mercredi 11 avril 2018

Proje Justine / Elena – texte 216

La herida

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió. —Algún usurero se habrá cansado de esperarlo —decían. —Por fin mi hija va a levantar cabeza —replicaba el abuelo. La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados. El abuelo se asustó.  —En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron. Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía  besos, cartas de amor, jazmines. Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz. Ahora ya no habla y la última vez que fui al baño, salía ella tapándose la boca con un pañuelo. Lo escondió dentro del puño. Quiso disimular pero yo lo había visto: estaba lleno de sangre.

Traduction temporaire :

La blessure

Personne ne s'étonna quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier. — Sûrement un usurier qui se sera lassé de l'attendre, supposait-on. — Ma fille va enfin relever la tête, répliquait le grand-père. La pauvre tante resta là, tête basse. Dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit en effet à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés. Le grand-père prit peur. — Elle ira bien dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on. Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle dispensait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins. Elle devint très maigre. Et faible. On entendait à peine sa voix. 

52 commentaires:

Elena a dit…

La herida

La blessure

Tradabordo a dit…

La herida

La blessure

OK.

Justine ?

Justine a dit…

La herida

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Quand l'oncle apparut poignardé dans la ruelle de l'autre quartier, personne ne fut surpris.

Tradabordo a dit…

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Quand l'oncle apparut [« fut trouvé »] poignardé dans la ruelle de l'autre quartier, personne ne fut surpris [« ne s'étonna »].

Justine a dit…

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier, personne ne s'étonna.

Tradabordo a dit…

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier, personne ne s'étonna [essaie de le mettre au début].

Justine a dit…

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Personne ne s'étonna quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier.

Tradabordo a dit…

La blessure

Cuando el tío amaneció acuchillado en el callejón del otro barrio, nadie se sorprendió.

Personne ne s'étonna quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Personne ne s'étonna quand l'oncle fut trouvé poignardé dans la ruelle de l'autre quartier.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

—Algún usurero se habrá cansado de esperarlo —decían.
—Por fin mi hija va a levantar cabeza —replicaba el abuelo.

— Sûrement un usurier qui se sera lassé de l'attendre,supposait-on.
— Ma fille va enfin relever la tête, répliquait le grand-père.

Tradabordo a dit…

—Algún usurero se habrá cansado de esperarlo —decían.
—Por fin mi hija va a levantar cabeza —replicaba el abuelo.

— Sûrement un usurier qui se sera lassé de l'attendre, supposait-on.
— Ma fille va enfin relever la tête, répliquait le grand-père.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

— Sûrement un usurier qui se sera lassé de l'attendre, supposait-on.
— Ma fille va enfin relever la tête, répliquait le grand-père.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La tante, la pauvre, resta tête basse, car à notre retour de l'enterrement, elle se mit à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

Tradabordo a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La tante, la pauvre, [tu devrais modifier pour éviter l'enchaînement moyen des deux « la »] resta tête basse, car à [je ne trouve pas l'echaînement très bon] notre retour de l'enterrement, elle se mit à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

Justine a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La pauvre tante resta tête basse. En effet dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

Tradabordo a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La pauvre tante resta [ajout : « là, » ? Ça dépend de ce qu'il y a avant ; vérifie] tête basse. En effet [ou placé après ?] dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

Justine a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La pauvre tante resta là, tête basse. Dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit en effet à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

Tradabordo a dit…

La tía, pobre, se quedó con la cabeza gacha porque en cuanto volvimos del entierro, comenzó a vomitar apuestas, billetes de lotería, barajas, dados.

La pauvre tante resta là, tête basse. Dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit en effet à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

La pauvre tante resta là, tête basse. Dès qu'on revint de l'enterrement, elle se mit en effet à vomir des paris, des billets de loterie, des jeux de carte, des dés.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père eut peur.
— Dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, elle ira bien, le rassura-t-on.

Tradabordo a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père eut [« prit » ? Comme tu veux] peur.
— Dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, elle ira bien [ou placé au début ?], le rassura-t-on.

Justine a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père prit peur.
— Elle ira bien, dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on.

Tradabordo a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père prit peur.
— Elle ira bien, [sans la virgule] dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on.

Justine a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père prit peur.
— Elle ira bien dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on.

Tradabordo a dit…

El abuelo se asustó.
—En cuanto se saque toda esa porquería de encima estará bien —lo tranquilizaron.

Le grand-père prit peur.
— Elle ira bien dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Le grand-père prit peur.
— Elle ira bien dès qu'elle se sera débarrassée de toute cette cochonnerie, le rassura-t-on.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

On se trompait parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle crachait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins

Justine a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

On se trompait parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle crachait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

Tradabordo a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

On se trompait [« on » ?] parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle crachait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins

Justine a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle crachait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins

Tradabordo a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle crachait [texte ?] des baisers, des lettres d'amour, des jasmins [point]

Justine a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle envoyait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

Tradabordo a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle envoyait [ou : « dispensait » ? J'hésite] des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

Justine a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle dispensait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

Tradabordo a dit…

Se equivocaban porque después, entre arcadas cada vez mas dolorosas, despedía besos, cartas de amor, jazmines.

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle dispensait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Ils se trompaient parce qu'après, au milieu de nausées de plus en plus douloureuses, elle dispensait des baisers, des lettres d'amour, des jasmins.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz.

Elle devint très maigre. Et faible, on entendait à peine sa voix.

Tradabordo a dit…

Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz.

Elle devint très maigre. Et faible, [point ?] on entendait à peine sa voix.

Justine a dit…

Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz.

Elle devint très maigre. Et faible. On entendait à peine sa voix.

Justine a dit…

Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz.

Elle devint très maigre. Et faible. On entendait à peine sa voix.

Tradabordo a dit…

Se puso muy flaquita. Y débil, apenas se le escuchaba la voz.

Elle devint très maigre. Et faible. On entendait à peine sa voix.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Elle devint très maigre. Et faible. On entendait à peine sa voix.

OK.

Tradabordo a dit…

VPC.

Justine a dit…

Ahora ya no habla y la última vez que fui al baño, salía ella tapándose la boca con un pañuelo.

Maintenant, elle ne parle plus, et la dernière fois que je suis allé aux toilettes, elle en sortait la bouche couverte d'un mouchoir.

Tradabordo a dit…

Ahora ya no habla y la última vez que fui al baño, salía ella tapándose la boca con un pañuelo.

Maintenant, elle ne parle plus, et la dernière fois que je suis allé aux toilettes, elle en sortait la bouche couverte d'un mouchoir.

OK.

Elena ?

Elena a dit…

Maintenant, elle ne parle plus, et la dernière fois que je suis allé aux toilettes, elle en sortait la bouche couverte d'un mouchoir.

OK.

Elena a dit…

Maintenant, elle ne parle plus, et la dernière fois que je suis allé [On entérine que le narrateur est masculin ?] aux toilettes, elle en sortait la bouche couverte d'un mouchoir.

OK.