vendredi 15 juillet 2016

Projet Nathalie (agreg interne) – phrases 5-14

Reclino mi asiento, me pongo los audífonos y me dispongo a estar sentado cinco horas que, para un insomne como yo, son una eternidad. Recorro la cortina un poco para que no moleste a la gente normal que sí duerme. Veo hacia afuera durante un largo rato. La una. Las dos. Las tres de la mañana. Ya estamos más cerca. Ruedan y ruedan las llantas del autobús. Miro a través de la ventana árboles, asfalto, luces a lo lejos... Un hombre.

Traduction temporaire :
J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Par la fenêtre, je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

16 commentaires:

Nathalie El houch a dit…

J'incline mon siège, je mets mes écouteurs et je me prépare à rester assis pendant cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui eux dorment. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure. Deux heures. Trois heures du matin. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Je regarde à travers la fenêtre du bus: des arbres,de l'asphalte, des lumières au loin...Un homme.

Tradabordo a dit…

J'incline mon siège, je [nécessaire ? je vous laisse trancher] mets mes écouteurs et je [idem ?] me prépare à rester assis pendant [nécessaire ? Dans l'intervalle, je me rends compte que vous en avez un quelques lignes après – autant supprimer l'un des deux, du coup] cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont [« représentent » ? Comme vous voulez] une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui eux dorment [ou : « qui dorment, eux » ? Évaluez les deux et prenez la solution qui vous paraît la meilleure]. Je regarde par la vitre pendant [le deuxième « pendant » est ici] un long moment. Une heure. Deux heures. Trois heures du matin [je me demande s'il ne vaut mieux pas mettre le « du matin » après « Une heure » ; je vous laisse voir]. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Je regarde [vous répétez, alors qu'en V.O., ça n'était pas le même verbe ; essayez de trouver une solution… Je pense qu'ici, « voir » irait bien… Vous supprimeriez les deux points que vous avez mis après et qui ne sont pas en V.O.] à travers la fenêtre du bus: des arbres,[espace après la virgule]de l'asphalte, des lumières au loin...[espace après les points de suspension]Un homme.

Nathalie El houch a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Je vois à travers la fenêtre du bus, des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Tradabordo a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment, eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Je vois à travers la fenêtre [placé au début de la phrase ?] du bus [nécessaire ?], des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Nathalie El houch a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. A travers la fenêtre du bus,je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Tradabordo a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. A travers la fenêtre du bus,[espace manquant]je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Nathalie El houch a dit…

je préfère garder la fenêtre du bus,car la fenêtre tout court renvoie davantage à la fenêtre d'une maison,pour moi

Nathalie El houch a dit…



J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. A travers la fenêtre du bus, je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Tradabordo a dit…

Dans ce cas, voyez si vous ne pouvez pas supprimer celui de la phrase d'avant. Pas grave, mais ça fait un peu de ménage ;-)

Tradabordo a dit…

Nos commentaires se sont croisés. Je vous laisse regarder le dernier + pensez à accentuez vos majuscules (idem pour le concours). A travers = À travers.

Nathalie El houch a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Par la fenêtre , je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

Tradabordo a dit…

J'incline mon siège, mets mes écouteurs et me prépare à rester assis cinq heures qui, pour un insomniaque comme moi, sont une éternité. J'écarte légèrement le rideau afin de ne pas déranger les gens normaux, qui dorment,eux. Je regarde par la vitre pendant un long moment. Une heure du matin. Deux heures. Trois heures. Nous sommes maintenant plus près. Les pneus de l'autobus roulent encore et toujours. Par la fenêtre, je vois des arbres, de l'asphalte, des lumières au loin... Un homme.

OK.

Nathalie El houch a dit…

Ok , merci cette règle est valable aussi en espagnol?

Tradabordo a dit…

Je pense, oui.

Elena a dit…

Bonjour,
Je me permets d'intervenir pour confirmer la règle :
http://www.rae.es/consultas/tilde-en-las-mayusculas

Tradabordo a dit…

Merci, Elena !