jeudi 8 août 2013

Projet Elena – phrase 111

corrió, salió al patio, sabía que si llegaba al cuartito del fondo,  donde se guardaban cajas y cajas, si subía por el olivotrepando y llegaba al techo del cuartito del fondo, si esquivaba bien la patineta y no se caía, si llegaba corriendo trepando subiendo se salvaba de los ladridos, de la mano y las abolladuras y los ojos de ciervo de la señorita y la lástima y el tío que a veces venía pero cuando prometía llevárselo el abuelo decía

Traduction temporaire :
il a couru, il est sorti dans la cour,  il savait que s’il parvenait au cabanon du fond, où on rangeait des boîtes et des boîtes, que s’il grimpait sur l’olivier et qu’il arrivait sur le toit du cabanon du fond, que s’il évitait le skate et qu’il ne tombait pas, que s’il arrivait en courant en grimpant, il échapperait aux aboiements, à la main et au cabossement et aux yeux de biche de la maîtresse et à la pitié et à l’oncle qui venait parfois, mais lorsqu’il promettait de l’emmener avec lui grand-père répétait

Projet Elena – phrase 110

Pendejo de mierda, me tomás por pelotudo a mí, mierda, tu madresunaputatuabuela putas putas hijo de puta, mierda, ya vas a ver, yavasaya

Traduction temporaire :
Morpion de merde, tu me prends pour un con, merde alors, ta mèrestuneputetagrand-mère des putes des putes, fils de pute, merde, tu vas voir, tuvastuvas

Projet Maxime – phrases 38

—Eso lo vamos a ver.
Las puertas se abrieron y Fansi Carlon se zambulló en el laboratorio B con toda la autoridad que poseía.

Traduction temporaire :
— C'est ce que nous allons voir. Les portes s'ouvrirent et Fansi Carlon s'engouffra à l'intérieur du laboratoire B avec toute l'autorité qu'il possédait.

Projet Jennifer – phrases 74-75

Lo pondría en el lugar más vistoso de su oficina y estaba dispuesto a pagar lo que ella pidiese. Gabriela puso su mejor sonrisa y terminaron en un buen acuerdo.

Traduction temporaire :
Il le mettrait à l'endroit le plus visible de son bureau et était disposé à payer ce qu'elle en demanderait. Gabriela lui adressa son plus beau sourire et ils parvinrent à un bon accord.

Projet Caroline 2 – phrases 44-45

Todos ellos murieron en el olvido: Zeus, Isis, Osiris, Mitra, Diosisos, Kukulcán, Baal... Desaparecieron de los cielos y de sus lugares de dominación poco tiempo después de que la gente dejara de creer en ellos. Tarde o temprano,  nosotros también pasaremos.

Traduction temporaire :
Ils ont tous sombré dans l'oubli : Zeus, Isis, Osiris, Mitra, Dionysos, Kukulcán, Baal... Ils ont disparu des cieux et de leurs lieux de pouvoir peu de temps après que les gens ont cessé de croire en eux. Tôt ou tard, nous aussi, nous serons oubliés.

Projet Aurore – phrases 4-5

— Se van aclarando las cosas ¿no?, … fobia a la falta de serotonina. Como va la industria farmacopea no me extraña, después del exabrupto del vodka anticonceptivo y los cargamentos contaminados de las drogas psiónicas, ni hablar…

Traduction temporaire :
— Les choses deviennent plus claires, non ?… Phobie du manque de sérotonine. Vu l'état de l'industrie pharmaceutique,  ça ne m'étonne pas, après le scandale de la vodka contraceptive et les cargaisons contaminées de drogues psioniques, et ne parlons même pas de…

mercredi 7 août 2013

Projet Elena 5 – phrase 109

El abuelo dejó caer el mate o el mate se soltó del abuelo y rodó por los azulejos regando de yerba húmeda el piso.

Traduction temporaire :
Grand-père a laissé tomber le récipient ou, plutôt, le récipient a lâché grand-père et a roulé sur les dalles, aspergeant le sol avec l’infusion.

Projet Jennifer – phrase 74

Dijo que el de los mimos le gustaba de manera especial porque le traía recuerdos de la infancia.

Traduction temporaire :
Il lui expliqua qu'il aimait particulièrement celui des mimes parce qu'il lui rappelait son enfance.

Projet Manon / Nancy – phrase 36

Una vez ahí,  en el pulcro suelo de mi cocina, listos para principiar, Josefina y yo, nos hicimos de cubiertos: algunos trinches y unos cuantos cuchillos.

Traduction temporaire :
Là, sur le sol propre, Josefina et moi, prêts à commencer, nous sommes munis de couverts : quelques fourchettes et plusieurs couteaux.

Projet Delphine 4 – phrase 7

Las edificaciones hechas de barro y madera se desprendían con facilidad, las calles estrechas y empedradas se convirtieron en una trampa mortal,  la gente salía despavorida, clamaban a Dios una y otra vez pero Dios pareciera no querer escucharnos.

Traduction temporaire :
Les constructions en terre et en bois s'écroulaient facilement, les rues étroites et pavées se transformèrent en un piège mortel, les gens sortaient de chez eux épouvantés, imploraient Dieu encore et encore, mais Dieu semblait ne pas vouloir nous entendre.

Projet Manon / Élise – phrases 27

En la pared que teníamos al frente había esculpidas dos figuras.
— Parecen dos idazlariak1 dijo Edurne, nuestra etnógrafa y arqueóloga.
Nos acercamos para ver mejor.
— Miren, parece que lo que está escrito en las tablas que sostienen los idazlariak ha sido trascripto aquí al lado », dijo Izaskun, nuestra experta lingüista. « Pero… ¡no puede ser!

Traduction temporaire :
Sur le mur en face de nous étaient sculptées deux silhouettes.
« Ça ressemble à des Idazlariak1 », fit remarquer Edurne,  notre ethnographe et archéologue.
Nous nous approchâmes pour mieux voir.
« Regardez,  on dirait que ce qui est écrit sur les tablettes portées par les Idazlariak a été transcrit à côté », ajouta Izaskun, notre linguiste. « Mais… Ce n'est pas possible ! »

1. Pluriel du mot d'origine basque « Idazlari » signifiant « scribe ».

mardi 6 août 2013

Projet Elena 5 – phrases 106-108

¿Y el vino? No hay distr...tribu...idora. No ha...a...y vino h…h…hoy más no…no le queda todav....v...vía,  mañana sí,  dijo,  mañ...ñ...ñ…ana.

Traduction temporaire :
Et le vin ? Il n’y en a pas four… nis… seur. Il n’y a… a… pas de vin au… au… jourd’hui, elle n’en… n’en a plus,  demain si, elle a dit,  de… m… ain.

Projet Elena 5 – phrases 103-105

Podía escuchar la casa, el fondo de la casa. Una música hecha de aluminio y pavas. Estuvo un rato largo parado detrás del abuelo sin decir nada, el abuelo que terminó por encontrarlo ahí cuando giró cargando el mate.

Traduction temporaire :
Il pouvait entendre la maison, le fond de la maison. Une musique d’aluminium et de bouilloires. Il est resté longtemps debout derrière le grand-père, sans rien dire, puis grand-père a fini par le trouver là, quand il s'est retourné se préparant un maté.

Projet Élodie – phrases 12-13

Una noche, desesperado, le dijo que la necesitaba, y ella se echó a reír con una mueca descreída. Por la mañana se cortó mientras se afeitaba y dibujó con la sangre un corazón traspasado en el espejo del cuarto de baño, y cuando ella miró el espejo llena de asco y miedo y desdén, él pensó, con la maquinilla todavía en la mano, que el cielo en un infierno cabe, y que todo el sufrimiento del mundo era bien poca cosa comparado con la intensidad de su amor.

Traduction temporaire :
Le lendemain matin, il se coupa alors qu'il se rasait et, avec son sang, il dessina un cœur transpercé sur le miroir de la salle de bain. Quand elle le vit, pleine de dégoût, de peur et de mépris, il se fit la réflexion, le rasoir toujours à la main, que le paradis devient rapidement un enfer et que toute la souffrance du monde était bien peu de chose comparée à l'intensité de son amour.

lundi 5 août 2013

Projet Aurore – phrase 3

Ahora que decir sobre los misteriosos seres que sienten pero no perciben que sienten,  eso sí es raro, no sé si son humanos,  no sé qué mierda son, pensó, y aunque imaginó que alguien le apoyaba la mano en el hombro y le bromeaba “Se llaman exnovias, amigo” eso no ocurrió,  por el contrario resonó una voz en eco en su cabeza:

Traduction temporaire :
Maintenant que dire à propos des êtres mystérieux qui ressentent mais ne perçoivent pas qu'ils ressentent ; ça, en revanche, c'est étrange,  je ne sais pas s'ils sont humains, je ne sais pas ce que c'est comme merde, pensa-t-il, et bien qu'il imaginât que quelqu'un appuyait sa main sur son épaule et lui disait en plaisantant « mon vieux, on les appelle des ex-petites amies », tout cela ne se produisit pas ; en revanche, une voix résonna en écho dans sa tête :

Projet Nadia / Élise – phrases 78-79

Eran unos chicos altos,  flacos,  de anteojos, cuya ropa les quedaba demasiado suelta. Se morían de miedo con el cuento de la Zurda, aunque pertenecían a esa pléyade de tipos inteligentes y vanidosos, con mucha personalidad, a quienes les encantaba dar cátedra y oírse hablar.

Traduction temporaire :
De grands garçons à lunettes, maigres, portant des vêtements trop larges. Ils avaient beau appartenir à cette catégorie de types intelligents et vaniteux, avec beaucoup de personnalité, qui adorent donner des leçons et s'écouter parler, ils crevaient de peur à cause de l'histoire de la Gauchère.

Projet Maxime – phrases 34-37

—¿Equivocado? —Garnier subió los pies a la mesa de estar—. Para que sepas, la moralidad del mundo no necesita de un miedoso como vos para que la defienda. Se defiende a sí misma desde hace mucho,  por si no lo sabés. El doctor no te va a escuchar.

Traduction temporaire :
— Fausse route ? Garnier posa ses pieds sur la table basse. Pour ton information, la moralité du monde n'a pas besoin d'un trouillard comme toi pour la défendre. Elle se défend seule depuis bien longtemps, au cas où tu ne l'aurais pas remarqué ! Le docteur ne va pas t'écouter.

Projet Nadia / Élise – phrases 74-77

—¿Qué? —se desconcertó mi primo Mario—. No la capto.
—Se trata de un tipo de neurosis —dijo.
Los dos Mendieta Solana absorbían de su padre, viejo y afamado psiquiatra, toda suerte de palabrejas y mucho de su tono académico.

Traduction temporaire :
— Quoi ! s’exclama mon cousin Mario, déconcerté. Je saisis pas.
— Il s’agit d’un type de névrose, répondit-il., Les deux frères Mendieta Solana tenaient de leur père, un vieux psychiatre réputé, toute sorte de mots inutiles et singeaient son ton académique.

Projet Nadia / Élise – phrases 69-73

—Por los síntomas. Se ven muy naturales.
—¿Naturales?
—Es una conducta típicamente femenina —apoyó Agustín a su hermano mayor—. Histeria,  le dicen.

Traduction temporaire :
— À cause des symptômes. Ça a l’air tout à fait naturel.
— Naturel ?
— C’est un comportement typiquement féminin, confirma Agustín en allant dans le sens de son grand frère. On appelle ça de l’hystérie.

Projet Aurore – phrase 2

Este es un mundo dividido donde se encuentran los originales que sienten y perciben que sienten, los que no sienten pero perciben que no sienten, y el caso nulo.

Traduction temporaire :
Il s'agit d'un monde divisé où l'on trouve les originaux qui ressentent et perçoivent qu'ils ressentent, ceux qui ne ressentent pas mais perçoivent qu'ils ne ressentent pas, et ceux qui n'appartiennent à aucune catégorie.

Projet Élodie – phrases 10-11

Ella se alejaba, se alejaba, y él acudía a espiarla en secreto a la salida del trabajo, soportando la humillación de verla aparecer rodeada de hombres. Una noche, desesperado, le dijo que la necesitaba, y ella se echó a reír con una mueca descreída.

Traduction temporaire :
Elle s'éloignait, s'éloignait, et lui, il allait jusqu'à l'espionner en secret à la sortie de son travail, supportant l’humiliation de la voir apparaître entourée d'hommes. Quand un soir, désespéré, il lui déclara qu'il avait besoin d'elle, elle se mit à rire, affichant une moue sceptique.

Projet Elena 5 – phrases 100-101

Le costaba hacer andar los pasos, no pudo contarlos. Uno-dos-mañana-ensoñación-carne-cuarenta y ocho. Abrió la puerta de entrada, sin hacerla sonar. Apenas rechinó al final.

Traduction temporaire :
Il avait du mal à mettre un pied devant l'autre et il n'a donc pas pu compter ses pas. Un-deux-demain-rêvasserie-viande-quarante-huit. Il a ouvert la porte d’entrée, sans un bruit. Elle a à peine grincé à la fin.

Projet Elena 5 – phrases 98-99

Sentía el líquido bajar por sus piernas, rozar las rodillas y hacerse  cosquillas tibias. El pantalón le pesaba en la entrepierna, era una bolsa de harina.

Traduction temporaire :
Il sentait le liquide descendre le long de ses jambes, frôler ses genoux et devenir un chatouillement tiède. Son pantalon était lourd à l’entrejambe, un vrai sac de farine.

dimanche 4 août 2013

Question de lexique

Que signifie le terme = APAGOGIE ?

vendredi 2 août 2013

Projet Elena 5 – phrases 95-97

Hubo un problema con la distribuidora, estamos casi sin mercadería, lindo. Mañana ya va a haber todo. Salió de la despensa como de una cuna y tuvo tanto miedo que se hizo pis encima.

Traduction temporaire :
Il y a eu un problème avec le fournisseur, nous n’avons presque pas de provisions, mon mignon. Demain, on aura tout ce qu’il faut. Il est sorti de l’épicerie comme on sort d’un berceau et il a eu tellement peur qu’il s’est fait pipi dessus. 

Projet Manon / Élise – phrase 26

Cuando llegamos al final, se abrió ante nosotras otra estancia circular, de ella salían hacia el interior de la tierra varios túneles forjados por la naturaleza cuyo final no alcanzábamos a ver ni siquiera con nuestras linternas, un frío de muerte salía de ellos; el paso del tiempo había hecho su trabajo tanto fuera como dentro de la construcción, un rancio olor a siglos inundaba la estancia, la piedra estaba carcomida en muchos lugares y el moho se desplegaba por todos lados; unos animalillos parecidos a ciempiés y otros a gusanos eran los reyes del lugar, los pobres animales nunca habían visto la luz del Sol, su piel era blanca como si una mortaja los recubriese.

Traduction temporaire :
Quand nous atteignîmes la dernière marche, s'ouvrit devant nous une autre pièce circulaire. Plusieurs galeries façonnées par la nature s'enfonçaient dans le sol ; même avec nos lanternes, nous ne réussissions pas à en voir le bout,  et elles dégageaient un froid de mort. Le temps avait fait son œuvre aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur de la construction : l'odeur aigre des siècles imprégnait l'endroit, la pierre était en grande partie vermoulue et la moisissure se propageait partout ; des bestioles, certaines semblables à des mille-pattes,  d'autres à des vers, régnaient sur les lieux, de pauvres insectes qui n'avaient jamais vu la lumière du soleil et dont la peau était blanche, comme si un linceul les recouvrait.

Projet Elena – phrases 92-94

Eso no sabía si podía decirlo pero se le salía de la boca y le daba miedo que el abuelo escuche, entonces se iba rápido. Pero no había damajuana. No había vino.

Traduction temporaire :
Ça, il ne savait pas s’il pouvait le dire, mais ça sortait de sa bouche et comme il avait peur que grand-père l’entende, il partait vite. Mais il n’y avait pas de dame-jeanne. Il n’y avait pas de vin.

Projet Manon / Élise – phrase 26

Era muy larga y estaba muy destruida, nos teníamos que sostener entre nosotras para no resbalar y caer, no había de donde sujetarse, intentar hacerlo apoyándonos en las paredes era peor ya que estaban cubiertas de un moho blancuzco y húmedo con un olor pútrido casi irrespirable,  por suerte teníamos nuestras máscaras.

Traduction temporaire :
Il était très long et en très mauvais état. Nous devions nous tenir les unes aux autres pour ne pas glisser et tomber, car il n'y avait pas où se cramponner ; tenter de nous appuyer sur les parois était pire, vu qu'elles étaient couvertes d'une couche de moisi blanchâtre et humide à l'odeur putride, presque irrespirable ; heureusement, nous portions nos masques.

Projet Elena 5 – phrases 88-91

Toda costra vestida con lycra. No le hablaba a Elvira, salvo cuando no estaba en penitencia, que eran pocas veces. No tenía permiso de decirle nada más que vino-Toro-si-hay-damajuana-si-no-de-litro. Y muchas gracias.

Traduction temporaire :
Une vieille peau vêtue de lycra. Il ne parlait pas à Elvira, sauf quand il n’était pas puni, c'est-à-dire, rarement. Il avait l’autorisation de lui dire uniquement vin-Toro-s’il-y-en-a-une-dame-jeanne-sinon-un-litre. Et merci beaucoup.

Projet Elena 5 – phrases 84-87

Estiró uno y se lo dio. Si hay, damajuana. Salió a la calle, caminó hasta la despensa. Adentro había un tufo a cosas enlatadas, a pan rancio y en el fondo, detrás del mostrador, Elvira.

Traduction temporaire :
Il en a déplié un et le lui a donné. S’il y en a, dame-jeanne. Il est sorti dans la rue, il a marché jusqu’à l’épicerie. À l’intérieur, on percevait un relent de boîtes de conserve, de pain rassis et, au fond, derrière le comptoir, on voyait Elvira.

Projet Aurore – Titre + phrase 1

Federico Miguel Aldunate (Argentine)

Tiempos Psimodernos

Existen dos estados marcados y separados en la mente, el sentir y el percibir que se siente.

Traduction temporaire :

Federico Miguel Aldunate (Argentine)

Timps Psymodernes

Dans l'esprit, il existe deux états nets et distincts: le ressenti et la perception qu'on ressent.

Projet Élodie – phrase 9

Su sentimiento crecía con cada nueva manifestación de desapego, y aunque al principio, por abnegación y orgullo, se mantenía callado, no tardó en expresarle su decepción y en aturdirla con letanías que a ella le resultaban francamente fastidiosas.

Traduction temporaire :
Ses sentiments grandissaient après chaque nouvelle manifestation d'indifférence et, bien qu'au début, par abnégation et orgueil, il se tût, il ne tarda pas à lui exprimer sa déception et à l'assommer de litanies qu'elle trouvait franchement ennuyeuses.

Projet Elena 5 – phrases 82-83

Estoy en penitencia. El abuelo sacó de un bolsillo un manojo de papelitos de colores, papeles con próceres de esos que se ubicaban armoniosamente en líneas de tiempo sobre el verde del pizarrón.

Traduction temporaire :
Je suis puni. Grand-père a sorti de sa poche une liasse de petits papiers colorés, des papiers avec des dignitaires dessus, ceux qui trouvaient harmonieusement leur place sur la frise chronologique dans le tableau vert.

jeudi 1 août 2013

Projet Caroline 2 – phrases 42-43

Puede parecer cruel, pero es una ley universal; nadie tiene potestad para infringirla en el juego cósmico, ni siquiera Yavé. Piensa por un momento en todos los dioses que una vez dominaron el cielo, la tierra, las aguas, o el inframundo; pero que ya no están.

Traduction temporaire :
Cela peut paraître cruel, mais c'est une loi universelle ; personne n'a le pouvoir de l'enfreindre au sein du jeu cosmique, pas même Yahvé. Pense un instant à tous les dieux qui, un jour, dominèrent le ciel, la terre, les eaux, ou l'infra-monde ; et qui, à présent, ne sont plus là.

Projet Manon / Élise – phrase 25

Si bien la oscuridad era total en la escalera que descendía, nos aventuramos por ella ya que un leve resplandor verde enfermizo se divisaba allí abajo.

Traduction temporaire :
Bien que l'obscurité fût totale dans l'escalier qui descendait, nous nous y aventurâmes parce que nous apercevions, en bas, une légère lueur d'un vert maladif.

Projet Jennifer – phrases 71-73

A los dos días concertaron una cita. Gabriela lo invitó a su taller. Aguirre admiró y elogió sus cuadros.

Traduction temporaire :
Ils convinrent d'un rendez-vous pour le surlendemain. Gabriela l'invita à venir dans son atelier. Aguirre admira et fit l'éloge de ses œuvres.

Question de lexique

Que signifie le terme : « motilité » ?

Question de lexique

Que signifie le terme : « castramétation » ?

mercredi 31 juillet 2013

Question de lexique

Que signifie le terme : « ESCOBAR » ?

Projet Manon 2 – phrases 244-246

Desde afuera, todo no era más que un perfecto chillido. Hermoso, decía Nasón, bello. Así siguieron buscándose, lentamente, mientras el gas de la estufa comenzaba a hacerles efecto.

Traduction temporaire :
De l'extérieur,  ça n'était rien qu'un piaillement. Comme c'est beau, s'extasiait Nasón, magnifique ! Elles continuèrent à se chercher, lentement, tandis que le gaz du poêle commençait à produire son effet sur elles.

Projet Manon / Élise – phrase 24

La escasa luz que penetraba por las ventanas poblaba el lugar de sombras, tal vez era que estábamos alerta, pero varias veces nos pareció que alguna de ellas se movía.

Traduction temporaire :
La pâle lumière qui pénétrait par les fenêtres peuplait les lieux d'ombres. Peut-être était-ce parce que nous nous tenions sur nos gardes, toujours est-il qu'à plusieurs reprises, il nous sembla que l'une d'elles bougeait.

Projet Caroline 2 – phrases 40-41

No es necesario que te recuerde que todo lo que existe está sujeto al tiempo. Nada puede evitar el destino fatal de la extinción.

Traduction temporaire :
Il n'est pas nécessaire que je te rappelle que tout ce qui existe dépend du temps. Rien ne peut échapper au fatal destin de l'extinction.

Projet Elena 5 – phrases 77-81

Ofreció la mano esperando los billetes. ¿Y de ayer no te quedó nada? El nieto movió la cabeza a un lado y otro de su cuerpo, sobre los hombros. ¡Hablá, pendejo! ¿Te quedaste mudo?

Traduction temporaire :
Il a tendu la main, attendant les billets. Et d'hier, t'as plus rien ? Le petit-fils a bougé la tête de chaque côté de son corps, sur ses épaules. Parle, morpion ! T'es devenu muet ou quoi ?

Projet Maxime – phrases 32-33

—¿Cuando vas a aceptar que justamente esa es la raíz de nuestros problemas? Estamos en el camino equivocado.

Traduction temporaire :
— Quand vas-tu donc accepté que c'est justement la racine de nos problèmes ? Nous faisons fausse route.

Projet Manon / Nancy – phrases 34-35

Lo llevamos cargando a la cocina. A pesar de ser menudo de complexión, nos fue sumamente difícil trasladarlo, ¿sabe?

Traduction temporaire :
Nous l'avons transporté à la cuisine. Malgré sa complexion menue, il nous a été extrêmement difficile de le déplacer, vous savez ?

lundi 29 juillet 2013

Puisque nous sommes avec Cuba

LOS ZAPATICOS DE ROSA

                                                                                                              
A mademoiselle Marie


Hay sol bueno y mar de espuma,
y arena fina, y Pilar
quiere salir a estrenar
su sombrerito de pluma.
–"¡Vaya la niña divina!"
Dice el padre, y le da un beso:
"vaya mi pájaro preso
a buscarme arena fina."
–"Yo voy con mi niña hermosa",
le dijo la madre buena:
"¡No te manches en la arena
los zapaticos de rosa!"
Fueron las dos al jardín.
Por la calle del laurel:
la madre cogió un clavel
y Pilar cogió un jazmín.
Ella va de todo juego,
con aro, y balde, y paleta,
el balde es color violeta,
el aro es color de fuego.
Vienen a verlas pasar
nadie quiere verlas ir.
La madre se echa a reír,
y un viejo se echa a llorar.
El aire fresco despeina
a Pilar, que viene y va
Muy oronda: –"¡Di, mamá!
"¿Tú sabes qué cosa es reina?"
Y por si vuelven de noche
de la orilla de la mar,
para la madre y Pilar.
Manda luego el padre el coche.
Está la playa muy linda
todo el mundo está en la playa
lleva espejuelos la aya
de la francesa Florinda.
Está Alberto, el militar
que salió en la procesión
con tricornio y con bastón,
echando un bote a la mar.
¡Y qué mala, Magdalena
con tantas cintas y lazos,
a la muñeca sin brazos
¡Enterrándola en la arena!
Conversan allá en las sillas,
sentadas con los señores,
las señoras, como flores,
debajo de las sombrillas.
Pero está con estos modos
tan serios, muy triste el mar.
¡Lo alegre es allá, al doblar,
¡En la barranca de todos!
Dicen que suenan las olas
mejor allá en la barranca,
Y que la arena es muy blanca
donde están las niñas solas.
Pilar corre a su mamá:
–"¡Mamá, yo voy a ser buena!
déjame ir sola a la arena:
"¡Allá, tú me ves, allá!"
–"¡Esta niña caprichosa!
No hay tarde que no me enojes,
anda, pero no te mojes
"Los zapaticos de rosa."
Le llega a los pies la espuma
gritan alegres las dos
y se va, diciendo adiós,
la del sombrero de pluma.
¡Se va allá, donde ¡muy lejos!
Las aguas son más salobres,
donde se sientan los pobres,
¡Dónde se sientan los viejos!
Se fue la niña a jugar,
la espuma blanca bajó,
Y pasó el tiempo, y pasó
un águila por el mar.
Y cuando el sol se ponía
Detrás de un monte dorado,
un sombrerito callado
por las arenas venía.
Trabaja mucho, trabaja
para andar: ¿qué es lo que tiene
Pilar que anda así, ¿qué viene
con la cabecita baja?
Bien sabe la madre hermosa
¿por qué le cuesta el andar?
–"¿Y los zapatos, Pilar,
los zapaticos de rosa?
"¡Ah, loca! ¿en dónde estarán?
¡Di dónde, Pilar!" –"Señora",
dice una mujer que llora:
"¡Están conmigo: aquí están!"
"Yo tengo una niña enferma
que llora en el cuarto oscuro
y la traigo al aire puro.
A ver el sol, y a que duerma.
"Anoche soñó, soñó
con el cielo, y oyó un canto.
Me dio miedo, me dio espanto,
y la traje, y se durmió.
"Con sus dos brazos menudos
estaba como abrazando
y yo mirando, mirando.
Sus piececitos desnudos.
"Me llegó al cuerpo la espuma,
alcé los ojos, y vi
esta niña frente a mí.
Con su sombrero de pluma.
"–¡Se parece a los retratos
"¡Tu niña!" dijo: "¿Es de cera?
¿Quiere jugar? ¡Si quisiera!...
¿Y por qué está sin zapatos?
"Mira: ¡la mano le abrasa,
y tiene los pies tan fríos!
¡Oh, toma, toma los míos
yo tengo más en mi casa!"
"No sé bien, señora hermosa,
lo que sucedió después.
¡Le vi a mi hijita en los pies
los zapaticos de rosa!"
Se vio sacar los pañuelos
a una rusa y a una inglesa;
el aya de la francesa
se quitó los espejuelos.
Abrió la madre los brazos
se echó Pilar en su pecho,
y sacó el traje deshecho,
sin adornos y sin lazos.
Todo lo quiere saber
de la enferma la señora
¡No quiere saber que llora
de pobreza una mujer!
–"¡Sí, Pilar, dáselo! ¡y eso
también! ¡Tu manta! ¡Tu anillo!"
Y ella le dio su bolsillo,
le dio el clavel, le dio beso.
Vuelven calladas de noche
a su casa del jardín
y Pilar va en el cojín
de la derecha del coche.
Y dice una mariposa
qué vio desde su rosal
guardados en un cristal
Los zapaticos de rosa.

José Martí

Un cocktail cubain ?


La Mulata


- 4, 5 cl de rhum
- 3 cl de liqueur de café
- 1, 5 cl de jus de citron vert
- 1 cuillère à café de sucre

Dans un blender, verser le rhum, le sucre, le jus de citron vert et la liqueur de café. Ajouter de la glace pilée. Activer le blender 30 secondes. Servir dans un verre à Daïquiri.

Question de lexique

À Cuba, que signifie le terme « Chama » ?

Projet Manon / Élise – phrase 23

Ingresamos y nos encontramos a una especie de habitación circular, una escalera labrada en la roca iba hacia la torre y otra descendía.

Traduction temporaire :
Nous entrâmes et nous nous retrouvâmes dans une espèce de pièce circulaire, avec un escalier taillé dans la roche qui montait dans la tour et un autre qui descendait.

Projet Manon 2 – phrases 233-243

Carlos y Nasón salieron de la pieza. Ellas comenzaron a buscarse, a encontrarse, a gritar dichosas adentro del dormitorio. Se nombraban. “Mira, ahí estás tú”. “No, mira acá tú.” “Oye, pero acá estás tú nuevamente.” “Oh no.” “Qué loco.” “Qué locura esto.” “Estas minas son iguales a nosotras.” “Sí,  mira ésta, acá.”

Traduction temporaire :
Carlos et Nasón quittèrent la pièce. Elles commencèrent à se chercher,  à se trouver,  à crier de joie à l'intérieur de la chambre. Elles s'attribuaient des noms. « Regarde, tu es ici. » « Non, là, c'est toi. » « Hé, mais là, c'est encore toi. » « Oh, non ! » « C'est fou ! » « C'est de la folie ! » « Ces filles sont comme nous. » « Oui, regarde celle-là,  là. »