lundi 28 mai 2018

Projet Hélène / Audrey – phrases 185-186

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir. Treinta y cinco años después, en la habitación de un hotel bonaerense, mi memoria restablecía de manera nítida los acontecimientos relacionados con la tía de Rutka y me devolvía la certeza de que mis recuerdos, que con el paso del tiempo yo misma cubrí de escepticismo, no se hallaban distorsionados por la fantasía infantil o por la fiebre.

Traduction temporaire :
Ma mère apparaissant alors sur le seuil du couloir, j'en profitai pour filer dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir. 

5 commentaires:

Hélène a dit…

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir. Treinta y cinco años después, en la habitación de un hotel bonaerense, mi memoria restablecía de manera nítida los acontecimientos relacionados con la tía de Rutka y me devolvía la certeza de que mis recuerdos, que con el paso del tiempo yo misma cubrí de escepticismo, no se hallaban distorsionados por la fantasía infantil o por la fiebre.

Ma mère surgit alors sur le seuil du couloir, je profitai de son apparition pour filer jusque dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir.
Trente cinq ans après, dans la chambre d’un hôtel de Buenos Aires, ma mémoire restituait clairement les événements liés à la tante de Rutka et m’apportait la certitude que mes souvenirs, lesquels je recouvris moi-même de scepticisme avec le temps, n’étaient pas altérés par l’imagination enfantine ou la fièvre.

Tradabordo a dit…

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir. Treinta y cinco años después, en la habitación de un hotel bonaerense, mi memoria restablecía de manera nítida los acontecimientos relacionados con la tía de Rutka y me devolvía la certeza de que mis recuerdos, que con el paso del tiempo yo misma cubrí de escepticismo, no se hallaban distorsionados por la fantasía infantil o por la fiebre.

Ma mère surgit [trop fort, je pense] alors sur le seuil du couloir, [ponctuation ? ou alors mieux souligner le lien de cause à effet entre les deux] je profitai de son apparition [on peut éviter l'impression de répétition ?] pour filer jusque [nécessaire ?] dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir.

Faisons déjà cela.

Trente cinq ans après, dans la chambre d’un hôtel de Buenos Aires, ma mémoire restituait clairement les événements liés à la tante de Rutka et m’apportait la certitude que mes souvenirs, lesquels je recouvris moi-même de scepticisme avec le temps, n’étaient pas altérés par l’imagination enfantine ou la fièvre.

Audrey Louyer a dit…


[Pardon pour le retard, ce mois de juin est une horreur]

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir. Treinta y cinco años después, en la habitación de un hotel bonaerense, mi memoria restablecía de manera nítida los acontecimientos relacionados con la tía de Rutka y me devolvía la certeza de que mis recuerdos, que con el paso del tiempo yo misma cubrí de escepticismo, no se hallaban distorsionados por la fantasía infantil o por la fiebre.

Ma mère fit alors irruption sur le seuil du couloir et je profitai de son apparition pour filer jusque dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir.
Trente cinq ans après, dans la chambre d’un hôtel de Buenos Aires, ma mémoire restituait clairement les événements liés à la tante de Rutka et m’apportait la certitude que mes souvenirs, que j'avais moi-même recouverts de scepticisme avec le temps, n’étaient pas altérés par l’imagination enfantine ou la fièvre.

Hélène a dit…

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir.

Ma mère apparaissant alors sur le seuil du couloir, j'en profitai pour filer dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir.

Tradabordo a dit…

Mi madre asomó entonces en el umbral del pasillo y yo me valí de su aparición para escabullirme hasta mi dormitorio, de donde ni ruegos ni amenazas consiguieron hacerme salir.

Ma mère apparaissant alors sur le seuil du couloir, j'en profitai pour filer dans ma chambre, d’où ni les supplications ni les menaces ne parvinrent à me faire sortir.

OK.

J'enregistre ça et vous pouvez me mettre un peu de la suite.