samedi 31 décembre 2016

Projet Justine / Elena – texte 63

Amantes

Estamos sobre la colina, al sol. De cara al mar.
Celebrando.
Acaricio su cuello, ciño mis muslos a su cuerpo.
La gente que está abajo, en la playa, levanta la vista, nos señala.
Me aferraría aún más a él si pudiera. Por deseo no, por rebeldía supongo.
Los veo preparar sus cámaras fotográficas, subir la sierra.
Vienen hacia nosotros.
Este grupo trae un guía. El guía habla con voz chillona y explica obviedades: que estamos hechos en mármol, que yo soy una diosa que mi compañero un cisne, que lo monto como a un caballo.
El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años.
—Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara.
Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas.
El guía se demora un par de minutos a nuestro lado. Cuando cree que nadie lo observa, me acaricia.
Su sudor se pega a mis labios.
Me mira a los ojos. Con mirada firme. Precisa. De lobo.
—2400 años, miserable cantidad de tiempo para una diosa —estimo—, pero estoy cansada. De lobos y de cisnes. Te agradezco, lluvia ácida.

Traduction temporaire :
Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Célébrant notre rencontre.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir, non, par rébellion, je suppose.
Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, et mon compagnon, un cygne, que je monte tel un cheval.
L'homme n'a pas davantage de précisions. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, ajoute-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, sans faire attention, à la hâte. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.
Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, déterminé. De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie, pluie acide.

35 commentaires:

Justine a dit…

Amantes

Estamos sobre la colina, al sol. De cara al mar.
Celebrando.
Acaricio su cuello, ciño mis muslos a su cuerpo.
La gente que está abajo, en la playa, levanta la vista, nos señala.
Me aferraría aún más a él si pudiera. Por deseo no, por rebeldía supongo.

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Jouissant.
Je caresse son cou. J'enserre son corps de mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent.
Je m'accrocherais davantage à lui si je pouvais. Par désir non, par rébellion je suppose.

Tradabordo a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Jouissant [pas une bonne idée ici, précisément à cause du contexte].
Je caresse son cou. J'enserre son corps de [« avec » ? Je me demande si je ne préfère pas…] mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent [« du doigt » ?].
Je m'accrocherais [ou avec « agripper » ?] davantage à lui si je pouvais. Par désir non, par rébellion [virgule] je suppose.

Justine a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Appréciant.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir non, par rébellion, je suppose.

Tradabordo a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Appréciant.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir non, par rébellion, je suppose.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Appréciant. ["Célébrant." ? Sous-entendu : leur rencontre...]
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir [Virgule ?] non, par rébellion, je suppose.

Tradabordo a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Appréciant. ["Célébrant." ? Sous-entendu : leur rencontre... / OK.]
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir [Virgule ? OK] non, par rébellion, je suppose.

Elena a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Célébrant.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir, non, par rébellion, je suppose.

Justine a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Célébrant notre rencontre.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir, non, par rébellion, je suppose.

Tradabordo a dit…

Amants

Nous sommes sur la colline, au soleil. Face à la mer.
Célébrant notre rencontre.
Je caresse son cou. J'enserre son corps avec mes cuisses.
Les gens qui sont en contrebas, sur la plage, lèvent les yeux, nous désignent du doigt.
Je m'agripperais davantage à lui si je pouvais. Par désir, non, par rébellion, je suppose.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

OK.

Justine a dit…

Los veo preparar sus cámaras fotográficas, subir la sierra.
Vienen hacia nosotros.
Este grupo trae un guía. El guía habla con voz chillona y explica obviedades: que estamos hechos en mármol, que yo soy una diosa que mi compañero un cisne, que lo monto como a un caballo.

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Ce groupe a un guide qui parle avec voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, mon compagnon, un cygne, que je le monte tel un cheval.

Tradabordo a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Ce groupe a un guide [« Il y a un guide à la tête de ce groupe » ? Et ça permet de garder les deux phrases séparées… Essaie.] qui parle avec voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, mon compagnon, un cygne, que je le monte tel un cheval.

Justine a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, mon compagnon, un cygne, que je le monte tel un cheval.

Tradabordo a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, mon compagnon, un cygne, que je le monte tel un cheval.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, ["et"?] mon compagnon, un cygne, que je le monte tel un cheval.

Tradabordo a dit…

OK pour le « et ». Justine ?

Justine a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse et mon compagnon, un cygne, que je monte tel un cheval.

Tradabordo a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, et mon compagnon, un cygne, que je monte tel un cheval.

J'ai ajouté une virgule. OK pour vous ?

Justine a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, et mon compagnon, un cygne, que je monte tel un cheval.

OK.

Justine a dit…

Je les vois préparer leurs appareils photos, gravir la montagne.
Ils viennent vers nous.
Il y a un guide à la tête de ce groupe. Il parle avec une voix criarde et explique des évidences : que nous sommes taillés dans le marbre, que je suis une déesse, et mon compagnon, un cygne, que je monte tel un cheval.

OK.

Elena a dit…

OK.

Justine a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas le moindre détail. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait pendant combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, précise-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, distraites, pressées. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

Tradabordo a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas le moindre détail [« davantage de précisions » ? Vois ce qui est le plus près du texte / j'ai oublié ce qu'il y avait avant]. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait pendant [nécessaire ?] combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, précise[« explique » ?]-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, distraites [?], pressées. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

Justine a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas davantage de précisions. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, ajoute-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, sans faire attention, pressées. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

Tradabordo a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas davantage de précisions. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, ajoute-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, sans faire attention, pressées [du coup, on ne comprends pas l'adjectif féminin pluriel]. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

Justine a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas davantage de précisions. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, ajoute-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, sans faire attention, à la hâte. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

Tradabordo a dit…

El hombre no tiene precisiones. Tal vez soy Afrodita. Quizá nos esculpieron hace 2400 años. —Nadie sabe cuánto más podremos disfrutar esta belleza —termina diciendo—, por el problema de la lluvia ácida— aclara. Los turistas se aburren. Toman algunas fotos, con descuido, apuradas. Y regresan a las olas. El guía se demora un par de minutos a nuestro lado.

L'homme n'a pas davantage de précisions. Peut-être suis-je Aphrodite. Peut-être nous a-t-on sculptés il y a 2400 ans.
— Personne ne sait combien de temps encore nous pourrons admirer cette beauté, finit-il par dire, à cause de la pluie acide, ajoute-t-il. Les touristes s'ennuient. Ils prennent quelques photos, sans faire attention, à la hâte. Puis, regagnent les vagues. Le guide s'attarde quelques minutes à côté de nous.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

OK.

Tradabordo a dit…

OK.

Justine a dit…

Cuando cree que nadie lo observa, me acaricia.
Su sudor se pega a mis labios.
Me mira a los ojos. Con mirada firme. Precisa. De lobo.
—2400 años, miserable cantidad de tiempo para una diosa —estimo—, pero estoy cansada. De lobos y de cisnes. Te agradezco, lluvia ácida.
,
Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, sûr de lui. De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie pluie acide.

Elena a dit…

Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se [Je supprimerais le "se"] colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, sûr de lui. [Ma proposition : "D'un regard déterminé. Précis."] De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie pluie acide.

Tradabordo a dit…

Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, sûr de lui [texte ?]. De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie [virgule] pluie acide.

Justine a dit…

Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, déterminé. De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie, pluie acide.

Tradabordo a dit…

Quand il croit que personne ne l'observe, il me caresse.
Sa sueur se colle à mes lèvres.
Il me regarde dans les yeux. Avec un regard résolu, déterminé. De loup.
— 2400 ans, un misérable laps de temps pour une déesse, estimé-je, mais je suis lasse. Des loups et des cygnes. Je te remercie, pluie acide.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

OK.