samedi 3 juin 2017

Projet Hélène / Audrey – phrases 141-145

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

11 commentaires:

Hélène a dit…

Dans la version originale dont je dispose, il manque ce passage :

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Caroline, est-ce une erreur ou a-t-on des versions différentes ?

Tradabordo a dit…

Il se peut que je me sois trompée. Commençons par ce que tu as et on fera à la suite, mais dans la même post, du coup, ce que j'ai mis. Il faudra juste m'y faire penser quand on sera à la fin de ta section.

Hélène a dit…

C'est entendu ! Voici ma proposition pour ce premier extrait.

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles, recueillaient un amas parmi les plus brillantes, les enfilaient à leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, à tel point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes : on pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, conclut Rutka.

Tradabordo a dit…

Elles nageaient, flottaient, au rythme d’une musique douce [pourquoi tu as changé la syntaxe ?], sous une cascade de minuscules étoiles, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ?], les enfilaient à [« dans » ?] leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient dans [« todo » ?] le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, à tel [ou juste : « au » ? Je vous laisse trancher] point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes : [je mettrais plutôt un point] on pouvait sentir leur poids, telle [tu as mis un « tel » avant] une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, conclut [bof ici] Rutka.

Hélène a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile"], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, ajouta Rutka.

Tradabordo a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile" / demande à Elena],


les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, ajouta Rutka.

Audrey Louyer a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles, les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope [j'aurais ajouté "un"] , ajouta Rutka.

Hélène a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile" / demande à Elena / Elena dit pour ce passage : Lucero = estrella muy brillante. Pas de contresens selon elle, et ne sait pas s'il existe un terme français pour traduire "lucero" ; j'ai cherché en dehors de la périphrase avec étoile : j'ai pensé à constellation, mais ce n'est pas tout à fait la même chose... Si ma proposition te semble vraiment trop éloignée de la VO, on peut changer "minuscules étoiles" par "minuscules astres / minuscules constellations"],

Tradabordo a dit…

Mettez-vous d'accord pour me proposer une solution commune sur ce passage.

Hélène a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles [nécessaire ?], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

Pour le reste, je suis d'accord avec ta proposition, Audrey.

Tradabordo a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles [nécessaire ? / Audrey, ton avis ?], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en [« que lorsqu'on »] tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes [« dessus » ?]. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.