samedi 3 juin 2017

Projet Hélène / Audrey – phrases 141-145

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Traduction temporaire :
Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles se sont emparées de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

36 commentaires:

Hélène a dit…

Dans la version originale dont je dispose, il manque ce passage :

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Caroline, est-ce une erreur ou a-t-on des versions différentes ?

Tradabordo a dit…

Il se peut que je me sois trompée. Commençons par ce que tu as et on fera à la suite, mais dans la même post, du coup, ce que j'ai mis. Il faudra juste m'y faire penser quand on sera à la fin de ta section.

Hélène a dit…

C'est entendu ! Voici ma proposition pour ce premier extrait.

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles, recueillaient un amas parmi les plus brillantes, les enfilaient à leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, à tel point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes : on pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, conclut Rutka.

Tradabordo a dit…

Elles nageaient, flottaient, au rythme d’une musique douce [pourquoi tu as changé la syntaxe ?], sous une cascade de minuscules étoiles, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ?], les enfilaient à [« dans » ?] leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient dans [« todo » ?] le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, à tel [ou juste : « au » ? Je vous laisse trancher] point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes : [je mettrais plutôt un point] on pouvait sentir leur poids, telle [tu as mis un « tel » avant] une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, conclut [bof ici] Rutka.

Hélène a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile"], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, ajouta Rutka.

Tradabordo a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros, los ensartaban en sus cabellos, los atravesaban con un hilo de plata para hacerse collares o simplemente los hacían bailar en sus palmas como si fuesen trompos, y viajaban por todo el amplio cielo oscuro de la sala de la casa de Rutka, y la cascada se hacía cada vez más grande, tanto, que al extender la mano caían sobre nuestras palmas decenas de estrellitas y podíamos sentir su peso como un puñado de plumas acariciando nuestra piel. «Se llama omegascopio —dijo Rutka—.

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile" / demande à Elena],


les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, telle une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope, ajouta Rutka.

Audrey Louyer a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles, les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle omégascope [j'aurais ajouté "un"] , ajouta Rutka.

Hélène a dit…

Ellas nadaban, flotaban, bajo una cascada de estrellitas, al ritmo de una música suave, cogían un ramo de luceros

Elles nageaient, flottaient, sous une cascade de minuscules étoiles, au rythme d’une musique douce, recueillaient un amas parmi les plus brillantes [CS ? Je me suis fiée à la RAE "Astro de los que parecen más grandes y brillantes" + j'ai fait en sorte de ne pas répéter "étoile" / demande à Elena / Elena dit pour ce passage : Lucero = estrella muy brillante. Pas de contresens selon elle, et ne sait pas s'il existe un terme français pour traduire "lucero" ; j'ai cherché en dehors de la périphrase avec étoile : j'ai pensé à constellation, mais ce n'est pas tout à fait la même chose... Si ma proposition te semble vraiment trop éloignée de la VO, on peut changer "minuscules étoiles" par "minuscules astres / minuscules constellations"],

Tradabordo a dit…

Mettez-vous d'accord pour me proposer une solution commune sur ce passage.

Hélène a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles [nécessaire ?], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

Pour le reste, je suis d'accord avec ta proposition, Audrey.

Tradabordo a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes d'entre elles [nécessaire ? / Audrey, ton avis ?], les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point qu’en [« que lorsqu'on »] tendant la main, des dizaines de petites étoiles tombaient sur nos paumes [« dessus » ?]. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

Audrey Louyer a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes, les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point que lorsqu'on tendait la main, des dizaines de petites étoiles tombaient dessus. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

Tradabordo a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes, les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point que lorsqu'on tendait la main, des dizaines de petites étoiles tombaient dessus. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

OK.

Hélène ?

Si je me souviens bien, la suite est déjà publiée, non ?

Hélène a dit…

Elles nageaient, flottaient au rythme d’une musique douce, sous une cascade de minuscules étoiles. Elles recueillaient les plus brillantes, les enfilaient dans leurs cheveux, les perforaient avec un fil d’argent pour se fabriquer des colliers ou les faisaient tout simplement danser comme des toupies dans les paumes de leurs mains. Elles voyageaient partout dans le ciel obscur du salon de Rutka. La cascade devenait alors de plus en plus grande, au point que lorsqu'on tendait la main, des dizaines de petites étoiles tombaient dessus. On pouvait sentir leur poids, comme une poignée de plumes caressant notre peau. Ça s’appelle un omégascope, ajouta Rutka.

OK.

Hélène a dit…

La suite est publiée dans ce même post. En fait, le passage traduit précédemment était un ajout de ma part, car nous l'avions oublié. Je continue donc dans ce même espace.


Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu d’elle. Elle et ses amies m’ont pris l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. Mais comment pouvait-elle connaître l’omégascope ? demandai-je. Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un se pointerait. Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Tradabordo a dit…

Et donc, ce fragment sera à ajouter à la suite de ce qu'on a fait dans ce post, c'est bien ça ?

***

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu [tu as oublié un petit bout de la V.O.] d’elle. Elle et ses amies [pas en V.O. ; c'était nécessaire ?] m’ont pris l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. [guillemets ?] Mais comment pouvait-elle connaître [ou dans le sens : « savait-elle pour le » ?] l’omégascope ? [idem] demandai-je. [guillemets ? Je ne sais pas ce qu'on a dit avant à ce sujet, mais confirme que tu adoptes le bon système] Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un se pointerait [registre]. Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Hélène a dit…

Oui, c'est bien ça, ce fragment est à ajouter à la suite de ce qu'on a fait.

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle. Avec ses amies [pas en V.O. ; c'était nécessaire ? Je l'ai ajouté pour éviter la confusion avec les sirènes], elles m’ont pris l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. [guillemets ? Oui, j'ai remonté le fil, on en a mis, sauf dans le post précédent, il faudra faire la correction sur « Ça s’appelle un omégascope ».] « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un arriverait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Tradabordo a dit…

D'accord :-)

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle. Avec ses amies, elles m’ont pris l’omégascope, et [« sauf que » ?] chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. [guillemets ? Oui, j'ai remonté le fil, on en a mis, sauf dans le post précédent, il faudra faire la correction sur « Ça s’appelle un omégascope ». // Bon, ça devient trop compliqué. Tu te notes ça quelque part et vous modifierez quand vous ferez la relecture] « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. [cheville : « Comme » ?] Il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un arriverait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Audrey Louyer a dit…

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle. Avec ses amies, elles m’ont pris l’omégascope, sauf que chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un arriverait [je ne comprends pas trop "arriverait", est-ce que "viendrait" ne marche pas mieux?]. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, [je propose d'ajouter "et" ici, présent dans la version originale] un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

La ponctuation n'est pas claire, même dans la version éditée (pas de guillemets fermants dans ce passage. Je peux demander à Yeniva, mais ce dont j'ai l'impression, c'est qu'il manque des guillemets fermants après "avec elle". Et là, tout devient plus clair, et le ella renvoie bien à Rutka. Digo yo.
Je m'occuperai des deux fragments suivants, Hélène, car j'ai du retard sur la prise en charge des premières propositions.

Hélène a dit…

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle. Avec ses amies, elles m’ont pris l’omégascope, sauf que chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un arriverait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Ok pour les guillemets lors de la relecture :-)

Tradabordo a dit…

Hélène, regarde ce que propose Audrey et fais une synthèse, stp.

Hélène a dit…

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle. Avec ses amies, elles m’ont pris l’omégascope, sauf que chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un arriverait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Je garde la proposition sans rien changer pour le moment. Oui, dans le doute, Audrey, demande à l'auteure. Cela doit rester très exceptionnel, mais étant donné qu'un guillemet peut changer la traduction... Tu peux faire ça rapidement ? Merci.

Tradabordo a dit…

Attendons :-)

Audrey Louyer a dit…

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles [apparemment, ce sont bien les sirènes, cf. infra "Las sirenas hicieron bien", mais j'ai demandé confirmation pour en avoir le cœur net] ont pris l’omégascope, sauf que chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » [Après avoir consulté Yeniva, les guillemets fermants sont là] « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait [je ne comprends pas trop "arriverait", est-ce que "viendrait" ne marche pas mieux?]. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et [je propose d'ajouter "et" ici, présent dans la version originale] un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Hélène, peux-tu confirmer ces propositions?

Hélène a dit…

Doris voulait que je lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles ont pris le contrôle de [Ok pour les sirènes, mais dans ce cas, le verbe "prendre" pour "voler quelque chose" n'est pas vraiment adéquat...] l’omégascope, et [là aussi la syntaxe n'était plus adaptée...] chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Tradabordo a dit…

Oui, Hélène, à toi.

Tradabordo a dit…

Doris voulait que je [« le » ?] lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles ont pris le contrôle de [Ok pour les sirènes, mais dans ce cas, le verbe "prendre" pour "voler quelque chose" n'est pas vraiment adéquat...]

pour le reste, je vous laisse vous mettre d'accord ; moi, j'oublie votre texte d'une fois sur l'autre :-)

l’omégascope, et [là aussi la syntaxe n'était plus adaptée...] chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Audrey Louyer a dit…

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles ont pris le contrôle de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Tradabordo a dit…

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles ont pris le contrôle [j'hésite sur l'interprétation / vous vous débrouillez ou je demande son avis à Elena] de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Hélène a dit…

J'ai demandé à Elena. Je vous tiens au courant.

Tradabordo a dit…

OK. On attend.

Hélène a dit…

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Voici la réponse d'Elena : "tomaron el omegascopio : les sirènes le prirent, s'en emparent". Je reprends.

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles s’emparèrent de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Tradabordo a dit…

Doris quería que yo se lo regalara en su cumpleaños, pero las sirenas no quisieron ir con ella, tomaron el omegascopio y cada vez que ella quería cogerlo este volaba lejos de sus manos. «¿Y cómo sabía ella del omesgascopio?», inquirí. «Me descubrió un día en el baño del colegio. Era muy temprano, no pensé que llegaría nadie», respondió. Entendí el repentino interés de Doris en su amistad, y vino a mi mente una palabra que mi madre usaba de cuando en cuando: sabandija.

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles s’emparèrent de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

OK.

Audrey ?

Confirmez aussi que je peux publier la suite ; qu'elle n'est pas déjà en ligne.

Audrey Louyer a dit…

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles se sont emparées [Il y a quelque chose que je n'ai pas dû comprendre, mais du passé simple dans du discours direct d'une fillette, j'ai du mal, pas vous? J'ai vérifié pour l'accord: verbe essentiellement pronominal] de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Hélène a dit…

Doris voulait que je le lui offre pour son anniversaire, mais les sirènes n’ont pas voulu aller avec elle ; elles se sont emparées de l’omégascope, et chaque fois qu’elle voulait s’en saisir, il s’envolait loin de ses mains. » « Mais comment savait-elle pour l’omégascope ? » demandai-je. « Elle m’a surprise un jour dans les toilettes de l’école. Comme il était très tôt, je ne pensais pas que quelqu’un viendrait. » Je compris l’intérêt soudain de Doris dans cette amitié, et un mot que ma mère utilisait parfois me vint alors à l’esprit : vermine.

Ok. Oui, tu as tout à fait raison, c'est le passé comp. qui convient. C'est bon pour l'accord.

Caroline, tu peux publier la suite.

Tradabordo a dit…

OK.