dimanche 3 juillet 2016

Projet Chloé 12 – phrases 84-91

—Para qué nos tiramos, huevones, musitó Fredy, con el rostro pegado en la arena. Miren cómo estamos. Mejor sacamos la bandera y a lo mejor nos jalan al barrio.
—¡La bandera la sacamos cuando no haya otra salida, carajo! gritó bajito Rubén. Esos huevones nos jalan, pero a Chilca. A ver que vean tu boleta nomás, huevón y vas a ver como tu mamita va a estar llorando mañana en la puerta del cuartel.
El camión tomó una decisión. Siguió cuesta abajo y se alejó de nosotros, quejumbroso y apresurado, hasta perderse doblando por la Calle Real. Recién entonces nos incorporamos, sacudiendo vanamente el lodo de nuestros cuerpos.

Traduction temporaire :
— Pourquoi on plonge, espèce d'abrutis ? marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Hissons le drapeau et ils nous traîneront peut-être à la maison.
— On hissera le drapeau quand on n'aura plus le choix, bordel ! cria Rubén, le moins fort possible. Sinon, ces connards nous emmèneront direct à Chilca, je te le dis. Attends juste qu'ils voient ta tronche, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée de la caserne. Le camion prit une décision. Gémissant et pressé, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant dans la Calle Real. Dès qu'il eut disparu, nous nous levâmes en secouant vainement la boue sur nos corps.

11 commentaires:

Chloé Gauthier a dit…

— Pourquoi on se jette par terre ? Abrutis ! marmonna Fredy, le visage collé au sable. Regardez dans quel état on est. Il vaut mieux brandir le drapeau et peut-être qu'ils nous accompagneront jusqu'au quartier.
— On sortira le drapeau quand il n'y aura pas d'autres issues ! cria Rubén, à voix basse. Ces crétins nous emmèneront, mais à Chilca. Ils ont juste à voir ta tête de Bolivien, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à la porte du quartier. Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Aussitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.

Tradabordo a dit…

— Pourquoi on se jette par terre [naturel et clair ?] ? Abrutis ! marmonna Fredy, le visage collé au sable [bof]. Regardez dans quel état on est. Il vaut mieux brandir le drapeau et peut-être qu'ils nous accompagneront jusqu'au quartier.

Tout cela manque affreusement de naturel. Reprends.

— On sortira le drapeau quand il n'y aura pas d'autres issues ! cria Rubén, à voix basse. Ces crétins nous emmèneront, mais à Chilca. Ils ont juste à voir ta tête de Bolivien, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à la porte du quartier. Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Aussitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.

Chloé Gauthier a dit…

— Pourquoi on plonge ? Abrutis ! marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Il vaut mieux brandir le drapeau et peut-être qu'ils nous accompagneront jusqu'au quartier.
— On sortira le drapeau quand il n'y aura pas d'autres issues ! cria Rubén, à voix basse. Ces crétins nous emmèneront, mais à Chilca. Ils ont juste à voir ta tête de Bolivien, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée du quartier. Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Aussitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.

Tradabordo a dit…

— Pourquoi on plonge ? Abrutis ! [pas sûre qu'il faille effectivement couper] marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Il vaut mieux brandir le drapeau et peut-être qu'ils nous accompagneront jusqu'au quartier [tu n'as pas réglé le pb pour cette phrase].


— On sortira le drapeau quand il n'y aura pas d'autres issues ! cria Rubén, à voix basse. Ces crétins nous emmèneront, mais à Chilca. Ils ont juste à voir ta tête de Bolivien, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée du quartier. Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Aussitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.

Chloé Gauthier a dit…

— Pourquoi on plonge, abrutis, marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Sortons plutôt le drapeau et ils nous accompagneront peut-être jusqu'au quartier.
— On brandira le drapeau quand il n'y aura pas d'autres issues, bordel ! cria Rubén, à voix basse. Ces crétins nous emmèneront, mais à Chilca. Ils ont juste à voir ta tête de Bolivien, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée du quartier. Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Sitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.



Tradabordo a dit…

— Pourquoi on plonge, abrutis, [il faut quand même le point d'interrogation] marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Sortons plutôt le drapeau [est-ce assez clair] et ils nous accompagneront peut-être jusqu'au [bof] quartier [il faut vraiment que tu te mettes à leur place pour les faire parler de manière naturelle ; n'oublie pas la consigne : qu'est-ce que toi, tu dirais dans le même contexte ?].
— On brandira le drapeau quand il n'y aura pas [« plus » ?] d'autres issues [naturel .], bordel ! cria Rubén, à voix basse [pas très logique ; il faut que tu essaies de trouver une solution]. Ces crétins [pas plus fort en V.O. ?] nous emmèneront, mais à [ça ne s'enchaîne pas très bien] Chilca. Ils ont juste à voir ta tête [manque de naturel] de Bolivien [?], imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée du quartier [idem].


Le camion prit une décision. Gémissant et hâtif, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant par la rue Real. Sitôt parti, nous nous levâmes en secouant vainement la boue de nos corps.

Justine a dit…

— Pourquoi on plonge, abrutis ? marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Hissons le drapeau et ils nous aideront peut-être à rentrer.
— On hissera le drapeau quand on n'aura plus le choix, bordel ! cria Rubén, le moins fort possible. Sinon, ces connards nous emmèneront direct à Chilca, je te le dis. Attends juste qu'ils voient ta tronche, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée de la caserne. Le camion prit une décision. Gémissant et pressé, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant dans la Calle Real. Dès qu'il eut disparu, nous nous levâmes en secouant vainement la boue sur nos corps.

Tradabordo a dit…

— Pourquoi on plonge, [« espèce d' » ? Comme vous voulez] abrutis ? marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Hissons le drapeau et ils nous aideront [demandez son avis à Elena] peut-être à rentrer.
— On hissera le drapeau quand on n'aura plus le choix, bordel ! cria Rubén, le moins fort possible. Sinon, ces connards nous emmèneront direct à Chilca, je te le dis. Attends juste qu'ils voient ta tronche, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée de la caserne. Le camion prit une décision. Gémissant et pressé, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant dans la Calle Real. Dès qu'il eut disparu, nous nous levâmes en secouant vainement la boue sur nos corps.

Elena a dit…

C'est dans le sens de "traîner"

Chloé Gauthier a dit…

Merci Elena pour le post ;-)

— Pourquoi on plonge, espèce d'abrutis ? marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Hissons le drapeau et ils nous traîneront peut-être à la maison.
— On hissera le drapeau quand on n'aura plus le choix, bordel ! cria Rubén, le moins fort possible. Sinon, ces connards nous emmèneront direct à Chilca, je te le dis. Attends juste qu'ils voient ta tronche, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée de la caserne. Le camion prit une décision. Gémissant et pressé, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant dans la Calle Real. Dès qu'il eut disparu, nous nous levâmes en secouant vainement la boue sur nos corps.

Tradabordo a dit…

— Pourquoi on plonge, espèce d'abrutis ? marmonna Fredy, le visage enfoui dans le sable. Regardez dans quel état on est. Hissons le drapeau et ils nous traîneront peut-être à la maison.
— On hissera le drapeau quand on n'aura plus le choix, bordel ! cria Rubén, le moins fort possible. Sinon, ces connards nous emmèneront direct à Chilca, je te le dis. Attends juste qu'ils voient ta tronche, imbécile, et tu vas voir comment ta maman va pleurer demain, à l'entrée de la caserne. Le camion prit une décision. Gémissant et pressé, il continua en descendant la côte, et s'éloigna de nous, jusqu'à se perdre en tournant dans la Calle Real. Dès qu'il eut disparu, nous nous levâmes en secouant vainement la boue sur nos corps.

OK.