samedi 7 janvier 2017

Projet Chloé T. – micros série 3

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.
L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais sa copie reçut 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait y changer quoi que ce soit.

*

Todo eso de lo del príncipe azul es un fraude. ¡Que empiecen a mandarme los sapos!
Toute cette histoire de prince charmant est une arnaque. Envoyez-moi donc les crapauds !

*

Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.
Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il prit son envol.

*

Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.
Ils les emmenèrent un par un. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient pas de visage, ni de passé, plus rien. Juste cet étrange regard vide.

*

Ella consiguió otro. Le puso mi nombre. Y me soltó la correa.
Elle en trouva un autre. Elle lui donna mon nom. Et m’enleva ma laisse.

*

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.
Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et je lui ai murmuré mon unique secret à l’oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi aussi était morte.

*

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.
Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, en tant que cuisinier, il était très peu payé.

*

Todos los ancianos sueñan con una placentera y excitante noche de colesterol.
Tous les vieux rêvent d’une agréable et excitante nuit de cholestérol.

*

Desde que perdió el embarazo, le rastrea el vientre a todas las embarazadas, buscando a su hijo.
Depuis qu’elle a perdu son bébé, elle suit le ventre de toutes les femmes enceintes, à la recherche de son enfant.

*

La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son mas dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.
La voyante m’a balancé les cartes à la tête. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet en pleine figure. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, au moins, elles vendent des vérités.

*

En una bolsa han puesto las dentaduras de los muertos. Las llevan por la ruta en un camión. Don Carlos y Amelia se besarán por última vez.
Ils ont mis les dentiers des morts dans un sac. Ils les transportent en empruntant la route en camion. Don Carlos et Amelia s’embrasseront pour la dernière fois.

73 commentaires:

chloé Tessier a dit…

J'ai un doute pour le COD "la"... La note ? La fille ? Si c'est la note, on n'a pas d'indication pour le pronom sujet... Elena, comment vois-tu les choses ?

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Elle méritait 9, mais je lui mis 5. Juste pour ne pas qu’elle croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

Tradabordo a dit…

Tu as contacté Elena ? Ou il faut que je le fasse ?

chloé Tessier a dit…

Oui, je l'ai fait. J'attendais qu'il y ait à nouveau du mouvement par ici ;)
Elle pense que c'est "la profesora". Qu'en penses-tu ?

Tradabordo a dit…

L’écrit était très bon. Elle méritait 9, mais je [?] lui mis 5. Juste pour ne pas qu’elle croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

chloé Tessier a dit…

L’écrit était très bon. Elle méritait 9, mais elle lui mit 5. Juste pour ne pas qu’elle croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

chloé Tessier a dit…

Je reprends ma proposition, car je crois qu'on s'embrouille un peu avec tous ces pronoms...

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Elle méritait 9, mais elle lui mit 5. Juste pour ne pas qu’elle ["il" ici plutôt, non?] croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

Tradabordo a dit…

L’écrit était très bon. Elle [« cela » ; pour éviter de genrer ou les deux féminins sont volontaires ?] méritait 9, mais elle lui mit 5. Juste pour ne pas qu’elle croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

chloé Tessier a dit…

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Cela [excellente idée ; les deux féminins n'étaient pas volontaires] méritait 9, mais elle lui mit 5. Juste pour ne pas qu’elle [et ici, alors, on fait quoi pour le pronom ?] croie qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

Tradabordo a dit…

Débrouille-toi pour garder l'ambiguïté… :-)

chloé Tessier a dit…

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais elle lui mit 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

Tradabordo a dit…

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais elle [et là, on neutralise aussi ?] lui mit 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

chloé Tessier a dit…

Dans ce cas, il faut également changer le dernier pronom COD, à la fin... C'est un gros challenge, quand-même, nan ?

Tradabordo a dit…

Ben non, juste le « elle » ; après, c'est la note, non ? Pffff. Rappelle Elena au secours :-)

Elena a dit…

Je pense qu'il faut neutraliser au début, mais laisser le féminin de la fin. En réalité, on ne sait pas non plus avec qui elle couche : "il ou elle" ? Le texte est ambiguë en espagnol, autant le rendre le plus ambiguë possible en français aussi.

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais elle [et là, on neutralise aussi ? / OUI.] lui mit 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

chloé Tessier a dit…

Merci Elena.
Donc le dernier pronom "la" de la fin renvoie, selon toi, à l'enseignante.
Si c'est le cas, et qu'on choisit de tout neutraliser jusqu'à ce pronom, il faut -à mon avis- lui appliquer le même sort, non ? Plan B, on considère que ce pronom renvoie à la note et on conserve le pronom féminin...

Tradabordo a dit…

Je suis de ton avis, Chloé.

chloé Tessier a dit…

Oki, on est toutes d'accord pour neutraliser le pronom sujet de début en tout cas.
Et pour le pronom de la fin, je propose de choisir l'option B qui considère que le pronom renvoie à la note.

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais sa copie reçut 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait la changer.

Tradabordo a dit…

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais sa copie reçut 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait la changer [« y changer quoi que ce soit » ?].

chloé Tessier a dit…

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais sa copie reçut 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait y changer quoi que ce soit.

Tradabordo a dit…

El escrito era muy bueno. Merecía 9, pero le puso 5. Sólo para que no creyera que una noche de amor podía cambiarla.

L’écrit était très bon. Cela méritait 9, mais sa copie reçut 5. Juste pour ne pas lui laisser croire qu’une nuit d’amour pouvait y changer quoi que ce soit.

Voilà !

chloé Tessier a dit…

Todo eso de lo del príncipe azul es un fraude. ¡Que empiecen a mandarme los sapos!

Toute cette histoire autour du prince charmant est une arnaque. Vous pouvez commencer à m’envoyer les crapauds !

Tradabordo a dit…

Todo eso de lo del príncipe azul es un fraude. ¡Que empiecen a mandarme los sapos!

Toute cette histoire autour du [« de » ?] prince charmant est une arnaque. Vous pouvez commencer à m’envoyer les crapauds [« Envoyez-moi donc les crapauds » ?] !

chloé Tessier a dit…

Todo eso de lo del príncipe azul es un fraude. ¡Que empiecen a mandarme los sapos!

Toute cette histoire de prince charmant est une arnaque. Envoyez-moi donc les crapauds !

Tradabordo a dit…

Todo eso de lo del príncipe azul es un fraude. ¡Que empiecen a mandarme los sapos!

Toute cette histoire de prince charmant est une arnaque. Envoyez-moi donc les crapauds !

OK.

chloé Tessier a dit…

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Quand il fut certain que personne ne le voyait, il mit les voiles.

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent l’un après l’autre. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait plus. Ils n’avaient pas de visage, pas de passé, rien. Juste cet étrange regard vide.

Tradabordo a dit…

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Quand il fut [nécessaire ?] certain que personne ne le voyait, il mit les voiles [je me demande si tu ne réduis pas le sens].

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent l’un après l’autre. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait plus [je le supprimerais ici et le mettrais dans la phrase d'après]. Ils n’avaient pas de visage, pas de passé, rien. Juste cet étrange regard vide [littéral ?].

chloé Tessier a dit…

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il partit brusquement.

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent l’un après l’autre [un doute : "les uns après les autres" ?]. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient plus de visage, pas de passé, rien. Juste cet étrange regard perdu.

Tradabordo a dit…

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il partit brusquement [ça ne veut pas aussi dire « prendre son envol » ?].

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent l’un après l’autre [un doute : "les uns après les autres" ? / je t'envoie Elena]. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient plus de visage, pas de passé, rien. Juste cet étrange regard perdu.

chloé Tessier a dit…

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il partit brusquement [ça ne veut pas aussi dire « prendre son envol » ? // Ben si, c'est pour ça que j'avais proposé "mettre les voiles", dans le premier jet, ça me semblait un peu évoquer l'idée de voler].

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent l’un après l’autre [un doute : "les uns après les autres" ? / je t'envoie Elena // Ok]. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient plus de visage, pas de passé, rien. Juste cet étrange regard perdu.

Elena a dit…

Ce serait plutôt : "un par un". Je me permets une suggestion :

Ils les emmenèrent un par un. À leur retour, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient pas de visage, ni de passé, plus rien. Juste cet étrange regard dans le vide.

chloé Tessier a dit…

Merci Elena pour ces suggestions.
Je reprends ta proposition et la mienne pour n'en faire qu'une. Et recolle ma réponse pour la phrase précédente.

*Se los fueron llevando de a uno. Cuando volvían ya nadie los reconocía. No tenían rostro, ni pasado ni nada. Tan solo esa rara mirada perdida.

Ils les emmenèrent un par un. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient pas de visage, ni de passé, plus rien. Juste cet étrange regard vide.


*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il partit brusquement [ça ne veut pas aussi dire « prendre son envol » ? // Ben si, c'est pour ça que j'avais proposé "mettre les voiles", dans le premier jet, ça me semblait un peu évoquer l'idée de voler].

Tradabordo a dit…

Ils les emmenèrent un par un. Quand ils revenaient, personne ne les reconnaissait. Ils n’avaient pas de visage, ni de passé, plus rien. Juste cet étrange regard vide.

OK.

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il partit brusquement [ça ne veut pas aussi dire « prendre son envol » ? // Ben si, c'est pour ça que j'avais proposé "mettre les voiles", dans le premier jet, ça me semblait un peu évoquer l'idée de voler ///// Moi, je le comprends vraiment comme prendre son envol ; mais attend, on va demander son avis à Elena].

Elena a dit…

Je pense que c'est : "il prit son envol"

chloé Tessier a dit…

Ok. Tu lui a déjà demandé de venir jeter son oeil ? Ou bien je lui demande ?

Tradabordo a dit…

Dans l'intervalle, elle t'a répondu. J'avais demandé ;-)
Merci, Elena. Heureusement qu'elle est là, hein ?

chloé Tessier a dit…

Oh que oui, heureusement qu'elle est là...! Merci Elena :)

Je reprends donc :

*Cerró la puerta de su casa y miró en todas direcciones. Cuando estuvo seguro de que nadie lo veía, levantó vuelo.

Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il prit son envol.

Tradabordo a dit…


Il ferma la porte de chez lui et regarda dans toutes les directions. Certain que personne ne le voyait, il prit son envol.

OK.

chloé Tessier a dit…

*Ella consiguió otro. Le puso mi nombre. Y me soltó la correa.

Elle en trouva un autre. Elle lui donna mon nom. Et m’enleva ma laisse.


*Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.

Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et j’ai murmuré mon unique secret à son oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi était morte aussi. [auteur = femme]

Elena a dit…

😉

Tradabordo a dit…

Elle en trouva un autre. Elle lui donna mon nom. Et m’enleva ma laisse.

OK.

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.
Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et j’[« je lui » ?]ai murmuré mon unique secret à son oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi était morte aussi [pas sûre que le « aussi » soit bien placé / juste pour que tu y re-réfléchisse].

chloé Tessier a dit…

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.

Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et je lui ai murmuré mon unique secret à son oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi aussi était morte.

Tradabordo a dit…

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.

Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et je lui ai murmuré mon unique secret à son [plus de possessif, du coup / quand tu changes qqchose, assure-toi que ça ne fait bouger des trucs à côté] oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi aussi était morte.

chloé Tessier a dit…

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.

Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et je lui ai murmuré mon unique secret à l’oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi aussi était morte.

Tradabordo a dit…

Lo miré dormir el último sueño y le susurré al oído mi único secreto. Salí del callado recinto y sentí que una parte de mi también había muerto.

Je l’ai regardé dormir pour la dernière fois et je lui ai murmuré mon unique secret à l’oreille. Je suis sortie de la pièce silencieuse et j’ai senti qu’une partie de moi aussi était morte.

OK.

chloé Tessier a dit…

*Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder son affaire. Il avait confiance en lui et en plus, là-bas, ils le payaient très peu pour un cuisinier.

*Todos los ancianos sueñan con una placentera y excitante noche de colesterol.

Tous les vieux rêvent d’une agréable et excitante nuit de cholestérol.

Tradabordo a dit…

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.
Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder son affaire [pas assez clair en français]. Il avait confiance en lui et en plus, là-bas [non], ils [?] le payaient très peu pour [mal dit] un cuisinier.

Fait trop rapidement ?

*Todos los ancianos sueñan con una placentera y excitante noche de colesterol.
Tous les vieux rêvent d’une agréable et excitante nuit de cholestérol.

OK

chloé Tessier a dit…

Non, pourtant. Je prépare les phrases à l’avance, pour les laisser « reposer », et je les retravaille après, au moment de les poster, comme il m’a été conseillé ;)

*Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder son entreprise. Il avait confiance en lui et en plus, là, on le payait très peu en tant que cuisinier.

Tradabordo a dit…

C'est vrai que parfois, on n'a pas les yeux en face des trous ;-)


*Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.
Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder son [« sa propre » ?] entreprise. Il avait confiance en lui et en plus, là, [en commençajt par « Outre … » ? Essaie ; je crois ça peut fluidifier] on le payait très peu en tant que cuisinier.

chloé Tessier a dit…

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre que là, en tant que cuisinier, il était très peu payé, il avait confiance en lui.

Tradabordo a dit…

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre que là, en tant que cuisinier, il était très peu payé, il avait confiance en lui [pas de raison d'inverser la syntaxe].

chloé Tessier a dit…

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, il était très peu payé en tant que cuisinier.

Tradabordo a dit…

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.


Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, il était très peu payé en tant que cuisinier.

OU :

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, en tant que cuisinier, il était très peu payé.

?

chloé Tessier a dit…

Après sondage auprès de moi, seconde proposition. Ce qui donne donc :

Hacía dos años que estaba en el manicomio. Soñaba con irse y tener su empresa. Tenía confianza en sí mismo y además ahí le pagaban muy poco como cocinero.

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, en tant que cuisinier, il était très peu payé.

Tradabordo a dit…

Cela faisait deux ans qu’il était à l’asile. Il rêvait d’en partir et de posséder sa propre entreprise. Outre qu'il avait confiance en lui, là, en tant que cuisinier, il était très peu payé.

OK.

chloé Tessier a dit…

Pour la seconde phrase, je suis vraiment pas sûre de moi.

*Desde que perdió el embarazo, le rastrea el vientre a todas las embarazadas, buscando a su hijo.

Depuis qu’elle a perdu son bébé, elle suit le ventre de toutes les femmes enceintes, à la recherche de son enfant.

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a tiré les cartes. Si je ne me soumets pas, le tirage va me détruire. Elle s’est vexée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles disent des vérités.

Tradabordo a dit…

Depuis qu’elle a perdu son bébé, elle suit le ventre de toutes les femmes enceintes, à la recherche de son enfant.

OK

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a tiré les cartes. Si je ne me soumets pas, le tirage va me détruire [je crois pas ; demande à Elena]. Elle s’est vexée [inexact] parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles disent [pas ce que dit la V.O.] des vérités.

chloé Tessier a dit…

Je viens d'envoyer un message à Elena. J'en profite pour corriger le reste :

La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a tiré les cartes. Si je ne me soumets pas, le tirage va me détruire [je crois pas ; demande à Elena]. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles vendent des vérités.

chloé Tessier a dit…

Elena propose : "agacharse" = "se pencher", dans le sens d'"esquiver" ; "mazo" = "paquet de cartes". Et je comprends donc que s'il ne bouge pas, il se prend le paquet de cartes dans la figure.

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a tiré les cartes. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet de cartes dans la figure. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles vendent des vérités.

Tradabordo a dit…

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a tiré les cartes. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet de cartes dans la figure [je ne comprends pas le présent / n'est-ce que ce que la nana lui a dit – ce qu'elle aurait lu dans les cartes ?]. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles vendent des vérités.

chloé Tessier a dit…

Ben, j'ai du mal à saisir moi aussi...
Je pensais plutôt que le narrateur nous confiait son ressenti : il décrit ce qu'il se passe après qu'il ait mis la voyante en rogne, laquelle lui balance le paquet de cartes dans la figure. De toute façon, je suis d'accord avec toi, le présent n'est pas naturel ici.

Tradabordo a dit…

Pas un truc du style : si je ne plie pas, je suis cuit ? Redemande à Elena sur la base de cette interprétation (ce que la nana lui a dit). Car là, ce qui semble ne pas être naturel est juste un pb d'incompréhension de notre part.

chloé Tessier a dit…

Oki, j'avais moi aussi vu ça comme ça au départ (d'où le "si je ne me soumets pas").
Je demande à Sainte Elena.

Elena a dit…

Ah, je viens de voir que le problème vient du petit CS du début : "me tiró las cartas", c'est un jeu de mots = m'a balancé les cartes dans la figure.

chloé Tessier a dit…

Ahhhhhhhh, mais oui, j'étais passée totalement au travers ! Merci Elena !
Et donc, " Si no me agacho, el mazo me liquida " veut bien dire que s'il ne s'écarte pas, il se prend les cartes dans la figure, non ?

Tradabordo a dit…

je pense, en effet.

Merci, Elena.

chloé Tessier a dit…

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a balancé les cartes dans la figure. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet en pleine face. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, elles vendent des vérités.

Tradabordo a dit…

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a balancé les cartes dans la figure [« à la tête »]. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet en pleine face [« figure » ici ?]. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, [cheville : « au moins » ?] elles vendent des vérités.

chloé Tessier a dit…

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a balancé les cartes à la tête. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet en pleine figure. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, au moins, elles vendent des vérités.

Tradabordo a dit…

*La pitonisa me tiró las cartas. Si no me agacho, el mazo me liquida. Se calentó porque le dije: Las putas son más dignas que ustedes. Ellas si venden verdades.

La voyante m’a balancé les cartes à la tête. Si je ne me penche pas, je me prends le paquet en pleine figure. Elle s’est emportée parce que je lui ai dit : les putes sont plus respectables que vous. Elles, au moins, elles vendent des vérités.

OK.

chloé Tessier a dit…

*En una bolsa han puesto las dentaduras de los muertos. Las llevan por la ruta en un camión. Don Carlos y Amelia se besarán por última vez.

Dans un sac, ils ont mis les dentiers des morts. Ils les transportent en camion. Don Carlos et Amelia s’embrasseront pour la dernière fois.

Tradabordo a dit…

*En una bolsa han puesto las dentaduras de los muertos. Las llevan por la ruta en un camión. Don Carlos y Amelia se besarán por última vez.

Dans un sac [placé après ? Sans doute plus fluide], ils ont mis les dentiers des morts. Ils les transportent [« por la ruta » ?] en camion. Don Carlos et Amelia s’embrasseront pour la dernière fois.

chloé Tessier a dit…

*En una bolsa han puesto las dentaduras de los muertos. Las llevan por la ruta en un camión. Don Carlos y Amelia se besarán por última vez.

Ils ont mis les dentiers des morts dans un sac. Ils les transportent en empruntant la route en camion. Don Carlos et Amelia s’embrasseront pour la dernière fois.

Tradabordo a dit…

*En una bolsa han puesto las dentaduras de los muertos. Las llevan por la ruta en un camión. Don Carlos y Amelia se besarán por última vez.

Ils ont mis les dentiers des morts dans un sac. Ils les transportent en empruntant la route en camion. Don Carlos et Amelia s’embrasseront pour la dernière fois.

OK.