lundi 5 juin 2017

Projet Basta ! Chloé T – texte 3

El sonido de la moneda

JESICA FERNANDA MENDOZA PATIÑO

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor. Sus manos grises, borrosas, poseían aquella moneda. Ella silenciosa, mientras él ponía el brillante objeto entre sus pequeñas manos pero también ponía esa cosa gris sobre su boca y sórdido asesaba. Sus ojos siguen clavados en la brillante y redonda moneda. Ignora que más tarde, después de gastarla, y cuando el paso del tiempo la construya, el sonido de la moneda le recordará la desidia y la maldad de un enfermo que no olvida.

Traduction temporaire :

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

26 commentaires:

chloé Tessier a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le bruit de la pièce de monnaie

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Il n’existe pas d’excuse à tant d’indifférence ; si seulement elle avait su le prix de cette douleur.

Tradabordo a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le bruit [ou « son » ? J'hésite beaucoup…] de la pièce de monnaie

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Il n’existe pas d’excuse à tant d’indifférence [FS ?] ; si seulement elle avait su le prix de cette douleur [un doute sur l'interprétation / demande à Elena].

Elena a dit…

Je mettrais "son".
Pour descuido : négligence.
Une telle négligence n'est pas justifiable, peut-être aurait-elle pu l'éviter si elle avait eu la présence d'esprit de mesurer la douleur.

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.
Chloé, ton avis ?

chloé Tessier a dit…

Merci, Elena. Cette phrase me pose vraiment des problèmes...
Je reprends ta proposition pour la première partie ; par contre, pour la seconde, elle me semble un peu lourde, ou c'est moi ?

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le bruit de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable, mais peut-être aurait-elle pu l'éviter si elle avait su à quel point elle paierait cette douleur.

Tradabordo a dit…

Elena, qu'en penses-tu ?

Elena a dit…

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

** J'essaie de rester plus près de la V.O. C'est une expression plutôt utilisée à l'oral.

Tradabordo a dit…

OK, merci.

Du coup, Chloé ?

chloé Tessier a dit…

Ok, j'ajouterais une virgule après "peut-être" :

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être, si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

Tradabordo a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être, si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

Je me demande si tu ne changes pas le sens en ajoutant la virgule.

chloé Tessier a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être, si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

Tradabordo a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être, si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

Je veux en avoir le cœur net, demande à Elena.

chloé Tessier a dit…

Ben, il m'avait semblé supprimer la dite virgule... que fait-elle encore là ?
Je demande à Elena de toute façon.

chloé Tessier a dit…

Elena confirme : sans.

Tradabordo a dit…

Remets-moi la bonne version… Moi, après plusieurs jours, je ne suis plus ;-)

chloé Tessier a dit…

Ante tal descuido no existe justificación; si tal vez hubiese sabido el precio de aquel dolor.

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

Tradabordo a dit…

Jesica Fernanda Mendoza Patiño

Le son de la pièce de monnaie

Une telle négligence n'était pas justifiable ; peut-être si elle avait pu mesurer la douleur à payer…

OK.

chloé Tessier a dit…

Je n'ai pas très bien saisi la fin de la seconde phrase... :-(

Sus manos grises, borrosas, poseían aquella moneda. Ella silenciosa, mientras él ponía el brillante objeto entre sus pequeñas manos pero también ponía esa cosa gris sobre su boca y sórdido asesaba.

Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant qu’il mettait l’objet brillant dans ses petites mains et qu’il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il s’assagissait, sordide.

Tradabordo a dit…

Sus manos grises, borrosas, poseían aquella moneda. Ella silenciosa, mientras él ponía el brillante objeto entre sus pequeñas manos pero también ponía esa cosa gris sobre su boca y sórdido asesaba.

Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant qu’il [ou : « pendant que lui mettait » / « pendant que lui, il » ?] mettait [« déposait » ?] l’objet brillant dans ses petites mains et qu’il [« ; sauf que dans le même temps, il » ?] mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il s’assagissait, sordide [demande à Elena].

chloé Tessier a dit…

Je reposte avec tes suggestions et je demande à Elena de faire un petit tour par ici pour nous donner son avis :

Sus manos grises, borrosas, poseían aquella moneda. Ella silenciosa, mientras él ponía el brillante objeto entre sus pequeñas manos pero también ponía esa cosa gris sobre su boca y sórdido asesaba.


Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant que lui, il déposait l’objet brillant dans ses petites mains ; sauf que dans le même temps, il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il s’assagissait, sordide [demande à Elena].

Tradabordo a dit…

Attendons ce qu'elle dit, alors.

Elena a dit…

Je comprends qu'il éjacule.

chloé Tessier a dit…

Merci, Elena, j'étais complètement passé à côté. Je reprends donc :

Sus manos grises, borrosas, poseían aquella moneda. Ella silenciosa, mientras él ponía el brillante objeto entre sus pequeñas manos pero también ponía esa cosa gris sobre su boca y sórdido asesaba.


Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant que lui, il déposait l’objet brillant dans ses petites mains ; sauf que dans le même temps, il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il s'abandonnait, sordide.

Tradabordo a dit…

Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant que lui, il déposait l’objet brillant dans ses petites mains ; sauf que dans le même temps, il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il s'abandonnait [clair ???????], sordide.

chloé Tessier a dit…

Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant que lui, il déposait l’objet brillant dans ses petites mains ; sauf que dans le même temps, il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il se répandait en elle, sordide.

Tradabordo a dit…

Ses mains grises, troubles, possédaient cette pièce de monnaie. Elle, silencieuse, pendant que lui, il déposait l’objet brillant dans ses petites mains ; sauf que dans le même temps, il mettait aussi cette chose grise sur sa bouche et qu’il [nécessaire ?] se répandait en elle, sordide.