mercredi 2 décembre 2015

Projet Fanny – phrases 196-202

Dos grandes ramos de flores descansaban en la mesa al lado de la cama, así como libros y revistas, y en la pared, justo en el centro, un reloj digital marcaba las 9:03.
—La foto nos la hizo una de las enfermeras —dijo Josef muy despacio y mirando la fotografía—. No recuerdo como se llamaba, pero te cuidaba mucho. Cada día me ayudaba a bañarte y traía películas para que pudieses ver. Pasaba horas a tu lado leyendo revistas y hablando contigo, cuando estabas consciente y eras capaz de razonar —su tono era neutro, soñador—. Me obligaba a despegarme de al lado de tu cama para ir a darme una ducha o comer algo… Dios, pensaba que nunca tendría que contarte todo esto.

Traduction temporaire :
Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.

— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et capable de parler – son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à quitter ton chevet pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

9 commentaires:

Fanny JAY a dit…

Deux bouquets de fleurs reposaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Une des infirmières nous a pris en photo, dit Josef très lentement, tout en regardant la photographie. Je ne me rappelle pas comment elle s'appelait, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films pour que tu puisses les voir. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et que tu étais capable de raisonner, son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeais à me détacher de ton lit pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Tradabordo a dit…

Deux [et « grandes » ?] bouquets de fleurs reposaient [bof] sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale [vous avez vérifié qu'on dit comme ça ? Je ne dis pas que c'est faux…] indiquait 9h30.
— Une des infirmières nous a pris en photo [« Cette photo a été prise… »], dit Josef très lentement, tout en regardant la photographie [« les yeux sur le cliché » ou quelque chose comme ça]. Je ne me rappelle pas comment elle s'appelait [« son nom ? »], mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour [virgule] elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films pour que tu puisses les voir [mal dit / lourd]. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et que tu étais capable de raisonner, [avec une virgule, on pense que c'est encore le garçon qui parle] son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeais [grammaire] à me détacher de ton lit pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

L'ensemble a été travaillé trop vite ; reprenez…

Fanny JAY a dit…

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films pour que tu les regardes. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et que tu étais capable de raisonner — son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à me détacher de ton lit pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Fanny JAY a dit…

Bonjour,
vous serait-il possible corriger la dernière phrase que je vous ai envoyé?
Merci d'avance.
Fanny

Tradabordo a dit…

Fanny, vous avez sans doute vu mon post sur le fait que j'étais occupée et que j'avais oublié / perdu le mot de passe pour revenir sur Tradabordo en tant que webmaster…

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films pour que tu les regardes [nécessaire ?]. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et que tu étais [nécessaire ?] capable de raisonner [naturel ?] — son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à me détacher de [« quitter » / « me décoller »] ton lit [« chevet »] pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Fanny JAY a dit…

Ah désolée, je n'avais pas vu...

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et capable de parler — son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à me décoller de ton chevet pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Unknown a dit…

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et capable de parler – son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à me décoller de [« quitter » ?] ton chevet pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Fanny JAY a dit…

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et capable de parler – son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à quitter ton chevet pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

Tradabordo a dit…

Deux grands bouquets de fleurs se trouvaient sur la table, à côté du lit, ainsi que des livres et des revues. Sur le mur, juste au centre, une horloge digitale indiquait 9h30.
— Cette photo a été prise par une des infirmières, dit Josef très lentement, les yeux sur le cliché. Je ne me rappelle pas son nom, mais elle s'occupait beaucoup de toi. Chaque jour, elle m'aidait à te laver et elle t'apportait des films. Je passais des heures à tes côtés, à te lire des magazines et à te parler, quand tu étais consciente et capable de parler – son ton était neutre, songeur. Elle m'obligeait à quitter ton chevet pour aller me doucher ou manger un bout… Mon Dieu, je pensais que je n'aurais jamais à te raconter tout ça.

OK.