mardi 5 juillet 2016

Projet Chloé T. 3 – phrases 252-261

–¿Qué fue? –pregunta Iosú.
–Un apagón –dijo Aleh tratando de encontrar un foco encendido en la ciudad– ¡Malditos terrucos!
–No tengas miedo, acá arriba estaremos a salvo –le dije–. Esperemos que regrese la luz.
–Ja, ja, te cagaron el vacilón –dice Iosú – ¿Y hasta que hora estuvieron esperando?
–Un buen rato –señala Jualma–. La pasamos abrazados, compartiendo muchas ilusiones. Cuando se terminó el trago bajamos a caminar por las calles que estaban desiertas.

Traduction temporaire :
— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a expliqué Aleh en cherchant un point lumineux dans la ville. Putain de terroristes !
— N’aie pas peur. Ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Ha ha ha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment. On est restés dans les bras l’un de l’autre, à partager plein de rêves. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

6 commentaires:

chloé Tessier a dit…

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a répliqué Aleh tout en cherchant un point lumineux dans la ville, putain de terroristes !
— N’aie pas peur, ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Hahaha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment, indique Jualma. On a attendu dans les bras l’un de l’autre, à partager plein d’illusions. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

Tradabordo a dit…

J'ai bien reçu ton mail avec la trad, mais je n'ai pas eu le temps de m'en occuper. Ça y est : fin de l'année !!!!

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a répliqué [pas très adapté ici] Aleh tout [nécessaore ?] en cherchant un point lumineux dans la ville, [point] putain de terroristes !
— N’aie pas peur, [point ?] ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Hahaha [des espaces], ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment, indique Jualma [supprime]. On a attendu [un moyen de ne pas répéter ?] dans les bras l’un de l’autre, à partager plein d’illusions [naturel ?]. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

chloé Tessier a dit…

Ok pour le mail et l'autre tard. Pas de soucis, on a tout l'été maintenant ;)

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a expliqué Aleh en cherchant un point lumineux dans la ville. Putain de terroristes !
— N’aie pas peur. Ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Ha ha ha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment. On est restés dans les bras l’un de l’autre, à partager plein de pensées illusoires. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

Tradabordo a dit…

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a expliqué Aleh en cherchant un point lumineux dans la ville. Putain de terroristes !
— N’aie pas peur. Ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Ha ha ha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment. On est restés dans les bras l’un de l’autre, à partager plein de pensées illusoires [ou simplement « rêves » ?]. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

chloé Tessier a dit…

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a expliqué Aleh en cherchant un point lumineux dans la ville. Putain de terroristes !
— N’aie pas peur. Ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Ha ha ha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment. On est restés dans les bras l’un de l’autre, à partager plein de rêves. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

Tradabordo a dit…

— C’était quoi ?
— Une coupure de courant, a expliqué Aleh en cherchant un point lumineux dans la ville. Putain de terroristes !
— N’aie pas peur. Ici, en haut, on est en sécurité, l’ai-je rassurée. Attendons que la lumière revienne.
— Ha ha ha, ils ont foutu ta soirée de bringue en l’air, commente Iosú. Et vous avez attendu jusqu’à quelle heure ?
— Un bon moment. On est restés dans les bras l’un de l’autre, à partager plein de rêves. Quand on a terminé la bouteille, on est descendus marcher dans les rues désertes.

OK.