mardi 6 décembre 2016

Projet Hélène / Audrey – phrases 105-106

Por ello nuestras charlas tenían lugar en mi casa, donde mi madre se acostumbró a recibir a «esa, tu amiguita tan rara», que tocaba el timbre todas las tardes con un libro en la mano y que, aunque fuera de noche cuando se marchaba, se negaba rotundamente a que la acompañaran de regreso. Pero una tarde, Rutka no llegó a visitarme, pues al salir de la escuela había sido objeto de una crueldad especialmente dolorosa.

Traduction temporaire :
Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », qui sonnait tous les après-midi, un livre à la main, et qui refusait catégoriquement qu'on la raccompagne bien qu'il fasse nuit quand elle partait. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

8 commentaires:

Audrey Louyer a dit…

Pour cette raison, nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir " elle, là, ton amie si bizarre ", qui sonnait tous les après-midi un livre à la main et qui, bien qu'il fasse nuit quand elle partait, refusait catégoriquement qu'on la raccompagne. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite, car en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

Tradabordo a dit…

Pour cette raison [« Raison pour laquelle » / « Voilà pourquoi » ?], nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir " [les guillemets français : «»] elle, là, ton amie si bizarre "[idem], qui sonnait tous les après-midi [virgule] un livre à la main et qui, bien qu'il fasse nuit quand elle partait, refusait catégoriquement qu'on la raccompagne. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite, car [ou deux points à la place… ?] en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

Hélène a dit…

Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », qui sonnait tous les après-midis [pluriel], un livre à la main, et qui refusait catégoriquement qu'on la raccompagne bien qu'il fasse nuit quand elle partait [j'ai changé l'ordre de la phrase pour rendre plus fluide]. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

Audrey Louyer a dit…

Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », , qui sonnait tous les après-midi, un livre à la main et qui, bien qu'il fasse nuit quand elle partait, refusait catégoriquement qu'on la raccompagne. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

Tradabordo a dit…

Je prends la première propo.

Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », qui sonnait tous les après-midi, un livre à la main, et qui refusait catégoriquement qu'on la raccompagne bien qu'il fasse nuit quand elle partait [j'ai changé l'ordre de la phrase pour rendre plus fluide]. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

OK.

Audrey ?

La suite y est déjà ou cette fois, j'ai besoin de l'ajouter ?

Hélène a dit…

Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », qui sonnait tous les après-midi, un livre à la main, et qui refusait catégoriquement qu'on la raccompagne bien qu'il fasse nuit quand elle partait. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

Ok pour moi.
Caroline, tu peux mettre la suite. On avait rattrapé le retard ;-)
Audrey, tu dois encore valider un certain nombre de propositions (cf. phrases 95-100, 90-91, 84-86).

Bises à toutes les deux !

Audrey Louyer a dit…

Voilà pourquoi nos conversations avaient lieu chez moi, où ma mère prit l'habitude de recevoir « elle, là, ton amie si bizarre », qui sonnait tous les après-midi, un livre à la main, et qui refusait catégoriquement qu'on la raccompagne bien qu'il fasse nuit quand elle partait. Mais un jour, Rutka ne vint pas me rendre visite : en sortant de l'école, elle avait été l'objet d'une cruauté particulièrement douloureuse.

OK pour moi. Je crois qu'il nous faut la suite ("El acoso verbal, las bolas de papel...")

Tradabordo a dit…

Du coup, j'enregistre dans le post, mais pas dans Travaux en cours… car sinon, ce sera dans le désordre. Qu'Audrey prenne le temps de bien valider.