samedi 14 janvier 2017

Projet Hélène / Guillaume – microrécits série 1

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.
De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on lisait la vérité.

*

¿Alguien tiene una pluma para Moisés?
Quelqu'un aurait-il une plume pour Moïse ? 

*

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.
Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; perdant toute précision, il y pleurait sa honte.

*

Sopa de letras TCQ. Te Cuento Que Tengo Que Contarte Cuanto Te Quiero; Como Quisiera Tener Tal Quimera Codiciada Como Tesoro Querido ¡Todo Quisiera Contarte!
Soupe de lettres JTDQ. Je Te Dis Que Je Dois Te Déclarer Que Je T'aime[espace]; Que J'aimerais Détenir Quelque Désir Jalousé Tel Qu'un Trésor Déifié. J'aimerais Tout Te Dire !
 
*

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.
Un loup blessé gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

*

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.
Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne. La poule ne broncha pas lorsqu'il l'attrapa par le cou.

*

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?
Un singe croyant dit à un autre, athée : « Dieu nous observe depuis l'au-delà ». Et de répondre : « Il est devenu Dieu seulement parce qu'Il sait grimper plus haut ? »

*

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.
Il sentit la chaleur de son for intérieur empourpré. En retirant l'épée, il revint à sa froideur habituelle.

*

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.
 Le rat bondit de l'étagère sur le sol. Je restai paralysée. Je ne repris mes esprits qu'en constatant que c'était en fait le gant en laine.

*

Un inventor inventó el reloj con marcha atrás, lo prendió, puso reversa y lo desinventó.
 Un inventeur inventa l'horloge à remonter le temps ; il l'amorça, l'enclencha à rebours et la désinventa.

*

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.
La nuit, autour du feu, quand chacun se vante de ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons. 

*

Una manzana cayo del árbol y todas las demás rieron a carcajadas, aquella, recuperándose en el suelo exclamó enojada: –¿De que se ríen? ¡Inmaduras!
Une pomme tomba de l'arbre et toutes les autres rirent aux éclats. Par terre, reprenant ses esprits, la pomme s'écria, fâchée : — Qu'est-ce qui vous fait rire ? Bande d'immatures !

95 commentaires:

Guillaume a dit…

"De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins avec toutes leurs vérités. Il demanda qu'on lui lise. Jamais il ne sut si on lisait la vérité."

Tradabordo a dit…

Pour les prochaines fois : mettez l'espagnol (quand nous aurons posté un certain nombre de commentaires, ce sera plus facile pour comparer d'un seul coup d'œil) + pas besoin des guillemets.

***

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins avec toutes leurs vérités [je m'interroger sur le naturel de « avec toutes leurs vérités » ; je ne dis pas que ça ne va pas… Voyons juste si vous avez autre chose en stock ; pour chercher : ne bloquez plus sur la proximité avec la V.O., mais juste sur le sens = qu'a voulu dire l'auteur ?]. Il demanda qu'on [« les » ?] lui lise. Jamais il ne sut si on lisait la vérité [la syntaxe de cette phrase n'est pas terrible].

Hélène a dit…

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on lisait la vérité.

J'ai réalisé pas mal de changements au niveau syntaxique. Disons que l'on essaie et on voit ce que cela donne...

Tradabordo a dit…

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on [cheville : « bien » ou inutile ?] lisait la vérité.

Hélène a dit…

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on lisait [cheville : « bien » ou inutile ? // Perso, je ne l'ajouterais pas. C'est comme vous voulez. À Guillaume de trancher ! :-)] la vérité.

Tradabordo a dit…

OK, laissons Guillaume donner son avis et nous le suivrons.

Guillaume a dit…

De la boca del ciego salieron pergaminos con todas sus verdades. Pidió que le leyeran. Nunca supo si leían la verdad.

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on lisait [Je ne mettrais pas de cheville non plus... elle ne me semble pas indispensable..] la vérité.

Tradabordo a dit…

De la bouche de l'aveugle sortirent des parchemins pleins de vérités. Il demanda qu'on les lui lise, sans jamais être certain qu'on lisait la vérité.

OK.

J'enregistre.

Vous pouvez enchainer avec le suivant.

Hélène a dit…

¿Alguien tiene una pluma para Moisés?

Quelqu'un aurait-il une plume pour Moïse ?

Guillaume a dit…

¿Alguien tiene una pluma para Moisés?

Voilà, je n'ai rien à rajouter. J'hésitais seulement avec des formes plus orales, comme "Quelqu'un aurait une plume pour Moïse ?" ou encore "Quelqu'un a une plume pour Moïse ?" mais j'adhère volontiers à "Quelqu'un aurait-il une plume pour Moïse ?"

Tradabordo a dit…

Je vous laisse vous mettre d'accord en amont. Mettez-moi la solution que vous voulez que je lise.

Hélène a dit…

¿Alguien tiene una pluma para Moisés?

Quelqu'un aurait-il une plume pour Moïse ?


Voici la version sur laquelle Guillaume et moi sommes d'accord.

Tradabordo a dit…

¿Alguien tiene una pluma para Moisés?

Quelqu'un aurait-il une plume pour Moïse ?

OK.

Guillaume a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant-là du monde phallique tremblait à chaque fois qu'il faisait face à l'énorme orifice-mère des WC. Manquant de précision, il y pleurait sa honte.

Tradabordo a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant-là du monde phallique tremblait à [nécessaire ?] chaque fois qu'il faisait face [un verbe qui permettrait d'éviter « faire » ?] à l'énorme orifice-mère [c'est comme cela qu'on le dit ? Vous avez vérifié ? Sinon, littéral ?] des WC. Manquant de précision [clair ?], il y pleurait sa honte.

Hélène a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant-là du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC où, sans aucune précision, il pleurait sa honte.

Tradabordo a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant-là [le « -là » est-il nécessaire, au fait ? N'oubliez pas que la trad de « aquel » n'est que théorique…] du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC [virgule ?] où, sans aucune précision, il pleurait sa honte.

Guillaume a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, où, sans aucune précision, il pleurait sa honte.

Tradabordo a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, où, sans aucune précision [ou placé à la fin ? Essayez et voyez ce qui est mieux], il pleurait sa honte.

Hélène a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, où il pleurait sa honte sans aucune précision.

Patxi a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, où, sans aucune précision [je n'aime pas beaucoup, placé à la fin. Je ne sais pas ce que Madame Roy en pense], il pleurait sa honte.

Tradabordo a dit…

Patxi est-il le pseudo de l'un de vous deux ?

Hélène a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, où il pleurait sa honte sans aucune précision.

Le sens est ok, c'est juste une question de style. On pourrait garder le rythme de la phrase espagnole, comme tu le proposes Guillaume. Cela dit, je crois que nous devons adapter à la syntaxe française, qui tendrait naturellement à éviter cette incise en rejetant en fin de phrase. Caroline, à toi de trancher !

Patxi, Guillaume... Mes étudiants auraient-ils une double personnalité ou une vie cachée ? Jaja ;-)

Tradabordo a dit…

Comme je n'aime pas que des importuns s'amusent à intervenir dans les trads des autres, il faut effectivement que je sache…

En fait, je pense surtout que ça manque de clarté. Je vais demander à Elena si elle voit quelque chose à signaler.

Elena a dit…

Bonjour,
Voici ma proposition, à vous de voir :
Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.
Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC, alors, dépourvu de toute précision, il y pleurait sa honte.

Tradabordo a dit…

Merci, Elena.
Cela dit, est-ce plus clair ? Que comprenez-vous ?

Hélène a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; alors dépourvu de toute précision, il y pleurait sa honte.

Dans la proposition d'Elena, je m'aperçois qu'elle insiste sur la relation de cause-conséquence entre les deux termes de la phrase (cf. "alors").

Tradabordo a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; alors dépourvu de toute précision [mais qu'est-ce qui est « dépourvu » ?], il y pleurait sa honte.

Patxi a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; alors perdant toute précision, il y pleurait sa honte.

Excusez-moi pour le pseudo, oui, c'est bien Guillaume ! J'ai fait une proposition sans "dépourvu", pour que ce soit légèrement plus court, même si l'idée de perte n'est absolument pas évoquée par le texte original...

Tradabordo a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; alors [ok pour le reste, mais j'enlèverais ça] perdant toute précision, il y pleurait sa honte.

Hélène a dit…

Aquel habitante del mundo fálico temblaba cada vez que se enfrentaba al enorme orificio matriz del water y, carente de puntería, lloraba allí su vergüenza.

Cet habitant du monde phallique tremblait chaque fois qu'il affrontait l'énorme orifice matrice des WC ; perdant toute précision, il y pleurait sa honte.

OK.

Tradabordo a dit…

J'enregistre et vous pouvez passez au suivant. Gageons qu'il sera moins compliqué ;-)

Hélène a dit…

Sopa de letras TCQ. Te Cuento Que Tengo Que Contarte Cuanto Te Quiero; Como Quisiera Tener Tal Quimera Codiciada Como Tesoro Querido ¡Todo Quisiera Contarte!

Soupe de lettres JTDQ. Je Te Dis Que Je Dois Te Déclarer Que Je T'aime; Que J'aimerais Détenir Quelque Désir Jalousé Tel Qu'un Trésor Déifié. J'aimerais Tout Te Dire !

Celui-ci est très compliqué ! :-)

Tradabordo a dit…

Vous les enchaînez, mes pauvres ;-)))) Cargaison spéciale pour les poitevins.

Sopa de letras TCQ. Te Cuento Que Tengo Que Contarte Cuanto Te Quiero; Como Quisiera Tener Tal Quimera Codiciada Como Tesoro Querido ¡Todo Quisiera Contarte!

Soupe de lettres JTDQ. Je Te Dis Que Je Dois Te Déclarer Que Je T'aime[espace]; Que J'aimerais Détenir Quelque Désir Jalousé Tel Qu'un Trésor Déifié. J'aimerais Tout Te Dire !

Tu t'es très débrouillée !!!!

Guillaume ?

Patxi a dit…

Sopa de letras TCQ. Te Cuento Que Tengo Que Contarte Cuanto Te Quiero; Como Quisiera Tener Tal Quimera Codiciada Como Tesoro Querido ¡Todo Quisiera Contarte!

Soupe de lettres JTDQ : Je Te Dis Que Je Dois Te Déclarer Que Je T'aime ; J'aimerais Tant Détenir Quelque Tentation Désirée Tel Qu'un Doux Trésor. J'aimerais Tout Te Dire !

Celui-ci était en effet compliqué... J'ai longtemps ramé dans la semoule... Et je me demandais juste si nous ne trichions pas un peu en omettant les A en début de mot, même s'il y a le J' juste avant...

Tradabordo a dit…

Je ne comprends pas le coup des A.

Patxi a dit…

Est-ce que ça n'est pas un peu tricher sur le titre et sur le principe du récit de ne pas compter les A de début de mots comme des lettres à compter dans la soupe (c'est toujours mal exprimé). Par exemple, pourquoi est-ce qu'on n'écrit pas :

Soupe de lettres JTADQU : Je Te Dis Que Je Dois Te Déclarer Que Je T'Aime ; J'Aimerais Tant Détenir Quelque Tentation Désirée Tel Qu'Un Doux Trésor. J'Aimerais Tout Te Dire !

Cette version n'est pas terrible du tout parce qu'il faut rajouter des lettres et on se retrouve avec beaucoup trop de lettres dans cette soupe pour que ce soit un défi - mais on compterait tous les débuts de mots.

Hélène a dit…

Guillaume, je ne pense pas que l'on triche en omettant le A initial des mots comme "aime" / "aimerais" dans notre soupe en français. En effet, l'espagnol ne connaît pas l'apostrophe. On adapte juste en tenant compte de la spécificité de la langue de traduction.

Tradabordo a dit…

Vous êtes donc OK tous les 2 ? J'attends pour enregistrer.

Patxi a dit…

D'accord, merci ! Donc je suis d'accord pour votre traduction, Madame Roy !

Tradabordo a dit…

Parfait. J'enregistre et vous pouvez faire la suite.

Tradabordo a dit…

Quand nous débattons, etc. et que finalement, nous nous mettons d'accord, pensez à me mettre la dernière version… Sinon, je dois remonter dans les commentaires pour la chercher et c'est un peu galère.

Patxi a dit…

D'accord, message reçu !

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Un loup, qui gisait blessé sur le sol, dit à une brebis : "Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai ma nourriture tout seul".

Tradabordo a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Un loup, qui gisait blessé [pb de syntaxe / placez-le ailleurs] sur le sol, dit à une brebis : "[les guillemets français «»]Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai ma nourriture tout seul [ou : « moi-même » ? J'hésite]".

Hélène a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Blessé, un loup gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

Tradabordo a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Blessé [après « loup » ?], un loup gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

Patxi a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Un loup blessé gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

Tradabordo a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Un loup blessé gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

OK. Hélène ?

En attendant, vous pouvez continuer, Guillaume, alias Patxi ;-)

Patxi a dit…

Haha merci :-)

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.

Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne à pêche. La poule ne broncha pas lorsqu'il la prit par la nuque.

Tradabordo a dit…

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.

Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne à pêche [ajout nécessaire ?]. La poule ne broncha pas lorsqu'il la prit [« attrapa » ?] par la nuque [« cou » ?].

Hélène a dit…

Un lobo que yacía herido en el suelo le pidió a una oveja: “Si me traes agua para beber, yo mismo buscaré mi comida”.

Un loup blessé gisant sur le sol dit à une brebis : « Si tu m'apportes de l'eau à boire, je chercherai moi-même ma nourriture ».

OK.

Hélène a dit…

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.

Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne. La poule ne broncha pas lorsqu'il l'attrapa par le cou.

Tradabordo a dit…

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.

Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne. La poule ne broncha pas lorsqu'il l'attrapa par le cou.

OK.

Guillaume ?

Patxi a dit…

Enhebró un maíz en el pequeño anzuelo. Lanzó la línea por sobre el muro. Sintió el tirón y recogió. La gallina ni chistó cuando la agarró por el cogote.

Il amorça le petit hameçon avec un grain de maïs. Il lança sa ligne par-dessus le mur. Il sentit que ça mordait et tira sur la canne. La poule ne broncha pas lorsqu'il l'attrapa par le cou.

OK pour moi aussi.

Tradabordo a dit…

Parfait. Vous pouvez enchaîner.

Hélène a dit…

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?

Un singe croyant dit à un autre, athée : "Dieu nous observe depuis les hauteurs". Et de répondre : "il s'est transformé en Dieu seulement parce qu'il sait grimper plus haut ?"

Tradabordo a dit…

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?

Un singe croyant dit à un autre, athée : "[les guillemets français = «»]Dieu nous observe depuis les hauteurs" [idem] [« l'au-delà » ? Comme vous voulez]. Et de répondre : "[idem]i[maj]l s'est transformé en [fluide ici ? J'hésite] Dieu seulement parce qu'il sait grimper plus haut ?"

Patxi a dit…

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?

Un singe croyant dit à un autre, athée : « Dieu nous observe depuis l'au-delà [puisqu'il s'agit ici de Dieu ?] ». Et de répondre : « Il est devenu Dieu seulement parce qu'Il sait grimper plus haut ? »

Hélène a dit…

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?

Un singe croyant dit à un autre, athée : « Dieu nous observe depuis l'au-delà ». Et de répondre : « Il est devenu Dieu seulement parce qu'Il sait grimper plus haut ? »

Ok.

Tradabordo a dit…

Un mono creyente le dice a un mono ateo: –Dios nos observa desde las alturas. Y responde este otro: –¿Y sólo porque sabe trepar mas alto se convirtió en Dios?

Un singe croyant dit à un autre, athée : « Dieu nous observe depuis l'au-delà ». Et de répondre : « Il est devenu Dieu seulement parce qu'Il sait grimper plus haut ? »

OK.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez continuer.

Hélène a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit l'intérieur chaud empourpré. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur habituelle.

Tradabordo a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit l'intérieur [pas certaine que l'on puisse rester littéral ; plutôt qqchose du genre : l'intérieur lui sembla… ] chaud empourpré. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur habituelle.

Patxi a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit la chaleur de l'intérieur empourpré. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur sempiternelle.

Tradabordo a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit la chaleur de l'intérieur empourpré [un doute : sur quoi porte « enrejecido » ?]. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur sempiternelle [mal dit ici].

Patxi a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

L'intérieur lui sembla en feu. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur habituelle.

J'ai essayé de faire au plus économe, quitte à condenser les adjectifs...

Tradabordo a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

L'intérieur lui sembla en feu [pas que vous ayez l'ensemble du sens ; Hélène demande son aide à Elena]. En la retirant, l'épée retrouva sa froideur habituelle.

Hélène a dit…

Je suis de retour parmi vous pour mon plus grand bien ! J'ai contacté Elena ce matin pour lui demander son avis. Je vous tiens au courant dès que j'ai du nouveau.

Hélène a dit…

Voici la réponse d'Elena : Je comprends que lorsque l'épée le transperce, il ressent une espèce de chaleur dans son for intérieur et que lorsqu'elle ressort, il revient à sa froideur habituelle. C'est à dire, exactement le contraire de ce qu'on aurait pu imaginer.

Nous n'avions pas bien compris... Je reprends donc.

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit la chaleur de son for intérieur empourpré. En retirant l'épée, il revint à sa froideur habituelle.

Tradabordo a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit la chaleur de son for intérieur empourpré. En retirant l'épée, il revint à sa froideur habituelle.

OK.

Guillaume ?

Patxi a dit…

Sintió el interior caliente enrojecido. Cuando salió la espada volvió a su frialdad de siempre.

Il sentit la chaleur de son for intérieur empourpré. En retirant l'épée, il revint à sa froideur habituelle.

OK !

Tradabordo a dit…

Vous pouvez continuer.

Patxi a dit…

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat sauta de l'étagère sur le sol. Je m'arrêtai de bouger. Je repris mes esprits seulement quand je constatai que c'était le gant en laine.

Hélène a dit…

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat bondit de l'étagère sur le sol. Je restai paralysée. Je ne repris mes esprits qu'en constatant qu'il s'agissait en fait du gant en laine.

Tradabordo a dit…

Comme d'habitude, je prends la première propo publiée.

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat sauta de l'étagère sur le sol. Je m'arrêtai de bouger [pas ce que dit la V.O.]. Je repris mes esprits seulement quand [sans doute mieux avec la construction « ne… que »] je constatai que c'était le gant en laine.

Tradabordo a dit…

Bonjour à tous les deux,

Nous avons presque terminé ce projet – il ne reste qu'une poignée de textes. Je demande à Justine, qui a davantage de temps, de faire vos deux derniers. Vous verrez si vous voulez être associés au projet Basta ! Mexique – il y a 100 textes à répartir, donc largement de quoi faire.

Justine a dit…

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.
La nuit, autour du feu, quand chacun fantasme ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons.

Una manzana cayo del árbol y todas las demás rieron a carcajadas, aquella, recuperándose en el suelo exclamó enojada: –¿De que se ríen? ¡Inmaduras!
Une pomme tomba de l'arbre et toutes les autres rirent aux éclats. Alors qu'elle était par terre et reprenait ses esprits, la pomme victime de la chute s'écria, fâchée : — Qu'est-ce qui vous fait rire ? Bande d'immatures !

Tradabordo a dit…

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.
La nuit, autour du feu, quand chacun fantasme [demande quand même à Elena] ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons.

Una manzana cayo del árbol y todas las demás rieron a carcajadas, aquella, recuperándose en el suelo exclamó enojada: –¿De que se ríen? ¡Inmaduras!
Une pomme tomba de l'arbre et toutes les autres rirent aux éclats. Alors qu'elle était par terre et reprenait ses esprits, la pomme victime de la chute [embêtant, tous ces ajouts] s'écria, fâchée : — Qu'est-ce qui vous fait rire ? Bande d'immatures !

Justine a dit…

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.
La nuit, autour du feu, quand chacun se vantent de ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons.

Una manzana cayo del árbol y todas las demás rieron a carcajadas, aquella, recuperándose en el suelo exclamó enojada: –¿De que se ríen? ¡Inmaduras!
Une pomme tomba de l'arbre et toutes les autres rirent aux éclats. Par terre, reprenant ses esprits, la pomme s'écria, fâchée : — Qu'est-ce qui vous fait rire ? Bande d'immatures !

Tradabordo a dit…

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.
La nuit, autour du feu, quand chacun se vantent de ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons.

OK.

Una manzana cayo del árbol y todas las demás rieron a carcajadas, aquella, recuperándose en el suelo exclamó enojada: –¿De que se ríen? ¡Inmaduras!
Une pomme tomba de l'arbre et toutes les autres rirent aux éclats. Par terre, reprenant ses esprits, la pomme s'écria, fâchée : — Qu'est-ce qui vous fait rire ? Bande d'immatures !

OK.

Tradabordo a dit…

Laissons les deux derniers à Hélène et Guillaume.

Patxi a dit…

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat bondit de l'étagère sur le sol. Je restai paralysée. Je ne repris mes esprits qu'en constatant que c'était en fait le gant en laine.

Patxi a dit…

Bonjour,

Je viens de remarquer une petite coquille dans l'avant-dernier texte :

En la noche, junto al fuego, cuando cada uno fantasea sus hazañas, los pescadores mancos pescan peces infinitos.

La nuit, autour du feu, quand chacun se vante [au lieu de "se vantent", non ?] de ses exploits, les pêcheurs manchots pêchent une infinité de poissons.

Toutefois, merci à Justine pour les traductions !

Tradabordo a dit…

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat bondit de l'étagère sur le sol. Je restai paralysée. Je ne repris mes esprits qu'en constatant que c'était en fait le gant en laine.

OK.

Hélène ?

Tradabordo a dit…

Merci pour la coquille, Guillaume. Je corrige.

Hélène a dit…

La rata saltó del estante al suelo. Quedé paralizada. Solo me volvió el alma al cuerpo cuando comprobé que era el guante de lana.

Le rat bondit de l'étagère sur le sol. Je restai paralysée. Je ne repris mes esprits qu'en constatant que c'était en fait le gant en laine.

OK.

Hélène a dit…

Un inventor inventó el reloj con marcha atrás, lo prendió, puso reversa y lo desinventó.

Un inventeur inventa l'horloge à remonter le temps ; il l'amorça, l'enclencha à rebours et la désinventa.

Tradabordo a dit…

Un inventor inventó el reloj con marcha atrás, lo prendió, puso reversa y lo desinventó.

Un inventeur inventa l'horloge à remonter le temps ; il l'amorça, l'enclencha à rebours et la désinventa.

OK.

Guillaume ?

Patxi a dit…

Un inventor inventó el reloj con marcha atrás, lo prendió, puso reversa y lo desinventó.

Un inventeur inventa l'horloge à remonter le temps ; il l'amorça, l'enclencha à rebours et la désinventa.

OK.

Hélène a dit…

Je crois que nous avons terminé :-) ! Tu veux que l'on relise ? Ou c'est Justine qui s'en charge ? C'est la toute première publi de Guillaume, il va falloir fêter ça !

Tradabordo a dit…

Oui, Justine et Elena relisent l'ensemble du volume. Vous direz si vous voulez continuer ensemble et, surtout, si vous avez le temps d'un travail régulier.

Hélène a dit…

C'est comme Guillaume le souhaite. S'il se sent prêt, je le laisse voler de ses propres ailes à Tradabordo. Dans le cas contraire, je me rendrai disponible pour continuer à ses côtés.

Tradabordo a dit…

J'attends sa réponse, alors ; sachant, donc, qu'il faut être régulier.

Patxi a dit…

Je suis prêt à travailler régulièrement, mais, si c'est possible, j'aimerais bien faire un autre projet avec Mme Roy, avant de me lancer seul dans cet aventure !

Tradabordo a dit…

D'accord. Je récupère une série de textes d'ici demain et je vous en prévoie un pour tous les deux. Si j'oublie, n'hésitez pas à me re-solliciter.