vendredi 6 janvier 2017

Projet Michaël – microrécits série 1

De los que allí nacimos, sólo yo pude volver. Los demás sobrevivieron.
Parmi ceux d’entre nous qui sont nés là-bas, je suis le seul qui ait pu revenir. Les autres ont survécu.

*

Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.
 Cachés, silencieux, ils voyaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur auraient plus de valeur que le salut de leur espèce.

*

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.
L’homme dessina une porte et la peignit avec une infinie patience, lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de sa réclusion.


*

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuan-do vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.
Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Quand il aperçut la lumière, à la sortie, il se précipita. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

*

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.
Le baiser est ardu et muet, sinistre et humide, mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

*

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.
Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre encore longtemps.

*

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.
Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir à l'extérieur. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire ; c'était l'heure de sa sieste.

*

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.
Je te tuerai quand j'aurai terminé de lire l'histoire du dinosaure, lui dit-il en appuyant sur la gâchette.

*

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…
La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales réduites en bouillie…

*

En el silencio de la noche los pasos la petrificaban. Su padre abría la puerta y nadie venía a rescatarla.
Dans le silence de la nuit, les pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

*

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.
Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en envoyant son autobiographie.

*

Se durmió vivo. Despertó muerto.
Il s’endormit vivant. Il se réveilla mort.

*

Los hombres me apedreaban sin piedad. Alguien les habló, se fueron y sólo quedó uno que escribía en el suelo con el dedo. Me dijo que me fuera y que no pecara más.
Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Il n'en resta qu'un, qui écrivait par terre avec son doigt. Il me dit de partir et de cesser de pécher.

*

Al despertarme sentí que ya no estabas ahí, me vestí y me fui. Te dejé sola.
En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissée seule.

*

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.
 La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant qu'ils meurent, la brise les emporta.

*

Siempre hablé sola. Mi hermano se ríe. Y me besa. A veces llora. Lo escuché hablar de un tal Down. Mi hermano dice que era un idiota. Me gustan el 21 y el 3.
J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois, il pleure. Je l’ai entendu parler d’un certain Down. Mon frère affirme que c’était un idiot. J’aime le 21 et le 3.

120 commentaires:

Michael Salaün a dit…

* Parmi ceux d’entre nous qui naquîmes là-bas, je suis le seul qui pus revenir. Les autres survécurent.

* Cachés, silencieux, ils observaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur valaient peut-être plus que le salut de leur espèce.

* L’homme dessina une porte et la peignit avec une infinie patience. Lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, sortit de réclusion.

* Il courut dans l’étroit couloir de l’énorme labyrinthe. Lorsqu’il vit la lumière de la sortie, il se dirigea vers elle. – Je suis libre ! cria-t-il au même endroit où il avait commencé.

* Le baiser est pénible, silencieux, lugubre et humide. Il mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

* Ceux d’avant étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront donc attendre.

* Lázaro se réveilla en sursaut car on lui ordonna de sortir. Il vit Jesús et une foule bruyante et sentit de la colère car ils firent cela à l’heure de la sieste.

* Je te tuerai quand tu termineras de lire le conte du dinosaure, lui dit-il pendant qu’il appuyait sur la gâchette.

* La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales étoilées…

* Dans le silence de la nuit, le bruit des pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

* Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de publier son autobiographie à ce concours.

* Il s’endormit vivant. Se réveilla mort.

* Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Un seul, qui écrivait par terre avec son doigt, resta. Il me dit de partir et de ne pas commettre d’autres péchés.

* En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissé seule.

* La nuit de la Sainte Rosa, les gens couraient dans Montevideo. C’est alors qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant de mourir, ils entendirent la brise.

* J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois il pleure. Je l’ai entendu parler d’un dénommé Down. Mon frère dit que c’était un idiot. J’aime les 21 et le 3.

Tradabordo a dit…

Je les prends un par un :

De los que allí nacimos, sólo yo pude volver. Los demás sobrevivieron.
Parmi ceux d’entre nous qui naquîmes là-bas, je suis le seul qui pus revenir. Les autres survécurent.

J'hésite sur le passé simple. Pas très naturel.

Tradabordo a dit…

2


Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.
Cachés, silencieux, ils observaient l’arche partir [pas certaine que ce soit correct « observer partir »]. Leurs derniers instants de bonheur valaient [temps ?] peut-être plus que le salut de leur espèce.

Tradabordo a dit…

3

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.
L’homme dessina une porte et la peignit avec une infinie patience [pas mieux dans l'autre sens ?]. Lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, [je me demande s'il ne serait pas bien de remettre un « il » ici ?] sortit de réclusion.

Tradabordo a dit…

Voilà, faites déjà les 3 premiers et nous passerons à la suite après. Vous me remettrez l'espagnol à chaque fois ; sinon, ça m'oblige à faire des copier-coller compliqués.

Michael Salaün a dit…

De los que allí nacimos, sólo yo pude volver. Los demás sobrevivieron.

* Parmi ceux d’entre nous qui sont nés là-bas, je suis le seul qui ait pu revenir. Les autres ont survécu.


Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.

Cachés, silencieux, ils voyaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur vaudraient plus que le salut de leur espèce. (ne peut-on pas voir le conditionnel avec une valeur hypothétique dans le passé dans ce fragment? c'est pourquoi j'avais proposé "valaient peut-etre plus que...")

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

Avec une infinie patience, l’homme dessina une porte et la peignit. Lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de réclusion. (Avec le rajout du "il" en effet cela me semble plus fluide).

Tradabordo a dit…

Parmi ceux d’entre nous qui sont nés là-bas, je suis le seul qui ait pu revenir. Les autres ont survécu.

OK.

Ça me semble beaucoup mieux. Je copie-colle dans le doc.

Michael Salaün a dit…

Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.

Cachés, silencieux, ils voyaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur vaudraient plus que le salut de leur espèce. (ne peut-on pas voir le conditionnel avec une valeur hypothétique dans le passé dans ce fragment? c'est pourquoi j'avais proposé "valaient peut-etre plus que...")

Tradabordo a dit…

Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.

Cachés, silencieux, ils voyaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur vaudraient plus que le salut de leur espèce. (ne peut-on pas voir le conditionnel avec une valeur hypothétique dans le passé dans ce fragment? c'est pourquoi j'avais proposé "valaient peut-etre plus que...")

Je demande son avis à Elena.

Tradabordo a dit…

En attendant qu'elle réponde, vous pouvez enchaîner avec le suivant… Mais ne l'oublions pas en route ;-)

Elena a dit…

Bonjour,
Je garderais le conditionnel :
Ocultos, silenciosos, observaban el arca partir. Sus últimos instantes de felicidad valdrían más que la salvación de su especie.

Cachés, silencieux, ils voyaient l’arche partir. Leurs derniers instants de bonheur auraient plus de valeur que le salut de leur espèce.

Michael Salaün a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

Avec une infinie patience, l’homme dessina une porte et la peignit. Lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de réclusion. (Avec le rajout du "il" en effet cela me semble plus fluide).

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.

Michaël, on prend cette solution ?

Michael Salaün a dit…

Merci Elena.

Ok pour moi.

Tradabordo a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

Avec une infinie patience [syntaxe / bof], l’homme dessina une porte et la peignit. Lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de réclusion.

Michael Salaün a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

L’homme dessina une porte et la peignit avec une extrême patience, ,lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de réclusion.

Tradabordo a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

L’homme dessina une porte et la peignit avec une extrême patience, ,[???]lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de [possessif ?] réclusion.

Michael Salaün a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

L’homme dessina une porte et la peignit avec une extrême patience, lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de sa réclusion. (remplacer extrême par infime me semble plus "joli". Qu'en pensez-vous?)

Tradabordo a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

L’homme dessina une porte et la peignit avec une extrême patience, lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de sa réclusion. (remplacer extrême par infime me semble plus "joli". Qu'en pensez-vous? Regardez dans Le Robert pour voir la définition de l'un et l'autre terme et voir si ça fonctionne)

Michael Salaün a dit…

El hombre dibujó una puerta y la pintó con infinita paciencia, cuando estuvo terminada tomó el picaporte, la abrió y salió de su encierro ante su propia sorpresa.

L’homme dessina une porte et la peignit avec une infinie patience, lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de sa réclusion. (après vérification "infinie patience" est plus fréquent)

Tradabordo a dit…

L’homme dessina une porte et la peignit avec une infinie patience, lorsqu’elle fut terminée, il prit la poignée, l’ouvrit et à sa grande surprise, il sortit de sa réclusion.

OK.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’énorme labyrinthe. Lorsqu’il vit la lumière de la sortie, il se dirigea vers elle. – Je suis libre ! cria-t-il au même endroit où il avait commencé.

Tradabordo a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’énorme [« immense » ? J'hésite…] labyrinthe. Lorsqu’il vit la lumière de la sortie, il se dirigea vers elle [le « vers elle » n'est pas très heureux]. – Je suis libre ! cria-t-il au même endroit [mal dit] où il avait commencé.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Lorsqu’il vit la lumière de la sortie, il se dirigea vers celle-ci. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Tradabordo a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Lorsqu’il vit la lumière de la sortie, il se dirigea vers celle-ci [reformulez complètement… Ça exigera de renverser la phrase, mais je pense que ce sera mieux]. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il se dirigea vers la lumière de la sortie, qu'il aperçut lorsqu'il courut dans l'étroit couloir de l'immense labyrinthe. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Tradabordo a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il se dirigea vers la lumière de la sortie, qu'il aperçut lorsqu'il courut dans l'étroit couloir de l'immense labyrinthe. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Non, laissez les deux phrases indépendantes et ne faites la modif que sur la deuxième.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Il se dirigea vers la lumière de la sortie lorsqu'il la vit. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Tradabordo a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Il se dirigea vers la lumière de la sortie lorsqu'il la vit [« Quand il aperçut la lumière, à la sortit, il se précipita » ?]. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Quand il aperçut la lumière, à la sortie, il se précipita. (n'enlève-t-on pas l'idée qu'il s'agisse de la lumière de la sortie? Quand il aperçut la lumière de la sortie, il se précipita vers elle?) – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Tradabordo a dit…

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Quand il aperçut la lumière, à la sortie, il se précipita. (n'enlève-t-on pas l'idée qu'il s'agisse de la lumière de la sortie? Quand il aperçut la lumière de la sortie [, à la sortie, ], il se précipita vers elle[pas besoin]?) – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

Michael Salaün a dit…

Corrió por el angosto pasillo del enorme laberinto, cuando vio la luz de la salida, fue hacia ella. -¡Soy libre!- gritó en el mismo lugar donde había comenzado.

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Quand il aperçut la lumière, à la sortie, il se précipita. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé. (en effet en relisant plusieurs fois la phrase, le sens est finalement clair). Ok pour moi.

Tradabordo a dit…

Il courut dans l’étroit couloir de l’immense labyrinthe. Quand il aperçut la lumière, à la sortie, il se précipita. – Je suis libre ! cria-t-il à l'endroit même où il avait commencé.

OK.

Vous pouvez enchaîner.

Michael Salaün a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est pénible, silencieux, lugubre et humide. Il mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Tradabordo a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est pénible [j'hésite ; regardez quand même bien le sens dans le dico unilingue], silencieux [« muet » ? Je vous laisse trancher], lugubre [pourquoi vous changez ?] et humide. Il mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Michael Salaün a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est très difficile, muet, sinistre et humide. Il mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Tradabordo a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est très difficile [littéral ?], muet, sinistre et humide. [pourquoi pas une virgule, au fait ? C'est quoi / qui le sujet ?] Il mord et embrasse [si c'est le baiser, pas génial], car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Michael Salaün a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est compliqué, muet, sinistre et humide, mord et embrasse, car sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Tradabordo a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est compliqué [« ardu »], muet, sinistre et humide, mord et embrasse, car [« il » / ça manque] sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Michael Salaün a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est ardu et muet, sinistre et humide, mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

Tradabordo a dit…

El beso es arduo y callado siniestro y húmedo muerde y abraza, porque sabe, que es una despedida.

Le baiser est ardu et muet, sinistre et humide, mord et embrasse, car il sait qu’il s’agit d’un au revoir.

OK.

Michael Salaün a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront donc attendre.

Tradabordo a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant étaient [«, oui, c'étaient » ?] de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront donc [et « otro tanto » ?] attendre.

Michael Salaün a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre autant. (le "oui, c'étaient" met bien l'idée d'opposition entre les acteurs d'avant et d'aujourd'hui. Ok pour moi).

Tradabordo a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre autant [CS ?].

Michael Salaün a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre de même.

Tradabordo a dit…

Otro tanto : encore un moment ? Vérifiez.

Michael Salaün a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre encore longtemps. (Après plusieurs recherches je suis tombé sur une traduction "encore longtemps". Je pense que le sens est proche de 'encore un moment').

Tradabordo a dit…

Actores eran los de antes. Los de ahora tendrán que esperar otro tanto.

Ceux d’avant, oui, c'étaient de vrais acteurs. Ceux d’aujourd’hui devront attendre encore longtemps.

OK.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

* Lázaro se réveilla en sursaut car on lui ordonna de sortir. Il vit Jesús et une foule bruyante et sentit de la colère car ils firent cela à l’heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

* Lázaro se réveilla en sursaut car on lui ordonna de sortir [je ne trouve pas cette phrase très naturelle ; je ne sais pas si c'est à cause de la syntaxe… Essayez d'autres versions]. Il vit Jesús et une foule bruyante et sentit de la colère [manque de naturel / manifestement, il faut que vous mettiez l'accent sur cet aspect dans vos trads à partir de maintenant : naturel !!!] car ils firent [mal dit] cela à l’heure de la sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

* On ordonna à Lázaro de sortir, qui se réveilla alors en sursaut. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils ont fait ça à l’heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

On ordonna à Lázaro de sortir, qui [????????????] se réveilla alors en sursaut. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils ont fait [oh la la ; vous mélangez le passé simple et le passé composé, etc.] ça à l’heure de la sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

On ordonna à Lázaro de sortir. Celui-ci se réveilla alors en sursaut. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils firent ça à l’heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

On ordonna à Lázaro de sortir. Celui-ci se réveilla alors en sursaut [manque de fluidité de l'ensemble ; pensez au lien logique entre les deux phrases et travaillez à partir de ça + éviter les reprises de phrase avec « celui-ci », etc.]. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils firent ça [mal dit] à l’heure de la sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

On ordonna à Lázaro de sortir, ce qui le fit se réveiller en sursaut. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils avaient fait ça à l’heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

On ordonna à Lázaro de sortir, ce qui le fit se réveiller en sursaut [L fut réveillé en sursaut : on venait de lui... ?]. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car ils avaient fait ça [mal dit] à l’heure de la sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car cela s'était produit à l’heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir. [cheville, qui permettrait de récupérer le « afuera » et rendre cette phrase légèrement plus naturelle : « À l'extérieur, » ?] Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire car cela s'était produit [je m'en tiendrais à « Il se mit dans une colère noire ; c'était l'heure de la sieste »] à l’heure de la sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir [en mettant "À l'extérieur" ne va-t-on pas créer un pléonasme?] Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire; c'était l'heure de la sieste.

Tradabordo a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir [en mettant "À l'extérieur" ne va-t-on pas créer un pléonasme? / vérifiez dans Le Robert… mais n'oubliez pas ce que vous en V.O.] Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire[espace]; c'était l'heure de la [possessif ?] sieste.

Michael Salaün a dit…

Lázaro se despertó sobresaltado porque le ordenaron salir afuera. Vio a Jesús y un gentío ruidoso y sintió furia porque cayeron a la hora de la siesta.

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir à l'extérieur. (on peut considérer cela comme un pléonasme volontaire de la part de l'auteur afin de produire un effet de style, donc OK] Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire ; c'était l'heure de sa sieste.

Tradabordo a dit…

Et surtout : on peut parfaitement sortir d'une chambre… a fortiori où l'on dormait.

Michael Salaün a dit…

Oui c'est juste :) On garde cette dernière version alors?

Lázaro fut réveillé en sursaut : on venait de lui ordonner de sortir à l'extérieur. Il vit Jesús et une foule bruyante. Il se mit dans une colère noire ; c'était l'heure de sa sieste.

Tradabordo a dit…

Oui. C'est enregistré. Vous pouvez passer au suivant.

Michael Salaün a dit…

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.

Je te tuerai quand je terminerai de lire le conte du dinosaure, lui dit-il pendant qu’il appuyait sur la gâchette.

Tradabordo a dit…

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.

Je te tuerai quand je terminerai [« j'aurai terminé » ?] de lire le conte [pas certaine que le texte de Monterroso soit désigné sous le terme de « conte » / vérifiez] du dinosaure, lui dit-il pendant qu’il appuyait [ou avec un gérondif] sur la gâchette.

Michael Salaün a dit…

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.

Je te tuerai quand j'aurai terminé de lire l'histoire du dinosaure, lui dit-il appuyant sur la gâchette.

Tradabordo a dit…

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.

Je te tuerai quand j'aurai terminé de lire l'histoire du dinosaure, lui dit-il [« en »] appuyant sur la gâchette.

Michael Salaün a dit…

Te mataré cuando termine de leer el cuento del dinosaurio, le dijo mientras apretaba el gatillo.

Je te tuerai quand j'aurai terminé de lire l'histoire du dinosaure, lui dit-il en appuyant sur la gâchette.

Tradabordo a dit…

OK.

Michael Salaün a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales étoilées…

Tradabordo a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales étoilées [FS ?]…

Michael Salaün a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales brisées...

Tradabordo a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales brisées [adapté ?]... [le raccourci clavier des points de suspension ; pas trois points à la suite]

Michael Salaün a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales en piteux état…

Tradabordo a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales en piteux état [pas assez clair ; quelque chose comme « écrabouillées » ?]…

Michael Salaün a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales réduites en bouillie…

Tradabordo a dit…

La noche se bajó los pantalones dejando visible ante el universo sus genitales estrellados…

La nuit, il baissa son pantalon, montrant au monde entier ses parties génitales réduites en bouillie…

OK.

Michael Salaün a dit…

En el silencio de la noche los pasos la petrificaban. Su padre abría la puerta y nadie venía a rescatarla.

* Dans le silence de la nuit, le bruit des pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

Tradabordo a dit…

En el silencio de la noche los pasos la petrificaban. Su padre abría la puerta y nadie venía a rescatarla.

Dans le silence de la nuit, le bruit des [pas en V.O. ; je me demande s'il est judicieux de faire l'ajour] pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

Michael Salaün a dit…

En el silencio de la noche los pasos la petrificaban. Su padre abría la puerta y nadie venía a rescatarla.

Dans le silence de la nuit, les pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

Tradabordo a dit…

En el silencio de la noche los pasos la petrificaban. Su padre abría la puerta y nadie venía a rescatarla.

Dans le silence de la nuit, les pas la pétrifiaient. Son père ouvrait la porte et personne ne venait la sauver.

OK.

Michael Salaün a dit…


Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de publier son autobiographie à ce concours.

Tradabordo a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de publier son autobiographie à ce concours [pas très naturel en français].

Michael Salaün a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de publier son autobiographie au concours.

Tradabordo a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de publier son autobiographie au concours [peu clair / de participer au concours en envoyant………… ou quelque chose comme ça].

Michael Salaün a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en y publiant son autobiographie.

Tradabordo a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en y publiant [« envoyant » ?] son autobiographie.

Michael Salaün a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en y envoyant son autobiographie.

Tradabordo a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en y [pas génial] envoyant son autobiographie.

Michael Salaün a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en envoyant son autobiographie.

Tradabordo a dit…

Cuando descubrió cuán inocua había sido su vida, decidió publicar su autobiografía en este concurso.

Lorsqu’il découvrit combien sa vie avait été inoffensive, il décida de participer au concours en envoyant son autobiographie.

OK.

Michael Salaün a dit…


Se durmió vivo. Despertó muerto.

Il s’endormit vivant. Se réveilla mort.

Tradabordo a dit…

Se durmió vivo. Despertó muerto.

Il s’endormit vivant. [Il faut le « Il »] Se réveilla mort.

Michael Salaün a dit…

Se durmió vivo. Despertó muerto.

Il s’endormit vivant. Il se réveilla mort

Tradabordo a dit…

Se durmió vivo. Despertó muerto.

Il s’endormit vivant. Il se réveilla mort.

OK.

Michael Salaün a dit…

Los hombres me apedreaban sin piedad. Alguien les habló, se fueron y sólo quedó uno que escribía en el suelo con el dedo. Me dijo que me fuera y que no pecara más.

Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Un seul, qui écrivait par terre avec son doigt, resta. Il me dit de partir et de ne pas commettre d’autres péchés.

Tradabordo a dit…

Los hombres me apedreaban sin piedad. Alguien les habló, se fueron y sólo quedó uno que escribía en el suelo con el dedo. Me dijo que me fuera y que no pecara más.

Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Un seul, qui écrivait par terre avec son doigt, resta [ou : « Il n'en resta qu'un, qui………… » ? Je vous laisse trancher]. Il me dit de partir et de ne pas commettre d’autres péchés [ou : « de cesser de pécher » ?].

Michael Salaün a dit…

Los hombres me apedreaban sin piedad. Alguien les habló, se fueron y sólo quedó uno que escribía en el suelo con el dedo. Me dijo que me fuera y que no pecara más.

Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Il n'en resta qu'un, qui écrivait par terre avec son doigt. Il me dit de partir et de cesser de pécher.

Tradabordo a dit…

Los hombres me apedreaban sin piedad. Alguien les habló, se fueron y sólo quedó uno que escribía en el suelo con el dedo. Me dijo que me fuera y que no pecara más.

Les hommes me lapidaient sans pitié. Quelqu’un leur parla, ils partirent. Il n'en resta qu'un, qui écrivait par terre avec son doigt. Il me dit de partir et de cesser de pécher.

OK.

Michael Salaün a dit…

Al despertarme sentí que ya no estabas ahí, me vestí y me fui. Te dejé sola.

En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissé seule.

Tradabordo a dit…

Al despertarme sentí que ya no estabas ahí, me vestí y me fui. Te dejé sola.

En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissé [grammaire] seule.

Michael Salaün a dit…

Al despertarme sentí que ya no estabas ahí, me vestí y me fui. Te dejé sola.

En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissée seule.

Tradabordo a dit…

Al despertarme sentí que ya no estabas ahí, me vestí y me fui. Te dejé sola.

En me réveillant, j’ai senti que tu n’étais plus là, je me suis habillé et suis parti. Je t’ai laissée seule.

OK.

Michael Salaün a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Sainte Rosa, les gens couraient dans Montevideo. C’est alors qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux pendant de nombreuses années. Avant de mourir, ils entendirent la brise.

Tradabordo a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Sainte Rosa [est-ce qu'il ne faut pas laisser « Santa » ?], les gens couraient [texte ?] dans Montevideo. C’est alors [texte] qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux pendant [nécessaire ?] de nombreuses années. Avant de mourir, ils entendirent la brise [CS / vous lisez la V.O. trop vite].

Michael Salaün a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant de mourir, la brise les emportèrent.

Tradabordo a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant de mourir, la brise les emportèrent [grammaire ??????].

Michael Salaün a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant de mourir, la brise les emporta.

Tradabordo a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant de mourir [ou : « qu'ils meurent » ? J'hésite], la brise les emporta.

Michael Salaün a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant qu'ils meurent, la brise les emporta.

Tradabordo a dit…

La noche de Santa Rosa volaba la gente por Montevideo. Así se besaron por primera vez. Vivieron felices muchos años. Antes de morir se los llevó la brisa.

La nuit de la Santa Rosa, les gens volaient dans Montevideo. C’est comme cela qu’ils s’embrassèrent pour la première fois. Ils vécurent heureux de nombreuses années. Avant qu'ils meurent, la brise les emporta.

OK.

Michael Salaün a dit…


Siempre hablé sola. Mi hermano se ríe. Y me besa. A veces llora. Lo escuché hablar de un tal Down. Mi hermano dice que era un idiota. Me gustan el 21 y el 3.

J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois il pleure. Je l’ai entendu parler d’un dénommé Down. Mon frère dit que c’était un idiot. J’aime le 21 et le 3.

Tradabordo a dit…

Siempre hablé sola. Mi hermano se ríe. Y me besa. A veces llora. Lo escuché hablar de un tal Down. Mi hermano dice que era un idiota. Me gustan el 21 y el 3.

J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois [virgule puisque complément en début de phrase] il pleure. Je l’ai entendu parler d’un dénommé [« certain » ?] Down. Mon frère dit [« affirme » ?] que c’était un idiot. J’aime le 21 et le 3.

Michael Salaün a dit…

Siempre hablé sola. Mi hermano se ríe. Y me besa. A veces llora. Lo escuché hablar de un tal Down. Mi hermano dice que era un idiota. Me gustan el 21 y el 3.

J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois, il pleure. Je l’ai entendu parler d’un certain Down. Mon frère affirme que c’était un idiot. J’aime le 21 et le 3.

Tradabordo a dit…

Siempre hablé sola. Mi hermano se ríe. Y me besa. A veces llora. Lo escuché hablar de un tal Down. Mi hermano dice que era un idiota. Me gustan el 21 y el 3.

J’ai toujours parlé seule. Cela fait rire mon frère. Et il m’embrasse. Parfois, il pleure. Je l’ai entendu parler d’un certain Down. Mon frère affirme que c’était un idiot. J’aime le 21 et le 3.

OK.

Michael Salaün a dit…

Je suis prêt pour attaquer un nouveau projet de traduction :)

Merci :)

Tradabordo a dit…

Bonjour Michaël,

Un texte avait à peine été commencé… Prenez le relai. Voici le lien vers le post pour le début :

http://tradabordo.blogspot.fr/2016/10/projet-helene-p-titre-phrases-1-4.html

Et je vous envoie le reste du texte par mail.

Michael Salaün a dit…

D'accord... c'est parti! Merci.