samedi 28 septembre 2013

Projet Céline – phrase 93


Y él tuvo miedo entonces, miedo de decir nada más, de agregar nada más a su mentira, porque en realidad no podía haber sino mentido, si hubiera dicho la verdad, toda la verdad, habría podido ser peor todavía.

Traduction temporaire :
Et alors il eut peur, peur de prononcer un mot de plus, de prolonger, ne serait-ce qu’un peu, son mensonge, parce qu’en réalité, il n’avait pu que mentir ; s’il avait dit la vérité, toute la vérité, cela aurait pu être encore pire.

4 commentaires:

Unknown a dit…

Et il eut alors peur, peur de prononcer un mot de plus, de prolonger, ne serait-ce qu’un peu, son mensonge, parce qu’en réalité, il n’avait pu que mentir, s’il avait dit la vérité, toute la vérité, cela aurait pu être pire encore.

Tradabordo a dit…

Et il eut alors [ou après le « et » ? Essaie et dis-moi…] peur, peur de prononcer un mot de plus, de prolonger, ne serait-ce qu’un peu, son mensonge, parce qu’en réalité, il n’avait pu que mentir, [ou point-virgule ? J'hésite] s’il avait dit la vérité, toute la vérité, cela aurait pu être pire encore [ou l'inverse ?].

Unknown a dit…

Et alors il eut peur, peur de prononcer un mot de plus, de prolonger, ne serait-ce qu’un peu, son mensonge, parce qu’en réalité, il n’avait pu que mentir ; s’il avait dit la vérité, toute la vérité, cela aurait pu être encore pire.

Tradabordo a dit…

Et alors il eut peur, peur de prononcer un mot de plus, de prolonger, ne serait-ce qu’un peu, son mensonge, parce qu’en réalité, il n’avait pu que mentir ; s’il avait dit la vérité, toute la vérité, cela aurait pu être encore pire.

OK.