jeudi 29 décembre 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 107-108

El acoso verbal, las bolas de papel que caían sobre su cabeza o las frases insultantes escritas en la pizarra antes de que llegara la profesora eran el pan que Rutka se tragaba a diario en la escuela; pero aquel día, al terminar las clases, mis queridas compañeras dieron un siguiente paso contra ella. Yo presencié de lejos cómo Doris y sus secuaces le arrebataban a mi amiga su precioso libro de leyendas celtas (un ejemplar de filos dorados, con hermosas ilustraciones de duendes y dragones) que Rutka llevaba siempre en su mochila.

Traduction temporaire :
Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui pleuvaient sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant l'arrivée du professeur étaient devenus le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades franchirent un pas de plus. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka avait toujours dans son sac à dos.

7 commentaires:

Audrey Louyer a dit…

Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui tombaient sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant que n'arrive le professeur étaient devenu le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades poussèrent le vice un peu plus loin. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka transportait toujours dans son sac à dos.

Tradabordo a dit…

Ça y est, j'ai collé dans « Travaux en cours » (au moment de la relecture, il faudra vous assurer qu'il n'y a pas d'erreurs ou d'oublis – pas sûre) ; essayez de valider à mesure et dans l'ordre, car c'est long et pénible quand je dois le faire en bloc après… et alors que les trads ont été validées anarchiquement.

***

Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui tombaient [« pleuvaient » ? Comme vous voulez] sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant que n'arrive [« l'arrivée » ?] le professeur étaient devenu [grammaire ?] le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades poussèrent le vice [pas ce que dit la V.O. ; attention : pas de réécriture] un peu plus loin. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka transportait [« avait » ?] toujours dans son sac à dos.

Hélène a dit…

Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui pleuvaient sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant l'arrivée du professeur étaient devenus le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades franchirent un pas de plus. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka avait toujours dans son sac à dos.

Tradabordo a dit…

Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui pleuvaient sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant l'arrivée du professeur étaient devenus le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades franchirent un pas de plus. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka avait toujours dans son sac à dos.

OK.

Audrey ?

Audrey Louyer a dit…

Le harcèlement verbal, les boulettes de papier qui pleuvaient sur sa tête ou les phrases d'insultes écrites au tableau avant l'arrivée du professeur étaient devenus le pain quotidien de Rutka à l'école ; mais ce jour-là, à la fin du cours, mes chères camarades franchirent un pas de plus. J'assistai de loin à la manière dont Doris et ses acolytes arrachaient des mains de mon amie son magnifique livre de légendes celtes (un exemplaire bordé de lignes dorées, comprenant de belles illustrations de lutins et de dragons) que Rutka avait toujours dans son sac à dos.

OK

Audrey Louyer a dit…

Excusez-moi, je reviens sur ce passage: ne dit-on pas plutôt le "lot quotidien"?

Tradabordo a dit…

C'est où ?