mercredi 23 décembre 2015

Projet Danny 1 – phrases 16-21

Caminamos hacia el restaurante, uno muy elegante, frente al puerto. Me pregunta si no me pone triste este frío, esta lluvia. Sí, me pone triste, muy triste. Es desde el frío y la lluvia que empiezo a extrañar el cielo gris de mi ciudad, aquel que describió Melville, cielo muy gris que te pone triste, pero... que no te malogra los zapatos. Es que en Lima nunca llueve. Finalmente llegamos. Hay una española con Alfredo, que, como todas las españolas, insiste impacientemente en la hora de la cena.

Traduction temporaire :
Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui décrit par Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement pour aller manger.

8 commentaires:

danny moro a dit…

Nous avons marché jusqu’à un restaurant, un très élégant, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui [hélas ?], ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui qu’a décrit Melville, ciel très gris qui te rend triste, mais… qui ne ruine pas tes chaussures. C’est qu’à Lima, il ne pleut jamais.

J’ai une autre idée pour la phrase “es desde el….” Mais j’ai peur que ça éloigne du texte : « À cause du froid et de la pluie, je commence à regretter le ciel gris de ma ville […] » Qu’en pensez-vous ?

Tradabordo a dit…

Ne me proposez qu'une seule solution – sinon, on n'en finit pas et par ailleurs, apprendre à trancher est aussi au menu… C'est d'ailleurs le plus difficile.

Nous avons marché [temps ?] jusqu’à [FS] un restaurant, un très [maladroit] élégant, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui [hélas ? NON], ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui qu’a décrit Melville, [« un » ?] ciel très gris qui te [est-ce qu'elle généralise ? Si oui, pas « tu »] rend triste, mais… qui ne ruine pas tes chaussures. C’est [essayez d'éviter la multiplication des « c'est »] qu’à Lima, il ne pleut jamais.

danny moro a dit…

Caminamos hacia el restaurante, uno muy elegante, frente al puerto. Me pregunta si no me pone triste este frío, esta lluvia. Sí, me pone triste, muy triste. Es desde el frío y la lluvia que empiezo a extrañar el cielo gris de mi ciudad, aquel que describió Melville, cielo muy gris que te pone triste, pero... que no te malogra los zapatos. Es que en Lima nunca llueve. Finalmente llegamos. Hay una española con Alfredo, que, como todas las españolas, insiste impacientemente en la hora de la cena.


Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui qu’a décrit Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement à l’heure du dîner.

Tradabordo a dit…

Caminamos hacia el restaurante, uno muy elegante, frente al puerto. Me pregunta si no me pone triste este frío, esta lluvia. Sí, me pone triste, muy triste. Es desde el frío y la lluvia que empiezo a extrañar el cielo gris de mi ciudad, aquel que describió Melville, cielo muy gris que te pone triste, pero... que no te malogra los zapatos. Es que en Lima nunca llueve. Finalmente llegamos. Hay una española con Alfredo, que, como todas las españolas, insiste impacientemente en la hora de la cena.


Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui qu’a décrit [grammaire] Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement [pourquoi ce changement] à l’heure du dîner [que comprenez-vous pour le sens de cette phrase ?].

danny moro a dit…

Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui que décrivit Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement pour aller manger.

Pour la fin, je comprends que "l'espagnole" est pressée d'aller manger et qu'il est coutume et important pour les espagnols de manger à telle heure ou heure fixe
En somme, si je devais traduire de manière oralisée, elle dirait: "c'est quand qu'on mange ?" C'est pourquoi, j'ai opté pour "lourdement" au lieu de "impatiemment" pour marquer cette attente 'interminable'

Tradabordo a dit…

Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui que décrivit [« décrit » suffit] Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement pour aller manger.

danny moro a dit…

Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui décrit par Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement pour aller manger.

Tradabordo a dit…

Nous marchons vers un restaurant, particulièrement raffiné, face au port. Il me demande si ce froid et cette pluie ne me rendent pas triste. Oui, ça me rend triste, très triste. C’est depuis le froid et la pluie que je commence à regretter le ciel gris de ma ville, celui décrit par Melville, un ciel très gris qui rend triste, mais… qui ne ruine pas les chaussures. À Lima, il ne pleut jamais. Nous arrivons enfin. Il y a une Espagnole avec Alfredo, qui, comme toutes les Espagnoles, insiste lourdement pour aller manger.

OK.