lundi 18 janvier 2016

Projet Aurélie S – phrases 35-36

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Traduction temporaire :
Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tellement attristée que j'ai enlacé le volant pour pleurer, inconsolable.

18 commentaires:

Aurélie S a dit…

Alors, montée dans ma voiture en contemplant la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent pas à amener les zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Alors, montée dans ma voiture en contemplant la neige [charabia ;-)], j'ai eu peur que mes amis ne reviennent pas à amener les zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Alors, je suis montée dans ma voiture, en contemplant la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent pas à amener les zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Alors, je suis montée [non, non… passez par un adjectif, comme en V.O. ; mais il va falloir trouver autre chose que le littéral, qui ne fonctionne pas] dans ma voiture, en contemplant [sûre que le gérondif est bon, ici ?] la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent pas à amener [??????? très mal dit]


les zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Alors, montant dans ma voiture, je contemplais la neige et j'avais peur que mes amis ne reviennent pas chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Alors, montant [non… le problème, c'est « monter » / il faut changer] dans ma voiture, je contemplais la neige et j'avais peur que mes amis ne reviennent pas chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Alors, entrée dans ma voiture, je contemplais la neige et j'avais peur que mes amis ne reviennent pas chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent pas me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Alors, entrée dans ma voiture, je contemplais la neige et j'avais peur que mes amis ne reviennent plus chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent plus me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Alors, entrée [« installée »] dans ma voiture, je contemplais [« à contempler… »] la neige et j'avais peur []le passé simple ne se traduit par de l'imparfait + là vous changez trop] que mes amis ne reviennent plus chargés [CS…] de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent plus me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent plus me souhaiter une bonne année les weekends. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait tant que j'ai serré dans mes bras le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu [juste pour être sûre : jusque-là, vous étiez bien au passé composé et non au passé simple ?] peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent plus me souhaiter une bonne année les weekends [au singulier]. J'ai surtout eu [idem : c'est bien au passé composé ?] peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'attristait [temps ; passé simple ne se traduit pas par de l'imparfait] tant que j'ai serré dans mes bras [pas moyen de trouver un verbe ?] le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu [oui je suis au passé composé depuis le début du texte] peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent plus me souhaiter une bonne année le weekend. J'ai surtout eu [oui c'est bien au passé composé] peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tant attristé que j'ai enalcé le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas et qu'ils ne reviennent [répétition nécessaire ?] plus me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tant attristé que j'ai enalcé [?] le volant pour pleurer avec chagrin.

Aurélie S a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tant attristé que j'ai enlacé le volant pour pleurer avec chagrin.

Tradabordo a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tant [« tellement »] attristé [grammaire] que j'ai enlacé le volant pour pleurer avec chagrin [« , inconsolable »].

Aurélie S a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tellement attristée que j'ai enlacé le volant pour pleurer, inconsolable.

Aurélie S a dit…

Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tellement attristée que j'ai enlacé le volant pour pleurer, inconsolable.

Tradabordo a dit…


Entonces subida en mi coche contemplando la nieve, temí que mis amigos no volvieran a traer las zambombas y que no volvieran a desearme feliz año los fines de semana. Sobre todo temí perder los besos del contorsionista y esto me entristeció tanto que me abracé al volante para llorar con desconsuelo.

Alors, installée dans ma voiture, à contempler la neige, j'ai eu peur que mes amis ne reviennent plus les bras chargés de leurs zambombas ni me souhaiter une bonne année le week-end. J'ai surtout eu peur de perdre les baisers du contorsionniste et cela m'a tellement attristée que j'ai enlacé le volant pour pleurer, inconsolable.

OK.