vendredi 4 décembre 2015

Projet Elena 12 – phrases 196-201


 ―Sistema reproductor masculino… ―dijo Borges para sí y el rostro se le iluminó como a un chico que va a hacer una travesura―. En Inglaterra le dicen John Birch, ¿sabía? Y Lady Jane a… para seguir con su circunloquio, el sistema reproductor femenino. Alguna vez Victoria Ocampo me comisionó la traducción de “Orlando: A biography” de Virginia Woolf, de quien era gran admiradora. El libro cuenta la historia de un poeta que vive unos quinientos años, ya no recuerdo bien. Durante el inútil tránsito de las centurias asiste a los cambios sucedidos en Inglaterra pero también, y desde luego, es lo importante, experimenta la transformación cotidiana de hombre a mujer, con la esperable inversión de la perspectiva.

Traduction temporaire :

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges et son visage s'illumina, tel un enfant qui s'apprête à faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane au… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait commandé la traduction d'« Orlando: A biography », de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens plus très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et d'ailleurs, voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le prévisible changement de perspective attendu.

7 commentaires:

Elena a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges pour lui-même et son visage s'illumina, tel un enfant qui va faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane à… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait confié la traduction d'« Orlando: A biography » de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens pas très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le changement de perspective qui s'en suit.

Elena a dit…

:-)

Tradabordo a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges pour lui-même [du coup, supprime] et son visage s'illumina, tel un enfant qui va [« s'apprête à »] faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane à [« à » pour quoi implicitement ?]… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait confié [« commandé » ?] la traduction d'« Orlando: A biography » [virgule] de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens pas [« plus »] très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et voilà [et le « desde luego » ?] ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le changement de perspective qui s'en suit [pour « esperable » ?].

Elena a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges et son visage s'illumina, tel un enfant qui s'apprête à faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane au… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait commandé la traduction d'« Orlando: A biography », de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens plus très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et d'ailleurs, voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le prévisible changement de perspective qui s'en suit.

Unknown a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges et son visage s'illumina, tel un enfant qui s'apprête à faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane au… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait commandé la traduction d'« Orlando: A biography », de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens plus très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et d'ailleurs, voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le prévisible changement de perspective qui s'en suit [plutôt dans le sens de « logique » / « attendu »].

Elena a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges et son visage s'illumina, tel un enfant qui s'apprête à faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane au… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait commandé la traduction d'« Orlando: A biography », de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens plus très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et d'ailleurs, voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le prévisible changement de perspective attendu.

Tradabordo a dit…

― Système reproducteur masculin…, murmura Borges et son visage s'illumina, tel un enfant qui s'apprête à faire une bêtise. En Angleterre, on appelle ça John Birch, le saviez-vous ? Et Lady Jane au… pour poursuivre votre circonlocution, le système reproducteur féminin. Un jour, Victoria Ocampo m'avait commandé la traduction d'« Orlando: A biography », de Virginia Woolf, qu'elle admirait beaucoup. Le livre raconte l'histoire d'un poète qui vit environ cinq-cents ans, je ne m'en souviens plus très bien. Durant l'inutile parcours des centuries, il assiste aux changements survenus en Angleterre, mais aussi, et d'ailleurs, voilà ce qui est important, il expérimente sa transformation quotidienne d'homme à femme, avec le prévisible changement de perspective attendu.

OK.