mercredi 14 février 2018

Projet Hélène / Audrey – phrases 179-183

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Traduction temporaire :

Leur visite suivante eut lieu une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit. Pourtant, je me levai et allai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation me parvenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en fin de compte, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

12 commentaires:

Hélène a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante intervint une après-midi, douze jours après. Cette fois-ci, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis une rafale d’air glacial s’infiltrer par le dessous de la porte. Une soudaine peur m’inonda. Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Audrey Louyer a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante intervint une après-midi, douze jours après. Cette fois-ci, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis une rafale d’air glacial s’infiltrer par le dessous de la porte. Une soudaine peur m’inonda. Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

[Il s'agit de la traduction d'Hélène, que je poste à nouveau]

Tradabordo a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante intervint [verbe adapté ?] une après-midi, douze jours après. Cette fois-ci [le « -ci » est-il nécessaire ?], j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis une rafale [« vague » / « souffle » ?] d’air glacial s’infiltrer par le dessous de [« sous » ?] la porte. Une soudaine peur [syntaxe ?] m’inonda [« m'envahit » ?].

Faisons déjà cela.

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Audrey Louyer a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante se produisit une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit.

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie

Tradabordo a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante se produisit [« avoir lieu » ?] une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit.



Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie

Hélène a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante eut lieu une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit.

OK.

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Tradabordo a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante eut lieu une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit.

OK.

Audrey, est-ce que tu valides ce premier fragment ? J'attends ta réponse pour travailler sur le bout manquant.

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Audrey Louyer a dit…

Su siguiente visita se produjo una tarde, doce días después. Esta vez me hallaba mirando la televisión en la habitación de mis padres cuando, sin mediar motivo, sentí una ráfaga de aire gélido filtrarse por debajo de la puerta. Un súbito temor me inundó. No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Leur visite suivante eut lieu une après-midi, douze jours après. Cette fois, j’étais en train de regarder la télévision dans la chambre de mes parents quand, sans aucune raison, je sentis un souffle d’air glacial s’infiltrer sous la porte. Une peur soudaine m'envahit.

OK pour moi et je colle la suite:

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Tradabordo a dit…

J'ai collé le bout validé ; donc, plus besoin de le remettre.

No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Pourtant, je me levai, puis me dirigeai [adapté ici ?] jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation provenaient [« me parvenaient » ?] du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en dernière instance [naturel ?], la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Hélène a dit…

No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Pourtant, je me levai et allai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation me parvenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en fin de compte, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

Tradabordo a dit…

No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Pourtant, je me levai et allai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation me parvenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en fin de compte, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

OK.

Audrey ?

Audrey Louyer a dit…

No obstante, me levanté y fui a hasta el pasillo. De la sala llegaban las voces de una conversación. A medio camino quedé inmóvil: sentada en un sillón frente al corredor y con una taza de té en la mano, se hallaba la causante de mi falta de sueño, mis terrores nocturnos y, en última instancia, a quien también achacaba la causa de mi enfermedad.

Pourtant, je me levai et allai jusqu’au couloir. Les voix d’une conversation me parvenaient du salon. À mi-chemin, je m’immobilisai : assise dans un fauteuil en face du couloir, une tasse de thé à la main, elle était là, la responsable de mon manque de sommeil, de mes terreurs nocturnes et, en fin de compte, la personne que je rendais coupable de ma maladie.

OK pour moi aussi