mardi 31 mai 2016

Projet Pauline – phrases 128-138

Después de algún tiempo Adhemar advirtió que era imposible tener un cuadro de la vida de una persona, a partir de la posesión del busto, sin conocer su vida anterior. Sólo la comparación podía dar la nota exacta. Esto desplegó, complicó infinitamente las investigaciones. Para cooperar con el inspector, el propio Adhemar se decidió a actuar. Durante días y noches mantuvo entrevistas, requirió informes, siguió largamente por las calles a personas desconocidas. Al cabo de unos meses, una noche de niebla en que recorría el barrio de la Recoleta, tuvo un sobresalto. Una forma ligera, una sombra casi, entrevista al volver el rostro, le hizo sospechar que él también era seguido. La sangre le golpeó en las sienes; un sentimiento de horror estuvo a punto de paralizarlo. Logró después apresurar el paso, dio dos o tres vueltas inesperadas —o que creyó inesperadas— en otras tantas esquinas y, finalmente, llegó a su casa. A las pocas horas se había calmado; él se había introducido en la vida de los demás: ¿tenía derecho a impedir que alguien atisbara en la suya? Pero no pensó más, porque estaba muy cansado; su estado físico y su ánimo habían decaído en las últimas semanas.

Traduction temporaire :
Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il enchaina les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une silhouette, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna dans les tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - par d'autres quartiers et arriva finalement chez lui. Après quelques heures il était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchit pas davantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

11 commentaires:

Pauline MG a dit…

Au bout de quelques temps Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne, à partir de la possession du buste, sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison des deux pouvait en donner une idée exacte. Ceci élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il maintenu ses rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, une nuit de brouillard où il parcourait le quartier de la Recoleta, il sursauta. Une forme légère, presque une ombre, aperçue en tournant la tête, le fit suspecter que lui aussi était suivi. Le sang lui cogna aux tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit ensuite à presser le pas, fit deux ou trois détours inespérées - ou qu'il crut inespérées - dans quelques recoins et, finalement, arriva chez lui. Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi pas d'avantage, car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant les dernières semaines.

Tradabordo a dit…

Au bout de quelques [grammaire] temps [virgule car vous ne commencez pas par le sujet ; il faut l'intégrer] Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne, [pas sûre, pour la virgule] à partir de la possession du buste, sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison des deux [ajout nécessaire ?] pouvait en donner une idée [ça n'est pas répété en V.O., donc n'introduisez pas une répétition en français…] exacte. Ceci [grammaire = cela] élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il maintenu [GRAMMAIRE] ses [pas ce que dit la V.O.]

Corrigez cela et relisez bien la suite, au cas où…

rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, une nuit de brouillard où il parcourait le quartier de la Recoleta, il sursauta. Une forme légère, presque une ombre, aperçue en tournant la tête, le fit suspecter que lui aussi était suivi. Le sang lui cogna aux tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit ensuite à presser le pas, fit deux ou trois détours inespérées - ou qu'il crut inespérées - dans quelques recoins et, finalement, arriva chez lui. Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi pas d'avantage, car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant les dernières semaines.

Pauline MG a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la possession du buste sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exacte. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il maintint des rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta. Une forme légère, presque une ombre, aperçue en tournant la tête, le fit suspecter que lui aussi était suivi. Le sang lui cogna aux tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit ensuite à presser le pas, fit deux ou trois détours inespérées - ou qu'il crut inespérées - dans quelques recoins et, finalement, arriva chez lui. Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi pas d'avantage, car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant les dernières semaines.

Tradabordo a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la [cheville : « seule » ?] possession du buste [cheville : « et » ?] sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exacte [grammaire]. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il maintint [mal dit] des rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta. [deux points ?] Une forme légère [on le dirait ?], presque une ombre, aperçue en tournant [avec « alors qu'il… », non ?] la tête, le fit suspecter que lui aussi [virgule + « il »] était suivi. Le sang lui cogna aux tempes [pas génial… avec un possessif ? Essayez et voyons ce que ça donne…] ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit ensuite [nécessaire ?] à presser le pas, fit deux ou trois détours inespérées [grammaire + FS ?] - ou qu'il crut inespérées [idem] - dans quelques recoins [bizarre les détours dans les recoins…………] et, finalement, arriva chez lui.


Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi pas d'avantage, car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant les dernières semaines.

Pauline MG a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il poursuivit les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une forme légère, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna aux tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - dans d'autres coins et, finalement, arriva chez lui.
Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi pas d'avantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

Tradabordo a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il poursuivit [mal dit] les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une forme légère [mal dit], presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna aux tempes [« le sang cogna dans ses tempes » ?] ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - dans d'autres coins [vraiment, ça passe pas… Dans ce genre de cas-là, vous ne retenez que l'idée et vous réécrivez] et, finalement, arriva chez lui.

A las pocas horas se había calmado; él se había introducido en la vida de los demás: ¿tenía derecho a impedir que alguien atisbara en la suya? Pero no pensó más, porque estaba muy cansado; su estado físico y su ánimo habían decaído en las últimas semanas.

Après [ou « au bout » ? Comme vous voulez…] quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchi [relisez-vous plus attentivement… Encore trop de fautes de grammaire] pas d'avantage [idem] car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

Pauline MG a dit…

Le texte commençant par "au bout de", je maintient "après dans la dernière partie".
Pour le sang qui cogne aux tempes, ça ne me semble pas terrible non plus mais je trouve qu'avec le possessif c'est pire.
Pourrait-on traduire par "son sang ne fit qu'un tour" ? Ca serait surement trop réécrit mais bien plus fluide...

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il continua les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une silhouette, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna aux tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - par d'autres quartiers et, finalement, arriva chez lui. Après quelques heures il s'était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchit pas davantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

Pauline MG a dit…

Bonjour, je sais que vous êtes bien occupée alors c'est juste un petit mot au cas où la correction de ma dernière proposition soit passé à la trappe… Bonne journée à vous

Tradabordo a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il continua [avec un simple verbe « avoir » ?] les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : [cheville : « à peine » ?] une silhouette, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna aux [« dans les »] tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - par d'autres quartiers et, finalement [placé après le verbe ?], arriva chez lui. Après quelques heures il s'[nécessaire ?]était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchit pas davantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

Pauline MG a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il enchaina les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une silhouette, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna dans les tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - par d'autres quartiers et arriva finalement chez lui. Après quelques heures il était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchit pas davantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

Tradabordo a dit…

Au bout de quelque temps, Adhemar remarqua qu'il était impossible de se faire une idée de la vie d'une personne à partir de la seule possession du buste et sans connaitre sa vie antérieure. Seule la comparaison pouvait en donner un aperçu exact. Cela élargit, compliqua infiniment les recherches. Pour coopérer avec l'inspecteur, Adhemar se décida à agir lui-même. Pendant des jours et des nuits il enchaina les rendez-vous, demanda des rapports, suivit longuement des inconnus dans les rues. Au bout de quelques mois, alors qu'il parcourait le quartier de la Recoleta par une nuit de brouillard, il sursauta : une silhouette, presque une ombre, aperçue alors qu'il tournait la tête, le fit suspecter que lui aussi, il était suivi. Son sang lui cogna dans les tempes ; un sentiment d'horreur fut sur le point de le paralyser. Il réussit à presser le pas, fit deux ou trois détours imprévus - ou qu'il crut imprévus - par d'autres quartiers et arriva finalement chez lui. Après quelques heures il était calmé ; il s'était introduit dans la vie des autres : avait-il le droit d'empêcher que quelqu'un fouille dans la sienne ? Mais il ne réfléchit pas davantage car il était très fatigué ; son état physique et son esprit avaient déclinés pendant ces dernières semaines.

OK.