mercredi 25 janvier 2017

Projet Pauline M.G. – phrases 178-183

Al voltear la esquina que da hacia el río, la chiquilla estaba agazapada esperándolo.
—Te demoraste menos de lo que pensé.
El Espantajo para de golpe y se molesta consigo mismo por la poca efectividad de sus decisiones.
—Ya,  pues, apúrate.
Los dos van caminando, bajan una loma para acercarse al río y ella se le adelanta un poco: juega con Galaor lanzándole palitos que el perro insiste en recoger una y otra vez. El Espantajo se queda mirando a la chica: se siente extraño, algo dulce le surge de adentro, un sentimiento que detesta porque le parece femenino, amanerado, maricón.

Traduction temporaire :
La petite l'attendait, tapie après le coin qui donnait sur la rivière.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de la faiblesse de ses décisions.
— Oui, bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

8 commentaires:

Pauline MG a dit…

La petite l'attendait, cachée après le coin qui donnait sur le fleuve.
— Il t'as fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de ses décisions irréfléchies.
— Oui bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte pour rejoindre le fleuve et elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien persiste à ramasser encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il lui semble féminin, maniéré, un truc de tapette.

Tradabordo a dit…

La petite l'attendait, cachée [inexact ?] après le coin qui donnait sur le fleuve [ou « rivière » ?].
— Il t'as [grammaire] fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de ses décisions irréfléchies [texte ?].
— Oui bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte pour rejoindre [ou juste « rejoignent » ?] le fleuve [à adapter ou pas…] et elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien persiste à [naturel ?] ramasser [« rapporter » ?] encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il lui semble [«le juge » ?] féminin, maniéré, un truc de tapette.

Pauline MG a dit…

La petite l'attendait sournoisement après le coin qui donnait sur la rivière.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut du peu d'effectivité de ses décisions.
— Oui bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

Tradabordo a dit…

La petite l'attendait sournoisement [FS / CS] après le coin qui donnait sur la rivière.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut du peu d'effectivité de ses décisions [le sens est OK, mais est-ce naturel dans un texte comme celui-ci ?].
— Oui [virgule ?] bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

Pauline MG a dit…

La petite se tenait en embuscade après le coin qui donnait sur la rivière et l'attendait.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de la faiblesse de ses décisions.
— Oui, bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

Tradabordo a dit…

La petite se tenait en embuscade [pas le sens de « tapie » ?] après le coin qui donnait sur la rivière et l'attendait.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de la faiblesse de ses décisions.
— Oui, bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

Pauline MG a dit…

J'ai hésité en effet entre "tapie" et "se tenir en embuscade" !

La petite l'attendait, tapie après le coin qui donnait sur la rivière.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de la faiblesse de ses décisions.
— Oui, bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

Tradabordo a dit…

La petite l'attendait, tapie après le coin qui donnait sur la rivière.
— Il t'a fallu moins de temps que je ne pensais.
L'Épouvantail s'arrête net et s'en veut de la faiblesse de ses décisions.
— Oui, bon, dépêche-toi.
Ils marchent tous les deux, descendent une butte et rejoignent la rivière. Elle le devance un peu : elle joue avec Galaor, lui lance des bâtons que le chien ne se lasse pas de rapporter encore et encore. L'Épouvantail regarde la petite : il se sent bizarre, quelque chose de doux monte en lui, un sentiment qu'il déteste parce qu'il je juge féminin, maniéré, un truc de tapette.

OK.