dimanche 15 avril 2018

Projet Basta ! Hélène / Guillaume – texte 4

El hijoeputa

Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir. La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.  Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta... En la esquina del cuarto, el redondo ojo panorámico de una cámara oculta vigilaba opaco para recoger la evidencia.

Traduction temporaire :

Le fils de p…

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau et du murmure de rivières lointaines, franchir le seuil de son existence, commencer à vivre. La décision n'était pas simple. Elle sentait la soif de liberté dans ses veines. Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle et arrêta de cuisiner des plats raffinés.

27 commentaires:

Hélène a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de put...
Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et murmurer de rivières lointaines, franchir le seuil de sa vie, commencer à vivre.

Tradabordo a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de put... [tu crois qu'il faut couper ?]

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et murmurer de [CS ?] rivières lointaines, franchir le seuil de sa vie, commencer à vivre.

Patxi a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de... [Est-ce trop ambigu comme ça ?]

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et envoyer balader tous ces gens , franchir le seuil de sa vie, commencer à vivre.

Tradabordo a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de... [Est-ce trop ambigu comme ça ? / On ajoute un p ? Le fils de p… ?]

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et envoyer balader tous ces gens [demandez son avis à Elena], franchir le seuil de sa vie, commencer à vivre.

Hélène a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de p…

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et envoyer balader tous ces gens [demandez son avis à Elena. Je pense qu'il faut rester plus près de la VO. j'ai demandé à Elena], franchir le seuil de sa vie, commencer à vivre.

Tradabordo a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de p…

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau, et envoyer balader tous ces gens, franchir le seuil de sa vie [« existence » ?], commencer à vivre.

Hélène a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de p…

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau et du murmure de rivières lointaines, franchir le seuil de son existence, commencer à vivre.


D'après Elena ;-)

Patxi a dit…

El hijoeputa
Sabía que tenía que rebelarse, abrir la puerta al viento de octubre, lleno de agua y murmurar de ríos lejanos, salir a su propia vida, comenzar a vivir.

Le fils de p…

Elle savait qu'elle devait se rebeller, ouvrir la porte au vent d'octobre, chargé d'eau et du murmure de rivières lointaines, franchir le seuil de son existence, commencer à vivre.

OK! Merci Elena

Tradabordo a dit…

OK.

Je colle et vous pouvez continuer.

Patxi a dit…

La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.

La décision n'était pas simple. Elle sentait dans ses veines la soif de liberté.

Tradabordo a dit…

La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.

La décision n'était pas simple. Elle sentait dans ses veines la soif de liberté [ou : « Elle sentait la soif de liberté dans ses veines » ?].

Hélène a dit…

La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.

La décision n'était pas simple. Elle sentait la soif de liberté dans ses veines.

OK.

Tradabordo a dit…

La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.

La décision n'était pas simple. Elle sentait la soif de liberté dans ses veines.

OK.

Guillaume ?

Patxi a dit…

La decisión era difícil. Sentía en sus venas el ansia de libertad.

La décision n'était pas simple. Elle sentait la soif de liberté dans ses veines.

OK.

Tradabordo a dit…

J'enregistre.

Tradabordo a dit…

Vous pouvez continuer.

Patxi a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle, elle arrêta de cuisiner finement. Parant la chambre de bougies, de nuisettes et de musique, elle se fit odalisque - la peau blanche, ornée de coups et d'hématomes qui n'étaient plus cachés par sa tenue de Secrétaire exécutive - et attendit que son fils de p... (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte...

Hélène a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Ce jour-là, elle jeta les livres de cuisine à la poubelle, cessa de cuisiner comme dans un gastronomique et, tandis qu'elle préparait son voyage avec des bougies, un négligé et de la musique, elle prit la pose d'une odalisque – peau blanche, marbrée de coups et d'hématomes désormais visibles sans la tenue de secrétaire –, attendant que son fils de pute (ou pire, ce qu'il est, à savoir son rien) ouvre la porte.

Tradabordo a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Et ce jour-là, elle jeta les livres [Hélène, tu as ajouté « de cuisine » ; pourquoi ? N'étant plus dans le texte, je ne saisis pas…] à la poubelle, elle arrêta de cuisiner finement [pas très clair en français… en tout cas, pas certaine qu'on comprenne la même chose qu'en V.O.].

Faisons déjà cela.

Parant la chambre de bougies, de nuisettes et de musique, elle se fit odalisque - la peau blanche, ornée de coups et d'hématomes qui n'étaient plus cachés par sa tenue de Secrétaire exécutive - et attendit que son fils de p... (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte...

Patxi a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle et arrêta de cuisiner des plats raffinés.

Parant la chambre de bougies, de nuisettes et de musique, elle se fit odalisque - la peau blanche, ornée de coups et d'hématomes qui n'étaient plus cachés par sa tenue de Secrétaire exécutive - et attendit que son fils de p... (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte...

Tradabordo a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle et arrêta de cuisiner des plats raffinés.

OK pour cette partie. Hélène ?

Parant la chambre de bougies, de nuisettes et de musique, elle se fit odalisque - la peau blanche, ornée de coups et d'hématomes qui n'étaient plus cachés par sa tenue de Secrétaire exécutive - et attendit que son fils de p... (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte...

Hélène a dit…

Y ese día, tiró a la basura los libros, dejó de cocinar gourmet y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle et arrêta de cuisiner des plats raffinés.

OK pour cette partie.

Tandis qu'elle préparait son voyage avec des bougies, un négligé et de la musique, elle prit la pose d'une odalisque – peau blanche, marbrée de coups et d'hématomes désormais visibles sans la tenue de secrétaire –, attendant que son fils de pute (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte.

Tradabordo a dit…

Je colle donc ça : Et ce jour-là, elle jeta les livres à la poubelle et arrêta de cuisiner des plats raffinés.

et je m'occupe de regarder la suite dans un autre commentaire – pour ne pas qu'on s'emmêle les crayons.

Tradabordo a dit…

y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Tandis qu'elle préparait son voyage [FS ?] avec des bougies, un négligé et de la musique, elle prit la pose d'une [ou une pause de ?] odalisque – peau blanche, marbrée [plus soutenu que la V.O.] de coups et d'hématomes désormais [« à présent » ?] visibles sans la [possessif ?] tenue de secrétaire –, attendant que son fils de pute (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte.

Patxi a dit…

y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Tandis qu'elle préparait la chambre avec des bougies, un négligé et de la musique, elle prit une pose d'odalisque – peau blanche, ornée de coups et d'hématomes désormais visibles sans sa tenue de secrétaire –, attendant que son fils de pute (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte.

Hélène a dit…

y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Tandis qu'elle préparait la chambre avec des bougies, un négligé et de la musique, elle prit une pose d'odalisque – peau blanche, ornée [cela risque d'être la même chose que pour "marbrée" : problème de registre ; je te propose quelque chose de plus neutre "parsemée" ?] de coups et d'hématomes désormais visibles sans sa tenue de secrétaire –, attendant que son fils de pute (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte.

Tradabordo a dit…


y preparando la estancia con velas, negligés y música, se posó como odalisca –piel blanca, con golpes y hematomas que ahora se veían sin la ropa de Secretaria Ejecutiva– y esperó a que su hijoeputa (o su peor—es—nada) abriera la puerta...

Tandis qu'elle préparait la chambre avec des bougies, un négligé [au fait, ça veut dire quoi préparer sa chambre avec un négligé ?] et de la musique, elle prit une pose d'odalisque – peau blanche, ornée de coups et d'hématomes désormais visibles sans sa tenue de secrétaire [vous avez vérifié que ça se traduit juste comme ?] –, attendant que son fils de pute (ou son c'est-mieux-que-rien) ouvre la porte.