mercredi 1 mars 2017

Projet Hélène / Audrey – phrases 119-123

Al fin, en una tienda de mascotas, la dependiente me dijo que allí iba a comprar con frecuencia una niñita con esas características que vivía en el edificio de la esquina. Me dirigí allá: el nombre de la familia figuraba en el tablero del intercomunicador; presioné el interruptor sin obtener respuesta, así que subí por las escaleras porque el ascensor estaba descompuesto. El edificio era antiguo, olía a humedad y estaba mal iluminado. Toqué la puerta del 302 durante varios minutos, hasta que Rutka abrió y me invitó a entrar. Las persianas lucían cerradas y todas las luces estaban encendidas.

Traduction temporaire :
Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

17 commentaires:

Hélène a dit…

La vendeuse d’une animalerie finit par me dire qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent acheter chez elle, vivait dans l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

La vendeuse d’une animalerie finit [pourquoi cet ajout ?] par me dire [« m'apprendre » ? Comme tu veux] qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent acheter chez elle [on le dirait ?], vivait dans l’immeuble au coin de la rue.

Faisons déjà cela.

Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Hélène a dit…

La vendeuse d’une animalerie finit [pourquoi cet ajout ? // Pour traduire l'idée que le personnage trouve la réponse à sa question au terme d'un grand tour dans tous les magasins du quartier : cf. "al fin"] par m'apprendre qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent acheter dans son magasin, vivait dans l’immeuble au coin de la rue.

Faisons déjà cela.

Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

La vendeuse d’une animalerie finit [pourquoi cet ajout ? // Pour traduire l'idée que le personnage trouve la réponse à sa question au terme d'un grand tour dans tous les magasins du quartier : cf. "al fin" / Audrey, ton avis ?] par m'apprendre qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent acheter [« faire des achats » ?] dans son magasin, vivait dans [un moyen de contourner les deux « dans » ? Si trop artificiel, laisse tomber] l’immeuble au coin de la rue.

Faisons déjà cela.

Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Audrey Louyer a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue.

Tradabordo a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue.

OK.

Hélène ?

Hélène a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue.

Ok.

Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez continuer.

Hélène a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : le nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Audrey ?

Tradabordo a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue.

Me dirigí allá: el nombre de la familia figuraba en el tablero del intercomunicador; presioné el interruptor sin obtener respuesta, así que subí por las escaleras porque el ascensor estaba descompuesto. El edificio era antiguo, olía a humedad y estaba mal iluminado. Toqué la puerta del 302 durante varios minutos, hasta que Rutka abrió y me invitó a entrar. Las persianas lucían cerradas y todas las luces estaban encendidas.

Je m’y rendis : le [possessif ?] nom de famille figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse, [point ?] je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant en piteux état [mal dit ici]. Le bâtiment était ancien [ou « vieux » ? J'hésite], ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Audrey Louyer a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton sans obtenir de réponse. Je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant vétuste. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton [virgule ?] sans obtenir de réponse. Je montai alors par les escaliers, l’ascenseur étant vétuste [au début de la phrase N]. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Audrey Louyer a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai alors par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai alors [nécessaire ?] par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Audrey Louyer a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

Tradabordo a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

OK.

Hélène ?

Hélène a dit…

Finalement, la vendeuse d’une animalerie m'apprit qu’une fillette avec ces caractéristiques et venant souvent faire des achats dans son magasin habitait l’immeuble au coin de la rue. Je m’y rendis : son nom figurait sur l’interphone ; j’appuyai sur le bouton, sans obtenir de réponse. L’ascenseur étant vétuste, je montai par les escaliers. Le bâtiment était ancien, ça sentait l’humidité et il était mal éclairé. Je frappai au numéro 302 pendant plusieurs minutes, jusqu’à ce que Rutka ouvre et m’invite à entrer. Les volets étaient fermés et toutes les lumières allumées.

OK.