vendredi 16 mai 2014

Projet Marie-G. 3 – phrases 54-56

Dos viejitos encorvados inician una larga maniobra para bajar a un bote de remo. Parecen hermanos, los cuerpos están como caídos, pero en buena forma: fibrosos y muy bronceados. La piel hace juego con el barniz gastado del casco.

Traduction temporaire :
Deux petits vieux voûtés effectuent un long détour pour descendre vers une barque à rames. On dirait un frère et une sœur, leurs corps sont comme affaissés, mais en pleine forme : musclés et très bronzés. Leur peau est assortie au vernis écaillé de la coque de la barque.

Projet Sonita 14 – titre + phrase 1

Susana Aguad

Incertidumbre (Argentine)

Eran las diez de la noche de ayer cuando él abrió la puerta del café y empezó a sondear el ambiente, a navegar con su mirada entre las mesas, fijándose en quiénes de sus conocidos, quiénes de sus amigos y quiénes de sus amores, habían llegado ya.

Traduction temporaire :

Susana Aguad (Argentine)

« Incertitude » 


Il était dix heures du soir hier lorsqu'il ouvrit la porte et se mit à sonder les lieux du regard, cherchant parmi les tables qui de ses amis et qui de ses amours étaient déjà arrivés.

Projet Irène – phrase 140

Todo eso, asegura este parlamentario, iría reduciendo paulatinamente los problemas de tránsito, el exceso de papeles de archivo, el gasto improductivo de las “horas muertas” en los traslados físicos, las aglomeraciones del transporte público debido al ingreso diario a los polos urbanos.

Traduction temporaire :
Tout cela, assure ce parlementaire, réduirait progressivement les problèmes de circulation, l’excès de documents d’archives, les dépenses inutiles liées aux « temps morts » des déplacements physiques, les attroupements dans les transports publics causés par le flux quotidien vers les pôles urbains.

Projet Chloé 8 – titre + phrases 1-2

Solange Rodríguez Pappe (Ecuador)

Los amigos de los amigos

Ella me pide que lo salude, que le frote los hombros, que lo bese en las mejillas, porque ella está lejos y no puede... que le diga que él fue el amor de su vida. Él me mira incrédulo decirle el recado, y tras una pausa viene la carcajada: no sabe de qué le hablo.

Traduction temporaire :

Solange Rodríguez Pappe (Equateur)

« Les amis des amis »


Elle me demande de le saluer, de lui frotter les épaules, de l'embrasser sur les joues, parce qu'elle, elle est loin et ne peut pas… que je lui dise qu'il a été l'amour de sa vie. Lui, me regarde avec incrédulité lui délivrer le message. Après quoi, il éclate de rire : il ne sait pas de quoi je lui parle.

jeudi 15 mai 2014

Projet Céline – phrases 123-124


Faltaba una hora, o más, para que el tren directo a Paris, llegara a colocarse en la línea. ¿No se había dado cuenta ella de eso, de que podrían haber conversado e intimado durante un largo rato, rato de angustia y de esperanza para él, rato de furia y de frialdad para ella, no se habían despedido, no se habían dicho las palabras de clichés que se dicen todos los compañeros de viaje que intiman en un trayecto de viaje con la intimidad peligrosa con que ellos lo habían hecho.

Traduction temporaire :
Il restait une heure – ou plus – avant que le train direct pour Paris entre en gare. Ne s’était-elle pas rendu compte qu’ils auraient pu discuter et sympathiser durant un long moment encore, moment d’angoisse et d’espoir pour lui, moment de colère et de froideur pour elle. Ils ne s’étaient pas dit au revoir, ils n'avaient pas prononcé les clichés que s'échangent tous les compagnons de voyage qui sympathisent durant un trajet, d'une façon dangereusement intime en ce qui les concernait.

Projet Élise 3 – phrases 90-96

—¡Váyase a la mierda! —gritó Zebrel. Pero la mujer del exoprot hablaba en serio. El lazo de metal articulado se alzó como una áspid, se afinó y lo picó dos veces en la nuca. Una punzada de dolor obsceno llegó desde el tentáculo, se derramó por las vértebras y proliferó en clavículas y húmeros. Cuando llegó a las muñecas pareció detenerse, oteando, esperando a que la segunda garra capturara la otra mano. Casi no se dio cuenta cuando sucedió, pero la mujer tenía razón: no estaba preparado para el verdadero sufrimiento. Las garras multiplicaron por diez la presión que ejercían sobre los huesos de las manos y los trituraron.

Traduction temporaire :
— Allez vous faire foutre ! cria Zebrel. Mais la femme de l'exoprot était sérieuse. Le ruban en métal articulé se dressa comme un aspic, visa et le piqua dans la nuque à deux reprises. Une pointe de douleur obscène partit du tentacule, se répandit dans ses vertèbres et proliféra dans ses clavicules et ses humérus. Quand elle atteignit ses poignets, elle sembla s'arrêter, à l’affût, attendant que la seconde griffe capture son autre main. Il ne s'en rendit presque pas compte lorsque cela arriva, mais la femme avait raison : il n'était pas prêt pour la véritable souffrance. Les griffes multiplièrent par dix la pression qu'elles exerçaient sur les os de ses mains et elles les broyèrent.

Projet Morgane 13 – phrases 35-36

A las seis de la tarde estamos ubicados los tres bajo el terraplén que conserva las huellas de la mañana. La ruma varada me aporta la ubicación exacta del cuerpo: un tubo de construcción tragado por la arena es el paralelo con la cabeza.

Traduction temporaire :
À six heures de l'après-midi, nous sommes tous les trois sous le terre-plein qui garde les traces des événements du matin. Le tas échoué m'indique l'emplacement exact du corps : un tuyau de construction englouti par le sable et la tête sont parallèles.

mardi 13 mai 2014

Projet Elena 7 – phrases 51-54

--Así es, doña: setenta hectáreas y ninguna flor. Y usted que pensó que tendría un yerno potentado.
Mi abuela rió con un cloqueo y se agitaron los pliegues del cuello y sus mejillas blandas.
--Tu padre, siempre el mismo y lo único que quería es que fueran felices.

Traduction temporaire :
— C'est exact, madame, soixante-dix hectares et pas la moindre fleur. Et vous qui vous imaginiez avoir un jour un gendre milliardaire. Ma grand-mère rit et ses gloussements agitèrent les plis de son cou et ses joues moues.

— Ton père, toujours égal à lui-même. Moi, tout ce que je voulais, c'était qu'ils soient heureux.

Projet Jennifer – phrases 162-163

Su cadáver empezaba a oler mal y una capa de polvo cubría su vestido negro. Sus ojos, todavía llorosos, se veían confundidos en el limbo que ahora viviría sin la tía Leonor.

FIN

Traduction temporaire :

Son cadavre commençait à sentir mauvais et une couche de poussière couvrait sa robe noire. Ses yeux, encore larmoyants, paraissaient troublés dans les limbes où il lui faudrait vivre sans tante Leonor.

FIN

Projet Elena 7 – phrases 49-50

--Aquí está –dijo mi padre, casi orgulloso de su mala suerte-; el campo de ellos: Montes de Oca, el último de la Pampa húmeda; el campo nuestro: Algarrobo, el primero de la Pampa seca.
--Seca, estreñida -dijo mi abuela en un rapto analógico, mientras se rascaba filosóficamente su codo con psoriasis.

Traduction temporaire :

— La voici, indiqua mon père, presque fier de son manque de chance ; ça, c'est leur propriété, Montes de Oca, la dernière de la Pampa humide. Notre propriété à nous, Algarrobo, c'est la première de la Pampa sèche.
— Sèche, constipée, affirma ma grand-mère dans une extase analogique, en grattant philosophiquement son coude atteint de psoriasis.

Projet Anaïs 4 – titre + phrases 1-3

Lilí Muñoz (Argentine)

Bailarina en la plaza

Mirna, la de la danza, es un torbellino de pies y una cintura que mimbrea. Un cuello de olivares que arrastra llamaradas. Sombra y sol juegan en la plaza atardecida.

Traduction temporaire :


Lilí Muñoz (Argentine)

Une ballerine sur la place

Mirna, celle qui danse, est un tourbillon de pieds et une taille qui ondule. Un cou en bois d’olivier qui fait jaillir les flammes. L’ombre et la lumière jouent sur la place au soleil couchant.

Projet Marie-G. 4 – phrases 38-40

Así es, cuando lo haga estoy convencido de que no me rechazará. De esta forma también le estaré agradeciendo por soportarme durante tanto tiempo. Pero yo sé que me ama, aunque no me lo diga.

Traduction temporaire :
C'est comme ça. Quand je le ferai, je suis sûr qu'il ne me repoussera pas. Par la même occasion, je le remercierai également de m'avoir supporté aussi longtemps. Mais moi, je sais bien qu'il m'aime, même s'il ne me le dit pas.

Projet Miroslaba / Margaux – titre + phrases 1-3

Gaby Vallejo Canedo (Bolivie)

LA MIRADA

Lo descubro una tarde, con mis quince años trémulos y desafiantes. Veo sus ojos y el aire de mi respiración obliga a mi corazón a agitarse, loco en sus paredes. Aprendo que en el pecho hay un órgano que se puede parar o enloquecer por algo tan frágil: una mirada.

Traduction temporaire :

Gaby Vallejo Canedo (Bolivie)

« Le regard »


Je le découvre un après-midi de mes quinze ans frémissants et rebelles. En voyant ses yeux, ma respiration contraint mon cœur à s'agiter, affolé entre ses murs. J'apprends alors que dans notre poitrine, il existe un organe capable de s'arrêter ou de devenir fou à cause d'une chose si fragile : un regard.

Projet Céline / Sonita 5 – phrases 71-72


Pese a todo habrá que reconocerle cierto ingenio. Un apéndice dedicado a la “Fenomenología de la mão boba” –argucia patentada por los brasileiros que consiste en deslizar la mano sobre el cuerpo de la fémina como quien no quiere la cosa– a la que esto escribe le resulta altamente libidinal y hasta romántica, sobre todo viniendo de un hombre, ese recuerdo que, como las coplas del Martín Fierro, habrá de diluirse entre la pampa.

Traduction temporaire :
Malgré tout, il faut lui reconnaître une certaine ingéniosité. Celle qui écrit ces lignes trouve que l’annexe consacrée à la « Phénoménologie de la mão boba » – sophisme breveté par les brasileiros consistant à peloter le corps de la femme l'air de rien – est hautement libidineuse et même romantique, surtout venant de la part d’un homme ; un souvenir qui, de même que les couplets de Martín Fierro, devra se perdre dans la pampa.

Projet Nancy 3 – phrases 137-138

Lottie se matriculaba en cursos sueltos de la universidad, generalmente tomaba asignaturas relacionadas  con las artes y humanidades, al menos, eso fue lo que entendí. Una noche en su jardín habló sobre su esposo, hasta ese momento no había dicho mucho sobre él, había sabido evitar el tema.

Traduction temporaire :
Lottie suivait des cours à l'université en auditrice libre. Généralement, elle choisissait des matières en relation avec l'art ou les sciences humaines – enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre. Un soir, dans le jardin, elle m'a parlé de son mari ; jusque-là, elle ne m'avait pas dit grand-chose sur lui, elle avait su éviter le sujet.

Projet Céline / Sonita 4 – phrase 70

Su texto, no exento de resentimientos clasistas, rebosa tirria y mala leche por una cultura que no supo desentrañar y que le resultaba ajena y agreste por una razón muy sencilla: el susodicho era feo y compraba sus trajes en lo de Angelo Paolo.

Traduction temporaire :
Son texte, non exempt de ressentiments élitistes, regorge d’aversion et de critiques envers une culture dont il n’a pas su percer le mystère, qui lui était étrangère et lui semblait grossière pour une simple et bonne raison : le susmentionné était laid et achetait ses costumes chez Angelo Paolo.

lundi 12 mai 2014

Projet Céline – phrase 122


Ella no le contestó y se quedó cruzada de brazos esperando que él se pusiera en la breve cola para sacar billetes, cuando él estuvo frente a la ventanilla, dijo en voz alta, en voz más alta para que ella la escuchara : Parigi, directto!, esperó el vuelto, se dio vueltas para mirarla, pero ella ya iba lejos, empujando el carrito con una mano y cogiendo a los dos bambinos con la otra.

Traduction temporaire :
Elle ne lui répondit pas et resta les bras croisés, patientant tandis qu’il prenait place dans la courte queue pour acheter ses billets. Quand il fut devant le guichet, il dit en haussant la voix, en haussant davantage la voix pour qu’elle l’entende : Parigi, directto ! Il attendit qu’on lui rende la monnaie, puis se retourna pour la regarder, mais elle était déjà loin, poussant le chariot d’une main et tenant ses deux bambinos de l’autre.

Projet Alice 3 – phrases 42-44

No es necesario mencionar que la paranoia se extendió. Según a quién uno le preguntara, los responsables de lo que sucedía eran nativos invisibles que se defendían de nuestra "invasión", fantasmas de los constructores que volvían para recuperar su ciudadela, o una fracción de la colonia que estaba deshaciéndose de los demás. Se organizaron patrullas, se fabricaron armas, se establecieron puestos de vigilancia, pero las desapariciones siguieron en aumento.

Traduction temporaire :
Inutile de préciser que la paranoïa se répandit. Selon certains, les responsables de ce qui arrivait étaient des autochtones invisibles qui se défendaient contre notre « invasion », d'autres affirmaient que les fantômes des bâtisseurs revenaient pour reprendre leur citadelle, et d'autres encore qu' une partie de la colonie se débarrassait du reste. On eut beau organiser des patrouilles, fabriquer des armes, mettre en place des postes de surveillance, les disparitions continuèrent à augmenter.

Projet Morgane 13 – phrases 31-34

Hasta ese momento la escena la comprendía el celador del cuerpo, una playa desolada, los barcos atracados en la bahía y al fondo, vaporizada por la bruma, los trazos de una ciudad desaparecida. Sentado al borde del malecón, veo circundarse a los reporteros y curiosos que van llegando hasta bloquear de mi campo las evidencias. Pienso en Flor y su facultad de hablar con los muertos. Necesito saber algo que no está contado ahí.

Traduction temporaire :
Jusque-là, la scène comprenait le gardien du corps, une plage ravagée, les bateaux accostés dans la baie et, au fond, vaporisée par la brume, les traces d'une ville disparue. Assis au bord de la jetée, je vois les reporters et les curieux s'approcher tellement que les preuves disparaissent de mon champ de vision. Je pense à Flor et à sa faculté de parler avec les morts. J'ai besoin de savoir quelque chose qui n'est pas expliqué ici.

Un dictionnaire de mexicanismes

Merci à Elena.

http://www.academia.org.mx/DiccionarioBreveDeMexicanismosSegundaEdicion

dimanche 11 mai 2014

Projet Élodie 6 – phrase 13

Recoloca el gorro negro sobre las cejas, enciende otro cigarrillo, le ofrece uno al clown triste que se sienta junto a él y, por un momento, se siente en tierra firme.

Traduction temporaire :
Il replace le bonnet noir sur ses sourcils, allume une autre cigarette, en offre une au clown triste qui s'assied à côté de lui et, l'espace d'un instant, a l'impression de se sentir en terre ferme.

Projet Hélène 2 – phrases 38-40

Él, que siempre había sido digno y elegante y merecía despedirse de la vida del mismo modo honorable como llegó a ella. Los trámites de la muerte exceden siempre nuestra propia capacidad para el sufrimiento, pensaba, mientras las gestiones en el tanatorio me mantenían al margen de todo. Fue la única conclusión que decidí conservar conmigo al final del día.

Traduction temporaire :
Lui, qui avait toujours été digne et élégant, méritait de faire ses adieux à la vie de la même façon qu’il y était entré, honorablement. Les démarches inhérentes à la mort dépassent toujours notre capacité à souffrir, pensais-je, tandis que la paperasse des pompes funèbres m'isolait de tout. Ce fut l’unique conclusion que je décidai de retenir en cette fin de journée.

Projet Élise 3 – phrases 86-89

—El dolor debe ser insoportable, hermano, para que Dios opere sobre tu alma putrefacta. Sólo te purificarás si sufres más allá de todo límite. —Ladeó la cabeza, como si estuviera recibiendo órdenes o información. —Es verdad, no tienes alma; tendremos que cavar más profundo y sembrar una. Prepárate porque el verdadero sufrimiento está llegando a tu indigno corazón. —Un fuerte zumbido, como si una nube de insectos invisibles estuviera flotando sobre sus cabezas, se propagó por el espacio.

Traduction temporaire :
— La douleur doit être insupportable, mon frère, pour que Dieu agisse sur ton âme putréfiée. Tu seras purifié seulement si tu souffres au-delà de toute limite.
Il pencha la tête, comme s'il recevait des ordres ou une information.
— C'est vrai, tu n'as pas d'âme ; il va falloir creuser plus profond et en semer une. Prépare-toi, parce que la vraie souffrance arrive pour ton cœur indigne. 

Un fort bourdonnement se propagea dans l'espace, comme si un nuage d'insectes invisibles flottait au-dessus de nos têtes.

Projet Nadia / Élise – phrases 169-170

Las horas de atención de la Zurda eran de dos a cuatro de la tarde, horas de la siesta, en las que arreciaba el calor y que habitualmente los punteños pasaban dormitando en hamacas o en habitaciones refrescadas por ventiladores. Eran horas apacibles, silenciosas, de calles vacías, sol reverberante y un intenso y dulzón aroma a buganvilias.

Traduction temporaire :
La Gauchère était active entre deux et quatre heures de l'après-midi, au moment de la sieste, quand la chaleur redoublait et que les habitants de La Punta dormaient dans des hamacs ou des chambres fraîches grâce à des ventilateurs. Des heures paisibles, silencieuses, parfumées à l'arôme doucereux des bougainvillées ; les rues étaient vides, le soleil, réverbérant et intense.

samedi 10 mai 2014

Projet Morgane 11 – phrases 26-28

En mis ojos atónitos los contornos y el aire reverberaban de hermosura. Frente a unas columnas de curiosa e imponente irregularidad el abuelo se adelantó a mis preguntas: ¿Ves estas formaciones que parecen chorrear desde la bóveda y se juntan con otras que se elevan desde las profundidades marinas hasta unirse en el centro sutilmente? Son el llanto de las piedras ante la tiranía del tiempo.

Traduction temporaire :
La beauté des formes et de l'air se reflétait dans mes yeux stupéfaits. Devant des colonnes d'une curieuse et imposante irrégularité, le grand-père anticipa mes questions : Tu vois ces formations qui semblent couler de la voûte et en rejoindre d'autres, qui s'élèvent des profondeurs marines jusqu'à s'unir subtilement au centre ? Eh bien ce sont les pleurs des pierres face à la tyrannie du temps.

Projet Jennifer – phrase 161

Después de ocho días, cuando los vecinos entraron a la casa por la fuerza, preocupados por su ausencia, la encontraron en la misma posición.

Traduction temporaire :
Huit jours plus tard, quand, alertés par son absence, les voisins entrèrent dans la maison en forçant la porte, ils la trouvèrent dans la même position. 

Projet Sabrina 3 – phrase 25

Abandonada a mi suerte y al manoseo indiscreto de los turistas, ávidos siempre de encontrar un regalo lo suficientemente exótico que atestiguase su paso por tierras lejanas, en aquellos días aprendí de estos nuevos hombres más de lo que pudiera sospecharse porque, al no tener conocimiento de mi presencia, el público actuaba con entera libertad y, de este modo, tuve acceso a sus sigilosos hurtos, a sus desconformes y a veces agresivas conversaciones sobre el estado del país, las guerras, la sociedad y las actitudes de sus compañeros, a sus sorpresas, sus planes, sus recelos, sus preocupaciones, sus odios y sus alegrías.

Traduction temporaire :
Abandonnée à mon sort et au tripotage indiscret des touristes, toujours avides de dénicher un cadeau suffisamment exotique pour attester leur passage dans des contrées lointaines, j'en appris plus qu'on ne pourrait l'imaginer durant ces quelques jours sur ces nouveaux hommes. Car comme il ne soupçonnait pas ma présence, le public agissait en toute liberté et ainsi, je pus voir leurs chapardages discrets, entendre leurs conversations discordantes et parfois agressives sur l'état du pays, les guerres, la société et les comportements de leurs compatriotes, à leurs surprises, leurs plans, leurs craintes, leurs inquiétudes, leurs haines et leurs joies.

Projet Sarah – phrases 137-139

Siguió con la conversación y los tragos y, en el embelesamiento olvidó, que las mujeres que trabajan en ese tipo de locales son expertas en cambiar el alcohol de sus vasos por gaseosas, para que, mientras ellas permanecen sobrias, los clientes siguieran consumiendo más y más, hasta emborracharse y, de esa manera, ellas ganen más dinero. Él no pudo controlarse, quizá por la emoción de ver a su madre tan hermosa, y se emborrachó, irremediablemente, como lo hacía cuando probaba una gota de alcohol y no supo qué pasó después. Despertó sofocado por el calor de la mañana y, al lado suyo, desnuda y sudorosa, descansaba su propia madre.

Traduction temporaire :
La conversation continua, les verres s'enchaînaient et, comme par enchantement, il en oublia que les femmes qui travaillent dans ce genre de lieux sont très adroites pour mettre de la limonade à la place de l'alcool dans leurs boissons. Ainsi, tandis qu'elles restent sobres, les clients, eux, consomment de plus en plus, jusqu'à l'ivresse, ce qui permet à l'établissement de gagner plus d'argent. Il ne put se contrôler, peut-être à cause de l'émotion de voir sa mère si jolie, et fatalement, il se soûla comme à chaque fois qu'il prenait une goutte d'alcool, et ne se souvint pas de la suite. Il se réveilla, suffocant dans la chaleur du matin. À côté de lui, nue et en sueur, somnolait sa propre mère.

Projet Lorena 5 – texte entier

Ricardo Manzanaro (Espagne)

Paradoja temporal

Viajas al pasado. Matas a tu padre de crío. Por tanto, tú no has podido nacer. Tú no has podido viajar al pasado. Tú no has podido matar a tu padre. Tu padre vive y te ha engendrado. Tú has viajado al pasado y has matado a tu padre…
A Carlos siempre le habían fascinado las paradojas temporales. Completamente desquiciado, probó consigo mismo el experimento, mediante una novedosa técnica. Viajó al pasado, mató a su padre de crío y… Todo igual. Ningún cambio. Volvió al pasado un poco antes, y volvió a matar a su padre. En el futuro todo siguió igual.
Tras decenas de pruebas con idéntico resultado, Carlos descubrió el porqué de la anomalía: aquel no era su padre. Era hijo de otro.

Traduction temporaire :
Ricardo Manzanaro (Espagne)

« Paradoxe temporel » 

Tu voyages dans le passé. Tu tues ton père alors qu'il était encore un gamin. Par conséquence, toi, tu n'as pas pu naître. Tu n'as pas pu tuer ton père. Ton père est vivant et il t'a engendré. Toi, tu as voyagé dans le passé et tu as tué ton père… Carlos avait toujours été fasciné par les paradoxes temporels. Complètement hors de lui, il essaya sur lui l'expérience, via une nouvelle technique : Il voyagea dans le passé, tua son père alors qu'il était encore un gamin et… Tout pareil. Aucun changement. Il retourna dans le passé un peu avant, et il tua de nouveau son père. Dans le futur tout demeura à l'identique. 

Après des dizaines d'expériences aboutissant au même résultat, Carlos découvrit la cause d'une telle anomalie : ce n'était pas son père. Il était le fis d'un autre.

vendredi 9 mai 2014

Projet Élise 4 – phrases 21-23

Por mucho tiempo, en las noches de luna llena, se encendía en el patio el jazminero, motivo a la vez de preocupación y orgullo para él. Pero ya no existe. Es sólo un reflejo del aliento de sombras que vuelven de un pasado perplejo donde las cosas y el tiempo poseían sentido y tenían valor.

Traduction temporaire :
Pendant longtemps, à chaque nuit de pleine lune, le jasmin – source à la fois de préoccupation et d'orgueil pour lui – s'illuminait dans le patio. Mais il n'existe plus. Ce n'est plus que le reflet du souffle des ombres revenant d'un passé perplexe où les choses et le temps avaient encore un sens et de la valeur.

Projet Justine / Vanessa – phrases 72-74

Nosotros sabemos que entre los años de 1952 y 1955 dos emisarios de del Papa Juan pablo I se habían reunido con la única superviviente de los famosos niños videntes, Lucia. Transcurrido unos años el secreto fue puesto en las manos del Papa pero por alguna razón, que nosotros sospechamos conocer, no fue abierto al público. El Papa murió al poco tiempo de que leyera esos secretos en circunstancias extrañas y estaba claro, que nada de lo que Juan Pablo II leyera años después era cierto.

Traduction temporaire :
Nous savons qu'entre 1952 et 1955, deux émissaires du Pape Jean-Paul I s'étaient entretenus avec Lucie, l'unique survivante parmi les célèbres enfants voyants. Quelques années plus tard, le secret se retrouva entre les mains du Pape, mais, pour une raison quelconque – que nous supposons connaître –, il ne fut pas révélé au public. Le Pape mourut peu de temps après avoir eu accès à ces secrets, dans des circonstances étranges, et évidemment, par la suite, rien de ce que lirait Jean-Paul II n'était vrai.

Projet Sarah / Marie 2 – phrases 42-43

Y señala las paredes del salón. No me percaté antes, pero había un montón de fotos, nadie era el mismo en cada una pero todos formaban siempre la misma escena: una mítica banda, luego de su acto, rodeada de celebridades que habían vencido las barreras del espacio y el tiempo.

Traduction temporaire :
Puis il désigne les murs du salon. Je ne m'en étais pas aperçu avant, mais il y avait un tas de photos ; bien qu'on n'y retrouve pas les mêmes personnes, elles composaient toujours une scène identique : une banda mythique, après sa performance, entourée de célébrités qui avaient vaincu les barrières de l'espace et du temps.

Projet Annelise 1 – phrases 31-32

Y entonces ella se levanta y empieza a caminar a toda marcha, y yo voy detrás sin entender y una cuadra después le doy el alcance y la sujeto por los brazos con fuerza y la beso. Y ella llora mientras se deja besar y me dice que tenemos que escapar.

Traduction temporaire :
Alors elle se lève, se met à marcher à toute vitesse et moi, sans comprendre, je suis derrière elle ; un pâté de maisons plus loin, je parviens à la rattraper, je la maintiens fermement par les épaules, puis l'embrasse. Elle pleure mais se laisse faire, en me disant qu'il faut fuir.

Projet Julie 2 – phrases 52-54

Narhitorek clavó boquiabierto la vista en el filo del machete que atravesaba su pecho. No terminó de proferir un grito cuando sintió que una daga tenaz describía un arco a la altura de su cuello. La diestra del mago tanteó instintivamente bajo la barbilla, al tiempo que sus ojos desorbitados se fundían con los del anónimo muchacho, que, fortalecido por una furia ciega, penetraba triunfante en sus dominios.

Traduction temporaire :
Bouche bée, Narhitorek, fixa son regard sur la lame du coutelas qui traversait son torse. Il n'avait pas terminé de hurler qu'il sentit une dague décrire fermement un cercle au niveau de son cou. Sa main droite tâta instinctivement sous son menton, à l'instant où ses yeux exorbités plongeaient dans ceux du jeune homme anonyme, qui, poussé par une fureur aveugle, pénétrait, triomphant, dans son domaine.

Projet Justine / Vanessa – phrases 71

Creía que nunca se descubriría las horribles realidades en la que estaba manchada la única casa que representaba a Dios en la tierra. Pero no fue así de simple.

Traduction temporaire :
Il croyait qu'on ne découvrirait jamais les horribles réalités souillant la seule demeure qui représentait Dieu sur terre. Mais ce ne fut pas aussi simple.

Projet Elena 7 – phrases 46-48

--¿No estudiaste acaso en la escuela la división de las pampas? -me preguntó mi padre-. La línea divisoria de la Pampa húmeda pasa justo por el alambre de púas entre nuestros campos.
Como siempre, me costaba saber si mi padre hablaba en serio, pero me dio permiso para levantarme de la mesa y traer el Manual del Alumno Bonaerense. 

Traduction temporaire :

— Mais tu n'as pas étudié la répartition de la Pampa, à l'école ? s'étonna mon père. La ligne de partage de la Pampa humide passe pile au niveau du barbelé qui sépare nos propriétés.
Comme toujours, j'avais du mal à savoir si mon père parlait sérieusement, mais il m'autorisa à me lever de table pour aller chercher le Manual del Alumno Bonaerense.

Projet Hélène 2 – phrases 35-37

2

A papá se lo llevaron hace seis horas. Costó trabajo meterlo en el cajón en que finalmente lo embarcaron en dirección al cementerio. En los últimos años había engordado tanto que incluso fue difícil hallar un traje adecuado para él.

Traduction temporaire :
2

Papa a été emmené il y a six heures. On eut toutes les peines du monde à le faire tenir à l'intérieur du caisson dans lequel il fut finalement transporté en direction du cimetière. Ces dernières années, il avait tellement grossi, qu’on eut même du mal à lui trouver un costume à sa taille. 

jeudi 8 mai 2014

Projet Élodie 6 – phrase 12

Mira su culo magro mientras se aleja hacia la cafetera y hace un gesto vago al extranjero de la coleta para que sepa que no se ha olvidado de su cortado, y Patapalo siente algo parecido a la decepción por tan pocas nalgas en su horizonte.

Traduction temporaire :
Il regarde son petit cul pendant qu'elle s'éloigne vers la cafetière et adresse un geste vague en direction de l'étranger à la queue de cheval pour qu'il sache qu'elle n'a pas oublié son café noisette, et Jambe-de-bois ressent quelque chose de semblable à de la déception d'avoir si peu de fesses dans son champ de vision.

Projet Élise 3 – phrases 82-85

—No se burle de mí. Soy lisiada, no idiota. —Y coronando la palabra con la acción volvió a apretar el brazo de Zebrel.
—¿Qué hace?
—No me fío de los ateos.
—No hace falta que se fíe; sólo déjeme en paz.

Traduction temporaire :
— Ne vous moquez pas de moi. Je suis estropiée, pas idiote. Et, joignant le geste à la parole, elle serra à nouveau le bras de Zebrel.
— Qu'est-ce que vous faites ?
— Je me méfie des athées.

— Pas besoin de confiance ; laissez-moi juste tranquille !

Projet Nancy 3 – phrases 135-136

Lottie además de guapa y divertida era generosa. Siempre regresaba de la calle con regalos, muchas veces estos consistían en ropa, una chaqueta de pana o unos pantalones rosados de Ralph Lauren, los cuales nunca usaría en mi vida diaria; sin Lottie acompañándome, esas ropas eran solo disfraces para mí.

Traduction temporaire :
En plus d'être belle et drôle, Lottie était généreuse. Elle revenait toujours avec des cadeaux, souvent des vêtements : une veste en velours ou un pantalon rose de chez Ralph Lauren – que je ne porterais jamais dans ma vie quotidienne. Sans elle, ces vêtements ne représentaient pour moi que des déguisements.

Projet Morgane 12 – phrase 57

No solía mencionarlo mucho aunque después reparé que el señor aparecía por San Bartolo dos veces por semana con los mismos hombres enigmáticos que lo esperaban en la pista fumando, abriéndose el saco para disipar un poco el sudor del verano, y escuchando en la radio los partidos de fútbol del campeonato peruano.

Traduction temporaire :
Elle avait beau ne pas parler souvent de lui, j'avais par la suite remarqué qu'il venait à San Bartolo deux fois par semaine, accompagné des mêmes hommes énigmatiques qui l'attendaient sur la piste en fumant, ouvrant leur veste pour dissiper un peu la sueur de l'été et écoutant à la radio les matchs de football du championnat péruvien.

Projet Sonita 13 – texte entier

Ricardo Manzanaro (Espagne)

Tras muchos años

Luis y Paula llevaban varios años casados. Y empezaban a estar ya un poco hartos el uno del otro. Conocían absolutamente todo del cónyuge, resultando bastante aburrida la convivencia.
Decidieron ponerle remedio. Fueron a una consulta de neurología, donde les practicaron el borrado selectivo de memoria.
Una vez terminado el procedimiento, y tras ser presentados por el médico, Luis y Paula decidieron salir a cenar juntos, para ir conociéndose mejor.

Traduction temporaire :


Ricardo Manzanaro (Espagne) 

« Bien des années plus tard » 

Luis et Paula étaient mariés depuis plusieurs années. Et ils en avaient déjà un peu assez l'un de l'autre. Connaissant absolument tout de leur conjoint, la vie en commun leur était devenue très ennuyeuse. Ils décidèrent d'y remédier : ils prirent rendez-vous chez un neurologue, qui leur fit subir un effacement sélectif de la mémoire. Une fois l'intervention terminée, et après avoir été présentés par le médecin, Luis et Paula décidèrent d'aller dîner ensemble pour mieux se connaître.

Projet Elena 7 – phrases 44-45

Pero cómo era posible entonces, pregunté, que los M tuvieran esa cantidad de raquetas, esas motos y autos.
--Y una casa inmensa en el barrio Palihue -agregó mi madre.

Traduction temporaire :
Mais alors, comment était-ce possible, demandai-je, que les M aient une telle quantité de raquettes, ces motos et ces voitures.
— Et une immense maison dans le quartier de Palihue, ajouta ma mère.

Projet Joana – phrases 142-145

Casi me lance sobre esa loca, pero apenas pude cogerle una teta. Cecilia empezó a romper mis cosas: tazas, platos, todo volaba por el aire. Maldito hijo de perra me dijo. Eres tal como lo pensé.

Traduction temporaire :
Je me jetai presque sur cette folle, mais je n'arrivai guère qu'à lui toucher un nichon. Cecilia commença en effet à casser mes affaires : tasses, assiettes, tout volait en éclat. Sale fils de pute, me lança-t-elle. Tu es exactement comme je l'imaginais.

mercredi 7 mai 2014

Projet Chloé 7 – phrases 18-19

Los cuentos de hadas sí existen. Aunque a la mía  le hubiera agradecido sobremanera que al marcharse después de realizar su  encantamiento por medio del cual me convirtió en humano, me hubiese dejado a mano  unas simples tijeras...

Traduction temporaire :
Les contes de fées existent réellement. Bien que j'aie à l'envi remercié la mienne du fait qu'en partant après avoir usé de sa magie, au moyen de laquelle je suis devenu humain, elle m'ait laissé à portée de main une simple paire de ciseaux…

mardi 6 mai 2014

Projet Jennifer – phrases 158-160

Luego, abrió el estante prohibido y sacó también las pastillas prohibidas de Leonor. Preparó un vaso con agua y las bebió. Todavía dio un paseo por el huerto hasta regresar a la sala y sentarse en el sillón con las piernas recogidas.

Traduction temporaire :
Ensuite, elle ouvrit l'étagère interdite et sortit les pilules également interdites de Leonor. Elle se servit un verre d'eau et les avala. Elle alla encore se promener dans le potager avant de revenir à la salle et de s'asseoir sur le fauteuil, jambes pliées.

Projet Alice 3 – phrases 39-41

Buscándola a ella y a los que la siguieron descubrimos túneles. Parecían grandes madrigueras que se intercomunicaban. Quizás nuestra gente caía en ellas, se perdía y no podía regresar; pero parecía una explicación muy poco razonable y en todo caso no aclaraba por qué encontrábamos ocasionalmente sus cosas o qué los motivaba a alejarse de la ciudadela sin decírselo a nadie.

Traduction temporaire :
En la cherchant, elle, puis d’autres qui la suivirent, nous découvrîmes des tunnels, des sortes de terriers qui communiquaient entre eux. Notre peuple tombait peut-être dedans, se perdait et ne parvenait pas à revenir. Cette supposition semblait peu convaincante et quoi qu'il en soit, cela n'expliquait pas pourquoi nous trouvions parfois leurs affaires, ni pourquoi ils s'éloignaient de la citadelle sans en parler à personne.

lundi 5 mai 2014

Projet Elena 7 – phrase 43

En nuestro campo, muy apartado de la ciudad, nunca llovía, vivíamos de crédito en crédito, y mi padre, fuera de la máquina de escribir, se consideraba a sí mismo un campesino arruinado que salía a la terraza a otear sin esperanzas el cielo, leía a Hegel y a Marx y redactaba, también sin esperanzas, el programa de reforma agraria de un partido comunista. 

Traduction temporaire :
Dans notre propriété, très à l'écart de la ville, il ne pleuvait jamais. Nous subsistions grâce aux prêts qui s'enchaînaient les uns derrière les autres, et mon père, mis à part sa machine à écrire, se considérait lui-même comme un paysan ruiné, qui sortait sur la terrasse pour scruter le ciel sans espoir, lisait Hegel et Marx et rédigeait, également sans espoir, le programme de la reforme agraire du parti communiste.

Projet Annelise – phrases 29-30

Es de noche y nosotros nos reímos no sé por qué y bebemos intercalando sorbos sentados en una banca. Y de pronto ella empieza a decir cosas sin sentido, habla de un tipo que la persigue, un tipo que acaba de salir de la cárcel y que está cerca y la va a matar.

Traduction temporaire :
Il fait nuit, nous buvons et, je ne sais pas pourquoi, nous rions entre chaque gorgée, assis sur un banc. Et soudain, elle commence à dire des choses insensées, elle parle d'un type qui la poursuit, un type qui vient de sortir de prison, qui est tout près et qui s'apprête à la tuer.

Projet Élise 3 – phrases 74-81

Zebrel se frotó el cuello con la mano libre.
—Soy periodista —mintió—, trabajo para El Vigía Escéptico.
—¿Ateos? ¿Un grupo para fastidiar a los creyentes?
—Más o menos. ¿Por qué no? ¿Acaso no nos fastidian ustedes a nosotros? Déjeme en paz de una buena vez o se las verá con la policía.

Traduction temporaire :
Zebrel se frotta le cou avec sa main libre. 
— Je suis journaliste, mentit-il, je travaille pour Le Vigile Sceptique.
— Des athées ? Un groupe pour harceler les croyants ?

— Plus ou moins. Pourquoi pas ? Parce que vous, vous ne nous harcelez pas peut-être ? Laissez-moi tranquille une fois pour toutes ou vous aurez affaire à la police !