tôt. « Les racines levaient les dalles du trottoir et alors, naturellement, la commission des voisins… »

Cindy Gailledrat a dit…

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables. Un estruendo feroz, luego una llamarada blanca que la echa hacia atrás toda temblorosa. ¿Es el entreacto? No. Es el gomero, ella lo sabe. Lo habían abatido de un solo hachazo. Ella no pudo oír los trabajos que empezaron muy de mañana. «Las raíces levantaban las baldosas de la acera y entonces, naturalmente, la comisión de vecinos...»

Plus rien ni personne ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur soit dans la conviction d'avoir perdu irrémédiablement le bonheur. Alors, on commence à suivre son chemin, sans espérances ni peurs, capables de profiter enfin de tous les petits plaisirs, qui sont les plus éternels. Un coup de tonnerre féroce, puis une flambée blanche qui la repousse en arrière, toute tremblante. C'est l'entracte ? Non. C'est le caoutchouc, elle le sait. On l'avait abattu d'un seul coup de hache. Elle ne pu entendre les travaux qui commencèrent très tôt. « Les racines levaient les dalles du trottoir et alors, naturellement, la commission des voisins… »

Tradabordo a dit…

On va avancer progressivement :

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables.

Plus rien ni personne [pourquoi avoir changé l'ordre ?] ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur soit [« réside » ou « vienne » ? Je vous laisse évaluer] dans la conviction d'avoir perdu irrémédiablement [avant « perdu »] le bonheur. Alors, on commence à suivre son chemin [plus près de la V.O. ?], sans espérances ni peurs, capables de profiter enfin [avant « capables » ?] de tous les petits plaisirs, qui sont les plus éternels [clarté pour la fin ?].

Cindy Gailledrat a dit…

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables.

Plus personne ni rien ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur réside dans la conviction d'avoir irrémédiablement perdu le bonheur. Alors, on commence à se mouvoir dans nos vies, sans espérances ni peurs, enfin capables de profiter de tous les petits plaisirs, qui sont les plus durables.

Cindy Gailledrat a dit…

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables.

Plus personne ni rien ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur réside dans la conviction d'avoir irrémédiablement perdu le bonheur. Alors, on commence à vivre sa vie, sans espérances ni peurs, enfin capables de profiter de tous les petits plaisirs, qui sont les plus durables.

Tradabordo a dit…

Ya nadie ni nada podría herirla. Puede que la verdadera felicidad esté en la convicción de que se ha perdido irremediablemente la felicidad. Entonces empezamos a movernos por la vida sin esperanzas ni miedos, capaces de gozar por fin todos los pequeños goces, que son los más perdurables.

Plus personne ni rien ne pourrait la blesser. Il se peut que le vrai bonheur réside dans la conviction d'avoir irrémédiablement perdu le bonheur. Alors, on commence à vivre sa vie, sans espérances [« espoirs » ?] ni peurs, enfin capables de profiter de tous les petits [« menus » ?] plaisirs, qui sont [nécessaire ? J'hésite] les plus durables.