jeudi 26 janvier 2012

Petit message spécial…

… Pour Irène et Elena, nos deux amies bordelaises, le tandem de l'équipe des Étoiles filantes du projet C2C. Elles commencent aujourd'hui les épreuves écrites de l'Agrégation interne d'espagnol. À titre personnel et au nom de toutes les Tradabordiennes et de tous les Tradabordiens, je vous souhaite bonne chance !

(Il va de soi que nous attendons avec impatience le sujet de version)

À propos du projet « traduction du discours de Carlos Fuentes»

Après petit sondage (cf commentaires du post précédent sur la question), la date du 15 février a été retenue pour terminer le travail sur le discours de C. Fuentes. Nous nous verrons de 16h00 à 18h00. Personnellement, j'arriverai sans doute vers 15h30 sur le campus et prendrai volontiers un pot avec celles qui seront disponibles.
Je me réjouis de vous revoir toutes !

Les Jupiter – phrase 73

Todavía estaba dormido cuando llegó a los tribunales.


Traduction temporaire :
Il n'était pas encore tout à fait éveillé lorsqu'il arriva au tribunal.

mercredi 25 janvier 2012

Version de Benoît – correction de sa proposition



A las tres de la tarde entró doña Manuela en la plaza del Mercado,
À trois heures de l’après midi, doña Manuela arriva sur la place du marché,

1) Tiret entre « après » et « midi ».
2) Pourquoi as-tu enlevé la majuscule à marché ?

Envuelto el airoso busto en un abrigo cuyos faldones casi llegaban al borde de la falda,
son gracieux buste enveloppé dans un manteau dont les basques atteignaient presque le bas de sa jupe,

1) « gracieux » ; oui, c'est la traduction… mais as-tu regardé la définition dans un dictionnaire unilingue ? Je ne dis pas que c'est faux, simplement j'hésite… – je me demande si « élégant » n'est pas plus approprié ?
2) J'avoue mon ignorance sur le sujet… mais es-tu sûr qu'on peut effectivement utiliser le terme « basques » pour décrire un vêtement féminin ? As-tu vérifié ?
3) « atteignaient » ; bof… J'aimerais autant que tu trouves autre chose.

cuidadosamente enguantada, con el limosnero al puño y velado el rostro por la tenue blonda de la mantilla.
soigneusement gantée, tenant l’aumônier par la main, le visage voilé par la fine dentelle de sa mantille.
1) « limosnero » = FS. Voilà ce qui arrive quand on ne regarde pas l'unilingue ;-) !
Je te donne la bonne définition et à toi d'en déduire de quoi il s'agit :
f. Pequeña bolsa con monedas que se llevaba colgada de la cintura para repartirlas como limosna.

Tras ella, formando una pareja silenciosa, marchaban el cochero y la criada:
Derrière elle, en un couple silencieux, marchaient le cocher et la domestique :

1) Je ne crois pas que ce soit une bonne idée de supprimer « formando » ; je ne dis pas qu'il faut le traduire littéralement ou en tout cas sous cette forme, mais il manque… pour l'équilibre de ta phrase.
2) Globalement, il y a un problème de syntaxe… Tu devrais reformuler l'ensemble.

un mocetón de rostro carrilludo y afeitado, que respiraba brutal jocosidad, luciendo con tanta satisfacción como embarazo los pesados borceguíes,
un jeunot, le visage joufflu et rasé, qui faisait montre d’une grande cocasserie, portant avec autant de satisfaction que de gêne ses lourds brodequins,

1) « jeunot » ; pb de registre
2) « faire montre » ne va pas ici… Par ailleurs, je ne suis pas certaine de « cocasserie ». Que comprends-tu que dit le narrateur ?
3) « portant » est trop faible par rapport à la connotation qu'il y a dans « lucir » – surtout dans le contexte de cette phrase.
4) « gêne » ; cherche un terme qui renvoie au fait qu'il n'a pas l'air naturel.

el terno azul con vivos rojos y botones dorados y la gorra de hule de ancho plato,
son complet bleu, teinté de rouge vif , avec des boutons dorés et sa casquette en toile cirée à grande visière,

1) « Teinté » ; vérifie le sens de cet adjectif en français… – confusion ?
2) « plato » = visière ?????

y a su lado, una muchacha morena y guapota, con peinado de rodete y agujas de perlas, completando este tocado de la huerta su traje mixto,  en el que se mezclan los adornos de la ciudad con los del campo.
et à ses cotés, une jeune femme brune et bien belle, les cheveux en chignon maintenus par des aiguilles de perles, complétant cette coiffure paysanne par son costume mixte, lequel mélangeait les ornements citadins avec ceux de la campagne.

1) « bien belle » ; est-ce que tu ne peux pas trouver un adjectif qui synthétiserait ?
2) Un doute : on dit des « aiguilles » pour parler de ce qui retient les chignon ?
3) « aiguilles de perles » ??????
4) « compléter » ; bof…
5) « compléter » + « par » ?
6) Sandwich « mixte » d'accord… mais « costume » « mixte ». + Une femme porte un « costume » ?

El cochero, con una enorme cesta en la mano y una espuerta no menor a la espalda, tenía la expresión resignada y pacienzuda de la bestia que presiente la carga.
Le cocher, un énorme panier à la main et une hotte non moins grande sur le dos, avait un air de résignation et plein de patience tel la bête qui pressent la charge.

1) « un air de résignation » ou « l'air résigné » ?
2) « plein de » + « patience » ne va pas… Par ailleurs, c'est faible par rapport au côté bonhomme de « pacienzuda ».
3) « tel la bête » = grammaire… À reprendre complètement.
4) Je pense qu'un lecteur français de base ne comprend pas la fin de ta phrase.

La muchacha también llevaba una cesta de blanco mimbre, cuyas tapas movíanse al compás de la marcha, haciendo que el interior sonase a hueco;
La jeune femme aussi portait un panier en osier blanc dont les battants bougeaient au rythme de la marche, faisant que l’intérieur sonnât creux ;

1) La jeune fille, elle aussi, portait…
2) Virgule après, « osier blanc »
3) « faisant que… » : la fin est très maladroite.

pero no se preocupaba de ella, atenta únicamente a mirar con ceño a los transeúntes demasiado curiosos o pasear ojeadas hurañas de la señora al cochero o viceversa.
mais elle n’y prêtait pas attention, occupée uniquement à regarder en fronçant les sourcils les passants trop curieux ou à promener des regards farouches de la dame au coche ou vice-versa.

1) syntaxe de « occupée uniquement à regarder en fronçant les sourcils les passants trop curieux » à reprendre.
2) Là, tu mets « regards » alors que tu as « regarder » dans la même phrase. Débrouille-toi pour changer.

Version pour Benoît

A las tres de la tarde entró doña Manuela en la plaza del Mercado, envuelto el airoso busto en un abrigo cuyos faldones casi llegaban al borde de la falda, cuidadosamente enguantada, con el limosnero al puño y velado el rostro por la tenue blonda de la mantilla.
Tras ella, formando una pareja silenciosa, marchaban el cochero y la criada: un mocetón de rostro carrilludo y afeitado, que respiraba brutal jocosidad, luciendo con tanta satisfacción como embarazo los pesados borceguíes, el terno azul con vivos rojos y botones dorados y la gorra de hule de ancho plato, y a su lado,  una muchacha morena y guapota, con peinado de rodete y agujas de perlas, completando este tocado de la huerta su traje mixto,  en el que se mezclan los adornos de la ciudad con los del campo.
El cochero, con una enorme cesta en la mano y una espuerta no menor a la espalda,  tenía la expresión resignada y pacienzuda de la bestia que presiente la carga. La muchacha también llevaba una cesta de blanco mimbre,  cuyas tapas movíanse al compás de la marcha, haciendo que el interior sonase a hueco; pero no se preocupaba de ella,  atenta únicamente a mirar con ceño a los transeúntes demasiado curiosos o pasear ojeadas hurañas de la señora al cochero o viceversa.

Vicente Blasco Ibáñez, Arroz y tartana

***

Benoît nous propose sa traduction :

À trois heures de l’après midi, doña Manuela arriva sur la place du marché, son gracieux buste enveloppé dans un manteau dont les basques atteignaient presque le bas de sa jupe, soigneusement gantée, tenant l’aumônier par la main, le visage voilé par la fine dentelle de sa mantille.
Derrière elle, en un couple silencieux, marchaient le cocher et la domestique : un jeunot, le visage joufflu et rasé, qui faisait montre d’une grande cocasserie, portant avec autant de satisfaction que de gêne ses lourds brodequins, son complet bleu, teinté de rouge vif , avec des boutons dorés et sa casquette en toile cirée à grande visière, et à ses cotés, une jeune femme brune et bien belle, les cheveux en chignon maintenus par des aiguilles de perles, complétant cette coiffure paysanne par son costume mixte, lequel mélangeait les ornements citadins avec ceux de la campagne.
Le cocher, un énorme panier à la main et une hotte non moins grande sur le dos, avait un air de résignation et plein de patience tel la bête qui pressent la charge. La jeune femme aussi portait un panier en osier blanc dont les battants bougeaient au rythme de la marche, faisant que l’intérieur sonnât creux ; mais elle n’y prêtait pas attention, occupée uniquement à regarder en fronçant les sourcils les passants trop curieux ou à promener des regards farouches de la dame au coche ou vice-versa.


***

Florence nous propose sa traduction :

À trois heures de l'après-midi, doña Manuela fit son entrée sur la place du Marché, son buste gracieux enveloppé dans un manteau dont les pans atteignaient presque le bord de sa jupe, soigneusement gantée, l'aumônière à la main et le visage voilé par la fine dentelle de la mantille. 
Derrière elle, formant un couple silencieux, avançaient le cocher et la domestique : un beau garçon au visage joufflu et rasé, qui respirait une drôlerie extraordinaire, exhibant avec autant de satisfaction que d'embarras ses lourds brodequins, son complet bleu agrémenté de rouges vifs et de boutons dorés, et son béret de toile à large bord, et à ses côtés, une jeune fille brune de belle allure, coiffée d'un chignon et de petites épingles perlées, complétant cette coiffure maraîchère sa tenue mixte, dans laquelle se mêlaient les ornements de la ville avec ceux des champs. 
Le cocher, un énorme panier en main et un cabas non moindre sur le dos, affichait l'expression résignée et patiente de la bête qui pressent la charge. La jeune fille portait également un panier en osier blanc, dont les couvercles bougeaient au rythme de la marche, faisant ainsi en sonner creux l'intérieur ; mais il ne s'inquiétait pas pour elle, appliquée uniquement à regarder avec irritation les passants trop curieux ou à promener des yeux farouches de la femme au cocher ou vice versa.

***

Justine nous propose sa traduction :
À quinze heures, doña Manuela s’engagea sur la place du Marché. Son buste élégant était enveloppé dans un manteau dont les pans arrivaient presque à hauteur de sa jupe, elle était soigneusement gantée, avait son aumônière accrochée au poignet et le visage voilé par la soie fine de sa mantille.
Derrière elle, formant un couple silencieux, marchaient son cocher et sa domestique : lui, un grand gaillard au visage joufflu et rasé, qui respirait vraiment la jovialité, exhibait aussi satisfait qu’embarrassé ses lourds brodequins, son complet bleu à galons rouges et boutons dorés, et sa casquette en toile à larges bandes. Et à ses côtés, une jeune fille brune, assez jolie, coiffée d’un chignon tenu par des épingles dotées de perles. En complément de cette coiffure champêtre, elle revêtait une tenue mixte, où les atours de la ville se mélangeaient avec ceux des champs.
Le cocher, un énorme panier à la main et un cabas aussi volumineux sur le dos, avait l’expression résignée et très patiente de la bête qui pressent la charge. La jeune fille portait aussi un panier en osier blanc, dont les anses bougeaient au rythme de ses pas, ce qui faisait qu’à l’intérieur ça sonnait le creux ; mais on ne s’inquiétait pas d’elle, qui n’avait d’autre occupation que de regarder, en fronçant les sourcils, les passants trop curieux, ou de jeter de furtifs coups d’œil de sa maîtresse au cocher ou vice-versa.

Les Étoiles filantes – phrase 74

Unos cuantos francotiradores y artilleros también ofrecían resistencia desde la azotea.


Traduction temporaire :
Postés sur les toits, une poignée de francs-tireurs et d'artilleurs résistaient encore.

Les Supernovas – phrases 34-35

Un golpe enérgico y bien aplicado puede matarlos al instante, y esa no es la idea. Hombres, mujeres, jóvenes o viejos... cada uno requiere de un tratamiento especial, personalizado, adaptado a su estructura ósea, a su temperamento más o menos rebelde, a su voluntad de luchar o de resignarse al castigo.

Traduction temporaire :


Un coup énergique et bien appliqué suffit à les tuer sur le coup, or ce n'est pas l'idée. Hommes, femmes,  jeunes ou vieux… chacun requiert un traitement spécial, personnalisé,  adapté à sa structure osseuse, à son tempérament plus ou moins rebelle, à sa volonté de lutter ou de se soumettre au châtiment.

Question de lexique

À quoi fait-on référence quand on parle de = « Chapetones » ?

mardi 24 janvier 2012

Nouveau nom de baptême pour les traducteurs poitevins

Finalement, après concertation et vote, il a été décidé que le nom du groupe des traducteurs de l'Université de Poitiers ne sera pas PICTRADES mais PICTATRADES.

Bienvenue à…

L'abonnée n°114 : Émeline (membre des Pictrades) !

Les Jupiter – phrase 72

Ya en la calle paró un taxi,  ahora que iba a ser rico podía darse esos lujos.

Traduction temporaire :
Dans la rue, il arrêta un taxi ; maintenant qu'il allait toucher le gros lot,  il pouvait s'autoriser ce genre d'écart.

Les StelR-2 – phrase 32

El sonido intermitente de una sutil alarma lo sacó de sus cavilaciones,  estaba a un minuto de su destino,  una de sus innumerables clínicas de asistencia.

Traduction temporaire :
Le son intermittent d'une alarme discrète le sortit de sa rêverie, rappel qu'il se trouvait à une minute de son objectif, l'une de ses innombrables cliniques d'assistance médicale.

La chanson du mardi – choisie par Elena



Question « référence culturelle »

Qu'est-ce que le Premio David ?

Question de lexique

Quel est le sens du mot = DÉBONDER ?

Les Étoiles filantes – phrase 73

Al parecer, las torres defensivas enemigas ya habían sido neutralizadas y el fuego hostil se limitaba a tropas que disparaban desde algunas ventanas y de los puestos de observación que enmarcaban el enorme portón del recinto.

Traduction temporaire :
Les tours de défense ennemies avaient semble-t-il été neutralisées et le feu hostile venait d'hommes qui tiraient depuis certaines fenêtres et les postes d'observation qui flanquaient l'énorme porte de la place forte.

Question de lexique

Qu'est-ce que la = coulrophobie ?

lundi 23 janvier 2012

Les Jupiter – phrase 71

No había dudas de que “Poseídas” era suya, su novela.


Traduction temporaire :
Aucune ambiguïté : Poseídas lui appartenait, c'était son roman à lui !

Bienvenue à…

L'abonnée n°113 : Madalen Rossard !

Message à l'attention des Pictrades

Je vous rappelle que nous nous retrouvons demain, à 17h15, pour une première séance de travail sur notre nouvelle SF – que je vous incite à imprimer d'ici là. Pensez-y !

Message à propos du discours de Carlos Fuentes

Chères Irène, Elena, Vanessa, Jacqueline et Laëtitia,

Je vous rappelle qu'il nous reste une petite moitié du texte à traduire. Globalement, êtes-vous disponibles le mercredi après-midi ? Personnellement, je pourrai venir à Bordeaux 3 le 8 ou le 15 février, vers 15h30 les deux fois.
J'attends vos réponses, dans les commentaires ou par mail.

Question de lexique…

… particulièrement d'actualité – eu égard à notre projet C2C ; que signifie le terme : FANDOM ?

Une citation de la part d'Elena

« A veces creo que los buenos lectores son cisnes aún más tenebrosos y singulares que los buenos autores. Nadie me negará que las piezas, atribuidas por Valéry a su pluscuamperfecto Edmond Teste valen notoriamente menos, que las de su esposa y amigos.
Leer, por lo pronto, es una actividad posterior a la de escribir: más resignada, más, civil, más intelectual. »

Jorge Luis Borges, Buenos Aires,  27 de mayo de 1935.

Oui… et alors que dire de la lecture du traducteur ;- ?

Les Jupiter – phrase 70

Gruñó al teléfono una respuesta y cortó,  se bañó,  se afeitó con cuidado y eligió su mejor traje para vestirse,  seguro que ganaba el caso.

Traduction temporaire :
Il grogna une réponse dans le combiné avant de raccrocher. Il prit son bain, se rasa avec soin et choisit son plus beau costume. Il était persuadé qu'il aurait gain de cause.

Les StelR-2 – phrase 31

Le repugnaba su reflejo en el espejo y mirar los venosos rostros de los demás, y daba gracias por la imperante moda de vestir todo el cuerpo, incluso la cara con esos enormes anteojos digitales.

Traduction temporaire :
Son reflet dans le miroir le dégoûtait autant que la vue des visages parcourus de veines des autres, et il remerciait le ciel que la mode actuelle impose de se couvrir complètement le corps et la tête (elle, c'était avec d'énormes lunettes digitales).

Bienvenue à…

L'abonnée n°112 : Fanny !

Les StelR-2 – phrase 30

Y la piel de su cuerpo la había estirado tantas veces que la tenía tan delgada como la cáscara de una cebolla.

Traduction temporaire :
Quant à sa peau, elle avait été tirée tant de fois qu'elle était aussi fine que la peau d'un oignon.

Les Croix du Sud – phrases 10-12

Primero seré médico. Ya no tengo la excusa de la edad correcta para empezar y de haberme dedicado siempre al comercio. ¡Lo que yo quiera!,  y no importa el tiempo que me tome. 

Traduction temporaire :
D'abord, je serai médecin. Je ne peux plus prétexter ne pas avoir l'âge idéal pour m'y mettre, ni m'être toujours consacré au commerce. Je ferai ce que bon me semblera ! Et peu importe le temps que cela me prendra.

Référence culturelle : Francisco Gil de Taobada

http://es.wikipedia.org/wiki/Francisco_Gil_de_Taboada

Les Jupiter – phrase 69

—Soy el doctor Robasio —escuchó entredormido—,  debe venir urgente al juzgado,  tenemos una audiencia con el juez y la editora.

Traduction temporaire :
Maître Robasio à l'appareil — entendit-il dans un demi-sommeil — rejoignez-moi de toute d'urgence au tribunal,  nous avons une audience avec le juge et la maison d'édition.

Leçon d'espagnol – par Les Deschiens


dimanche 22 janvier 2012

Les Étoiles filantes – phrase 72

Tanto el muro como gran parte de la fachada del fuerte estaban visiblemente deteriorados y muchas de las ventanas blindadas habían caído dejando expuestas posibles vías al interior del edificio.

Traduction temporaire :
Le mur aussi bien qu'une bonne partie de la façade du fort avaient terriblement souffert et nombreuses étaient les fenêtres blindées qui avaient été cassées, laissant béantes des voies d’accès vers l'intérieur.

Les Jupiter – phrase 68

Unos dos meses después el teléfono despertó a Muñoz muy temprano a la mañana.


Traduction temporaire :
Environ deux mois plus tard, un coup de téléphone réveilla Muñoz très tôt le matin.

Question de lexique

Quel est le sens du mot = GALÉJER ?

samedi 21 janvier 2012

Les Supernovas – phrases 29-33

Abren la puerta de hierro y veo al condenado por primera vez. De inmediato comienzo a considerar el método. Si son corpulentos y fuertes, mejor. Hay mucho que hacer antes de que no puedan más. Los débiles necesitan más sutileza.

Traduction temporaire :
On ouvre la porte de fer et je découvre le condamné. Aussitôt, je commence à envisager la méthode à appliquer. Et tant mieux s’ils sont corpulents et forts, parce qu'il faudra davantage de travail avant qu'ils ne succombent. Les faibles, eux, exigent plus de subtilité.

Les Jupiter – phrase 67

De algún modo se merecía que usara el hWord sin pagarlo, era una suerte de justicia poética.


Traduction temporaire :
D'une certaine façon, ils méritaient que l'on jouisse du hWord sans le payer – une forme de justice poétique.

Les Étoiles filantes – phrase 71

Tenía forma octogonal y estaba rodeada por un prominente muro reforzado con torres armadas a cada lado de los portones de acceso.

Traduction temporaire :
Il était de forme octogonale et entouré d'un mur proéminent doublé de tours de défense de chaque côté des portes d'accès.

Les Jupiter – phrase 66

Odiaba a la Editora Software Hermes,  ¿por qué vendía tan cara cada licencia?


Traduction temporaire :
Il détestait les Éditions Software Hermès. Pourquoi vendaient-elles cette fichue licence aussi cher ?

Citation – Octavio Paz


« Doscientos años antes de nosotros y de nuestras disputas y preguntas, en el Tíbet del siglo XVIII, bajo el Quinto Dalai Lama, ocurrió un suceso notable. Un día Su Santidad vio, desde una ventana de su palacio-templo-monasterio, algo extraordinario: la diosa Tara daba la vuelta, según el rito budista, a la muralla que rodea al edificio. Al día siguiente, a la misma hora, se repitió el fenómeno, y así todos los días. Después de una semana de vigilancia, el Dalai Lama y sus monjes descubrieron que, diariamente, justo a la hora de la aparición de la diosa, un pobre viejo daba también la vuelta a la muralla recitando sus plegarias. Interrogaron al anciano: la plegaria que recitaba era un poema-oración a Tara que, a su vez, era una traducción de un texto sánscrito en honor de Prajna Paramita (…) Los teólogos hicieron recitar el texto al viejo. Inmediatamente encontraron que el pobre hombre repetía una traducción defectuosa, y lo obligaron a que aprendiese la traducción correcta. Desde ese día, Tara no volvió a aparecer. »

(“Lectura y contemplación », en: Sombras de obras, 1983).

Les Étoiles filantes – phrase 70

La edificación era una estructura de metal y concreto gris opaco de cuatro pisos,  con un área que alcanzaba casi la de una cuadra entera.

Traduction temporaire :
Le bâtiment était une structure en métal et en béton gris mat de quatre étages dont la superficie avoisinait un pâté de maisons.

Les Jupiter – phrase 65

Sólo de esa manera lo podía utilizar, su costo era prohibitivo para él como para casi todos sus conocidos.

Traduction temporaire :
Il n'y avait accès que comme ça, son coût s'avérant en effet prohibitif autant pour lui que pour la plupart des gens qu'il connaissait.

Question de lexique

De quoi parle-t-on quand on fait référence aux = HEURES CANONIALES ?

La version de L2 – phrase après phrase (correction de la proposition de Florence)


A las dos de la mañana llamaron a la puerta de la barraca.
A deux heures du matin, l'on frappa à la porte de la cabane.

1) Il faut accentuer les majuscules : À
2) Pourquoi « l' » ? Attention, ça n'est pas parce que nous traduisons de la littérature qu'il faut se croire « obligé » de sortir sa belle langue… Reste simple ; ce sera presque toujours la meilleure solution.


-¡Antonio! ¡Antonio!
-Antonio, Antonio!

Y Antonio saltó de la cama.
Antonio sauta du lit.

Era su compadre, el compañero de pesca, que le avisaba para hacerse a la mar.
C'était son vieux copain, le camarade de pêche, qui le sollicitait pour aller faire un tour en mer.

1) Le problème avec « vieux », c'est que tu laisses plus ou moins entendre qu'ils se connaissent depuis longtemps – ou, en tout cas, tu laisses planer le doute. Or tu n'en sais rien. Sans compter que « copain » est connoté. Vois si tu peux trouver autre chose.
2) « LE camarade de pêche » ? Le camarade de qui ? N'oublie pas les possessifs implicites !
3) La fin, tu as complètement changé le sens… Reprends ton dictionnaire pour bien te remettre les mots en tête et traduis en ayant à l'esprit que tu dois rester le plus près possible de la V.O. Tu ne modifies que quand ça ne va pas grammaticalement, etc. ou quand de toute évidence on dirait autrement.


Había dormido poco aquella noche.
Il avait peu dormi cette nuit-là.

Je pense que tu peux avantageusement modifier la syntaxe.

A las once todavía charlaba con Rufina, su pobre mujer, que se revolvía inquieta en la cama, ha­blando de los negocios.
A onze heures il discutait toujours avec Rufina, sa pauvre femme qui, préoccupée, se retournait dans le lit alors qu'ils évoquaient les affaires.

1) Majuscule sur le A, donc.
2) Virgule après « À onze heures » ; ce qui est presque toujours le cas quand tu commences la phrase par un complément circonstanciel.
3) « Encore » est plus clair dans ce contexte que « toujours » – c'est la même chose, ou à peu près, je te l'accorde… mais il faut mieux toujours opter pour ce qui ne fait pas le moindre doute.
4) Ils font plus qu' « évoquer » leurs affaires. Là aussi, tu as voulu faire joli ; or cela te faire perdre en naturel et je te rappelle que le mot espagnol est « hablar ». Si c'était pour éviter une répétition, je comprendrais, mais là… c'est juste, et à tort, pour « améliorer » le niveau lexical.

No podían marchar peor.
Elles ne pouvaient pas se porter plus mal.

Une personne se porte mal, mais des affaires…


¡Vaya un verano!
Quel été!

1) À la différence de l'espagnol, il faut un espace avant le ! De même qu'avant les ; et les :
2) Ton « quel été ! » est exclamatif, certes, mais insuffisamment précis. Ajoute un adjectif.

En el anterior, los atunes habían corrido el Mediterráneo en bandadas interminables.
Au cours du précédent, les thons avaient envahi la Méditerranée en bans interminables.

1) « Au cours » est-il nécessaire ? Essaie autant que possible d'alléger. On doit avoir tout… mais pas en excès ;-)
2) Oui… Pourquoi « envahi » ; c'est un tantinet péjoratif et ça m'ennuie. J'aimerais autant que tu trouves un autre terme, en t'appuyant davantage sur son sens. Pas de réécriture.

El día que menos, se mataban doscientas o trescientas arrobas; el dinero circulaba como una bendición de Dios, y los que, como Antonio, guardaron buena conducta e hicieron sus ahorrillos, se emanciparon de la condición de simples marineros, comprándose una barca para pescar por cuenta propia.
Le jour où il y en avait le moins, l'on pouvait facilement en attraper deux cent ou trois cent arrobes; l'argent coulait à flots, et ceux qui, comme Antonio, restèrent raisonnables en épargnant un peu,  s'affranchirent de la condition de simples marins en s'offrant une barque pour pêcher à leur compte.

1) « Le jour où il y en avait moins » ; est-ce que tu ne pourrais pas synthétiser cela avec un substantif ?
2) Manifestement, tu as le tic du « l'on ». Je ne veux plus en voir dans tes versions ;-) C'est dit !
3) En V.O., il y a « matar » ; pourquoi tu as mis « attraper » ? Traduis ce qui est écrit.
4) « en » + « arrobes » ; peu clair ou faute de grammaire. Reprends.
5) Le champagne « coule à flots », pas l'argent… Par ailleurs, tu as complètement supprimé le référent religieux et c'est ennuyeux parce que ça fait partie du fonds culturel de ce texte. Débrouille-toi pour le traduire dans ce champ lexical-là.
6) « restèrent raisonnables » ; concordance des temps à faire. Le temps du récit ? Là, c'est avant.
7) « mettant un peu de côté » est mieux.
8) « s'affranchir »… Bof ; pas très naturel.
9) « À leur compte » / « POUR leur compte » ; vérifie ce que l'on dit dans un tel contexte.

El puertecillo estaba lleno.
Le petit port était bondé.

L'adjectif n'est pas très heureux… Petit port + bondé. Essaie de voir si tu trouves quelque chose de plus en harmonie.

Una verdadera flota lo ocupaba todas las noches, sin espacio apenas para moverse; pero con el aumento de barcas había venido la carencia de pesca.
Une véritable flotte l'occupait toutes les nuits, laissant un espace à peine suffisant pour circuler; mais l'augmentation du nombre de barques avait engendré une pénurie en matière de pêche.

1) « laissant un espace à peine suffisant pour circuler; » ; à reprendre, c'est beaucoup trop alambiqué. Vise la simplicité. Demande-toi comment tu dirais spontanément les choses en français.
2) Donc : espace avant le ;
3) « en matière de » ; manque de naturel. La phrase est en carton… alors que je la veux en soie.

Las redes sólo sacaban algas o pez menudo, morralla de la que se deshace en la sartén.
Les filets ne ramenaient que des algues ou des poissons insignifiants, menu fretin dont on se débarrasse dans la poêle.

1) « insignifiant » ne va pas…
2) « dont on se débarrasse » ???????? CS ?

Los atunes habían tomado este año otro camino, y nadie conseguía izar uno sobre su barca.
Cette année-là les thons avaient emprunté un autre chemin, et personne ne parvenait à en hisser un seul à bord.

1) Virgule après « cette année-là »
2) « emprunté un autre chemin » ; simplifie. C'est un texte qui parle de pêcheurs…
3) Idem pour la fin

Je remarque que la fin du texte n'est pas bien maîtrisée. Il faut que tu gardes assez de souffle pour être concentrée jusqu'au bout. Imagine si tu avais le projet de traduire un roman de 400 pages !

Rufina estaba aterrada por esta situación.
Rufina était terrifiée par cette situation.

1) Je n'aime pas beaucoup « terrifiée » ici, mais bon…
2) LA situation.

No había dinero en casa:
Il n'y avait pas d'argent à la maison:

Je pense qu'il fait ajouter « plus ».

debían en el homo y en la tienda,
ils en devaient au magasin ainsi que pour payer le four [incertitude ; mais j'ai vu que dans certaines versions du texte, ils employaient "horno"]

Je ne comprends pas ce que tu mets entre crochets… Certains versions de quoi et en quelle langue ?

y el señor Tomás, un patrón retirado, dueño del pueblo por sus judiadas, los amenazaba continuamente si no entregaban algo de los cincuenta duros con intereses que le había pres­tado para la terminación de aquella barca tan esbelta y tan velera que consumió todos sus ahorros.
et Monsieur Tomas, un patron retraité, maitrisant le peuple de par ses coups-bas, les menaçait sans relâche s'ils ne remboursaient pas un peu des cinquante duros avec intérêts qu'il leur avait prêté pour finaliser cette barque si svelte et si légère qu'elle épuisa toutes leurs économies. 

1) « à la retraite » plutôt.
2) « dueño » = « maîtrisant » ???????
3) « pueblo » = « peuple » ; FS ici.
4) Pas de tirets à coups-bas + FS ici.
5) Tu as déjà utilisé « un peu » plus haut… Essaie de faire sans.
6) « prêté » : grammaire.
7) « finaliser » : lexique marketing… que je ne veux pas voir dans un beau texte comme ça. Sans compter que « finaliser une barque » ne veut rien dire.
8) « épuisa » = temps à revoir.

Version de L2 (à rendre pour le 20 janvier)

A las dos de la mañana llamaron a la puerta de la barraca.
-¡Antonio! ¡Antonio!, Y Antonio saltó de la cama. Era su compadre, el compañero de pesca, que le avisaba para hacerse a la mar.
Había dormido poco aquella noche. A las once todavía charlaba con Rufina, su pobre mujer, que se revolvía inquieta en la cama, ha­blando de los negocios. No podían marchar peor. ¡Vaya un verano! En el anterior, los atunes habían corrido el Mediterráneo en bandadas interminables. El día que menos, se mataban doscientas o trescientas arrobas; el dinero circulaba como una bendición de Dios, y los que, como Antonio, guardaron buena conducta e hicieron sus ahorrillos, se emanciparon de la condición de simples marineros, comprándose una barca para pescar por cuenta propia.
El puertecillo estaba lleno. Una verdadera flota lo ocupaba todas las noches, sin espacio apenas para moverse; pero con el aumento de barcas había venido la carencia de pesca.
Las redes sólo sacaban algas o pez menudo, morralla de la que se deshace en la sartén. Los atunes habían tomado este año otro camino, y nadie conseguía izar uno sobre su barca., Rufina estaba aterrada por esta situación. No había dinero en casa: debían en el homo y en la tienda, y el señor Tomás, un patrón retirado, dueño del pueblo por sus judiadas, los amenazaba continuamente si no entregaban algo de los cincuenta duros con intereses que le había pres­tado para la terminación de aquella barca tan esbelta y tan velera que consumió todos sus ahorros.

Vicente Blasco Ibáñez, En el mar

***

Florence nous propose sa traduction :

A deux heures du matin, l'on frappa à la porte de la cabane.
-Antonio, Antonio!
Antonio sauta du lit. C'était son vieux copain,  le camarade de pêche,  qui le sollicitait pour aller faire un tour en mer., Il avait peu dormi cette nuit-là. A onze heures il discutait toujours avec Rufina,  sa pauvre femme qui,  préoccupée,  se retournait dans le lit alors qu'ils évoquaient les affaires. Elles ne pouvaient pas se porter plus mal. Quel été! Au cours du précédent, les thons avaient envahi la Méditerranée en bans interminables. Le jour où il y en avait le moins,  l'on pouvait facilement en attraper deux cent ou trois cent arrobes; l'argent coulait à flots, et ceux qui, comme Antonio, restèrent raisonnables en épargnant un peu,  s'affranchirent de la condition de simples marins en s'offrant une barque pour pêcher à leur compte.
Le petit port était bondé. Une véritable flotte l'occupait toutes les nuits, laissant un espace à peine suffisant pour circuler; mais l'augmentation du nombre de barques avait engendré une pénurie en matière de pêche.
Les filets ne ramenaient que des algues ou des poissons insignifiants, menu fretin dont on se débarrasse dans la poêle. Cette année-là les thons avaient emprunté un autre chemin, et personne ne parvenait à en hisser un seul à bord. Rufina était terrifiée par cette situation. Il n'y avait pas d'argent à la maison: ils en devaient au magasin ainsi que pour payer le four [incertitude ; mais j'ai vu que dans certaines versions du texte, ils employaient "horno"], et Monsieur Tomas, un patron retraité, maitrisant le peuple de par ses coups-bas, les menaçait sans relâche s'ils ne remboursaient pas un peu des cinquante duros avec intérêts qu'il leur avait prêté pour finaliser cette barque si svelte et si légère qu'elle épuisa toutes leurs économies.  


***

Justine nous propose sa traduction :

À deux heures du matin,  on frappa à la porte de la bicoque.
— Antonio ! Antonio ! appela une voix,  ce qui fit bondir Antonio hors de son lit. C'était son compère, son collègue pêcheur, comme lui, qui l'invitait à prendre la mer.
Il avait peu dormi cette nuit. À vingt-trois heures,  il était encore en conversation avec Rufina,  sa pauvre épouse qui,  inquiète,  ne cessait de remuer dans le lit, en évoquant les affaires. Elles ne pouvaient aller plus mal. Tu parles d'un été ! Lors du précédent, d'interminables bancs de thons avaient remonté la Méditerranée. Le jour où ils se faisaient plus rares,  on en tuait deux-cent à trois-cent arrobes; l'argent circulait tel une bénédiction de Dieu,  et ceux qui,  comme Antonio, conservèrent une bonne conduite et firent de petites économies,  purent s'émanciper de leur condition de simples marins, en s'achetant une barque pour pouvoir pêcher à leur compte.
Le petit port était rempli d'embarcations. Une véritable flotte s'y installait toutes les nuits, ce qui laissait à peine la place pour bouger; sauf que l'augmentation du nombre de barques avait occasionné une pénurie de poissons.
Les filets ne remontaient que des algues ou de petits poissons,  fretin qui fondait dans la casserole. Les thons avaient emprunté une autre route cette année, et personne ne parvenait à en hisser un dans sa barque; face à cette situation,  Rufina était attérrée. Le couple n'avait pas d'argent : ils en devaient à la coopérative et au magasin,  et également à Monsieur Tómas, un patron à la retraite, propriétaire du village grâce à ses mauvais tours, qui ne cessait de les menacer pour qu'ils lui rendent, avec les intérêts, les cinquante duros qu'il leur avait prêté pour les finitions de cette barque si lègère et avec de si belles voiles,  qui fit partir en fumée toutes leurs économies.

***

Joachim nous propose sa traduction :

A deux heures du matin, ils frappèrent à la porte de la baraque.
-Antonio ! Antonio !,  et Antonio sortit de son lit.
C’était son vieil ami,  son compagnon de pêche, qui le prévenait de se rendre à la mer. 
Cette nuit-là,  il n’avait pas beaucoup dormi. A onze heures, il discutait encore avec Rufina, sa pauvre femme, inquiète, en parlant des affaires. Ça ne pouvait pas être pire pour eux. Tu parles d’un été ! Précédemment,  les thons s’étaient pris de la Méditerranée en bancs interminables. Un jour un peu plus tranquille,  on en tuait deux cents ou trois cents kilos,  côté finance ça marchait comme une bénédiction de Dieu, et ceux qui, comme Antonio, restèrent raisonnable et mettant de côté leurs économies,  s’émancipèrent de la condition de simples marins, en s’achetant une barque pour pêcher pour leur propre compte.
Le petit port était plein. Une véritable flotte l’occupait toutes les nuits,  ayant à peine la place pour bouger,  mais avec l’augmentation des barques qu’il y avait, ça engendrait la pénurie de pêche.
Les filets ne recevaient que des algues ou des petits poissons,  fretin qu’on faisait mijoter dans la poêle. Les thons avaient pris un autre chemin cette année, et personne ne réussissait à en monter un sur la barque. Rufina n’était pas rassurée par cette situation. Il n’y avait pas d’argent à la maison : ils devaient de l’argent à l’homo et à la boutique, et à monsieur Tomas, un patron à la retraite, maître du peuple par ses mauvais coups, les menaçait sans cesse s’ils ne remboursaient pas quelque chose comme cinquante duros avec les intérêts qu’il leur avait prêtés pour terminer cette baraque si fine et si légère qu’elle prit toutes leurs économies. 

Les Étoiles filantes – phrase 69

Hacia el extremo opuesto de la avenida lo esperaba el segundo pelotón de asalto, escudado por dos autobuses destrozados que humeaban muy cerca de la entrada este del fuerte.

Traduction temporaire :
À l'autre extrême de l'avenue, l'attendait la deuxième unité d'assaut, à l'abri derrière deux autobus éventrés d'où s'échappait de la fumée, près de l'entrée est du fort.

vendredi 20 janvier 2012

Les Jupiter – phrase 64

Como muchos colegas, lo había hecho funcionar mediante un crack escondido en la Red,  muy laborioso de instalar y que exigía actualizarlo periódicamente desde la misma Internet.

Traduction temporaire :
Comme quantité de ses collègues, il l'avait fait fonctionner via un crack caché dans le Réseau, très difficile à installer et qui requérait une mise à jour régulière depuis Internet.

Les StelR-2 – phrase 29

Él se había sometido a muchas operaciones; su corazón, estómago y pulmones eran máquinas de longeva duración certificadas desde fábrica, la mayoría de sus huesos consistían en estructuras de firme titanio,  sus músculos permanentemente reforzados con inserciones de material semibiológico, al igual que sus venas limpiadas y regeneradas cada lustro.

Traduction temporaire :
Lui,  par exemple, avait subit de nombreuses opérations : son cœur, son estomac et ses poumons étaient des machines usinées, certifiées à longue durée de vie, la plupart de ses os étaient des structures en titane,  ses muscles définitivement renforcés par des implantations de matériau semi-biologique, de même que ses veines, nettoyées et régénérées tous les cinq ans.

Les Étoiles filantes – phrase 68

Identificó de inmediato su cadáver y negó con la cabeza,  molesto por haberse dejado emboscar tan fácilmente.

Traduction temporaire :
Il identifia immédiatement son propre cadavre et fit non de la tête, agacé d'être tombé aussi facilement dans l'embuscade.

Les Étoiles filantes – phrase 67

A su derecha, el teniente pudo observar el blindado que lo había llevado allí en el primer avance.


Traduction temporaire :
À droite, le Lieutenant vit le blindé qui, lors de la première avancée, l'avait amené jusque-là.

Bienvenue à…

L'abonnée n°111 : Florence !

Si c'est bien de toi qu'il s'agit, je ne sais pas si tu l'as vu, mais j'avais répondu à ton message… pour te dire que tu avais désormais ta place parmi nous. Si tu veux te mettre au travail, regarde la version que j'ai proposée à Benoît il y a quelques jours. Cf Archives du blog, dans la colonne de gauche. Dis-moi si tu ne trouves pas.