dimanche 29 mai 2016

Projet Eugénie / Audrey – phrases 50-57

Ve el de la boda de su hija Belia y, como todos los días de los últimos doce años, dedica un rato a intentar responder por qué aquélla le guarda tanto rencor, por qué la última vez que se vieron le dijo todas esas cosas horribles, por qué preferiría ver a su madre —Irene, la «pinche vieja menopáusica»— envuelta en una mortaja... Se recuesta, se descalza las pantuflas y descubre sus piececitos agrietados y blanquísimos. Se tapa con una frazada de algodón corriente que guarda por pura nostalgia, pues le perteneció a su gordo de niño. Dispone su cuerpo hacia la izquierda, dándole la espalda al sitio donde antes dormía su amor y entonces ve, ¡ahí!, encima del reloj digital del buró, a la cabrona. No había duda esta vez: se distinguían con claridad sus antenas color bronce, su textura como metálica y sus patitas horribles que sonaban sobre la superficie del reloj, una fría caja de fierro. Irene no cabía de la emoción ante semejante epifanía, milagro o como se lo quiera llamar. Con los ojos brillantes, dijo en voz bajita, como no queriendo la cosa, «¡Me escuchaste, Diosito!».

Traduction temporaire :
Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait assister au spectacle de sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son homme lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là ! Sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! »

13 commentaires:

Sabrina a dit…

Elle voit celui du mariage de sa fille Belia et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi elle lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait voir sa mère — Irene, la « satanée vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et tout blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il appartenait à son gros de petit garçon. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où dormait son amour et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient sur le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle remercia tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Tradabordo a dit…

Elle voit celui du mariage de sa fille [virgule ? J'hésite…] Belia [idem ?] et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi elle [ambigu si tu n'as pas la V.O. / elle ? Sa fille ?] lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait voir sa mère — Irene, la « satanée [registre par rapport à la V.O. ?] vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se re[sûre ? Je ne dis pas que c'est faux, mais as-tu vérifié ?]couche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et tout blancs [pas ce que dit la V.O.]. Elle se couvre avec un dessus de lit [des tirets ? Vérifie] en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il appartenait à son gros de petit garçon [CS].

Faisons déjà cela.

Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où dormait son amour et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient sur le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle remercia tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Sabrina a dit…

Je me suis posée exactement les mêmes questions que toi pour les virgules et l'ambiguïté ;). Donc ok pour les virgules. Et pour l'ambiguïté, comme je ne voulais pas dire "celle-ci" (redondant avec "celui" avant), ni "cette dernière" (car on a "dernière" ensuite), j'ai laissé "elle" car la suite de la phrase permet de comprendre qui en veut à qui. Mais c'est vrai qu'il faut attendre. Je ne vois pas mieux que "celle-ci" alors.
J'avais lu tout le texte avant et je pense que oui, elle se recouche, car au début elle descendait les escaliers, elle venait de quitter sa chambre.
Je reprends tout le reste :).

Elle voit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait voir sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son gros lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où dormait son amour et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient sur le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle remercia tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Tradabordo a dit…

Elle voit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait voir [tu as « vues » dans la phrase d'avant ; essaie de ne pas répéter] sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son gros [littéral ? Je ne dis pas que c'est faux… Vérifie que pas un synonyme de « son homme » ou un truc comme ça ; au besoin, demande son avis à Elena] lorsqu'il était enfant.

Dispone su cuerpo hacia la izquierda, dándole la espalda al sitio donde antes dormía su amor y entonces ve, ¡ahí!, encima del reloj digital del buró, a la cabrona. No había duda esta vez: se distinguían con claridad sus antenas color bronce, su textura como metálica y sus patitas horribles que sonaban sobre la superficie del reloj, una fría caja de fierro. Irene no cabía de la emoción ante semejante epifanía, milagro o como se lo quiera llamar. Con los ojos brillantes, dijo en voz bajita, como no queriendo la cosa, «¡Me escuchaste, Diosito!».

Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où dormait son amour [inverse la syntaxe ? Vois ce qui est mieux] et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute [virgule] cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes [et « color bronce » ?], sa texture qui semblait métallique et ses affreuses [pourquoi pas littéral ? Tu veux éviter une répétition ?] pattes qui tapotaient sur [nécessaire ?] le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle remercia [surtraduit, je pense] tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Sabrina a dit…

On a même 2 fois "voir" avant !! Et encore « voir » une 3ème fois après ! Merci ;) Je change tout ça.
Pour "mi gordo", j'avoue ne pas m'être interrogée car en lisant la VO et vos propositions précédentes, j'ai vu que vous vous étiez accordées sur "mon gros". Ok , je cherche et demande à Elena si besoin.
J'ai mis "affreuses pattes" car oui, dans le 1er paragraphe, j'ai traduit par "ces horribles choses".
Ok pour le reste, merci :)

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait que sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — repose enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son chou lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Tradabordo a dit…

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait que sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — repose [« avoir sous les yeux » / « assister au spectacle de sa mère… »] enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son chou [« homme » ? Oui, demande à Elena] lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ». [point de point puisque tu as déjà le !]

Sabrina a dit…

J'aime bien "assister au spectacle de sa mère", merci :).
J'ai envoyé l'extrait et ensuite, toute la nouvelle à Elena. Elle m'a dit qu'elle parle bien de son mari qui devait être grassouillet. Et j'ai aussi demandé à un autre Argentin que je connais, il m'a dit comme toi. La majorité l'emporte :).

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait assister au spectacle de sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son homme lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là !, sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ».

Tradabordo a dit…

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait assister au spectacle de sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son homme lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là !, [pas de virgule après un point d'exclamation ; cf mon commentaire précédent… Ici, comment avec une majuscule après] sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! ». [cf mon commentaire précédent pour le point]

Sabrina a dit…

Excuse -moi ;)

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait assister au spectacle de sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son homme lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là ! Sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! »

Tradabordo a dit…

Je te pardonne, mon enfant ! :-)

Elle aperçoit celui du mariage de sa fille, Belia, et, comme chaque jour depuis douze ans, elle consacre un moment à essayer de comprendre pourquoi celle-ci lui en veut autant, pourquoi la dernière fois qu'elles se sont vues, elle lui a dit toutes ces horribles choses, pourquoi elle préférerait assister au spectacle de sa mère — Irene, la « maudite vieille ménopausique » — enveloppée dans un linceul... Elle se recouche, ôte ses pantoufles, laissant voir ses petits pieds crevassés et extrêmement blancs. Elle se couvre avec un dessus de lit en coton ordinaire qu'elle garde par pure nostalgie, car il a appartenu à son homme lorsqu'il était enfant. Elle s'installe, son corps orienté vers la gauche, tournant le dos à l'endroit où son chéri dormait et à cet instant, elle voit, là ! Sur l'horloge digital du bureau, le petit salaud. Pas de doute, cette fois-ci : on distinguait clairement ses antennes couleur bronze, sa texture qui semblait métallique et ses affreuses pattes qui tapotaient le dessus de l'horloge, une froide boîte en fer. Irene ne contenait pas son émotion devant pareille épiphanie, miracle ou comme vous préférerez l'appeler. Les yeux brillants, elle s'exclama tout bas, comme sans le vouloir, « Tu m'as entendue, mon petit Dieu ! »

OK.

Sabrina a dit…

Le nouvel extrait que tu as posté sur "Projet Sabrina/Eugénie/Audrey" est une partie de celui qu'on vient de traduire. Mais je te pardonne aussi :p.

Tradabordo a dit…

On est trop mimis, hein ?

Tradabordo a dit…

Alors ça veut dire que le texte est terminé. Il y en a d'autres de cet auteur, mais relis déjà celui-ci avant qu'on commence l'autre.