samedi 18 février 2017

Projet Nathalie / Florence – phrases 135-144

“Al principio todo fue bien. Olaf era un cachorro cariñoso, rodeado de juguetes y afecto. Después conocí a Stefan, el holandés. Nos la pasábamos viajando. Durante esos períodos a Olaf lo alimentaba Fiona, mi vecina de al lado. También lo sacaba a pasear. Era un cachorro de tres meses que pasaba mucho tiempo solo. A todos les caía bien. `Copo de nieve´, le decían en la cuadra. Pero a pesar de los cuidados de Fiona, era inevitable que la soledad surtiera efectos. Me culpo de esto…”.

Traduction en cours d'élaboration dans les commentaires

10 commentaires:

Nathalie El houch a dit…

« Au début tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après , j'ai rencontré Stéphane, le hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui passait beaucoup de temps tout seul. Tout le monde l'aimait bien.« Copeau de neige », on l'appelait dans le quartier. Mais malgré les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude ait des effets. Je m'en veux pour ça... »

Tradabordo a dit…

« Au début [virgule, car pas le sujet, etc.] tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après [pas d'espace avant une virgule], j'ai rencontré Stéphane [on ne traduit pas les prénoms], le hollandais [grammaire].

Faisons déjà cela.

On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui passait beaucoup de temps tout seul. Tout le monde l'aimait bien.« Copeau de neige », on l'appelait dans le quartier. Mais malgré les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude ait des effets. Je m'en veux pour ça... »

Nathalie El houch a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le hollandais[grammaire].(je ne comprends pas)

Nathalie El houch a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais.

Nathalie El houch a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui passait beaucoup de temps tout seul. Tout le monde l'aimait bien. On l'appelait « Copeau de neige », dans le quartier. Mais malgré les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude ait des effets. Je m'en veux pour ça... »

Tradabordo a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps là [tiret], Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener [besoin de « promener » ?]. C'était un chiot de trois mois qui passait beaucoup de temps [vous l'avez déjà avant ; voyez s'il n'y a pas moyen de contourner la répétition] tout seul. Tout le monde l'aimait bien. On l'appelait « Copeau [?????] de neige », dans le quartier [placé devant ?]. Mais malgré [redondant ?] les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude ait des effets [naturel ?]. Je m'en veux pour ça [« pour ça » est-il nécessaire ?]... »

Nathalie El houch a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps-là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui était souvent tout seul. Tout le monde l'aimait bien. Dans le quartier, on l'appelait « flocon de neige ». Toutefois, malgré les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude finisse par lui nuire. Je m'en veux... »

Tradabordo a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps-là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui était souvent tout [vous en avez un dans la phrase d'après] seul. Tout le monde l'aimait bien. Dans le quartier, on l'appelait « flocon de neige ». Toutefois, malgré [redondant] les soins de Fiona, il était inévitable que la solitude finisse par lui nuire. Je m'en veux... »

Nathalie El houch a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps-là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui était souvent seul. Tout le monde l'aimait bien. Dans le quartier, on l'appelait « flocon de neige ». En dépit des soins de Fiona, il était inévitable que la solitude finisse par lui nuire. Je m'en veux... »

Tradabordo a dit…

« Au début, tout s'est bien passé. Olaf était un chiot adorable, entouré de jouets et d'affection. Après, j'ai rencontré Stefan, le Hollandais. On passait notre vie à voyager. Pendant ce temps-là, Olaf était nourri par Fiona, ma voisine de palier. Elle sortait aussi le promener. C'était un chiot de trois mois qui était souvent seul. Tout le monde l'aimait bien. Dans le quartier, on l'appelait « flocon de neige ». En dépit des soins de Fiona, il était inévitable que la solitude finisse par lui nuire. Je m'en veux... »

OK.

Florence ?