mardi 3 janvier 2017

Projet Hélène / Audrey – phrases 109-112

Fue terrible ver cómo corrían arrancando las hojas del libro, sin que su dueña, menos entrenada en las carreras, pudiera alcanzarlas, mientras yo, sorprendida por aquella violencia, permanecía alejada y sin moverme. Después, desde lo alto del puente Angamos, arrojaron el libro deshojado y roto, que como una paloma sangrante fue a dar entre los autos que circulaban por la Vía Expresa. Cuando todo terminó, ayudé a mi amiga a recoger las pocas páginas sueltas que encontramos; pudimos recobrar el esqueleto herido de su texto favorito gracias la ayuda de un policía que detuvo el tráfico. Ella me dio las gracias, mas yo era consciente de mi cobardía.

Traduction temporaire :
Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, alla s'écraser au milieu des voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

21 commentaires:

Hélène a dit…

Ce fut terrible de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper, tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les rares feuilles volantes; nous réussîmes à récupérer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui interrompit la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Tradabordo a dit…

Ce fut [ou : « Expérience » ?] terrible de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre [nécessaire ?], sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper, [point ? Est-ce que ça va également avec « terrible » ? Si oui, il ne faut pas couper, en effet…] tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les rares feuilles volantes; nous réussîmes à récupérer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui interrompit la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Audrey Louyer a dit…

Ce fut terrible de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les rares feuilles volantes [il ne manque pas quelque chose? "les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes"]; nous réussîmes à récupérer ["reconstituer" est-il trop éloigné à votre avis?] le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui interrompit [avait interrompu?] la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Hélène a dit…

Expérience terrible de voir comment elles couraient en arrachant les pages, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper, [point ? Est-ce que ça va également avec « terrible » ? Si oui, il ne faut pas couper, en effet… // Pour moi ça va avec. Audrey ?] tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les rares feuilles volantes; nous réussîmes à récupérer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui interrompit la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Tradabordo a dit…

Je vous laisse régler vos débats internes :-) Vous me mettez la solution qui vous convient et je commente.

Audrey Louyer a dit…

Voici mes propositions:
- ok pour "Expérience terrible"
- je pense qu'il faut couper la phrase
- il manque un morceau après les feuilles volantes
- reconstituer au lieu de récupérer
- je propose un plus-que-parfait au lieu du PS

Voici ma proposition dans le texte :
Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Hélène a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Tandis que moi, surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre les voitures circulant sur la Voie Express. Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Ok. Caroline ?

Tradabordo a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Tandis que moi [Je garderais juste le « moi » et je le mettrais après], surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Après quoi [« Finalement » ?], du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre effeuillé [naturel ?] et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, entre [mal dit] les voitures circulant sur la Voie Express.

Faisons déjà cela.

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Audrey Louyer a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, moi, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui s’écrasa, telle une colombe blessée, au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Tradabordo a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, moi [nécessaire ? J'hésite…], je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui s’écrasa [le verbe placé après ?], telle une colombe blessée, au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Hélène a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, s’écrasa au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Tradabordo a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, s’écrasa [ou « alla s'écraser » ? Comme vous voulez] au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Audrey Louyer a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, alla s'écraser au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Hélène a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, alla s'écraser au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

OK.

Tradabordo a dit…

Il reste un morceau pour cette phrase… Je vous laisse terminer. Pas besoin de remettre le début, c'est déjà enregistré dans le post.

Audrey Louyer a dit…

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Hélène a dit…

Cuando todo terminó, ayudé a mi amiga a recoger las pocas páginas sueltas que encontramos; pudimos recobrar el esqueleto herido de su texto favorito gracias la ayuda de un policía que detuvo el tráfico. Ella me dio las gracias, mas yo era consciente de mi cobardía.

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les rares feuilles volantes; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide d’un policier qui interrompit la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Tradabordo a dit…

Quand elles en eurent fini [« Quand elles en eurent terminé » ? Comme vous préférez], j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à l’aide [redondant] d’un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Audrey Louyer a dit…

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

Tradabordo a dit…

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

OK.

Hélène ?

Et je vous laisse terminer le morceau manquant… Laissez bien ce qu'on a déjà fait, pour que je ne l'oublie au moment du copier-coller.

Hélène a dit…

Expérience terrible que de voir comment elles couraient en arrachant les pages du livre, sans que sa propriétaire, moins entraînée à la course, puisse les rattraper. Surprise par cette violence, je restais à l’écart, sans bouger. Finalement, du haut du pont Angamos, elles jetèrent le livre dépecé et endommagé qui, telle une colombe blessée, alla s'écraser au milieu des voitures circulant sur la Voie Express.

Quand elles en eurent fini, j’aidai mon amie à ramasser les quelques feuilles volantes que nous trouvâmes ; nous réussîmes à reconstituer le squelette abîmé de son texte préféré grâce à un policier qui avait interrompu la circulation. Elle me remercia, mais j’avais conscience de ma lâcheté.

OK.