jeudi 14 juillet 2016

Projet Chloé T. 3 – phrases 262-273

–Nadie entiende nada de nada –dijo Aleh, otra vez, algo ebria–. Sólo tú creo que entiendes. ¿Qué es todo esto? Estar en medio de la oscuridad y los petardos, recibiendo los disparos por encima de nuestras cabezas, como en la canción de Bowie: I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… ¿Por qué todo como en la canción de Bowie? Como si ya estuviera escrito, como si estuviéramos condenados de antemano, a sufrir los tiempos que nos han tocado vivir, a no entender nada. Solos tú y yo ¿Por qué?

Traduction temporaire :
— Personne ne comprend rien à rien, a encore une fois lancé Aleh, un peu éméchée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se retrouver en pleine obscurité et au milieu des détonations, les coups de feu sifflant au-dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est exactement comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance à devoir subir l’époque dans laquelle on vit, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

6 commentaires:

chloé Tessier a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, s’est exclamée Aleh, encore une fois, un peu bourrée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se trouver au milieu des détonations, plongés dans le noir, les coups de feu sifflant au dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est [exactement ?] comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance, à devoir subir l’époque qu’il nous est donnée de vivre, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

Tradabordo a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, s’est exclamée [« a lancé » ?] Aleh, encore une fois [mal placé ?], un peu bourrée [registre]. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se [« re » ?]trouver au milieu des détonations, plongés dans le noir [pas moyen de rester près de la V.O. ?], les coups de feu sifflant au dessus [tiret ? Vérifie] de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est [exactement ? OK] comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance, à devoir subir l’époque qu’il nous est donnée de vivre [naturel dans ma bouche de ce personnage ? J'hésite], à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

chloé Tessier a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, a lancé encore une fois Aleh, un peu éméchée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se retrouver au milieu des détonations, en pleine obscurité, les coups de feu sifflant au-dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est exactement comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance, à devoir subir l’époque dans laquelle on vit, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

Tradabordo a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, a lancé encore une fois [entre « a » et « lancé » ?] Aleh, un peu éméchée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se retrouver au milieu des détonations, en pleine obscurité [pourquoi tu changes la syntaxe ?], les coups de feu sifflant au-dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est exactement comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance, [la virgule ?] à devoir subir l’époque dans laquelle on vit, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

chloé Tessier a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, a encore une fois lancé Aleh, un peu éméchée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se retrouver en pleine obscurité et au milieu des détonations, les coups de feu sifflant au-dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est exactement comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance à devoir subir l’époque dans laquelle on vit, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

Tradabordo a dit…

— Personne ne comprend rien à rien, a encore une fois lancé Aleh, un peu éméchée. Je crois qu’il y a que toi qui comprennes. C’est quoi, tout ça ? Se retrouver en pleine obscurité et au milieu des détonations, les coups de feu sifflant au-dessus de nos têtes, comme dans la chanson de Bowie : I can remember, standing by the wall. And the guns shot above our heads. And we kissed as though nothing could fall. And the shame was on the other side. Oh we can beat them forever and ever. Then we could be heroes just for one day… Pourquoi tout est exactement comme dans la chanson de Bowie ? Comme si c’était déjà écrit, comme si on était condamnés d’avance à devoir subir l’époque dans laquelle on vit, à rien comprendre. Toi et moi, seuls. Pourquoi ?

OK.